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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 18 heures 6 min

« Comprendre ; Une visite de 15 opérations de logements denses remarquables » / CAUE 13 / Préfaces : Monique Eleb et Luc Le Chatelier, éditions CAUE 13, 2017 (Livre)

Mercredi 19 juil 2017

« Comprendre ; Une visite de 15 opérations de logements denses remarquables » / CAUE 13 / Préfaces : Monique Eleb et Luc Le Chatelier / Dessins : Martin Etienne / Photo : Pierre-Yves Bruneau ; ed.CAUE 13 ; 2017 ; 1 Vol. (182 p.) ; ISBN : 2-912074-30-4

Accédez au document en ligne en version intégrale : cliquez ici

Présentation par l’éditeur : Le CAUE des Bouches-du-Rhône travaille depuis de longues années sur la question de la densité, plus précisément la densité résidentielle. Après une exposition en 2012, un ouvrage (Voir) et des actions de conseil et de médiation auprès des élus ou des habitants, il publie aujourd’hui un précis illustré pour comprendre les enjeux de la densité.
L’exposition de sensibilisation (« Dense-dense, dense ») conçu en 2012 par le CAUE 13, a pour vocation de comprendre et questionner la densité résidentielle et les enjeux de l’étalement urbain. Cette action s’accompagne alors d’outils mis à la disposition des habitants, des élus et des services techniques, et de l’ensemble des acteurs du territoire du CAUE13 dans leur mission de conseil et de médiation auprès des élus. Cette exposition poursuit depuis son itinérance, accueillie dans d’autres CAUE ainsi que dans des communes des Bouches-du-Rhône.
L’ouvrage : « Voir », édité en 2012, est le premier opus d’une série de trois ouvrages sur la densité. On y trouvait déjà des expériences de densités urbaines commentées et illustrées.
Dans ce deuxième opus, le CAUE présente 15 « visites » de quartiers choisis dans toute la France pour illustrer son propos et mieux comprendre la densité.
Chaque projet fait l’objet de plusieurs pages de présentation détaillée, de données chiffrées et de beaux dessins aquarellés de Martin Étienne qui montrent le contexte urbain du projet, son fonctionnement ou la place des usages dans l’opération.

Les derniers articles de Mme Eleb:

« Juntos mas separados, lugares para a coabitaçao (Trois exemples de cohabitations inter-générationnelles) », Portugal, MA AEFAUP, Revue des étudiants de l’Ecole d’architecture de l’Université de Porto, aeFaup, mai 2017, en portugais et en français, p.32-37.

“L’habitat d’aujourd’hui et de demain : flexible, adaptable, reversible? The habitat of today and tomorrow: flexible, adaptable, réversible? », Séville, Espagne, Revue PpA, Proyecto .progreso. arquitectura n°16, “Prácticas Domésticas Contemporáneas” Universidad de Sevilla, mai 2017, p.18-33 + traduction en anglais.

 « Salle de bains : un lieu à partager », entretien recueilli par France Lebreton, La Croix, 7 juin, 2017

Pascal Fort

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« Gottfried Semper, habiter la couleur », Gradhiva (Revue d’anthropologie et d’histoire des arts) n°25, 2017

Jeudi 29 juin 2017

« Gottfried Semper, habiter la couleur », Gradhiva (Revue d’anthropologie et d’histoire des arts) n°25, 2017

Accédez au numéro : cliquez ici

dont l’article : « Choix de textes originaux de Gottfried Semper, extraits de Der Stil » / Traduits par Isabelle Kalinowski avec la collaboration d’Estelle Thibaut

