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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 3 heures 4 min

Rencontres autour de Virilio : “Géopolitique de l’accident” – Musée Maritime de La Rochelle – 3 avril 2020

Vendredi 21 fév 2020
Organisateur

Évènement organisé par Thierry Paquot, Jean Richer (ACS/AUSser), Virginie Segonne, le CAUE de la Charente-Maritime et la Ville de La RochelleEn partenariat avec le Fonds Audiovisuel de Recherche, le Musée Maritime de La Rochelle et la librairie Les Saisons

Programme

Programme : Géopolitique de l’accident

Présentation

La Ville de La Rochelle, le CAUE 17 (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement de la Charente-Maritime) et deux de ses anciens élèves, Virginie Segonne et Jean Richer, organise des rencontres annuelles consacrées à la pensée de Paul Virilio. Les premières rencontres Autour de Virilio ont eu ainsi eu lieu les 2 et 3 avril 2019 sur le thème de la dernière frontière. 
En 2020, ces deuxième rencontres auront pour thème la géopolitique de l’accident. L’accident, l’université du désastre, la terre fatale… Des thèmes chers à Paul Virilio qui s’imposent comme une évidence dans la programmation de ce second évènement. 
Ces rencontres auront lieu le 3 avril 2020 au Musée Maritime de La Rochelle , avec les interventions de François Jarrige, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Bourgogne, Claire Bailly, architecte paysagiste, enseignante à l’Ecole d’architecture Paris Val de Seine, Laurent Vidal, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de La Rochelle et Bernard Stiegler, philosophe, directeur de l’Institut de recherche et d’innovation (IRI). Les débats seront animés par Thierry Paquot, philosophe.

Paul Virilio a élaboré le théorème suivant : « Tout progrès technique génère son accident ». Partant de là, la géohistoire des techniques exige une autre chronologie, une autre présentation et une autre appréciation. Il n’est plus possible de croire en un « progrès technique » dispensant ses bienfaits sans prendre en considération sa part d’ombre, d’où l’idée d’associer au musée des arts et techniques, un musée des accidents… Avec l’hégémonie de la vitesse, devenue le seul critère du progrès technique, le couple espace/temps a divorcé. Dorénavant chacun se déploie indépendamment de l’autre. Ce qui bouleverse la géopolitique. Celle-ci combine dorénavant temps réel et géolocalisation dans l’approche de n’importe quelle situation. Ainsi se précise une nouvelle manière de penser qui s’émancipe de la géographie physique pour inventer une géographie environnementale tributaire du dérèglement climatique et de l’empreinte écologique des activités humaines et de la géographie politique des États-nations pour lui substituer une géodémographie des migrations qui résultent de l’urbanisation généralisée, de la déforestation, de la poubellisation des océans, etc. De livre en livre, depuis 1975, Paul Virilio repense les territoires à partir des mutations technologiques, analyse « l’écologie grise », annonce l’outre-ville. Il est temps de s’attarder sur « la géopolitique de l’accident » qui façonne le monde, notre monde…
Thierry Paquot, janvier 2020

Informations pratiques

Lieu : Musée maritime La Rochelle, Salle 2e étage et auditorium, Place Bernard Moitessier, 17000 La Rochelle
Date : 3 avril 2020, 10h30-17h45

Pour s’inscrire : http://www.greyecology.com

Pascal Fort

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Rencontres RAMAU 2020 : “De l’incertitude des savoirs aux nouvelles fabriques de l’expertise. Expertises valorisées/contrariées en architecture, urbanisme et paysage” – Paris – 23-24 mars 2020

Mardi 18 fév 2020

Les prochaines Rencontres et la prochaine livraison des Cahiers RAMAU ont pour objet de porter un éclairage sur les modalités de reconfiguration de l’expertise territoriale, urbaine et architecturale. Après l’exploration des vertiges et prodiges des innovations pédagogiques (cahiers RAMAU 9), le présent programme scientifique vient interroger les situations où se côtoient recherche et mondes professionnels.

Accédez à l’information sur le site RAMAU : Rencontres RAMAU 2020

Pré-programme Lundi 23 Mars

9h30 – Ouverture

10h – Introduction – Grandeurs de l’expertise territoriale – Laurent Devisme, AAU – Ensa Nantes et Viviane Claude, Triangle, Université de Lyon

10h30 – Session 1 – Arènes de production de recherche et d’expertise

Intervenants
Ioana Isoa, LAA-LAVUE – Les expertises patrimoniales à l’épreuve des influenceurs du patrimoine, du divertissement et de la médiatisation
Guillaume Duranel, LET-LAVUE – Les conventions de la production collective de connaissances à la lumière du Grand Paris comme arène
Kévin Chesnel, CRENAU – AAU – Vers une co-production de l’habitat au sein des espaces périurbains, entre impératif délibératif et agir stratégique.
Alexandre Callens, IPRAUS/AUSser – Une expertise paysagère issue de la recherche au sein de processus de projets en cours.

Discutants :  Gilles Debizet – PACTE ; Kent Fitzimons – PAVE ; Théa Manola – AAU

12h30 – 14h – Déjeuner

14h – Session 2 – Confrontation et légitimation des savoirs

Intervenants
Sarah Thiriot, Guillaume Lacroix, Nicolas Bataille – Le jeune chercheur et son hybridité au-delà de la CIFRE : savoirs, espaces et professionnels de la recherche urbaine en question
Ludivine Damay, ULB, Christine Schaut, ULB – Citizendev : Une recherche action participative entre co-construction et confrontation des savoirs
Mélanie Guenot, AMUP – Lecture des rapports inter-milieux propres au champ de l’architecture : entre quête de légitimité et prédispositions pour de nouvelles pratiques de recherche
Solène Leray, LAA – Les savoirs inondés
Discutants
Claire Carriou, LAVUE – Nadine Roudil, LAVUE

16h30 – Pause

17h – Interlude théorique – Bernard Haumont

Mardi 24 Mars

9h30 – Session 3 – Trajectoires d’acteurs émergents : figures & identités

Intervenants
Bernard Davasse, Stéphane Duprat, Cyrill Marlin, Passages – Une « communauté de pratiques », figure hybride entre recherche et action, pour accompagner l’innovation socio-spatiale dans un territoire de marge.
Catherine Aventin, Corine Sadokh, LRA – Pouvoir d’agir : un double jeu dans la recherche-action.
Gabriele Salvia et Marion Serre – Proje(c)t, Ensa Marseille – La recherche action : vers l’émergence de nouvelles trajectoires professionnelles ?
Thierry Maeder et Laurent Matthey – Les nouveaux commanditaires suisses de la recherche en aménagement et urbanisme : entre marginaux sécants et outsiders

Discutants
Elise Macaire, LAVUE, Silvère Tribout, PACTE

12h – Synthèse des journées Charles Gadéa, Université Paris Ouest Nanterre, IDHES et Nadine Roudil, LAVUE

12h30 – 14h – Déjeuner

14h – 16h – AG du RAMAU – Vers une nouvelle habilitation scientifique

Pascal Fort

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Journée d’études doctorales “La norme et son contraire//” – ENSA Bretagne – 14 février 2020

Lundi 10 fév 2020
Organisateur

Journée doctorale organisée par Carmen Popescu (ENSA Bretagne) dans le cadre du séminaire doctoral proposé par Anne-Marie Châtelet (ENSA Strasbourg) / Hélène Jannière (Université Rennes 2) / Jean-Baptiste Minnaert (Sorbonne Université).

