Agrégateur de flux

Les Rendez-vous Chine “Musées publics en Chine, une politique culturelle volontariste” – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 26 novembre 2019

Au cours de la dernière décennie, le nombre de musées en Chine a augmenté de manière exponentielle – 1 397 en 2000 et 4 873 en 2016,¬ et de même le budget consacré à la muséologie et à la formation des personnels, par le ministère de la Culture.

Des institutions nouvelles sont imaginées comme des pivots de la célébration nationale d’une histoire dont l’ancienneté est mise en exergue. Les partenariats se multiplient et de nombreux projets se développent en s’adaptant à l’économie de marché. Comment décoder et  comprendre ces nouvelles orientations ?

Avec :
Fred Chung, Adjoint au directeur du développement culturel du musée du quai Branly-Jacques Chirac,
Eric Lefebvre, conservateur en chef du patrimoine, directeur du Musée Cernuschi,
François Mairesse, professeur à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 et enseignant à l’École du Louvre,
Modération : Vincent Lefèvre, conservateur général du patrimoine, sous-directeur des collections, service des musées de France, ministère de la Culture

Accédez à l’annonce : Musées publics en Chine

Lieu : Cité de l’architecture et du patrimoine, 7 avenue Albert de Mun, Paris 16e
Date : mardi 26 novembre 2019 à 18h30

Appel à communication pour la Journée d’Étude : “Dynastie d’architectes et d’artistes en province XIXe-XXe siècles” (date limite : 20 décembre 2019)

Comités

Comité scientifique : Shahram Abadie, maitre de conférences HCA, Ressources, ENSA CF, Laurent Baridon, Professeur d’histoire de l’art contemporain, UMR 5190 LARHRA, Lyon II, Amandine Diener, maitre de conférences HCA, Institut de Géoarchitecture, EA 7462 Géoarchitecture (UBO) / EA 3400 Arche (UDS), Louis Hincker, Professeur d’histoire contemporaine, directeur EA 1001 CHEC, UCA, Marianne Jakobi, Professeure d’histoire de l’art contemporain, co-directrice EA 1001 CHEC, UCA, Jean-Baptiste Marie, Professeur Tpcau, directeur Ressources, ENSA CF.

Comité d’organisation : Mathilde Lavenu, doctorante en histoire de l’art contemporain-histoire de l’architecture, CHEC- Ressources, UCA, Tiphaine Tauziat, doctorante en histoire de l’art contemporain-histoire de l’architecture, CHEC- Ressources, UCA, Caroline Varlet, Ressources, ENSA CF.

Argumentaire

Journée d’étude du Centre d’Histoire « Espaces et Cultures » (CHEC) – Université Clermont-Auvergne (UCA) et de Ressources – Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand (ENSA CF), 9 avril 2020 (MSH, Clermont-Ferrand) : “Dynastie d’architectes et d’artistes en province XIXe-XXe siècles : entre héritage, transmission et famille de créateurs”

Cette journée d’étude se situe dans le prolongement de questionnements sur la transmission développés au sein du CHEC (Fabienne Colas-Rannou, Marianne Jakobi (dir.), Elaborer, transmettre, créer. Essais pour une Histoire de l’art diachronique et pluridisciplinaire II, Presses Universitaires Blaise Pascal, Clermont- Ferrand, 2017) et se propose également de resserrer les liens scientifiques entre le CHEC et Ressources initiés autour de Le Corbusier (Gwenn Gayet-Kerguiduff, Marianne Jakobi et Mathilde Lavenu (dir.), Le Corbusier, figure patrimoniale ?, Presses Universitaires Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, sous presse). Dans ce cadre, la journée d’étude Dynastie d’architectes et d’artistes en province
XIXe-XXe siècles : entre héritage, transmission et famille de créateurs, appréhende les processus de création par le prisme de la dynastie. Attachée tant aux idées qu’à la généalogie, la notion de dynastie renvoie intrinsèquement aux enjeux de la filiation et de la transmission. Dans le champ de la création, elle autorise dès lors l’investigation
des logiques à l’oeuvre tant dans leur dimension intime et privée que normatives, fondatrices ou théoriques. Pour autant, il convient de relever que les travaux de chercheurs ont plutôt privilégié le sens de la filiation des idées au dépend de
l’hérédité mettant ainsi en avant les appartenances à des référents théoriques ou à des écoles de pensées en tant qu’acte ou dispositif fondateur pour la création. La dynastie en tant que suite ou ensemble de personnes issues d’une même famille et occupant les mêmes fonctions, exerçant les mêmes activités ou diffusant les mêmes idées, apparait généralement peu abordée à l’exception des artistes de renom installés le plus souvent dans les capitales européennes. Ce constat constitue une entrée offrant la possibilité de déplacer le regard sur des acteurs et dynamiques encore
méconnus, peu identifiés jusqu’alors et parfois même considérés à la marge. Plus particulièrement, il s’agit par le prisme de l’appartenance d’analyser ce que cette construction, intrinsèquement liée à la sphère privée de l’artiste, fait à l’oeuvre et aux oeuvres. Comment dès lors, au sein de territoires éloignés des capitales, le statut d’artiste et le processus de création se transmettent ? Quelles sont les conséquences de cet héritage sur la genèse des oeuvres ? Que nous délivrent ces histoires familiales sur les pratiques et les conditions des processus de création entre province et capitales ?
Cette approche par la distinction, voir même la marge pourrait révéler de nouveaux processus ou pratiques, hybrides, semblables ou différenciés de ceux abordés jusqu’alors dans l’historiographie. Entre legs familial et ancrage local, héritage matériel et transmission intellectuelle, pratiques intergénérationnelles et renouvellement des créations, que nous délivrent les familles de créateurs ?

Modalités

Les propositions de communications exposées lors de cette journée d’étude pourront s’inscrire dans les orientations suivantes :
Filiation et ancrage local,Héritage matériel et transmission intellectuelle,
Pratiques intergénérationnelles et renouvellement des créations.

Les réponses à l’appel à communication sont à envoyer avant le 20 décembre 2019 à l’adresse mail : dynastie.architectes.artistes@gmail.com

Chaque réponse comportera :une proposition de 3000 signes maximum en français incluant un titre provisoire, une bibliographie limitée n’excédant pas 10 références, la mention des sources mobiliséesun court CV de l’auteur n’excédant pas 2000 signes

Appel à articles pour la revue FACES n°77 : “L’instinct de l’ornement” (date limite : 22 décembre 2019)

Appel à articles

Revue Faces, no 77, printemps 2020, www.facesmagazine.ch, Appel à articles, Peer-Review.