Extrait du site : L’architecte allemand Gottfried Semper (1803-1879), qui construisit l’opéra de Dresde, le Polytechnikum de Zurich et le Burgtheater de Vienne découvrit à partir de 1826 à Paris les collections naturalistes du Jardin des Plantes. Il s’intéressa alors au rapport entre formes végétales et minérales et ornements architecturaux, devenant un fervent défenseur de la « thèse de la polychromie ». Il se rendit en Italie puis en Grèce, où il exa­mina trois ans durant (1830-1833) les temples et édifices an­tiques à la recherche de vestiges de couleur. Dès ses premiers écrits, il bouscula les hiérarchies admises entre architecture et décor, support et revêtement, forme et ornement, et promut une pensée du matériau qui n’était pas l’antithèse mais le cor­rélat paradoxal d’une pensée de l’immatérialité de la couleur. Pour Semper, l’existence d’une polychromie de l’architecture et la sculpture antiques fondait une réinterprétation profondé­ment neuve des fonctions de l’architecture, qui engageait une anthropologie des constructions humaines, de leurs formes et de leurs techniques. En 1834, Semper retourna en Allemagne où il devint directeur de l’Ecole d’architecture et mena une carrière brillante, brutalement interrompue par la révolution de 1849, à laquelle il prit une part active aux côtés de son ami Richard Wagner ; il conçut à cette occasion un modèle de barricades demeuré fameux. Ses convictions républicaines l’entraînèrent sur la voie de l’exil. Il se réfugia à Paris puis s’installa à Londres. Ce séjour en Angleterre marqua un tournant dans sa théorie : en approfondissant sa connaissance des « arts industriels », il en vint à déceler en eux la matrice des arts monumentaux et des « beaux-arts ». Sa réflexion sur la polychromie entra alors dans une nouvelle phase : le primat historique des textiles suspen­dus, notamment des tapis utilisés comme cloisons temporaires dans les habitats mobiles des nomades devint la clé de la poly­chromie architecturale ; les peintures murales et autres décors de revêtement en couleur portaient dans leurs formes et leur agencement la mémoire de cette origine textile. Cette décou­verte décisive est exposée dans les deux volumes du Style (Der Stil), le texte majeur de Semper (1860 et 1863). Le premier, L’Art textile, étudie les rapports entre décor ornemental et structure du bâti dans différentes cultures et plusieurs époques : « Nou­velle Zélande et Polynésie ; Chine ; Inde ; Mésopotamie ; Phéni­cie et Judée ; Egypte. Ancien et Nouvel Empire ; Asie Mineure ; Grèce ; Grèce ; Rome ; Epoque chrétienne en Occident, en Orient ; Renaissance ». Cette expansion de l’espace de référence de l’histoire de l’architecture a fait dire de Semper qu’il fut un des premiers hérauts des « arts primitifs ». Ce numéro de Gradhiva entend cerner les apports de Semper à une anthropologie de l’architecture et de l’habitat, et amorcer une lecture nouvelle de Der Stil, dont nous livrons des extraits inédits de la première tra­duction française, actuellement en préparation.

Pascal Fort

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« Transitions urbaines en Asie du Sud-Est : de la métropolisation émergente et de ses formes dérivées » / Karine Peyronnie, Charles Goldblum et Bounleuam Sisoulath, Irasec et IRD éditions, 2017 (Livre)

Vendredi 09 juin 2017

« Transitions urbaines en Asie du Sud-Est : de la métropolisation émergente et de ses formes dérivées » / Karine Peyronnie, Charles Goldblum et Bounleuam Sisoulath. – Bangkok : Irasec et IRD éditions, 2017. – 1 Vol. (360 p.). – ISBN 9782709922623

Accédez au site de l’éditeur : cliquez ici

Résumé extrait du site de l’éditeur : Les pays en transition vers l’économie de marché que sont le Cambodge, le Laos et le Vietnam n’échappent pas au mouvement d’urbanisation accélérée que connaît actuellement l’ensemble de l’Asie du Sud-Est. Ils rencontrent cependant des problèmes particuliers, tant sur le plan du fonctionnement que des modes de développement urbain, du fait même de l’ambiguïté de leurs structures politico-administratives. L’ouvrage met ainsi en évidence la spécificité des processus d’urbanisation en cours, les logiques d’action qui les portent et les solutions originales proposées par les pouvoirs publics dans des villes telles que Phnom Penh, Vientiane, Hanoi et Hô Chi Minh-Ville. À travers les exemples de Bangkok et de Chiang Mai, le modèle d’urbanisation thaïlandais, emblématique du libéralisme économique, est examiné en contrepoint.

Pour chaque pays, les processus et dispositifs opérationnels sont analysés selon trois entrées : la gouvernance et la planification urbaine et territoriale ; les questions foncières ; les enjeux environnementaux et de conservation du patrimoine dans la mutation urbaine.

En reconnaissant la transition urbaine comme un vecteur majeur de la transformation économique et sociale, l’ouvrage propose ainsi une lecture inédite de la reconfiguration des liens entre société et territoire à l’œuvre dans les pays anciennement sous économie administrée.