Présentation

Associant une analyse de sources écrites et pièces graphiques à une enquête auprès des acteurs diversement impli-qués dans les projets – architecte, bureau d’études, maître d’ouvrage, entreprise – la communication cherchera à restituer le processus de négociation que ces acteurs mènent entre les règles de construction et la non-conformité à leur égard des deux équipements scolaires dessinés par Gilles Perraudin. Nous prêterons notre attention à la ma-nière dont les projets se heurtent à ces règles et sont par conséquent adaptés et construits ou arrêtés définitivement. Enfin, nous tenterons à situer ces projets par rapport à une culture constructive en pierre qui se renouvelle en France et notamment à Paris depuis une décennie, tant du point de vue du nombre de réalisations que de leur qualité.

Programme

Accédez au programme : Journée d’études doctorales

Intervention membre UMR AUSser

Natalia Petkova (ACS/AUSser) : À l’encontre d’une norme constructive : Les équipements scolaires en pierre massive de Gilles Perraudin
Le chai viticole conçu et construit par Gilles Perraudin en 1991 à Vauvert à l’aide de blocs de pierre cyclopéens empi-lés à sec, s’affiche – de par son matériau et la technique de mise en oeuvre – à contre-courant de la production archi-tecturale de l’époque. Il tranche aussi avec la production antérieure de l’architecte, qui associé à Françoise-Hélène Jourda avait été l’un des protagonistes de la tendance hightech française. L’abstraction et la radicalité de cet édifice privé est notamment lié au fait que l’architecte a pu s’affranchir des nombreuses règles relatives à la construction.C’est en répondant à deux commandes publiques d’importance au cours des années qui suivent que Gilles Per-raudin est amené à tenir compte des règles en vigueur dans ses recherches sur ce nouveau-ancien matériau. Cette communication propose ainsi de revenir sur la conception du Centre de formation des apprentis de Marguerittes et le collège 1100 de Vauvert (projet finalement non réalisé)

Pascal Fort

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Conférence d’Isabelle Gournay : « Communautés emblématiques de l’urbanisme des XIXe et XXe siècles : de l’utopie aux réalités de 2020 » – ENSA Paris-Villette – 27 février 2020

Mardi 04 fév 2020

Conférence d’Isabelle Gournay, Historienne de l’architecture – Greenbelt USA : « Communautés emblématiques de l’urbanisme des XIXe et XXe siècles : de l’utopie aux réalités de 2020 »

Au sujet de l’ouvrage Iconic planned communities and the challenge of change, qu’elle a co-dirigé avec Mary Corbin and Robert Freestone (University of Pennsylvania Press, 2019)

Conférence suivie d’un débat, organisée en partenariat avec le laboratoire de recherche AHTTEP/AUSser de l’ENSA Paris-La Villette.
Entrée libre

Comment 23 communautés planifiées*, emblématiques de l’histoire urbaine, architecturale et socio-politique, cherchentelles à conserver et célébrer la vision qui leur a donné naissance, tout en s’adaptant aux besoins de leurs résidents ? Comment leurs principes fondateurs infléchissent-ils les politiques de sauvegarde et de vitalité économique ? A travers ces exemples édifiés sur cinq continents, dont le maintien du genius loci et la faculté de résilience varient en fonction de nombreux paramètres, s’ouvre un débat sur la manière dont expertise «par le haut» et militantisme communautaire peuvent assurer la pérennité de formes urbaines et suburbaines conçues avec un haut degré d’intentionnalité.

* 23 Études de cas : Baťovany-Partizanske, Cité Frugès, Colonel Light Gardens, Denen Chôfu, Garbatella, Greenbelt, Hampstead Garden Suburb, Jardim America, Letchworth Garden City, Menteng, New Lanark, Pacaembu, Radburn, Riverside, Römerstadt, Sabaudia, Seaside, Soweto, Sunnyside Gardens, Tapiola, The Uplands, Welwyn Garden City, Wythenshawe.

Isabelle Gournay est architecte DPLG, muséologue (Ecole du Louvre) et docteur en histoire de l’art (Yale University). Elle a enseigné 26 ans à l’école d’architecture de l’Université du Maryland et a écrit ou dirigé plusieurs ouvrages sur des sujets aussi divers que le Nouveau Trocadéro, l’architecture d’Atlanta et celle de Montréal. Sa spécialité est toutefois l’histoire croisée entre la France et les Etats-Unis, et son projet de recherche actuel est un livre sur les « Beaux-Arts architects » formés dans le premier et exerçant dans le second. Elle réside à Greenbelt, une des villes-modèles étudiées dans le livre dont elle va parler, ou elle siège au comité consultatif d’urbanisme et à celui du musée.

Informations pratiques

Date : jeudi 27 février 2020 (18h30)

Lieu : Ensa Paris la Villette (amphi 11), 144 avenue de Flandre 75019 Paris

Pascal Fort

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Conférence : “Les villes de la nouvelle route de la soie en Asie du Sud-Est” (ANR VINOROSA) – ENSA Paris-Belleville – 21 février 2020

Vendredi 31 Jan 2020
Présentation

Les villes de la nouvelle route de la soie en Asie du Sud-Est / ANR VINOROSA
Conférences publiques par les membres de l’équipe de recherche

Au croisement de la géographie, des études urbaines et de l’anthropologie du développement, le programme de recherche VINOROSA examine le rôle moteur de la nouvelle politique du gouvernement chinois Belt and Road Initiative (BRI) sur le développement urbain des villes secondaires d’Asie du Sud-Est. En examinant des programmes et des projets en cours, il émet l’hypothèse que la BRI agit comme un puissant vecteurs de modèles urbains et qu’elle contribue à restructurer les systèmes d’acteurs urbains en suscitant la mise en place de nouveaux dispositifs de gouvernance. Cet évènement public, organisé dans le cadre du séminaire de lancement du programme de recherche réservé à l’équipe, inaugure nos travaux et sera suivi d’un cocktail.

Programme

17h-17h30 : Adele Esposito Andujar (Chargée de recherche CNRS-IRASEC, chercheur associé à l’UMR
AUSser) : Comment les nouvelles routes de la soie chinoises transforment-elles les villes d’Asie du Sud-Est ?

17h30-18h : Sarah Moser (Professeur adjoint, département de géographie, Université McGill, Canada) : Neocolonial Chinese urban development in coastal Malaysia

18h-18h30 : Gabriel Fauveaud (Professeur adjoint, département de géographie et Centre d’études asiatiques, Université de Montréal) : Les investissements chinois au Cambodge : géographies du capitalisme prébendier et de l’extraversion du capital”

18h30-18h45 : Projection du documentaire : « Modern wars : Sihanoukville, a Chinese of Cambodian City », 2019,
par Judith Kohl et Carol-Anne Telenis (Université de Montréal).