Dans le cadre de la sortie du numéro 77, la revue Faces lance un appel à contributions sur le thème du décor, de son utilisation aujourd’hui en architecture et de son rapport à l’histoire. Henri Focillon parlait des géométries de l’ornement et de l’étrange règne de l’ornement qui a priori partage sa racine étymologique avec le terme d’« ordre ». À la fois ajout superflu et principe d’animation, de mise en mouvement, de narration, l’ornement répond souvent à des règles internes très précises, à des jeux de symétrie, à tel point que certaines périodes de l’histoire de l’architecture semblent coïncider dans l’historiographie avec celles de surcharge ornementale au cours desquelles (Moyen Âge et baroque) la structure se fond et se confond avec la ligne ornementale. Si l’ornement a été un crime en début de modernité, le matériau, par sa qualité, a fait décor tout au long du xxe siècle, y compris dans sa période la plus radicale. On a vu ensuite la façon dont le motif architectural dans sa répétition est devenu élément de décor, d’ameublement, de remplissage. Dernièrement, avec la montée en puissance de la conception et fabrication numériques, il est même devenu inséparable de la structure, incitant à une (nouvelle) vague de « crime organisé » (Miller) où l’ornement répond simultanément à des critères de performance et d’affect.

Le décor suppose un fond sur lequel s’accrocher, un espace vide dans lequel évoluer, un canevas simple, neutre parfois, sur lequel se détacher, tout comme les lignes végétales, la forme du rinceau (Riegl), se sont détachés depuis l’Antiquité de l’ossature tectonique pour devenir éléments de liaisonnement, ou expression d’une pulsion profonde qui renvoie à des arts dits mineurs : les arts du textile ou du travail du métal (Semper), lesquels reposent sur des opérations répétitives et des rituels et dans lesquels se reconnaît une collectivité. Le décor est peut-être ce qui déborde des fonctions élémentaires de l’architecture et qui participe à ce titre au « bien-être » en se constituant en « ambiances » et en « environnements ».

Modalités

L’appel à articles que lance la revue Faces pour la livraison du numéro 77 se déroulera comme suit :
22 décembre 2019, date de soumission d’un abstract (maximum 5 000 signes), accompagné d’une courte présentation de l’auteur (500 signes) ;
8 janvier 2020, annonce d’une sélection des propositions par le comité scientifique ;
15 février 2020, soumission des articles complets (maximum 25 000 signes, notes comprises). Les articles parvenus ne seront pas forcément tous retenus. Ils feront l’objet d’un deuxième examen par le comité scientifique et le comité de rédaction dans les 15 jours ;
Prenez note qu’à ce stade le comité peut faire des demandes de réécriture à brève échéance.
30 avril 2020, publication des articles retenus.

Les propositions peuvent être envoyées en français ou en anglais à l’adresse : info@facesmagazine.ch

Call for Papers: “The Terms of Habitation: Re-theorizing the Architecture of Housing” (deadline: December 24, 2019)

Organisateur

Academic conference for housing scholars and practitioners
April 20-23, 2020, IIAS Jerusalem and Technion, Haifa, Israel

Convened by the Research Group “Retheorizing the Architecture of Housing as Grounds for Research and Practice” at the Israel Institute of Advanced Studies (IIAS), co-organized by Yael Allweil, Gaia Caramellino, and Susanne Schindler.

Résumé

Accédez à l’appel : The Terms of Habitation

Humanity is facing an ongoing, global housing crisis with major consequences for the social and ecological stability in towns, cities, and nations around the globe. This is due, in part, to processes of neo-liberalization ongoing since at least the mid-1970s, which have transferred responsibility for housing provision from the state to markets, corporations, and the dwellers themselves. While the resulting and growing gap between rich and poor, manifested in housing, has been well documented, the role of architecture in these transformations has remained remarkably understudied. “Architecture” as a cultural product is often seen as distinct from, and unrelated to, “housing” as a socio-economic need—not only by the general public, but among policy makers and designers themselves.
The conference aims to recast architecture as a crucial aspect of housing provision and closely examine its divorce from housing as cardinal to the development of the current crisis. In order to develop a new outlook on the problem, the conference will investigate and theorize the language of housing. An exploration of terminology offers a theoretical frame that reconnects design to policy, finance, and other criteria and lays the ground for envisioning the capacities of architecture in a post-neoliberal society.
Terminology can be at once an object of inquiry and methodological approach, not only for historical research but for architectural design praxis. The words we use—whether “model,” “unit” or “housing” itself—embed normative assumptions as to how “individuals,” “families” or “communities” are to live; ubiquitously used words like “affordable,” “low-cost” or “efficient” are often efficacious because they are poorly defined, all while codifying typologies, economic benchmarks, and power relations. Words frame how we interpret the past, evaluate the present, and consequently envision the future. The conference thus posits that through a close analysis of keywords across time and place, cultures, disciplines and actors, we can excavate and bring together the social, economic and political dimensions of design for housing as a specific, modern, design problem. Through a terminological lens, we can bring into focus, study and rethink the changing role of architecture in the process of housing production and reflect on the enduring tensions between housing and architecture.
Toward this goal, we are seeking contributions from scholars and practitioners across the globe. We ask that contributors prepare 20-minute papers which take a specific term as a point of departure to discuss its origin, evolution, codification and impact on the ground, reflecting, where appropriate, on the implications of its migration across disciplines, languages and place. We are interested in the diverse usage and changing meanings of the housing’s architectural language, from housing vocabulary’s sources and effects to its dissemination and transplantation—and its non-textual equivalents.
How does terminology develop and mutate in motion—between architectural cultures, between disciplines and dialects, between texts and images, between historical moments? What are the material and conceptual vectors of its transmission? How has geographical movement and cultural displacement hybridized terminology, leading to misunderstanding/mistranslation in architects’ discourses and practices? How do housing terms adapt as they shift between designers’ personal vocabulary, public policy, the market realm and common use? What histories do the etymologies of terms reveal when contextualized in local languages, cultures, disciplines and traditions?

Appel à propositions pour la journée d’études doctorales “La norme et son contraire” (date limite : 15 décembre 2019)

Organisateur

Organisatrice de la journée d’étude : Carmen Popescu (ENSA Bretagne)

Cette journée d’étude s’inscrit dans le cadre du séminaire doctoral proposé par Anne-Marie Châtelet (ENSA Strasbourg)/ Hélène Jannière (Université Rennes 2)/ Jean-Baptiste Minnaert (Sorbonne Université).

Appel

La journée d’étude propose d’examiner les normes en place dans la pensée architecturale à travers leur mise en cause. Elle invite à réfléchir autrement sur la normativité, en se penchant plutôt sur ses dérives, sur sa déconstruction, ainsi que sur la mécanique qui la porte et ses diverses manifestations.

Les propositions s’intéresseront à des aspects théoriques, pratiques ou historiographiques, pouvant traiter à la fois du monde (règlementé) des architectes ou des pratiques non-normés que développe tout habitant s’emparant d’un espace de vie. En parallèle à une lecture renouvelée des démarches normatives, sont encouragés fortement les sujets analysant le bâti ordinaire, l’informel ou le non-accès à l’espace des précaires en tout genre (sans-abris, migrants, réfugiés) et l’intérêt qu’ils suscitent parmi les architectes.

Plusieurs pistes sont à examiner, intégrant, sans se limiter, les questions suivantes :
Quelles sont les différentes incarnations de la norme à l’ère de la modernité et quelles conséquences en découlent ?
En dehors de la critique formulée par le postmodernisme, et avant celle-ci, peut-on parler de positionnements dissidents à une pensée normative ?
Proposent-ils véritablement une transgression des normes ou juste une remise en place ?
Quels sont les points de convergence entre le monde professionnel et les pratiques informelles ?
Peut-on parler d’une historiographie transgressive ?
Quels seraient ses discours et surtout de quelle manière elle les articulerait ?