Pascal Fort

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« Habiter le temporaire : la nouvelle maison des jours meilleurs / Concours Mini maousse 6 » / sous la direction de Fiona Meadows, Editions Alternatives, mai 2017 (Livre)

Jeudi 08 juin 2017

« Habiter le temporaire : la nouvelle maison des jours meilleurs / Concours Mini maousse 6 » / sous la direction de Fiona Meadows. – Editions Alternatives, mai 2017. – 1 Vol. (252 p.)

Accédez au site de l’éditeur : cliquez ici

Résumé extrait du site de l’éditeur : En 1956, face à la question cruciale du logement pour les plus démunis, Jean Prouvé propose, en réponse à l’appel de l’abbé Pierre lancé deux ans auparavant, sa Maison des jours meilleurs. Depuis plusieurs années, l’ingénieur-architecte mène une réflexion pour développer une structure légère et transportable, plaidant pour un habitat temporaire, construit par des « moyens rapides et de qualité ». En posant comme sujet de sa sixième édition « Concevoir une unité d’habitation temporaire, éco-pensée et économe », le concours Mini Maousse veut marcher dans les pas de Jean Prouvé pour faire renaïtre cette Maison des jours meilleurs, une promesse pour des centaines de milliers de personnes, sans domiciles, travailleurs précaires, réfugiés, gens du voyage mais aussi d’envisager d’autres façons de construire notre habitat de demain, plus soucieuses des impératifs environnementaux.

Pascal Fort

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« Le maire, l’architecte, le centre ville…et les centres commerciaux » / Jean-Noël Carpentier, David Mangin, BoD, mai 2017 (Livre)

Mardi 06 juin 2017

« Le maire, l’architecte, le centre ville…et les centres commerciaux » / Jean-Noël Carpentier, David Mangin. – BoD, mai 2017. – 1 Vol. (60 p.). – ISBN 978-2-322-15665-8

Accédez au site de l’éditeur : cliquez ici

Présentation par l’éditeur : Montigny-lès-Cormeilles, commune du Val d’Oise de 20000 habitants est coupée en deux par un immense barreau commercial dit de la « patte d’oie d’Herblay » qui empêche l’émergence d’un véritable centre ville. Cette histoire est symptomatique d’un mal français où les lobbys des centres commerciaux et le règne du tout voiture ont phagocyté nombre de nos villes. Peuvent-elles se libérer ? Un maire et un architecte se sont alliés pour livrer ce combat.

Pascal Fort

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« Innovation en Chine : le quartier résidentiel ouvert et son enseignement », Beijing Planning Revew n°2016-6

Mardi 30 mai 2017

« Innovation en Chine : le quartier résidentiel ouvert et son enseignement »

La Beijing Planning Revew dans son n° 2016-6 publie sous le titre 开放街区设计教学探索 l’article de Melle HU shan et Mme LI Jun sur la nouvelle politique de « Quartiers ouverts » décidée en février 2016 par le Gouvernement Chinois. L’article montre comment cette option a été anticipée à l’Université de Wuhan dans l’enseignement dispensé de 2004 à 2014 avec Clément-Noël DOUADY (chercheur associé AUSSER).

Mme LI Jun est titulaire d’une thèse franco-chinoise sous la direction de Pierre CLÉMENT.

L’article peut-être obtenu en version chinoise et française auprès de CN DOUADY <atelier.douady@wanadoo.fr>

Pascal Fort

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« Le chez-soi à l’épreuve des pratiques professionnelles » / Dreyer Pascal, Ennuyer Bernard / Lépori Mélanie, Pennec Sophie, ed. Chronique Sociale, juin 2017 (A paraître)

Jeudi 25 mai 2017

A paraître : « Le chez-soi à l’épreuve des pratiques professionnelles » / Dreyer Pascal, Ennuyer Bernard / Lépori Mélanie, Pennec Sophie, ed. Chronique Sociale, juin 2017

dont un chapitre de Monique Eleb : « Intimité et travail sur soi dans le chez-soi », p.151-179

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Pascal Fort

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« L’aventure des VVF, Villages Vacances Familes, 1959-1989 » / Alma Smoluch dir., Editions du Patrimoine, Centre des Monuments Nationaux, mars 2017 (Livre)

Jeudi 25 mai 2017

« L’aventure des VVF, Villages Vacances Familes, 1959-1989 » / Alma Smoluch dir., Editions du Patrimoine, Centre des Monuments Nationaux, mars 2017, 176 p.

dont un chapitre de Soline Nivet : « AUA, Atelier d’urbanisme et d’architecture »,  pp. 58-65

Accédez au site de l’éditeur : cliquez ici

Résumé extrait du site de l’éditeur : Créée en 1958, l’association Villages Vacances Familles, pionnière en France du tourisme social, développe un nouveau type d’hébergement de villégiature : le village de vacances en location avec services. Elle propose de rendre les vacances accessibles au plus grand nombre et de concevoir une architecture moderne dans ses matériaux et ses formes, adaptée à ce nouveau programme. Une grande liberté est ainsi accordée aux architectes, souvent jeunes, dont la majorité est issue de l’École des Beaux-Arts de Paris.