18h45-19h15 : Débat avec la salle

19h15-20h30 : Cocktail

Informations pratiques

Lieu : Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville (ENSAPB), Amphithéâtre central, 60, boulevard de la Villette 75019 Paris
Date : 21 Février 2020 – 17h-20h30
Pour toute demande d’information : adele.esposito@cnrs.fr

Pascal Fort

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Après-midi d’études (2/3) : “Adapter la ville au changement climatique” – Ecole d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est – 25 février 2020

Vendredi 31 Jan 2020
Comité technique

– CAUE 77 : Dominique Bonini, Marianne Souq et Guillaume Le Minez
– Éav&t/OCS : Marie-Charlotte Dalin et Frédérique MOCQUET
– UMR-AUSser/IPRAUS : Anne Grillet-Aubert
– DGU : Bruno Barroca, Margot Pellegrino
– EUP : Martin Vanier, Stéphane Mercier
– ENPC : Laurence Dodin
– DSAA Alternatives Urbaines : Danielle Seban

Plaquette de présentation Plaquette de présentationTélécharger Programme
  • 14 h15 Accueil du public – Grand amphi Éav&t
  • 14 h 30 Propos introductif
    Résultats de recherche récents sur la logistique urbaine et l’urbanisme logistique
    o Laëtitia DABLANC, chaire Logistics City, Université Gustave Eiffel.
  • 15 h 30 Table-ronde : réorganisation de la logistique urbaine
    L’immeuble logistique parisien
    o Antoine MARECHAL, architecte D.E (Eav&t Paris Est) et illustrateur
    Chapelle International: intégrer la logistique grande échelle dans la ville
    o Ben BURKE, partner A26 Architectes
    Intégration de l’objectif Zéro Artificialisation Nette en Ile de France, atelier commandité par l’Institut Paris
    Région
    o Seydina BANSE et Juliette HENRY étudiantes M2
    Environnements Urbains de l’Ecole d’Urbanisme de Paris
  • 16 h 30 Débats-échanges avec la salle
  • 17 h 30 Clôture de l’après-midi
Présentation

Le changement climatique est à l’oeuvre, sa manifestation est tangible dans la vie quotidienne. Une étude récente menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich démontre que Londres aura vraisemblablement le climat de Madrid en 2050, tandis que le climat de Paris ressemblera à celui de Canberra en Australie. Face à ce constat, les territoires cherchent à s’adapter aux conséquences du changement climatique, tout en oeuvrant pour minimiser l’impact de nos modes de vie sur ce processus. De nouveaux modes de production urbaine apparaissent et s’accompagnent de concepts
sans cesse réinventés : résilience, frugalité, urbanisme tactique, etc. qui reflètent le besoin de nos sociétés de maintenir un développement urbain, mais dans un contexte nouveau. Dans le laps de temps qui sépare la rédaction de «la
Charte d’Athènes» (1933) à celle de «Junkspace» de Rem Koolhas (2006), la modernité s’est déployée selon un rythme effréné en transformant fondamentalement notre manière d’occuper le territoire. Ce modèle de développement a la particularité de produire d’une part un nombre important de délaissés urbains (parcelles en friche, bâtiments abandonnés, infrastructures inutilisées) et d’autre part de nombreux objets monofonctionnels (logement, espace public, espace naturel, agricole, etc.), autant de terrains sur lesquels les acteurs de l’aménagement s’intéressent de plus en plus pour répondre aux défis environnementaux actuels.

Ces rencontres sont destinées aux étudiants, aux professionnels et aux élus. Elles font intervenir en vue de débats et d’échanges avec la salle et sur une grande demi-journée des scientifiques, universitaires, praticiens spécialistes, acteurs de terrain et témoins.

Pascal Fort

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Séminaire Villes Asiatiques : “La production de logement en Asie” – ENSA Paris-Belleville – 7 février 2020

Mercredi 29 Jan 2020
Organisation

Séminaire Villes Asiatiques – DSA “ Architecture et projet urbain”, ENSAPB – IPRAUS – UMR AUSser
Organisation : Yang LIU
Comité scientifique : Yang LIU, Anne GRILLET-AUBERT, André LORTIE

Programme

Matin :

9 :00    L’accueil et l’introduction par André Lortie et Yang LIU

9 :30    Natacha AVELINE-DUBACH, Directrice de recherches CNRS, Professeure à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : The Financialization of Rental Housing in Tokyo

Stéphanie BOUFFLET, Architecte DPLG, Docteur en urbanisme sur le territoire chinois, Enseignante chercheur MCA ENSA Paris Val de Seine / LAVUE CRH : De la question du présent dans l’habité chinois

10 :45   Discussions

11 :00   Pause

11 :15   Cinzia LOSAVIO, Doctorante, UMR – 8504 Géographie-cités, Labex DynamiTe, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : Une notion « intégrée » d’informalité pour investiguer les modes d’intégration en ville des migrants internes au prisme du logement : Le cas de Zhuhai (Guangdong)

            Marie GIBERT, Maître de conférences en Géographie, UFR LCAO (Langues et Civilisations de l’Asie Orientale), Université Paris Diderot : The Value of Neighbourhood: Perspectives on Real Estate Local Game in Ho Chi Minh City

12 :30   Discussions

Après-midi :

14 :30   Mingye LI, Docteure en urbanisme, aménagement et politiques urbaines à l’Institut d’Urbanisme de Paris (IUP) de l’université Paris-Est, Urbaniste chez Arte Charpentier Architectes : Le logement social en Chine : Une politique subordonnée à la croissance économique et à la stabilité sociale

Marie ABERDAM, Docteur en Histoire, CHAC SIRICE, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, associée au Centre Asie du Sud-Est : L’habitat élitaire à Phnom Penh, fin XIXe mi XXe siècle, une histoire sociale de la capitale cambodgienne

15 :45   Discussions

16 :00   Pause

16 :15  
FAN Lang, Enseignante à l’ENSAS et l’ENSAV, Chercheure invitée à la SASS de Shanghai et Chercheure associée au laboratoire AMUP
Valérie LEBOIS, Psychosociologue, Docteure en architecture de l’Université, Maître conférence à l’ENSAS
Cristiana MAZZONI, Professeure à l’ENSAPB, Directrice de l’UMR AUSser, Directrice Chaire partenariale MAGE – Paris 2024
Types d’habitat à tour et dispositifs de voisinage : le quartier Zhongyuan Liangwan Cheng à Shanghai

17 :00   Discussions

17 :15   Conclusion par Anne Grillet-Aubert

Présentation

Le Séminaire « Villes Asiatiques » a lieu chaque année dans le cadre du DSA « Architecture et projet urbain : Architecture des Territoires » de l’ENSA Paris-Belleville. Il est organisé en lien avec l’équipe IPRAUS et l’UMR AUSSER dans le cadre des travaux sur les villes asiatiques.[1] Il offre une occasion de découvrir, comprendre, questionner les enjeux émergents dans cette région du monde, d’échanger entre étudiants, enseignants, chercheurs et praticiens, et de présenter des contributions qui actualisent la connaissance des trajectoires urbaines des métropoles asiatiques.[2]

Le séminaire de 2020 porte sur la production du logement en Asie. Cette région du monde a connu un développement économique, urbanistique et social rapide, bien qu’inégal, depuis quelques décennies. L’augmentation de la population urbaine et des mouvements migratoires internes ont provoqué un grand élan de l’industrialisation du logement dans de nombreux pays, tandis que, dans certaines régions, l’auto-construction représente la part majoritaire de la production.