Modalités

La journée d’étude s’adresse aux doctorants des universités et des écoles d’architecture, invités à envoyer leurs propositions (de maximum 300 mots), accompagnées d’une courte notice biographique (300 mots). Les propositions doivent présenter des sujets qui n’ont pas encore été traités, se fondant sur une approche critique.

Les doctorants intéressés sont priés d’envoyer ces documents à : Carmen Popescu (carmen.popescu@rennes.archi.fr)// Anne-Marie Châtelet (chatelet.schmid@wanadoo.fr)// Hélène Jannière (helene.janniere@univ-rennes2.fr)// Jean-Baptiste Minnaert (jean-baptiste.minnaert@sorbonne-universite.fr).

Date limite d’envoi : 15 décembre 2019
Date de notification de l’acceptation : 22 décembre 2019

Les organisateurs sont au regret de faire savoir aux intervenants que leurs frais de déplacement devront être prioritairement pris en charge par leur laboratoire ou université de rattachement.

Appel à communications pour le colloque “Architectes français au Moyen-Orient” (date limite : 17 janvier 2020)

Conseil et comité

Conseil scientifique : Karen Bowie, professeure à l’ENSA Paris La Villette, directrice d’AHTTEP, Anne-Marie Châtelet professeure à l’ENSA Strasbourg, Marlène Ghorayeb professeure à l’École spéciale d’architecture, Hélène Jannière professeure à l’Université Rennes 2, directrice de l’EA 1279, Mathilde Lavenu maître de conférences à l’ENSA Clermont-Ferrand, Jean-Baptiste Minnaert professeur à Sorbonne Université, directeur du Centre André Chastel, Bruno Proth professeur à l’ENSA Normandie, Simon Texier professeur à l’Université de Picardie Jules Verne, directeur du département d’Histoire de l’art, Mercedes Volait directrice de recherche au CNRS, directrice du laboratoire InVisu

Comité d’organisation : Shahram Abadie maître de conférences ENSA Clermont-Ferrand, GRF Ressources, ARCHE, Élise Guillerm ingénieur de recherche ENSA Normandie, unité de recherche ATE, Organisation scientifique : Caroline Varlet chargée de mission à la recherche, ENSA Clermont-Ferrand

Accédez à l’appel : Appel a com_colloque Archi Fr M-Orient

Appel

En novembre 2017 fut inauguré le Louvre d’Abu Dhabi, réalisé par l’architecte Jean Nouvel, comme l’antenne de la prestigieuse institution au coeur du Golfe Persique. C’est l’un des derniers symboles en date de la présence culturelle française dans une région restée longtemps hors de la zone d’influence politico-économique de l’Hexagone. En effet, la portée des transferts culturels français s’est étendue, depuis au moins deux siècles, jusqu’aux confins du plateau iranien, à travers – entre autres – les écoles confessionnelles, la francophonie, les missions archéologiques, mais aussi l’accueil et la formation des étudiants, appelés à devenir des médiateurs dans les pays de la région. Ce même cadre a favorisé l’apport des architectes et des ingénieurs français à l’extension des villes et à la modernisation de l’architecture au Moyen-Orient, depuis le milieu du XIXe siècle, et sans doute davantage au cours du XXe siècle. Même si l’intervention de ces professionnels dans les territoires du pourtour méditerranéen a déjà été partiellement mise au jour grâce aux travaux menés depuis les années 1990, la contribution française à l’architecture et à l’urbanisme modernes dans les contrées plus continentales (Iran, Irak, Jordanie, Turquie, États de la péninsule arabique, monarchies du Golfe Persique…) reste encore à (re)découvrir, et plus largement, des pans entiers de l’histoire des échanges culturels entre la France et le Moyen-Orient à élucider. Proposant de réunir chercheurs confirmés, jeunes chercheurs et doctorants, ce colloque vise à actualiser
les savoirs historiques, à produire de nouvelles connaissances sur des « architectures outre-mer » qui, davantage que strictement « françaises », semblent le résultat des coopérations et des transferts entre des pays géographiquement éloignés. Dans un contexte marqué par une instabilité et des conflits récurrents, il paraît nécessaire, voire urgent, d’établir une cartographie de cet héritage bâti, souvent de grande qualité et, dans tous les cas, témoin de collaborations techniques et artistiques entre l’Europe occidentale et un large « Orient ». Cette rencontre propose ainsi un premier pas vers la connaissance d’un patrimoine architectural commun, mais dans la perspective d’efforts ultérieurs de mise en valeur, de sauvegarde et de réhabilitation ; un patrimoine commun mais « en danger » car encore méconnu et parfois marginalisé en raison de son aspect ou de son caractère hybride. Toute proposition ayant pour objet des réalisations ou des projets de la période contemporaine (allant du XIXe au XXe siècles) d’architectes français au Moyen-Orient, entendu dans le sens large du terme (de l’Égypte à l’Afghanistan, du Yémen à l’Iran), tant à l’échelle architecturale qu’urbaine, sera particulièrement appréciée.

Pascal Fort

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Appel à communications pour le colloque “Architectes français au Moyen-Orient” (date limite : 17 janvier 2020)

Conseil et comité

Conseil scientifique : Karen Bowie, professeure à l’ENSA Paris La Villette, directrice d’AHTTEP, Anne-Marie Châtelet professeure à l’ENSA Strasbourg, Marlène Ghorayeb professeure à l’École spéciale d’architecture, Hélène Jannière professeure à l’Université Rennes 2, directrice de l’EA 1279, Mathilde Lavenu maître de conférences à l’ENSA Clermont-Ferrand, Jean-Baptiste Minnaert professeur à Sorbonne Université, directeur du Centre André Chastel, Bruno Proth professeur à l’ENSA Normandie, Simon Texier professeur à l’Université de Picardie Jules Verne, directeur du département d’Histoire de l’art, Mercedes Volait directrice de recherche au CNRS, directrice du laboratoire InVisu

Comité d’organisation : Shahram Abadie maître de conférences ENSA Clermont-Ferrand, GRF Ressources, ARCHE, Élise Guillerm ingénieur de recherche ENSA Normandie, unité de recherche ATE, Organisation scientifique : Caroline Varlet chargée de mission à la recherche, ENSA Clermont-Ferrand