Les VVF bénéficient de l’essor du tourisme de masse des Trente Glorieuses et leur succès ne se fait pas attendre. C’est ainsi qu’en trente ans, près de cent cinquante villages sont construits partout en France, d’abord en territoire rural, puis de plus en plus souvent à la montagne et en bord de mer. De même, l’organisation des VVF évolue pour suivre le mode de vie de plus en plus individualisé, et certains équipements (cuisines, douches) quittent le pavillon central collectif pour rejoindre les espaces d’habitation.

L’ouvrage présente pour la première fois un regard sur ces réalisations originales. Après un essai sur cette aventure sociale et architecturale, ce deuxième « Carnet d’architecture » examine plus en détail les réalisations de six architectes ou agences, dont l’Atelier d’urbanisme et d’architecture (AUA), André Gomis ou encore Maurice Novarina.

Le répertoire des 135 villages créés entre 1959 et 1989 complète ce panorama.

 

Pascal Fort

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« Profils d’architectes », Etudes de lettres 2017/1, Volume édité par Dave Lüthi

Lundi 22 mai 2017

« Profils d’architectes », Etudes de lettres 2017/1, Volume édité par Dave Lüthi. – ISBN 978-2-940331-64-2

Accédez au site de l’éditeur : cliquez ici

dont 1 article de Guy Lambert : « Les publications des sociétés d’architectes en France au XIXe siècle: construire une culture de métier, promouvoir une identité de la profession » (p. 51-68)
Parmi les moyens qu’emploient au XIXe siècle les sociétés professionnelles d’architectes pour revendiquer l’honorabilité de leur métier, défendre le titre et construire une confraternité corporative, les publications tiennent une place dont l’apparente importance mérite d’être analysée. Dans cette perspective, il s’agit ici d’examiner les liens entre le projet institutionnel de ces sociétés et le lectorat escompté de leurs multiples publications. Dans quelle mesure, la volonté – explicite ou implicite – de toucher un public élargi dépassant leurs membres et même les seuls architectes contribue-t-elle à construire l’identité de la profession non seulement à l’intérieur de la corporation, mais aussi au-delà?

Présentation par l’éditeur : Si la profession d’architecte au XIXe siècle est de mieux en mieux connue, nombre de thématiques transversales restent à défricher afin de compléter les études de parcours individuels et les monographies: c’est l’ambition de ce recueil qui s’intéresse à la dimension collective de cette profession. L’institutionnalisation de la pratique constructive, la création d’associations professionnelles, les activités de promotion, le développement de l’édition d’architecture, l’organisation du travail et le fonctionnement des bureaux sont autant de thèmes traités à partir d’exemples non seulement suisses, mais également français et allemands. Ces deux pays ne sont pas uniquement des points de comparaison: les architectes suisses s’y forment et y travaillent souvent un temps. Leurs écoles d’architecture et leurs pratiques professionnelles constituent donc des modèles, non seulement pour les questions esthétiques mais aussi organisationnelles.

 

 

Pascal Fort

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« Subagglo en représentations » / Béatrice Mariolle, Philippe Villien, Archibooks, mai 2017 (Livre)

Lundi 22 mai 2017

« Subagglo en représentations » / Béatrice Mariolle, Philippe Villien. – Paris : Archibooks, mai 2017. – 1 Vol. (180 p.)

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Présentation par l’éditeur : Cet ouvrage explore des formes de représentation du projet urbain et questionne les outils qui l’entreprennent. Un outil de recherche scientifique et qui revendique un esthétique fort des idées qu’il démontre.

Pascal Fort

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« La ville du jour d’après » / Bruno Fortier, éditions de la Villette, mars 2017 (Livre)

Lundi 22 mai 2017

« La ville du jour d’après » / Bruno Fortier. – Paris : éditions de la Villette, mars 2017. – 1 Vol. (144 p.)