Un des aspects qu’il semble important d’aborder est celui des politiques du logement et de l’aménagement, ainsi que des modèles urbains. Les « nouveaux villages » (xincun) sont construits massivement en Chine au début des années 1950 pour loger des familles d’ouvriers. Puis ils deviennent le modèle national pour offrir des logements sociaux jusqu’aux années 1990. Les « nouvelles zones urbaines »(khu do thi moi, ou KDTM), dans les franges de la métropole d’Hanoï, apparaissent dans le contexte de transition et de décollage économique à la fin des années 1990 (Fanchette, 2015). Ce phénomène a pris de l’ampleur aujourd’hui et domine dans le reste du pays la production planifiée de l’espace urbain (Labbé et Musil, 2017). Quelles sont les origines de ces modèles ? Et quelles sont leurs influences économiques, spatiales et sociales ?  De nombreuses villes fantômes sont apparues en Chine, Vietnam ou d’autres pays asiatiques. On se demande quels sont leurs états actuels et quel sera leur futur ?

Un autre phénomène dans le processus d’urbanisation a particulièrement attiré notre attention : la tension grandissante entre la ville et la compagne, entre les zones urbaines et rurales. Nous nous intéressons notamment aux zones « hybrides », qui conservent des caractères ruraux, situées dans les zones urbaines ou périurbaines. Les « villages urbains » (chengzhongcun) dans certaines métropoles chinoises sont d’anciens villages ruraux absorbés par l’extension des zones urbaines où, en raison de la valorisation foncière, des maisons sont remplacées par des mini-tours de logements loués aux migrants internes. On retrouve une situation similaire à Hanoï, une ville ayant intégré progressivement de nombreux villages dans son tissu urbain. La location de logements de faible qualité construits par des paysans reconvertis en logeurs engendre la surdensité des villages. Les logements précaires sont très chers et sans services de proximité adaptés. (Fanchette, 2018) De quelles manières s’intègrent-ils aux zones urbaines ? Si les « villages urbains » en Chine ont une tendance à disparaître par la volonté du gouvernement, quelles politiques sont développées à ce sujet au Vietnam et dans d’autres pays ?

Afin de protéger les populations plus vulnérables, certains pays asiatiques mènent une politique du logement social. A Singapour celle-ci a commencé dès l’abolition du statut colonial en 1960. Le droit au logement est un des piliers du développement du pays. A Hongkong, 53.2% de la population sont logés dans des logements sociaux locatifs ou en accession[3]. A la fin des années 2000, la Chine a pris de véritables mesures pour encadrer le développement immobilier et permettre aux populations en situation de précarité de bénéficier du programme de logements sociaux garantis (Henriot C. 2013) : les logements locatifs à faible coût (lianzufang), les logements à prix abordable (jingji shiyong fang) et les logements locatifs publics (gongzufang) qui ciblent les ménages à bas revenus. (Li M. 2015) Comment sont financés ces projets de logements sociaux ? Selon quelles règles sont distribués ces logements ? Malgré des efforts de l’Etat, la production de logements sociaux ne peut pas résoudre entièrement le problème de pénurie. A Hong-Kong, 200 000 personnes vivent dans les « maison-cage » qui ne mesurent pas plus de 1,80 mètre sur 60 centimètres. Les « classes sandwich », en Chine, n’ont pas les moyens de se loger dans un logement du marché libre et ne peuvent prétendre à un logement social. Pour ces populations, quelles seront les politiques et les solutions alternatives ?

Les pistes citées ici ne sont pas exhaustives. Le séminaire est ouvert à toutes autres propositions liées à la production de logement et ses formes en Asie.

Bibliographie
Fanchette S. (esd), (2015), Hanoi future métropole, rupture de l’intégration urbaine des villages, Ed. IRD, coll ; « petits atlas urbains, 196 p.
Fanchette S. (2018) Contradictions de l’intégration urbaine des villages dans le contexte du métropolisation de Hanoï, intervention dans le cadre du cours Villes Asiatiques à l’ENSAPB.
Labbé D. et Musil C. (2017), « Les nouvelles zones urbaines de Hanoï (Vietnam) : dynamiques spatiales et enjeux territoriaux », M@ppemonde, n°12.
Henriot C. (2013), « Le logement social en Chine : les gagnants et les perdants d’un système de plus en plus diversifié », China Analysis, p.13-17.
Li M., (2017) « L’évolution des villes fantômes chinoises », Perspectives chinoises [En ligne], mis en ligne le 01 mars 2018, consulté le 9 octobre 2019. [URL:http://journals.openedition.org/perspectiveschinoises/7622]
[1] Voir le domaine d’étude de l’UMR AUSser « AsiaFocus – Architecture et villes d’Asie »,
[2] ENSA Paris-Belleville, plaquette DSA « Architecture et projets urbains », 2016.
[3] Site du recensement 2016 de Hongkong : https://www.bycensus2016.gov.hk/tc/Snapshot-05.html

Pascal Fort

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Séminaire “Inventer le Grand Paris” : “Capitale et métropole : une dialectique dans le temps long” – ENSA Paris-Belleville – 25 février 2020

Mercredi 29 Jan 2020

Séminaire du Groupe transversal « Inventer le Grand Paris » – Labex Futurs Urbains (UPE)

Séance du 25 février 2020 de 14h à 18h à l’Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris : “Capitale et métropole : une dialectique dans le temps long

Coordination scientifique de cette séance : Laurent Coudroy de Lille et Beatriz Fernández Águeda

Accédez au programme 2019/2020 : Capitale et métropole

Présentation Capitale et métropole : une dialectique dans le temps long

Le Grand Paris pose la question du rapport entre le statut de capitale et les fonctions métropolitaines. Dans l’histoire longue, la situation parisienne a en effet confondu les deux identités. Par ailleurs, dans la recherche urbaine et dans le champ de l’action publique, la montée en puissance de la notion de métropole a peut-être éclipsé des réflexions antécédentes en termes de capitale. Cette séance du séminaire, qui contribuera à une compréhension critique du cas parisien, s’intéressera à ce couple dans la durée à partir de situations historiques plus anciennes ou dans lesquelles les statuts ont été disjoints.

Pascal Fort

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Campagnes urbaines – Rencontre de clôture – École Nationale des Travaux Public de l’État (Lyon) – 09 mars 2020

Mardi 28 Jan 2020
Intervenants

La rencontre sera animée par Sylvain Allemand, journaliste et essayiste.