Accédez à l’appel : Appel a com_colloque Archi Fr M-Orient

Appel

En novembre 2017 fut inauguré le Louvre d’Abu Dhabi, réalisé par l’architecte Jean Nouvel, comme l’antenne de la prestigieuse institution au coeur du Golfe Persique. C’est l’un des derniers symboles en date de la présence culturelle française dans une région restée longtemps hors de la zone d’influence politico-économique de l’Hexagone. En effet, la portée des transferts culturels français s’est étendue, depuis au moins deux siècles, jusqu’aux confins du plateau iranien, à travers – entre autres – les écoles confessionnelles, la francophonie, les missions archéologiques, mais aussi l’accueil et la formation des étudiants, appelés à devenir des médiateurs dans les pays de la région. Ce même cadre a favorisé l’apport des architectes et des ingénieurs français à l’extension des villes et à la modernisation de l’architecture au Moyen-Orient, depuis le milieu du XIXe siècle, et sans doute davantage au cours du XXe siècle. Même si l’intervention de ces professionnels dans les territoires du pourtour méditerranéen a déjà été partiellement mise au jour grâce aux travaux menés depuis les années 1990, la contribution française à l’architecture et à l’urbanisme modernes dans les contrées plus continentales (Iran, Irak, Jordanie, Turquie, États de la péninsule arabique, monarchies du Golfe Persique…) reste encore à (re)découvrir, et plus largement, des pans entiers de l’histoire des échanges culturels entre la France et le Moyen-Orient à élucider. Proposant de réunir chercheurs confirmés, jeunes chercheurs et doctorants, ce colloque vise à actualiser
les savoirs historiques, à produire de nouvelles connaissances sur des « architectures outre-mer » qui, davantage que strictement « françaises », semblent le résultat des coopérations et des transferts entre des pays géographiquement éloignés. Dans un contexte marqué par une instabilité et des conflits récurrents, il paraît nécessaire, voire urgent, d’établir une cartographie de cet héritage bâti, souvent de grande qualité et, dans tous les cas, témoin de collaborations techniques et artistiques entre l’Europe occidentale et un large « Orient ». Cette rencontre propose ainsi un premier pas vers la connaissance d’un patrimoine architectural commun, mais dans la perspective d’efforts ultérieurs de mise en valeur, de sauvegarde et de réhabilitation ; un patrimoine commun mais « en danger » car encore méconnu et parfois marginalisé en raison de son aspect ou de son caractère hybride. Toute proposition ayant pour objet des réalisations ou des projets de la période contemporaine (allant du XIXe au XXe siècles) d’architectes français au Moyen-Orient, entendu dans le sens large du terme (de l’Égypte à l’Afghanistan, du Yémen à l’Iran), tant à l’échelle architecturale qu’urbaine, sera particulièrement appréciée.

Journées d’études doctorales “Ville et architecture : des relations conflictuelles ?” – INHA (Paris) – 05 et 06 décembre 2019

Comités

Comité scientifique :
Federico BUCCI (Politecnico di Milano), Hélène JANNIÈRE (Université Rennes 2), Marilena KOURNIATI (ENSA de Paris Val-de-Seine), Catherine MAUMI (ENSA de Paris La Villette, AHTTEP/AUSser), Clément ORILLARD (École d’Urbanisme de Paris), Juliette POMMIER (ENSAP de Lille)
Comité organisateur :
Andrés AVILA GÓMEZ, Fanny BOCKLANDT, Nicole CAPPELLARI, Pauline TÉKATLIAN (Doctorant.e.s, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Sous la responsabilité scientifique de Jean-Philippe GARRIC (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Présentation

Quelles sont les relations qu’entretiennent l’architecture et la ville dans la ville occidentale du 19e et du 20e siècle ?
On pense aux diverses approches déjà formulées, telles celles fondées sur un rapport analogique, le modèle albertien de « la ville comme une grande maison, la maison comme une petite ville », et celles affirmant la rupture consommée entre ville et architecture. Deux figures surgissent alors : Bernard Huet dans son article-manifeste L’architecture contre la ville en 1986, et Françoise Choay dans son célèbre texte Le règne de l’urbain et la mort de la ville en 1994.

Jeudi 05 décembre 2019 : INHA (Paris)

Programme du 05 décembre : programme_05déc_inha

Lieu : INHA, Galerie Colbert, salle Vasari, 2, rue Vivienne 75002 Paris
Date : Jeudi 5 décembre 2019, 9h00 / 18h30
Entrée libre
Contact : villeetarchitecture@gmail.com

Vendredi 06 décembre 2019 : Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris)

Programme du 06 décembre : PROGRAMME 6 DECEMBRE CHAILLOT

Lieu : Cité de l’architecture & du patrimoine, Auditorium,
Date : vendredi 6 décembre 2019, 9h30-17h30
Inscription obligatoire (entrée gratuite) 
Accédez à l’annonce : Journées doctorales

Interventions membres UMR AUSser

SESSION 2 / THÉORIES ET REPRÉSENTATIONS
12h00-12h30 : Catherine MAUMI, Professeur en histoire et théories de l’architecture et de la ville à l’ENSA Paris La Villette, membre du laboratoire AHTTEP/ UMR AUSser, La ville comme une architecture
12h30-12h45: Échanges avec la salle

SESSION 3 / REPRÉSENTATIONS ET PRATIQUES
14h00-14h30 : Laurence BASSIÈRES, Maître de conférences en histoire et cultures architecturales à l’ENSA Paris La Villette, membre du laboratoire AHTTEP, UMR AUSser, Le patrimoine urbain avant son institutionnalisation : Expérimentations et réflexions à Paris et ses environs durant la première moitié du XXe siècle

Pascal Fort

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Journées d’études doctorales “Ville et architecture : des relations conflictuelles ?” – INHA (Paris) – 05 et 06 décembre 2019

Comités

Comité scientifique :
Federico BUCCI (Politecnico di Milano), Hélène JANNIÈRE (Université Rennes 2), Marilena KOURNIATI (ENSA de Paris Val-de-Seine), Catherine MAUMI (ENSA de Paris La Villette, AHTTEP/AUSser), Clément ORILLARD (École d’Urbanisme de Paris), Juliette POMMIER (ENSAP de Lille)
Comité organisateur :
Andrés AVILA GÓMEZ, Fanny BOCKLANDT, Nicole CAPPELLARI, Pauline TÉKATLIAN (Doctorant.e.s, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Sous la responsabilité scientifique de Jean-Philippe GARRIC (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Présentation

Quelles sont les relations qu’entretiennent l’architecture et la ville dans la ville occidentale du 19e et du 20e siècle ?
On pense aux diverses approches déjà formulées, telles celles fondées sur un rapport analogique, le modèle albertien de « la ville comme une grande maison, la maison comme une petite ville », et celles affirmant la rupture consommée entre ville et architecture. Deux figures surgissent alors : Bernard Huet dans son article-manifeste L’architecture contre la ville en 1986, et Françoise Choay dans son célèbre texte Le règne de l’urbain et la mort de la ville en 1994.