Accédez au site du moniteur : cliquez ici

Extrait du site du Moniteur : Partir, courir, franchir… L’ennui avec les villes c’est qu’elles continuent d’y penser. Sans frontières, sans arrêt, au fil de projets impossibles qui les ont hantées. C’est ce que ce livre raconte : nous rêvons d’en finir, nous passons notre temps à vouloir les planter. Reste simplement le problème de leur obstination et de ce qu’elles gagneraient si, s’aimant comme elles sont, elles revenaient sur Terre et, comme Venise hier, se donnaient les moyens de la réenchanter. Artifices en effet, d’autant plus agiles que le lourd – hier – côtoierait le léger et que nos écrans – demain – demanderaient aux pierres de quelles carrières elles viennent. Quel infini y lire et quel ton y trouver ?

Bruno Fortier, architecte, Grand Prix de la critique architecturale 1989 et Grand Prix de l’urbanisme 2002, a été chargé de mission à l’Institut français d’architecture. Il réhabilite aujourd’hui le centre-ville de Nantes avec Jean-Thierry Bloch, Italo Rota et Fernando Vega ainsi que le site de la Cité universitaire à Paris. Il a notamment publié La Métropole imaginaire, un atlas de Paris et L’Amour des villes.

Pascal Fort

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« L’Architecte. Portraits et clichés » / Emmanuel Bréon, directeur de la publication, Ed. Norma/Cité de l’architecture et du patrimoine, 2017 (Livre)

Vendredi 12 mai 2017

« L’Architecte. Portraits et clichés » / Emmanuel Bréon, directeur de la publication. – Paris : Ed. Norma/Cité de l’architecture et du patrimoine, 2017. – 1 Vol. (285 p.). – ISBN 978 2 376 660 026

Ouvrage publié à l’occasion de l’exposition présentée du 21 avril au 4 septembre 2017 à la Cité de l’architecture et du patrimoine.

dont 2 chapitres de Guy Lambert : « Rire de l’architecte, rire avec l’architecte », p. 102-111 et « L’architecte à sa table de travail », p.176-187

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Présentation par l’éditeur : Du Grand Architecte de l’Univers, de l’homme de Néandertal ou d’Imhotep, qui est le premier architecte ? Qui est donc ce personnage capable de tenir tête aux souverains et, qui, comme François Mansart face à Colbert, refuse « de se lier les mains par un devis » ?
Devis, argent, délais, oublis récurrents, voilà les mots qui fâchent. Depuis le XVIIe siècle, les clichés perdurent : « Qui bastit ment. Il n’a pas bien pris ses mesures. » Le cinéma enfonce le clou : Fernandel oublie les toilettes de monsieur le maire, tandis que Jamel Debbouze, alias Numérobis, pose la mosaïque d’un atrium avant de s’occuper des évacuations.
L’architecte ne laisse pas indifférent. Personnage de roman ou de film, de bande dessinée ou de jeu pour enfants, à la une des journaux et des magazines, en timbre ou billet de banque, il est l’un des hérauts de notre temps. Perruqué ou poudré, en redingote ou en T-shirt noir, affublé de ses tés, compas ou ordinateurs, seul ou aux côtés de ses commanditaires, l’architecte dévoile ses multiples facettes dans ce livre, immortalisé par les plus grands peintres, graveurs, sculpteurs, photographes, illustrateurs et réalisateurs.

Pascal Fort

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« Athènes à soi-même étrangère : naissance d’une capitale néoclassique » / Yannis Tsiomis, éditions Parenthèses, avril 2017 (livre)

Jeudi 20 avr 2017

« Athènes à soi-même étrangère : naissance d’une capitale néoclassique » / Yannis Tsiomis. – Marseille : éditions Parenthèses, avril 2017. – 1 Vol. (256 p.). – Collection : Architectures. – ISBN 978-2-86364-312-9