Discutants : Béatrice Mariolle, (IPRAUS/AUSser) Professeure des ENSA, ENSAP Lille, Florian Muzard, chef de projet à la sous-direction Aménagement durable de Direction générale de l’aménagement du logement et de la nature, Jean-Michel Léger, Chercheur associé IPRAUS/AUSser, ENSA Paris-Belleville

Interviendront : Éric Charmes, directeur du laboratoire RIVES, ENTPE, Michel Lussault, Professeur des universités, Directeur de l’École Urbaine de Lyon,, Jessica Brouard-Masson, Directrice de l’expertise et des politiques publiques, Agence Nationale de l’Habitat, Bruno Loustalet, doctorant RIVES UMR EVS, François Nowakowski, Maître de conférences, ENSA Lyon. Hélène Peskine, secrétaire permanente du PUCA, introduira cette rencontre de clôture.

Présentation

Cette rencontre clôturera le cycle de conférences intitulé “Campagnes urbaines” mené en partenariat avec les Écoles nationales supérieures d’architecture de Paris-Belleville, Lille, Normandie, Strasbourg et Clermont-Ferrand et de l’École nationale des travaux publics de l’État.

Sujet à débat, la transformation des campagnes urbaines constitue un défi pour l’aménagement durable du territoire. Face au dérèglement climatique et à l’érosion de la biodiversité, ces espaces urbains peu denses forment-ils une opportunité de renouveler la ville en lien plus direct avec la nature et le sol ? L’éloignement progressif des espaces de production et des espaces d’habitat qui a renforcé l’isolement des lotissements peut-il être contre-balancé par de nouvelles formes d’activités et de fonctions sociales, de nouvelles mobilités ? Comment ces espaces et leurs habitants peuvent-ils contribuer à cette transformation, sous quelle forme ?

La manifestation reviendra enfin sur les grands enjeux rencontrés au cours de ce cycle et proposera des pistes dans la perspective d’éclairer l’action publique territoriale.

Elles seront restituées dans le cadre d’un opus de la collection “Réflexions en partage” du PUCA.

Informations pratiques

La participation à cette rencontre est libre mais sur inscription au préalable via le lien : https://bit.ly/2SWEUWp

Lieu : École Nationale des Travaux Public de l’État, à Lyon.
Date : initialement prévue le 10 décembre dernier, est reportée au lundi 9 mars 2020 de 17h00 à 19h00

Pascal Fort

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Séminaire “Philosophies et esthétiques de l’espace autour de 1900” – ENS (Paris) – 30 janvier 2020

Mardi 28 Jan 2020
Organisateur

Séminaire du master Philosophie de PSL–ENS
Mildred Galland-Szymkowiak (CNRS, Laboratoire Thalim) et Isabelle Kalinowski (CNRS, Laboratoire Pays germaniques)

Programme

23 janvier :
Mildred Galland-Szymkowiak : Quelques conditions, figures et problèmes de la pensée de l’espace autour de 1900, entre philosophie, psychologie, esthétique et histoire de l’art
Isabelle Kalinowski et Mildred Galland-Szymkowiak, dialogue sur Gottfried Semper et Theodor Lipps

30 janvier : séance autour de Carl Einstein et Max Raphaël :
Isabelle Kalinowski : Carl Einstein : l’espace cubiste (autour de la traduction récente de C. Einstein, Vivantes figures).
Estelle Thibault (IPRAUS/AUSser) : Max Raphaël : architecture moderne et « formation de l’espace »

27 février
Jean-Baptiste Fournier : Une perception spatiale du son est-elle possible ? Réflexions autour de Pierre Boulez, Hermann Helmholtz et Edmund Husserl ; discussion animée par Julien Farges

5 mars
Séance sur August Schmarsow : l’architecture comme configuratrice d’espace
Émilie Oléron Evans et Mildred Galland-Szymkowiak : présentation de l’anthologie de textes de Schmarsow en cours de réalisation (éd. Parenthèses)
Mildred Galland-Szymkowiak : remarques sur Wilhelm Worringer lecteur de Schmarsow

26 mars
Céline Trautmann-Waller : Georg Simmel et la question de l’espace
Cécile Poulot : Adolf Loos et le Raumplan
(sous réserve, à confirmer)

2 avril
Rémi Mermet, Ernst Cassirer et l’espace (à partir de l’article de Cassirer « Mythischer, ästhetischer und theoretischer Raum » [1931])
Mildred Galland-Szymkowiak et Isabelle K alinowski : synthèse du séminaire.

Présentation

Dans les cinq ou six décennies entourant 1900 se développe, à la croisée des sciences, de la philosophie, de l’histoire et de la théorie des arts, une réflexion sur l’espace et sa construction ou constitution dans la perception et dans l’affect. Ce séminaire interdisciplinaire (esthétique, histoire de l’art, philosophie, études germaniques) se donne pour but de poser, à partir de recherches et de traductions en cours, des jalons quant à plusieurs questions centrales : comment la pensée de l’espace articule-t-elle les deux sens de l’esthétique – science du beau et de l’art, science de la perception ? Quelles circulations de concepts s’opèrent entre psychologie, histoire et théorie de l’art, esthétique philosophique au sujet de l’espace vécu et de la construction spatiale dans les arts (sculpture et architecture notamment) ? Comment concevoir la relation entre détermination aisthétique et détermination historique de la spatialité ? entre approche physiologique et approche psychique du rapport à l’espace ? Parmi les auteurs abordés : Gottfried Semper, Adolf Hildebrand, August Schmarsow, Theodor Lipps, Wilhelm Worringer, Carl Einstein ; parmi les thèmes : la pluridimensionnalité dans l’expérience de l’espace ; l’angoisse spatiale ; forces et formes ; la formation de l’espace architectural, etc.

Pascal Fort

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Colloque “Penser faire en architecture” – Faculté d’architecture de l’ULB (Bruxelles) – 18 et 19 février 2020

Mardi 28 Jan 2020
Organisateurs

Les Facultés d’Architecture ULiège et ULB organisent à Bruxelles un colloque sur les enjeux théoriques et pratiques des revalorisations du “faire” en architecture. Au programme : interventions d’anthropologues, sociologues et architectes, exposition, visites de terrain.

Programme

Télécharger le programme

Interventions membres UMR AUSser

Mercredi 19 février à 10h30-13h :
Léda dimitriadi (ACS/AUSser) : L’idéologie du continu et l’architecture hyper-standard

Louis Destombes (AHTTEP/AUSser) : Le détail d’architecture à l’épreuve du réemploi, médiations entre expertise et expression

Présentation

Ce colloque vise à explorer comment le domaine de l’architecture est touché par un mouvement de revalorisation du faire. Cette tendance se manifeste par le fait que certains architectes s’engagent de manière plus directe dans les pratiques constructives, en prise avec certains matériaux ou certaines techniques.

  • Tim Ingold ouvrira le colloque avec une conférence magistrale,
  • Marie-Christine Bureau introduira la seconde journée,
  • et une conférence publique des architectes Marie et Keith Zawistowksi du bureau OnSite clôturera l’événement.

Le colloque comporte trois sessions thématiques visant à investiguer la diversité des manifestations d’une revalorisation du faire en architecture :

  • (1) les évolutions historiques et enjeux théoriques de ce phénomène
  • (2) les acteurs impliqués, les motivations et les valeurs qui les poussent à s’y engager
  • (3) et les moyens ou outils qui sont mobilisés en vue d’établir une relation plus directe avec la matière et sa mise en œuvre

JOUR 1 : Une table ronde internationale sera l’occasion de mettre en débat les enjeux pédagogiques de l’enseignement de l’architecture par le faire.