Jeudi 05 décembre 2019 : INHA (Paris)

Programme du 05 décembre : programme_05déc_inha

Lieu : INHA, Galerie Colbert, salle Vasari, 2, rue Vivienne 75002 Paris
Date : Jeudi 5 décembre 2019, 9h00 / 18h30
Entrée libre
Contact : villeetarchitecture@gmail.com

Vendredi 06 décembre 2019 : Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris)

Programme du 06 décembre : PROGRAMME 6 DECEMBRE CHAILLOT

Lieu : Cité de l’architecture & du patrimoine, Auditorium,
Date : vendredi 6 décembre 2019, 9h30-17h30
Inscription obligatoire (entrée gratuite) 
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Interventions membres UMR AUSser

SESSION 2 / THÉORIES ET REPRÉSENTATIONS
12h00-12h30 : Catherine MAUMI, Professeur en histoire et théories de l’architecture et de la ville à l’ENSA Paris La Villette, membre du laboratoire AHTTEP/ UMR AUSser, La ville comme une architecture
12h30-12h45: Échanges avec la salle

SESSION 3 / REPRÉSENTATIONS ET PRATIQUES
14h00-14h30 : Laurence BASSIÈRES, Maître de conférences en histoire et cultures architecturales à l’ENSA Paris La Villette, membre du laboratoire AHTTEP, UMR AUSser, Le patrimoine urbain avant son institutionnalisation : Expérimentations et réflexions à Paris et ses environs durant la première moitié du XXe siècle

Journée d’étude « patrimoine, risques, solutions » – ENSA Paris-Belleville – 21 novembre 2019

Présentation

Le drame de Notre-Dame de Paris a rappelé au grand public que les monuments d’apparence inaltérables, porteurs de la mémoire et de l’histoire des sociétés, sont vulnérables face aux risques majeurs. En partant de ce constat, cette journée d’étude se propose d’approfondir le rôle, souvent méconnu, des architectes spécialistes du patrimoine pour protéger les monuments. De l’échelle de l’aménagement du territoire à celle de l’édifice, nous voulons aborder des études de cas regroupées selon les types d’enjeux et d’acteurs, en prenant comme présupposé que l’exposition aux risques est souvent multiple. Anticiper, prévenir, limiter ou réparer ou restaurer ? Quelles sont les actions entreprises par les architectes pour préserver notre héritage monumental ? L’objectif de cette journée d’étude est de partager des expériences concrètes avec les étudiants des dsa patrimoine et risques majeurs. Les regards croisés entre différents acteurs (architectes, spécialistes du patrimoine, experts de la prévention des risques, chercheurs, institutions, etc.) permettent de témoigner de leurs pratiques et de former les jeunes professionnels à ces aspects peu étudiés de l’architecture.

Programme

Accédez au programme : 2019_11_journee_etude

Informations pratiques

Lieu : ENSA Paris-Belleville, amphi central, 60 boulevard de la Villette, 75019

Date : 21 novembre 2019, 9h-19h

Soutenance de HDR de Bénédicte Grosjean : “Entre recherche et projet : définir un territoire transfrontalier. De l’intérêt des situations d’entre-deux” – Ensap Lille – 11 décembre 2019

Soutenance HDR

Soutenance orale de l’Habilitation à Diriger les Recherches de Mme Bénédicte Grosjean, maître de conférences à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille qui aura lieu le 11 décembre 2019, à 14h, en salle Mallet-Stevens (ENSAP de Lille).

Jury

M. DUMONT Marc, prof. HDR, Université de Lille, garant.
Mme ZETLAOUI-LEGER Jodelle, prof. HDR, ENSA Paris La Villette, rapporteure.
M. BAUDELLE Guy, prof. HDR, Université Rennes 2, rapporteur.
M. CHUPIN Jean-Pierre, prof. École d’architecture de l’Université de Montréal, rapporteur.
Mme HEIN Carola, professeure TU Delft, membre du jury.
Mme VIGANO Paola, professeure Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, membre du jury.
M. VANIER Martin, professeur HDR, Ecole d’Urbanisme de Paris, membre du jury.

Résumé

Le mémoire original de ce dossier d’HDR (vol.2) a un double enjeu : il entend à la fois identifier des objets de recherche et expliciter leur pertinence, mais aussi clarifier les méthodes de travail susceptibles d’être encadrées et, à terme, validées comme recherche, au sens de renouvellement de la théorie.
Pour ce faire, la première partie du mémoire analyse un corpus d’une vingtaine de démarches dites de “research by design”, pour y observer les liens qui se construisent entre les pratiques de recherche et celles de projet. Différents rapports à la science y sont repérés : crise de l’expertise, montée de l’induction, liens sujet/objet, formes de recherche-action, praticien réflexif, etc. Au fil des comparaisons, émerge un panel de neuf “modes opératoires” communs aux démarches de recherche et de projet. Il s’agit alors de comprendre comment ces opérations semblables s’enchaînent entre elles pour produire des démarches distinctes. Ce sont ces articulations, argumentées, que l’on peut évaluer en fonction de visées explicitées.
Cette grille méthodologique est ensuite appliquée et testée en deuxième partie, sur un échantillon de recherche en cours, portant sur les territoires transfrontaliers. Ce terrain, inscrit plus largement dans un intérêt croissant des sciences pour les “entre-deux”, permet de travailler sur les problématiques d’inter-territorialité, dans la recomposition actuelle de l’urbanisme (acteurs, périmètres, outils), dont certaines touchent particulièrement les concepteurs : représentations, définitions, visibilité/lisibilité, processus de projet, modèles sous-jacents, co-construction, etc.
La dernière partie croise de façon réflexive les deux précédentes. Le panel d’opérations permet de construire une distance critique sur l’échantillon de recherche ; ce dernier permet d’affiner les catégories d’investigation repérées. Le tout permet d’ouvrir un panorama de nouveaux travaux à développer, en recherche ou en projet, dans le champ de questionnement qu’induit le territoire transfrontalier.

Volume 1 : De l’intérêt des situations d’entre-deux
Présentation du parcours scientifique.
Volume 2 : Entre recherche et projet. Définir un territoire transfrontalier.
Mémoire original.
Volume 3 : Recueil de travaux.
Articles publiés et recherches commanditées.

Colloque “Jardins, lieux de paradoxes” – Orangerie du Domaine de Sceaux – 21 et 22 novembre 2019

Le Département des Hauts-de-Seine organise le Colloque “Jardins, lieux de paradoxes” les 21 et 22 novembre prochains, à l’Orangerie du Domaine de Sceaux. Inscrivez-vous en ligne

Présentation

Accédez au programme : Jardins, lieux de paradoxes

Qu’ils soient historiques ou contemporains, les jardins sont devenus un enjeu de société pour un public en demande, notamment en milieu urbain où ils cristallisent les rapports de l’Homme à son environnement. En ville, l’idée de (re)connecter le citadin à la Nature soulève bien des paradoxes. Comment concilier les usages, les attentes des publics, les règlements, l’entretien et la gestion ? De quelle nature parle-t-on ?

Accessible au grand public comme au public professionnel, le colloque “Jardins, lieux de paradoxes” a pour objectif de questionner la relation ambiguë et contradictoire que nous entretenons avec le patrimoine vivant des parcs et jardins. 