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Présentation par l’éditeur : La création d’un État moderne pose, entre autres questions majeures, celles de la fondation de sa capitale, de l’architecture de la ville, de ses formes et de ses usages, mais aussi celles du territoire national, de la transformation de l’espace public, de sa gestion. Une telle fondation implique aussi la mise en place de dispositifs tout à fait inédits : nouveaux règlements et nouvelles lois, nouveaux métiers et nouveaux acteurs, soit autant de ruptures par rapport à la situation antérieure. À ces égards, la fondation d’Athènes, en 1833, comme ville-capitale de l’État néohellénique constitue un cas exemplaire. La Grèce, sous la tutelle des Bavarois, dut alors se construire en État « moderne », et, pour cela, rompre avec le monde ottoman « oriental ». Cette mission incombera à des ingénieurs et des architectes français et allemands qui furent chargés d’œuvrer en Grèce et d’inventer Athènes et son plan, confrontant ainsi les acquis de leur formation effectuée à Paris, Munich et Berlin aux archétypes architecturaux de la Grèce antique : à travers les parcours de ces nouveaux professionnels, c’est, déjà, la mobilité européenne qui apparaît. Ce livre abondamment illustré, né du dépouillement d’archives, de documents inédits ou revisités (tel le premier plan de la capitale), explore le rapport entre cette «  affaire artistique européenne  » que fut, selon l’architecte allemand Leo von Klenze, la naissance d’Athènes, et l’enjeu politique, idéologique que constitua la Grèce du début du XIXe siècle pour l’Europe. On y perçoit combien l’usage de l’Antiquité à Athènes revêtit le visage de Janus : argument historiciste assurant une continuité à la fois fallacieuse et nécessaire, mais aussi vraie légitimation de la modernité.
On le voit, il s’agit là de questions toujours actuelles : le rapport de l’État-nation avec la ville-capitale, rapport symbolique et politique ; les transferts culturels et technologiques européens ; l’application ou le détournement des modèles urbains. Enfin, l’histoire de l’architecture et du plan de la ville d’Athènes dans les années 1830 renouvelle profondément, au-delà des multiples définitions qui en jalonnent l’historiographie, l’approche de ce phénomène européen qui devint mondial : le néoclassicisme.

Pascal Fort

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« Architecture, modernité, modernisation » / Jean-Louis Cohen, Collège de France / Fayard, 2017 (Livre)

Mardi 18 avr 2017

« Architecture, modernité, modernisation » / Jean-Louis Cohen. – Ed. Collège de France / Fayard, 2017. – 1 Vol. (96 p.). –  EAN : 9782213702209

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Présentation par l’éditeur : L’histoire de l’architecture ne cesse de conjuguer deux regards : celui, panoramique, portant sur les ensembles urbains, révélant les politiques sociales ou techniques, et celui sur les édifices et leurs intérieurs, vus en gros plan, qui reflète les idéaux et l’engagement de leurs auteurs et de leurs habitants.

Faisant dialoguer théoriciens, philosophes et écrivains avec les architectes du xxe siècle (Mies van der Rohe, Wright ou Le Corbusier), Jean-Louis Cohen suggère une approche renouvelée, ancrée dans l’histoire culturelle et dans l’humain, de l’architecture comme questionnement et comme pratique.

Pascal Fort

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« Le livre technique avant le XXe siècle. A l’échelle du monde » / L. Hilaire-Pérez, V. Nègre, D. Spicq, K. Vermeir (dir.), CNRS Ed., 2017

Mardi 18 avr 2017

« Le livre technique avant le XXe siècle. A l’échelle du monde » / L. Hilaire-Pérez, V. Nègre, D. Spicq, K. Vermeir (dir.), avec la collaboration de K. Chatzis. – CNRS Ed., coll. Alpha, 2017. – 1 Vol. (502 p.). – ISBN : 978-2-271-08655-6

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Présentation par l’éditeur : L’histoire du livre technique constitue un champ neuf et peu développé. Si elle est relativement moins connue que celle du livre de science ou de la littérature artistique, elle concerne pourtant une production extrêmement riche, qui représente et met à l’œuvre l’intelligence pratique et l’esprit d’invention. Il suffit de penser aux Descriptions des arts et métiers, commandées au plus haut sommet de l’État sous l’Ancien Régime, aux spectaculaires « théâtres de machines », aux manuels de fonctionnaires circulant dans tout l’empire chinois, aux multiples traités qui ont formé des générations d’ingénieurs ou encore aux guides techniques destinés à améliorer les pratiques des artisans et des agriculteurs, pour comprendre qu’il s’agit d’une littérature importante à caractère universel faisant l’objet de circulations intenses entre les différentes parties du globe.

L’objet de ce livre est à la fois de combler une lacune du champ historique et d’interroger les relations entre l’économie du livre et le monde de la technique afin d’analyser la catégorie du livre technique à travers ses formes, ses fonctions, ses modes de diffusion et d’appropriation, avant le xxe siècle. Cet ouvrage contribue ainsi au dynamisme de l’histoire des techniques, soucieuse d’affirmer sa dimension culturelle, comme une histoire des savoirs et des représentations, et de s’inscrire dans les débats de l’histoire globale.

 

Pascal Fort

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