JOUR 2 : Des visites de terrain permettront d’aller à la rencontre d’architectes mobilisant le faire et de visiter leur atelier et certaines de leurs réalisations.

EXPOSITION : Enfin, l’exposition X Artefacts (18/02/2020 > 06/03/2020) présentera une sélection de dix objets témoignant chacun d’une situation où les bureaux d’architectes invités ont dérogé à leur rôle traditionnel de concepteur-prescripteur pour s’engager dans le faire.

Informations pratiques

Lieu : Faculté d’Architecture de l’ULB, Place Flagey, 19, 1050 Bruxelles
Date : mardi 18 et mercredi 19 février 2020
Horaires : dès 8h45 le mardi 18

Accédez à l’annonce : Penser Faire

Pascal Fort

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3ème Séminaire d’histoire de la construction consacrée aux “Représentation(s) du chantier” – Pavillon de l’Arsenal (Paris) – 28 janvier 2020

Vendredi 24 Jan 2020
Organisateurs

Organisé par :
Le Laboratoire de Médiévistique Occidentale de Paris (LaMOP) UMR 8589, CNRS – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Le Centre de théorie et analyse du droit (CTAD) UMR 7074, CNRS – Université Paris Nanterre, Le Laboratoire Archéologie et Philologie d’Orient et d’Occident (UMR 8546, ENS-CNRS-EPHE) et Le laboratoire Orient & Méditerranée. Textes Archéologie Histoire (UMR 8167, CNRS-Sorbonne UniversitéUniversité Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
avec le soutien de l’EUR Translitteræ

Programme Programme-du-28-janvier-2020-DEFTélécharger

Dans cette séance :

–          Valérie Nègre : Introduction

–          Claude Vibert-Guigue : Ouvriers et chantiers représentés au Proche-Orient romain, byzantin et omeyyade.

–          Guy Lambert (IPRAUS/AUSser): La puissance et la précision. Images et imaginaire de la mécanisation des chantiers. XIXe-XXe siècles.

–          Jordi Ballesta et Anne-Céline Callens : Photographier le chantier : transformation, inachèvement, altération, désordre.

–          Luc Pecquet : Du danger de bâtir. Craintes, peurs et protections sur les chantiers de construction lyela (Burkina Faso).

Le séminaire sera suivi à 17h00 par l’Assemblée générale de l’Association Francophone d’Histoire de la Construction et par la remise des Actes du 3e Congrès Francophone d’Histoire de la Construction (Picard 2019)

Informations pratiques

Date : mardi 28 janvier 2020 de 10h à 12h30 et de 14h à 17h00

Lieu : Pavillon de l’Arsenal, 21, Bd Morland, 75004 PARIS

les prochaines séances auront lieu :
– Mardi 17 mars 2020 : séance des doctorants sur les constructions hypogées
– Mardi 26 mai 2020 : La gestion des déchets (de construction)
– Juin : séance d’échange avec Sienne (à fixer)

Pascal Fort

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Soutenance de thèse de Adrienne COSTA : “Voir l’espace architectural en coupe : exploration du rôle de la coupe dans la conception de l’espace moderne” – ENSA Toulouse – 24 janvier 2020

Vendredi 24 Jan 2020

Soutenance de thèse en vue de l’obtention du doctorat en architecture de Adrienne COSTA : “Voir l’espace architectural en coupe : exploration du rôle de la coupe dans la conception de l’espace moderne”

Université de Toulouse 2 Jean Jaurès et de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Toulouse,
Ecole Doctorale : Temps, Espaces, Sociétés, Cultures (TESC)
Unités de recherche : Laboratoire de Recherche en Architecture (LRA)

Laboratoire d’Etude de l’Architecture Potentielle (LEAP) Université de Montréal – Canada-

Membres du jury

Directeur de thèse : Rémi PAPILLAULT (ENSA Toulouse)
Co-Directeur de thèse : Jean Pierre CHUPIN (Université de Montréal)

Jury :
Rémi PAPILLAULT : Professeur à l’ENSA-Toulouse (Directeur de thèse)
Jean-Pierre CHUPIN : Professeur à l’Université de Montréal (Co-Directeur de thèse)
Virginie PICON LEFEBVRE : Professeur à l’ENSA de Paris Belleville (IPRAUS/AUSser) (rapporteur)
Estelle THIBAULT : Professeur à l’ENSA de Paris Belleville (IPRAUS/AUSser) (rapporteur)
Karim BASBOUS : Maître de conférences à l’ENSA Paris-Val de Seine (membre du jury)
Françoise BLANC : Maître de conférences à l’ENSA Toulouse (membre du jury)
Juan TORRES : Vice Doyen et Professeur à l’Université de Montréal (membre du jury)

Résumé de la thèse

L’état du développement de la théorie sur les modes de représentation ne contient que peu de travaux sur la coupe architecturale, notamment au XXe siècle, époque à laquelle la notion d’espace devient un enjeu architectural propre à la modernité.

Cette étude théorique établit les conditions du recours à la coupe dans l’élaboration d’une spatialité qui fournit du sens au projet. Elle propose au préalable sur une investigation des façons de voir un édifice ouvert, de la ruine à l’écorché, permettant d’extraire quelques ressorts disciplinaires de la coupe. L’exploration de sa contribution à « la résolution du projet dans l’espace »[1] qui constitue le cœur de ce travail, est guidée par l’analyse approfondie de la fabrication d’un corpus de coupes d’espaces domestiques emblématiques du XXe siècle. Elle éclaire ainsi, in fine, sur son usage et la connaissance de son statut, au seuil de l’hyper-développement de la modélisation.

[1] A. LOOS, Ornement et crime : et autres textes, Paris, Éditions Payot et Rivages, coll. « Rivages poche/Petite bibliothèque, 412 », 2003. (ed. orig. 1929), pp. 196-197.

Pascal Fort

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1er entretien du cycle “Les entretiens de l’IPRAUS” – ENSA Paris-Belleville – 30 janvier 2020

Jeudi 23 Jan 2020
Les entretiens de l’IPRAUS

Ce cycle « Les entretiens de l’IPRAUS » sera l’occasion, à travers des échanges entre chercheurs ayant participé à la création et contribué à l’évolution de l’IPRAUS, de découvrir l’histoire de cette équipe de recherche à travers ses thématiques, ses productions et le parcours de ses chercheurs.

1er entretien : avec Pierre Clément sur l’Asie Pacifique

La première rencontre de ce cycle est consacrée au domaine de recherche sur les territoires d’Asie Pacifique, autour de son fondateur, Pierre Clément, ancien directeur de l’IPRAUS, de Nathalie Lancret, ancienne directrice de l’UMR AUSser et actuelle porteuse de ce domaine, et Armelle Ninnin, doctorante nouvellement engagée dans ce même domaine et comme modérateur André Lortie, directeur de l’IPRAUS.

Informations pratiques

Cette rencontre se déroulera le jeudi 30 janvier 2020 à 17h30, au centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser (bâtiment B, 3ème étage) à l’école nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris.

