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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
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« Comprendre ; Une visite de 15 opérations de logements denses remarquables » / CAUE 13 / Préfaces : Monique Eleb et Luc Le Chatelier, éditions CAUE 13, 2017 (Livre)

Mercredi 19 juil 2017

« Comprendre ; Une visite de 15 opérations de logements denses remarquables » / CAUE 13 / Préfaces : Monique Eleb et Luc Le Chatelier / Dessins : Martin Etienne / Photo : Pierre-Yves Bruneau ; ed.CAUE 13 ; 2017 ; 1 Vol. (182 p.) ; ISBN : 2-912074-30-4

Accédez au document en ligne en version intégrale : cliquez ici

Présentation par l’éditeur : Le CAUE des Bouches-du-Rhône travaille depuis de longues années sur la question de la densité, plus précisément la densité résidentielle. Après une exposition en 2012, un ouvrage (Voir) et des actions de conseil et de médiation auprès des élus ou des habitants, il publie aujourd’hui un précis illustré pour comprendre les enjeux de la densité.
L’exposition de sensibilisation (« Dense-dense, dense ») conçu en 2012 par le CAUE 13, a pour vocation de comprendre et questionner la densité résidentielle et les enjeux de l’étalement urbain. Cette action s’accompagne alors d’outils mis à la disposition des habitants, des élus et des services techniques, et de l’ensemble des acteurs du territoire du CAUE13 dans leur mission de conseil et de médiation auprès des élus. Cette exposition poursuit depuis son itinérance, accueillie dans d’autres CAUE ainsi que dans des communes des Bouches-du-Rhône.
L’ouvrage : « Voir », édité en 2012, est le premier opus d’une série de trois ouvrages sur la densité. On y trouvait déjà des expériences de densités urbaines commentées et illustrées.
Dans ce deuxième opus, le CAUE présente 15 « visites » de quartiers choisis dans toute la France pour illustrer son propos et mieux comprendre la densité.
Chaque projet fait l’objet de plusieurs pages de présentation détaillée, de données chiffrées et de beaux dessins aquarellés de Martin Étienne qui montrent le contexte urbain du projet, son fonctionnement ou la place des usages dans l’opération.

Les derniers articles de Mme Eleb:

« Juntos mas separados, lugares para a coabitaçao (Trois exemples de cohabitations inter-générationnelles) », Portugal, MA AEFAUP, Revue des étudiants de l’Ecole d’architecture de l’Université de Porto, aeFaup, mai 2017, en portugais et en français, p.32-37.

“L’habitat d’aujourd’hui et de demain : flexible, adaptable, reversible? The habitat of today and tomorrow: flexible, adaptable, réversible? », Séville, Espagne, Revue PpA, Proyecto .progreso. arquitectura n°16, “Prácticas Domésticas Contemporáneas” Universidad de Sevilla, mai 2017, p.18-33 + traduction en anglais.

 « Salle de bains : un lieu à partager », entretien recueilli par France Lebreton, La Croix, 7 juin, 2017

Pascal Fort

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« Gottfried Semper, habiter la couleur », Gradhiva (Revue d’anthropologie et d’histoire des arts) n°25, 2017

Jeudi 29 juin 2017

« Gottfried Semper, habiter la couleur », Gradhiva (Revue d’anthropologie et d’histoire des arts) n°25, 2017

Accédez au numéro : cliquez ici

dont l’article : « Choix de textes originaux de Gottfried Semper, extraits de Der Stil » / Traduits par Isabelle Kalinowski avec la collaboration d’Estelle Thibaut

Extrait du site : L’architecte allemand Gottfried Semper (1803-1879), qui construisit l’opéra de Dresde, le Polytechnikum de Zurich et le Burgtheater de Vienne découvrit à partir de 1826 à Paris les collections naturalistes du Jardin des Plantes. Il s’intéressa alors au rapport entre formes végétales et minérales et ornements architecturaux, devenant un fervent défenseur de la « thèse de la polychromie ». Il se rendit en Italie puis en Grèce, où il exa­mina trois ans durant (1830-1833) les temples et édifices an­tiques à la recherche de vestiges de couleur. Dès ses premiers écrits, il bouscula les hiérarchies admises entre architecture et décor, support et revêtement, forme et ornement, et promut une pensée du matériau qui n’était pas l’antithèse mais le cor­rélat paradoxal d’une pensée de l’immatérialité de la couleur. Pour Semper, l’existence d’une polychromie de l’architecture et la sculpture antiques fondait une réinterprétation profondé­ment neuve des fonctions de l’architecture, qui engageait une anthropologie des constructions humaines, de leurs formes et de leurs techniques. En 1834, Semper retourna en Allemagne où il devint directeur de l’Ecole d’architecture et mena une carrière brillante, brutalement interrompue par la révolution de 1849, à laquelle il prit une part active aux côtés de son ami Richard Wagner ; il conçut à cette occasion un modèle de barricades demeuré fameux. Ses convictions républicaines l’entraînèrent sur la voie de l’exil. Il se réfugia à Paris puis s’installa à Londres. Ce séjour en Angleterre marqua un tournant dans sa théorie : en approfondissant sa connaissance des « arts industriels », il en vint à déceler en eux la matrice des arts monumentaux et des « beaux-arts ». Sa réflexion sur la polychromie entra alors dans une nouvelle phase : le primat historique des textiles suspen­dus, notamment des tapis utilisés comme cloisons temporaires dans les habitats mobiles des nomades devint la clé de la poly­chromie architecturale ; les peintures murales et autres décors de revêtement en couleur portaient dans leurs formes et leur agencement la mémoire de cette origine textile. Cette décou­verte décisive est exposée dans les deux volumes du Style (Der Stil), le texte majeur de Semper (1860 et 1863). Le premier, L’Art textile, étudie les rapports entre décor ornemental et structure du bâti dans différentes cultures et plusieurs époques : « Nou­velle Zélande et Polynésie ; Chine ; Inde ; Mésopotamie ; Phéni­cie et Judée ; Egypte. Ancien et Nouvel Empire ; Asie Mineure ; Grèce ; Grèce ; Rome ; Epoque chrétienne en Occident, en Orient ; Renaissance ». Cette expansion de l’espace de référence de l’histoire de l’architecture a fait dire de Semper qu’il fut un des premiers hérauts des « arts primitifs ». Ce numéro de Gradhiva entend cerner les apports de Semper à une anthropologie de l’architecture et de l’habitat, et amorcer une lecture nouvelle de Der Stil, dont nous livrons des extraits inédits de la première tra­duction française, actuellement en préparation.