Intervention membres UMR AUSser

Vendredi 22 novembre 2019, 15h15 : « Réaménager les Jardins du Palais des Papes à Avignon ou comment mettre en scène histoires, contexte, contraintes réglementaires, attentes et usages … »
Antoine Quénardel, paysagiste & Mirabelle Croizier, (IPRAUS/AUSser) architecte
Agence Tout se transforme

Pascal Fort

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Colloque “Jardins, lieux de paradoxes” – Orangerie du Domaine de Sceaux – 21 et 22 novembre 2019

Le Département des Hauts-de-Seine organise le Colloque “Jardins, lieux de paradoxes” les 21 et 22 novembre prochains, à l’Orangerie du Domaine de Sceaux. Inscrivez-vous en ligne

Présentation

Accédez au programme : Jardins, lieux de paradoxes

Qu’ils soient historiques ou contemporains, les jardins sont devenus un enjeu de société pour un public en demande, notamment en milieu urbain où ils cristallisent les rapports de l’Homme à son environnement. En ville, l’idée de (re)connecter le citadin à la Nature soulève bien des paradoxes. Comment concilier les usages, les attentes des publics, les règlements, l’entretien et la gestion ? De quelle nature parle-t-on ?

Accessible au grand public comme au public professionnel, le colloque “Jardins, lieux de paradoxes” a pour objectif de questionner la relation ambiguë et contradictoire que nous entretenons avec le patrimoine vivant des parcs et jardins. 

Intervention membres UMR AUSser

Vendredi 22 novembre 2019, 15h15 : « Réaménager les Jardins du Palais des Papes à Avignon ou comment mettre en scène histoires, contexte, contraintes réglementaires, attentes et usages … »
Antoine Quénardel, paysagiste & Mirabelle Croizier, (IPRAUS/AUSser) architecte
Agence Tout se transforme

Appel à communication pour le Colloque du RUCHE : “La nature sous contrat Concessions, histoire et environnement” (date limite : 15 novembre 2019)

Comité scientifique

Comité scientifique / Scientific Committee : Gabrielle Bouleau (IRSTEA), Corinne Beck (Université de Valenciennes), Philippe Billet (Université Lyon 3), Anne Conchon (Université Paris 1), Jawad Daheur (CNRS, CERCEC), Stéphane Frioux (Université Lyon 2), Frédéric Graber (CNRS, CRH), Liliane Hilaire-Perez (Université Paris 7 – EHESS), Alice Ingold (EHESS), François Jarrige (Université de Bourgogne), Thomas Le Roux (CNRS, CRH), Raphaël Morera (CNRS, CRH), Giacomo Parrinello (Science Po Paris), Antonin Pottier (EHESS), Judith Rainhorn (Université Paris 1), Magali Reghezza (ENS Ulm), Tim Soens (Université d’Anvers), Catherine Verna (Université Paris 8)

Présentation

Les formes de possessions collectives ou individuelles et les relations qu’elles nouent avec leur environnement ont fortement mobilisé les approches historiques récentes. Puisque l’utilisation des ressources naturelles et la transformation des milieux dépendent grandement des formes de la propriété, les relations entre propriété – sous ses différentes formes –, et environnement suscitent de vifs débats et des recherches fructueuses. Les questions des modalités d’exploitation des ressources naturelles et de l’organisation des acteurs en vue d’éventuels conflits pouvant survenir, d’une part, et la pérennisation de l’exploitation, d’autre part, orientent nombre de recherches. Ces approches mettent en lumière les relations entre formes juridiques de la propriété et conditions de construction de l’environnement.

Ce colloque qui adopte en priorité une entrée historique est ouvert à toutes les sciences sociales. Il poursuivra plusieurs objectifs :
–       Une mise en contexte de la concession comme mode d’exploitation de l’environnement : elle permettra d’établir des comparaisons tant temporelles que géographiques, dans différents contextes nationaux et coloniaux, où le régime des concessions fut capital.
–       Une analyse de l’outil juridico-économique en tant que tel, de l’effet du discours juridique qui est créé, et du lien que la concession établit dans les structures de l’économie (aliénation du domaine, accumulation du capital, transferts de propriété, monopoles, économie des contrats, rejet des régies) et entre les structures sociales.
–       Une exploration des différentes formes de concession, dont celles qui pourraient avoir été actées par l’usage et sur les types d’espaces régulièrement affectés par le système de la concession conjointement, les périmètres de ces concessions : eau, mines, rivages, terres, forêts, transports, travaux publics et hydrauliques, etc.
–       L’approfondissement de l’histoire du mot, de son étymologie, de ses circulations culturelles, de ses imaginaires, en interrogeant les mythes et les reconstructions historiques qui légitiment la concession, qui en naturalisent le phénomène.
–       Concédant et concessionnaires s’entendent entre eux mais ils suscitent également des résistances, soit sur le plan théorique soit par des riverains exclus de leurs propriétés ou de leurs usages par les concessions. L’étude des concessions invitent ainsi à une étude sociale afin d’identifier les acteurs, leurs rapports et relations.
–       Les conséquences des concessions sur l’environnement, que cela soit la libéralisation vis-à-vis des entraves d’autres formes d’exploitation, ou l’arrivée de financements qui changent l’échelle des exploitations. Surexploitation, durabilité, modification des milieux, pollutions, etc., sont autant de thèmes à explorer. En quoi les concessions ont-elles modifier le rapport des sociétés à l’espace et à l’environnement ?

Modalités

Les langues du colloque seront le français et l’anglais. Les propositions de jeunes chercheurs sont bienvenues. Les frais de mission seront ajustés en fonction du budget. Une publication des actes est envisagée.

Les propositions de communication (titre, résumé de 2000 signes maximum, court CV) devront être envoyées avant le 15 novembre 2019, à Raphaël Morera morera.raphael@gmail.com et Thomas Le Roux, oekoomeo@gmail.com. Une réponse sera donnée le 15 janvier 2020.

Paru : “Du centre-bourg à la ville, réinvestir les territoires : constats et propositions des Architectes-conseils de l’Etat” / Association des Architectes–conseils de l’État, juin 2019

Responsabilité éditoriale et Coordination éditoriale et contenu rédactionnel

Responsabilité éditoriale : Bureau de l’association des ACE élu pour l’année 2018 : Jean-Luc Hesters Président, Isabelle Manescau 1ère Directrice, Stéphane Barriquand 2e Directeur, Andreas Christo-Foroux Secrétaire Général, Christine Desert trésorière, Olivier De Boismenu, Pierre Janin, Stéphane Rouault, Sylviane Saget.Secrétariat : Claude Launay.

Coordination éditoriale et contenu rédactionnel : Jean-Pierre Duval, Laurent Hodebert, Pierre Janin, Gérard Lancereau, Francis Nordemann, Architectes-conseils de l’État. Le secrétariat a été assuré par : Laurent HodebertL’animation par Francis Nordemann

Présentation

En 2018-2019, l’association des Architectes-conseils a conduit une étude visant à identifier les facteurs qui participent à la dévitalisation des centres-bourgs ainsi que les outils et méthodes qui peuvent être utilisés pour y remédier. Les Architectes-conseils de l’État ont mobilisé l’ensemble de leur réseau national pour illustrer d’exemples leurs propos.

Accédez au rapport en ligne : Du centre-bourg à la ville

Appel à contributions pour le Séminaire « Villes Asiatiques » : “La production de logement en Asie” (date limite : 10 janvier 2020)

Organisation

DSA « Architecture et projet urbain, mention « Architecture des Territoires » (ENSA Paris-Belleville), en collaboration avec l’IPRAUS.