La présentation sera suivie d’un cocktail.
Entrée libre sur inscription auprès de : pascal.fort@paris-belleville.archi.fr

Les intervenants
  • Pierre Clément
    Architecte diplômé (DPLG) (Ecole nationale supérieure des beaux-arts, ENSBA), diplôme unilingue de l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), docteur en ethnologie (Ecole pratique des hautes études [EPHE], université Paris V-René Descartes). Architecte à l’agence de Joseph Belmont (en 1970), Chargé de cours à l’université Paris X-Nanterre (1972-82), Chercheur à l’Institut de l’environnement (1972-76), au Centre d’études et de recherches architecturales (CERA) (1977-81) puis à l’Institut français d’architecture (IFA) (1981-89), Professeur à l’Ecole nationale supérieure d’architecture (ENSA) de Paris-Belleville (1984-2009), Directeur du laboratoire Institut parisien de recherche architecture, urbanistique et sociétés (IPRAUS) (1991-2008); à Arte Charpentier Architectes : Architecte, Urbaniste (depuis 1989), Associé-Vice-président (1992-2010), Président (depuis 2011) ; Membre de l’Académie d’architecture (depuis 2008). Ses principaux ouvrages en collaboration et co-direction : Eléments comparatifs sur les habitations des ethnies de langues thai (en coll., 1978), Architecture du paysage en Extrême-Orient (en coll., 1987), L’Habitation lao dans les régions de Vientiane et de Louang Prabang (en coll., 1990), Cités d’Asie (co-direction, 1995), Hanoï, le cycle des métamorphoses (co-direction, 2001), Arte Charpentier (2003), Xi’an, an ancient city in the modern world (co-direction, 2007), Bâtir la ville et créer l’urbanité (en coll., 2009), Vientiane, architecture d’une capitale. Traces, formes, structures, projets (co-direction, 2010), La Tour Lopez. 1952-2009. La renaissance d’une belle endormie (2010).
  • Nathalie Lancret
    Directrice de recherche au CNRS. Ses recherches portent sur la fabrique des villes d’Asie du Sud-Est dans leur rapport aux héritages spatiaux, soient-ils reconnus au titre du patrimoine ou inscrits dans les traditions coutumières, religieuses, et sacrées. Elle est l’auteure de nombreux articles scientifiques sur les transformations contemporaines des villes d’Asie du Sud-Est. Elle a co-dirigé plusieurs ouvrages, dont Architectures et villes d’Asie: Héritages et Projets (2015, Mardaga) et Hanoi: le cycle des métamorphoses (2001, Cahiers de l’IPRAUS).
  • Armelle Ninnin
    Doctorante à l’Université Paris-Est, école doctorale « Ville, transports et territoire », et rattachée au laboratoire IPRAUS. Le sujet de sa thèse est : Patrimonialiser la ville en Asie du Sud-Est : fabrique urbaine et actions patrimoniales à l’épreuve de la labellisation UNESCO. Architecte diplômée de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville.
  • André Lortie
    Architecte, diplômé de la faculté de l’Aménagement de l’Université de Montréal, Canada (1981), Docteur de l’Institut d’Urbanisme de Paris, Université de Paris XII (1997). Directeur de l’équipe de recherche Ipraus, responsable scientifique et pédagogique du DSA Projet urbain. Enseignant du cours d’initiation aux questions urbaines « Formes urbaines : d’où vient la ville aujourd’hui ? ». Urbaniste conseil auprès de collectivités.
Pascal Fort

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International Workshop : “The Discourses and Materialities of Tourism” – Bar-Ilan University (Israël) – 12-14 February 2020

Mardi 21 Jan 2020

“The Discourses and Materialities of Tourism” : an International Workshop of the Israel Science Foundation

Programme Accédez au ProgrammeTélécharger Participation membre UMR AUSser

Intervention le 12 février de : Prof. (Emeritus) Evelyne Cohen, ENSSIB-Lyon LARHRA CNRS, and Prof. Joanne Vajda,
ENSA Paris Malaquais / AHTTEP – UMR CNRS/MCC AUSSER 3329 : Landscapes and Itineraries through French Speaking Tourist Guide Books Published in Europe (1948-to the present) in French

Pascal Fort

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Projection-Débat : Images/Cité “Regards sur l’architecture et la ville : Du concours au festival de photographie” – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 22 janvier 2020

Jeudi 16 Jan 2020
Marcoussis © Michel Séméniako « ARCHIFOTO » à Strasbourg et « L’ŒIL URBAIN » à Corbeil-Essonnes Intervenants

Projection-débat en présence de :
Lionel Antoni, directeur artistique du festival « L’Œil urbain » à Corbeil-Essonnes
Catherine Merckling, co-directrice de La Chambre /Espace d’exposition et de formation à l’image à Strasbourg
Pierre Chabard, architecte, maître de conférences à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-La Villette,
Jean-Christophe Béchet et Jean-Baptiste Gurliat , photographes.

Modération : Aude Mathé, responsable du programme « Photographie et vidéo » à la Cité de l’architecture et du patrimoine.

Accédez à l’annonce : Projection-Débat

Présentation

Explorer l’architecture et la ville à travers la photographie est l’ambition de deux événements qui contribuent aussi à la découverte de nouveaux talents. Organisé à Strasbourg depuis 2010, le concours « Archifoto » a pour objectif de devenir le prix de référence récompensant les photographes dont le regard aide à la compréhension de l’architecture, du paysage urbain, du monde. A Corbeil-Essonnes, le festival de photographie « L’Œil urbain » invite depuis 2013 des auteurs qui font partager leur vision personnelle de la « cité ». Travaux documentaires au long cours, quotidien vécu par des photojournalistes ou visions poétiques rendent compte des problématiques urbaines contemporaines. Cette rencontre autour de deux événements aux finalités différentes, ouvre aussi un débat sur le rôle de la photographie dans la perception des espaces que nous habitons.

Informations pratiques

Lieu : Cité de l’architecture et du patrimoine, Auditorium, 7 avenue Albert de Mun, Paris 16e
Inscription conseillée, entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Date : Mercredi 22 janvier 2020 – 19h

Pascal Fort

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Journée d’échanges de l’OCS/AUSser : “Le Droit au Rez-de-Ville” – École d’architecture de la ville & des territoires (Champs-sur-Marne) – 27 février 2020

Mercredi 15 Jan 2020

Cette journée est organisée par David Mangin (OCS/AUSser), architecte et urbaniste, professeur émérite à l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est.

Accédez à l’annonce et au programme : Le Droit au Rez-de-Ville

Présentation

Cette journée d’échanges internationaux s’intéresse à la crise de l’aménagement urbain, à la ville d’en bas, au rez de la ville qui dépasse le seul usage des rez-de-chaussée d’immeubles. Entre le « trop-plein » de l’urbanisme informel des mégapoles et le « trop vide » des quartiers neufs contemporains, que faire ?
Un devoir d’inventaire et un devoir d’invention s’imposent.
Ce programme de “recherche-action” a pour objectif de mieux ’”comprendre pour agir” selon le précepte de l’ethnologue Germaine Tillion. Les formes et les formats commerciaux changent, les transitions environnementales et numériques défient, formel et informel ont à nous apprendre. Aussi, comme le dit Richard Sennet :
“La question n’est pas tant de savoir comment échapper à l’informel, mais comment casser le processus de formalisation”.