Pascal Fort

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« Transitions urbaines en Asie du Sud-Est : de la métropolisation émergente et de ses formes dérivées » / Karine Peyronnie, Charles Goldblum et Bounleuam Sisoulath, Irasec et IRD éditions, 2017 (Livre)

Vendredi 09 juin 2017

« Transitions urbaines en Asie du Sud-Est : de la métropolisation émergente et de ses formes dérivées » / Karine Peyronnie, Charles Goldblum et Bounleuam Sisoulath. – Bangkok : Irasec et IRD éditions, 2017. – 1 Vol. (360 p.). – ISBN 9782709922623

Accédez au site de l’éditeur : cliquez ici

Résumé extrait du site de l’éditeur : Les pays en transition vers l’économie de marché que sont le Cambodge, le Laos et le Vietnam n’échappent pas au mouvement d’urbanisation accélérée que connaît actuellement l’ensemble de l’Asie du Sud-Est. Ils rencontrent cependant des problèmes particuliers, tant sur le plan du fonctionnement que des modes de développement urbain, du fait même de l’ambiguïté de leurs structures politico-administratives. L’ouvrage met ainsi en évidence la spécificité des processus d’urbanisation en cours, les logiques d’action qui les portent et les solutions originales proposées par les pouvoirs publics dans des villes telles que Phnom Penh, Vientiane, Hanoi et Hô Chi Minh-Ville. À travers les exemples de Bangkok et de Chiang Mai, le modèle d’urbanisation thaïlandais, emblématique du libéralisme économique, est examiné en contrepoint.

Pour chaque pays, les processus et dispositifs opérationnels sont analysés selon trois entrées : la gouvernance et la planification urbaine et territoriale ; les questions foncières ; les enjeux environnementaux et de conservation du patrimoine dans la mutation urbaine.

En reconnaissant la transition urbaine comme un vecteur majeur de la transformation économique et sociale, l’ouvrage propose ainsi une lecture inédite de la reconfiguration des liens entre société et territoire à l’œuvre dans les pays anciennement sous économie administrée.

Pascal Fort

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« Habiter le temporaire : la nouvelle maison des jours meilleurs / Concours Mini maousse 6 » / sous la direction de Fiona Meadows, Editions Alternatives, mai 2017 (Livre)

Jeudi 08 juin 2017

« Habiter le temporaire : la nouvelle maison des jours meilleurs / Concours Mini maousse 6 » / sous la direction de Fiona Meadows. – Editions Alternatives, mai 2017. – 1 Vol. (252 p.)

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Résumé extrait du site de l’éditeur : En 1956, face à la question cruciale du logement pour les plus démunis, Jean Prouvé propose, en réponse à l’appel de l’abbé Pierre lancé deux ans auparavant, sa Maison des jours meilleurs. Depuis plusieurs années, l’ingénieur-architecte mène une réflexion pour développer une structure légère et transportable, plaidant pour un habitat temporaire, construit par des « moyens rapides et de qualité ». En posant comme sujet de sa sixième édition « Concevoir une unité d’habitation temporaire, éco-pensée et économe », le concours Mini Maousse veut marcher dans les pas de Jean Prouvé pour faire renaïtre cette Maison des jours meilleurs, une promesse pour des centaines de milliers de personnes, sans domiciles, travailleurs précaires, réfugiés, gens du voyage mais aussi d’envisager d’autres façons de construire notre habitat de demain, plus soucieuses des impératifs environnementaux.

Pascal Fort

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« Le maire, l’architecte, le centre ville…et les centres commerciaux » / Jean-Noël Carpentier, David Mangin, BoD, mai 2017 (Livre)

Mardi 06 juin 2017

« Le maire, l’architecte, le centre ville…et les centres commerciaux » / Jean-Noël Carpentier, David Mangin. – BoD, mai 2017. – 1 Vol. (60 p.). – ISBN 978-2-322-15665-8

Accédez au site de l’éditeur : cliquez ici

Présentation par l’éditeur : Montigny-lès-Cormeilles, commune du Val d’Oise de 20000 habitants est coupée en deux par un immense barreau commercial dit de la « patte d’oie d’Herblay » qui empêche l’émergence d’un véritable centre ville. Cette histoire est symptomatique d’un mal français où les lobbys des centres commerciaux et le règne du tout voiture ont phagocyté nombre de nos villes. Peuvent-elles se libérer ? Un maire et un architecte se sont alliés pour livrer ce combat.

Pascal Fort

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