Accédez à Appel seminaire VA 2020

Présentation

Le Séminaire « Villes Asiatiques » a lieu chaque année dans le cadre du DSA « Architecture et projet urbain : Architecture des Territoires » de l’ENSA Paris-Belleville. Il est organisé en lien avec l’équipe IPRAUS et l’UMR AUSSER dans le cadre des travaux sur les villes asiatiques. Il offre une occasion de découvrir, comprendre, questionner les enjeux émergents dans cette région du monde, d’échanger entre étudiants, enseignants, chercheurs et praticiens, et de présenter des contributions qui actualisent la connaissance des trajectoires urbaines des métropoles asiatiques.

Le séminaire de 2020 porte sur la production du logement en Asie. Cette région du monde a connu un développement économique, urbanistique et social rapide, bien qu’inégal, depuis quelques décennies. L’augmentation de la population urbaine et des mouvements migratoires internes ont provoqué un grand élan de l’industrialisation du logement dans de nombreux pays, tandis que, dans certaines régions, l’auto-construction représente la part majoritaire de la production.

Informations pratiques

Date d’échéance pour l’envoi un résumé (max. 300 mots) accompagné d’une courte biographie : 10 janvier 2020
Notification d’acceptation : 10 janvier 2020

Lieu du séminaire : Salle 12, ENSA Paris Belleville, 60 bd de la Villette, 75019 Paris
Date du séminaire : 07 février 2019, 9h00 – 18h00

Pour l’envoi des résumés, toute question et demande d’information :
Yang LIU ,Enseignante à l’ENSAPB, chercheuse associée à l’IPRAUS, liuspoon7@gmail.com
Christine BELMONTE , Responsable administrative du DSA « Architecture des Territoires », christine-belmonte @paris-belleville.archi.fr


Pascal Fort

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Appel à contributions pour le Séminaire « Villes Asiatiques » : “La production de logement en Asie” (date limite : 10 janvier 2020)

Organisation

DSA « Architecture et projet urbain, mention « Architecture des Territoires » (ENSA Paris-Belleville), en collaboration avec l’IPRAUS.

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Présentation

Le Séminaire « Villes Asiatiques » a lieu chaque année dans le cadre du DSA « Architecture et projet urbain : Architecture des Territoires » de l’ENSA Paris-Belleville. Il est organisé en lien avec l’équipe IPRAUS et l’UMR AUSSER dans le cadre des travaux sur les villes asiatiques. Il offre une occasion de découvrir, comprendre, questionner les enjeux émergents dans cette région du monde, d’échanger entre étudiants, enseignants, chercheurs et praticiens, et de présenter des contributions qui actualisent la connaissance des trajectoires urbaines des métropoles asiatiques.

Le séminaire de 2020 porte sur la production du logement en Asie. Cette région du monde a connu un développement économique, urbanistique et social rapide, bien qu’inégal, depuis quelques décennies. L’augmentation de la population urbaine et des mouvements migratoires internes ont provoqué un grand élan de l’industrialisation du logement dans de nombreux pays, tandis que, dans certaines régions, l’auto-construction représente la part majoritaire de la production.

Informations pratiques

Date d’échéance pour l’envoi un résumé (max. 300 mots) accompagné d’une courte biographie : 10 janvier 2020
Notification d’acceptation : 10 janvier 2020

Lieu du séminaire : Salle 12, ENSA Paris Belleville, 60 bd de la Villette, 75019 Paris
Date du séminaire : 07 février 2019, 9h00 – 18h00

Pour l’envoi des résumés, toute question et demande d’information :
Yang LIU ,Enseignante à l’ENSAPB, chercheuse associée à l’IPRAUS, liuspoon7@gmail.com
Christine BELMONTE , Responsable administrative du DSA « Architecture des Territoires », christine-belmonte @paris-belleville.archi.fr


7e séminaire du programme HEnsA20 : « Enseigner l’architecte en Ile-de-France au XXe siècle: une histoire croisée » – ENSA Paris-Malaquais, Paris-Val de Seine et Paris-La Villette – 28 au 30 novembre 2019

Les acteurs

Programme de recherche 2016-2020 soutenu par le Comité d’histoire et le service de l’architecture de la direction générale des patrimoines, ministère de la Culture.

MEMBRES DU COMITÉ D’HISTOIRE DU MINISTÈRE DE LA CULTURE : Arlette AUDUC, François CHASLIN, Florence CONTENAY, Geneviève GENTIL

RESPONSABLES SCIENTIFIQUES DU PROJET : Anne-Marie CHÂTELET (ENSA Strasbourg, EA 3400 ARCHE), Marie-Jeanne DUMONT (ENSA Paris-Belleville, IPRAUS UMR AUSser 3329), Daniel LE COUÉDIC (Université de Bretagne Occidentale, Géoarchitecture EA 7462)

CONSEIL SCIENTIFIQUE : Barry BERGDOLL (Université de Columbia, Museum of Modern Art à New-York), Philippe BOUDON (Écoles d’architecture), Jean-Louis COHEN (Institute of Fine Arts à New-York University, Collège de France), Jean-Pierre EPRON (Écoles d’architecture), Jean-Michel LENIAUD (École nationale des Chartes), Jean-Noël LUC (Université de Paris-Sorbonne), Jacques LUCAN (ENSA Marne-la-Vallée, École polytechnique fédérale de Lausanne), Luc NOPPEN (Université du Québec à Montréal), Pascal ORY (Université Paris 1), Jean-Pierre PÉNEAU (Académie d’architecture), Klaus Jan PHILIPP (Faculté d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Stuttgart), Antoine PROST (Université Paris 1), Rebecca ROGERS (Université Paris-Descartes)

Programme

Programme HEnsA20: HEnsA20_seminaire7_programme

Interventions membres UMR AUSser

Jeudi 28 novembre 2019
19h30 : Vernissage de l’exposition (1 rue Jacques Callot) : Les Beaux-Arts de Paris en images : une école pensée, construite, vécue . Présentation par Anne DEBARRE (ENSA Paris-Malaquais, ACS/AUSSER) et Maxime DECOMMER (ENSA Bretagne, ACS/AUSSER)

Vendredi 29 novembre 2019
10h00 : Enseigner l’architecture en Île-de-France au XXe siècle, une histoire croisée, Session 1 : les Beaux-Arts avant 68
Modération : Marie-Jeanne DUMONT (ENSA Paris-Belleville/ IPRAUS, UMR AUSSER)

Malik CHEBAHI (ENSA-Paris Belleville / IPRAUS, UMR AUSSER) : L’atelier Lods, de la volonté de réformer à l’ambition d’une nouvelle école à Paris (1954 -1964)

15h00 : Enseigner l’architecture en Île-de-France au XXe siècle, une histoire croisée, Session 2 : l’après 68
Anne DEBARRE : La genèse des ENSA parisiennes (1965-2001) : entre libéralisme hérité et autorité contestée

Samedi 30 novembre 2019
10h00 : Enseigner l’architecture en Île-de-France au XXe siècle, une histoire croisée, Session 3 : pédagogies dans les UP
Modération : Anne DEBARRE

Juliette POMMIER (ENSAP Lille / LACTH) et Julien CORREIA (ENSA Bretagne / IPRAUS) : Les pédagogies de l’architecture urbaine. UP3 et UP8 au tournant des années 1970

Informations pratiques

RENSEIGNEMENTS : histarchiXX@gmail.com
INSCRIPTIONS : en cliquant ici / Entrée libre, mais inscription obligatoire.

Lieu :
ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE PARIS-MALAQUAIS, 14, rue Bonaparte – 75006
ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE PARIS-VAL DE SEINE, 3/15, quai Panhard et Levassor – 75013 Paris
ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE PARIS-LA VILLETTE, 144, avenue de Flandre, 75019 Paris

Date :
28 novembre 2019 : Paris-Malaquais
29 novembre 2019 : Paris-Val-de-Seine
30 novembre 2019 : Paris-Villette


Pascal Fort

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7e séminaire du programme HEnsA20 : « Enseigner l’architecte en Ile-de-France au XXe siècle: une histoire croisée » – ENSA Paris-Malaquais, Paris-Val de Seine et Paris-La Villette – 28 au 30 novembre 2019

Les acteurs

Programme de recherche 2016-2020 soutenu par le Comité d’histoire et le service de l’architecture de la direction générale des patrimoines, ministère de la Culture.

MEMBRES DU COMITÉ D’HISTOIRE DU MINISTÈRE DE LA CULTURE : Arlette AUDUC, François CHASLIN, Florence CONTENAY, Geneviève GENTIL

RESPONSABLES SCIENTIFIQUES DU PROJET : Anne-Marie CHÂTELET (ENSA Strasbourg, EA 3400 ARCHE), Marie-Jeanne DUMONT (ENSA Paris-Belleville, IPRAUS UMR AUSser 3329), Daniel LE COUÉDIC (Université de Bretagne Occidentale, Géoarchitecture EA 7462)

CONSEIL SCIENTIFIQUE : Barry BERGDOLL (Université de Columbia, Museum of Modern Art à New-York), Philippe BOUDON (Écoles d’architecture), Jean-Louis COHEN (Institute of Fine Arts à New-York University, Collège de France), Jean-Pierre EPRON (Écoles d’architecture), Jean-Michel LENIAUD (École nationale des Chartes), Jean-Noël LUC (Université de Paris-Sorbonne), Jacques LUCAN (ENSA Marne-la-Vallée, École polytechnique fédérale de Lausanne), Luc NOPPEN (Université du Québec à Montréal), Pascal ORY (Université Paris 1), Jean-Pierre PÉNEAU (Académie d’architecture), Klaus Jan PHILIPP (Faculté d’architecture et d’urbanisme de l’Université de Stuttgart), Antoine PROST (Université Paris 1), Rebecca ROGERS (Université Paris-Descartes)

Programme

Programme HEnsA20: HEnsA20_seminaire7_programme

Interventions membres UMR AUSser

Jeudi 28 novembre 2019
19h30 : Vernissage de l’exposition (1 rue Jacques Callot) : Les Beaux-Arts de Paris en images : une école pensée, construite, vécue . Présentation par Anne DEBARRE (ENSA Paris-Malaquais, ACS/AUSSER) et Maxime DECOMMER (ENSA Bretagne, ACS/AUSSER)

Vendredi 29 novembre 2019
10h00 : Enseigner l’architecture en Île-de-France au XXe siècle, une histoire croisée, Session 1 : les Beaux-Arts avant 68
Modération : Marie-Jeanne DUMONT (ENSA Paris-Belleville/ IPRAUS, UMR AUSSER)

Malik CHEBAHI (ENSA-Paris Belleville / IPRAUS, UMR AUSSER) : L’atelier Lods, de la volonté de réformer à l’ambition d’une nouvelle école à Paris (1954 -1964)

15h00 : Enseigner l’architecture en Île-de-France au XXe siècle, une histoire croisée, Session 2 : l’après 68
Anne DEBARRE : La genèse des ENSA parisiennes (1965-2001) : entre libéralisme hérité et autorité contestée

Samedi 30 novembre 2019
10h00 : Enseigner l’architecture en Île-de-France au XXe siècle, une histoire croisée, Session 3 : pédagogies dans les UP
Modération : Anne DEBARRE

Juliette POMMIER (ENSAP Lille / LACTH) et Julien CORREIA (ENSA Bretagne / IPRAUS) : Les pédagogies de l’architecture urbaine. UP3 et UP8 au tournant des années 1970

Informations pratiques

RENSEIGNEMENTS : histarchiXX@gmail.com
INSCRIPTIONS : en cliquant ici / Entrée libre, mais inscription obligatoire.

Lieu :
ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE PARIS-MALAQUAIS, 14, rue Bonaparte – 75006
ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE PARIS-VAL DE SEINE, 3/15, quai Panhard et Levassor – 75013 Paris
ÉCOLE NATIONALE SUPÉRIEURE PARIS-LA VILLETTE, 144, avenue de Flandre, 75019 Paris

Date :
28 novembre 2019 : Paris-Malaquais
29 novembre 2019 : Paris-Val-de-Seine
30 novembre 2019 : Paris-Villette


Cycle de rencontres “Campagnes urbaines” – [Ré] concilier urbanisation et espaces agricoles – ENSA Clermont-Ferrand – 13 novembre 2019

Intervenants

Conférence animée par Sylvain Allemand, journaliste et essayiste.

Intervenants
• Ségolène Darly, maître de conférences, Université Paris 8
• Jean-Baptiste Marie, professeur, directeur de l’équipe de Recherche Ressources, ENSA Clermont-Ferrand
• Géraldine Texier Rideau, maître de conférences, ENSA Clermont-Ferrand
• Roland Vidal, ingénieur de recherche, ENSP Versailles

Discutants
• Béatrice Mariolle, professeure, chercheure IPRAUS/AUSser, ENSAP Lille
• Jean-Michel Léger, chercheur associé IPRAUS/AUSser, ENSA Paris-Belleville

Présentation

Cette séance interrogera le sens contemporain de la production agricole dans les campagnes urbaines. L’inclusion de l’Auvergne dans une plus vaste Région n’enlève rien à la spécificité d’un territoire rural et de moyenne montagne, où les campagnes « vieillies et à très faible densité » (selon la carte du Commissariat général à l’égalité des territoires) sont dominantes mais où les « campagnes des villes et des vallées urbanisées » sont présentes aussi autour des agglomérations, à commencer par celle de Clermont-Ferrand. Cette rencontre explorera plus particulièrement les relations, souvent conflictuelles, entre agriculture et habitat pavillonnaire, le paradoxe étant que les habitants des campagnes urbaines recherchent davantage un paysage qu’une coexistence avec le monde rural. La réconciliation entre les deux usages de ces campagnes est pourtant nécessaire, les pratiques de vente à la ferme et de mise en valeur paysagère des espaces agricoles pouvant par exemple constituer un moyen de rapprochement entre les uns et les autres.

Informations pratiques

Date : mercredi 13 novembre, 14H – 17H
Lieu : École Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand, 85 rue du Docteur Bousquet – 63100 Clermont-Ferrand, Grand Amphithéâtre

S’inscrire

Pascal Fort

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