Cette journée se prolongera de 18h30 à 20h30 par une table ronde intitulée « Rez-de-ville et commerces : le grand bazar ? »
Débat / Expo / Cocktail à Leonard: paris 6 place du Colonel Bourgoin, 75012 Paris (RER A Gare de Lyon, M1 Reuilly-Diderot).

avec Matthieu Caloni (Les Galeries Lafayette),
Pascal Madry (Institut pour la Ville et le Commerce), David Mangin (SEURA architectes), Alexandre Mussche (Vraiment Vraiment), et Chloé Voisin-Bormuth
(La Fabrique de la Cité) .

Informations pratiques

Date : Jeudi 27 février 2020, de 9h à 17h
Lieu : École d’architecture de la ville & des territoires, 12 avenue Blaise Pascal, 77420 Champs-sur-Marne

 

Pascal Fort

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Rendez-vous Chine : “La ville et ses limites, espaces et imaginaires de la Chine urbaine” – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 28 janvier 2020

Lundi 13 Jan 2020

Les Rendez-vous Chine : “La ville et ses limites, espaces et imaginaires de la Chine urbaine”

Intervenant

Avec
·         Cristiana Mazzoni, architecte, directrice de l’UMR AUSser, professeur Énsa Paris-Belleville
·         Filippo Fiandanese, PhD en architecture, Politecnico de Turin
·         Michele Bonino, professeur d’architecture et d’urbanisme au département d’architecture, Politecnico de Turin

Modération : Augustin Cornet, architecte, agence MUZ architecture, maître de conférence à l’Énsa Paris-Belleville

Présentation

Dans une Chine où la fabrique urbaine est un processus de modernisation et d’urbanisation qui, depuis plus de vingt ans, se déploie à une vitesse et une portée sans précédent, où la construction de 400 villes nouvelles a été programmée ces vingt dernières années, comment appréhender les limites des villes chinoises, en tant que territoire, entité administrative, pôle d’attraction ?

Quelles sont les conséquences sociales d’un tel phénomène ? Comment se redessinent les liens entre la ville et la campagne ? Comment saisir la complexité urbaine à travers une analyse qui intègre la connaissance quantitative, objective et rationnelle à une approche sensible et émotionnelle ? Une réflexion renouvelée sur les concepts, les projets, les méthodes d’enseignement est nécessaire.

Informations pratiques

Date : Mardi 28 janvier 2020 – 18h30
Lieu : Cité de l’architecture et du patrimoine, Plateforme de la création architecturale, 7 avenue Albert de Mun
Paris 16e

Inscription obligatoire, entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles : cliquez ici

Pascal Fort

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Séminaire itinérant PlanPaysage n°8 “L’OREAM Nantes Saint-Nazaire” – 30 et 31 janvier 2020

Jeudi 09 Jan 2020
Organisateurs et intervenants

Organisateurs
Frédéric Pousin (Directeur de recherche CNRS / UMR AUSser-IPRAUS)
– Denis Delbaere (Professeur ENSAP de Lille / LACTH)
Véronique Hattet (responsable de la carthothèque IPRAUS/AUSser)
Alexandre Callens (Architecte, Doctorant à IPRAUS/AUSser)

Intervenants : Michel Viollet , paysagiste de  l’OREAM, André Sentenac, architecte de l’OREAM, Thierry Guineberteau, géographe, directeur de l’IGARUN

Présentation

L’aménagement planiste du territoire conduit par l’État de 1950 à 1975 a suscité de nombreux plans et schémas directeurs, qui ont guidé et/ou inspiré le développement des métropoles françaises, et dont l’héritage demeure peu analysé. Pourtant, un demi-siècle après l’élaboration de ces stratégies ambitieuses, des bilans critiques pourraient en être aisément dressés. Une telle entreprise ne manquerait pas d’à propos alors que nos sociétés sont confrontées à des défis écologiques et sociétaux d’importance, et qu’on s’interroge sur les formes de gouvernances de projets qui permettraient d’y faire face. Le séminaire PLAN PAYSAGE engage une réflexion large sur l’efficacité des plans à partir de l’exploration concrète des espaces effectivement produits ou induits par le planisme.

Pour la huitième session, PLAN-PAYSAGE s’intéressera au schéma d’aménagement de la métropole Nantes Saint- Nazaire et aux principes qui la sous-tendent. Les grands travaux d’équipement y sont envisagés comme des opportunités et les études paysagères ont donné lieu à des études importantes. L’analyse des sites et des paysages s’appuyant sur une lecture fine de la géographie a permis d’identifier plusieurs secteurs à enjeux. Nous chercherons à comprendre l’originalité de ce schéma par rapport aux démarches des autres OREAM et dans le cadre de la planification régionale. Nous nous pencherons tout particulièrement sur la place occupée par les études de paysage et le rôle qu’elles ont joué dans les projets de l’OREAM Nantes Saint-Nazaire.

Programme

Accédez au programme : PlanPaysage n°8- programme

Informations pratiques

Lieu d’accueil : Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes, 6 quai François Mitterrand – BP 16202, Nantes

Contact : frederic.pousin@paris-belleville.archi.fr, d-delbaere@lille.archi.fr

Pascal Fort

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Projet “Banque culturelle” (Lab R&D AUSser) : lauréat de l’appel à projets 2020 conjoint à la MSH Paris-Nord et au Campus Condorcet

Mercredi 08 Jan 2020

Le projet “Banque culturelle” (Lab R&D AUSser) est lauréat de l’appel à projets 2020 conjoint à la Maison des Sciences de l’Homme Paris-Nord et au Campus Condorcet.

Présentation du projet

“La banque culturelle : un équipement innovant tourné vers le développement et la cohésion des territoires” est un projet de recherche-action exploratoire et interdisciplinaire dont l’objectif est d’étudier la faisabilité d’une transposition et d’une expérimentation sur le territoire français d’un modèle d’équipement mixte innovant développé en Afrique francophone depuis les années 1990.
Nous faisons l’hypothèse que cet équipement mixte, associant dans un même espace un musée, une banque solidaire de microcrédit et un centre de formation, peut jouer un rôle fondamental dans la régénération et la valorisation de territoires ruraux ou urbains en déprise. Interdisciplinaire et international, ce projet de recherche se positionne clairement entre sciences humaines et sociales et disciplines de la création et de l’aménagement ; il ambitionne de contribuer aux évolutions actuelles de l’économie sociale et solidaire et de l’économie circulaire.
Il s’agit de construire une nouvelle dynamique d’échanges en établissant des liens entre des questions économiques, sociales, culturelles et environnementales.
La réflexion sur les enjeux spatiaux d’une telle expérimentation, de la scénographie des objets à l’impact territorial de l’équipement, est portée conjointement par l’association Maisons de la Sagesse-Traduire et le Lab R&D “Explorations théoriques, expertise, innovation” d’AUSser (UMR n°3329 CNRS/Ministère de la Culture).

Porteur du projet

Le projet est porté à AUSser par Julien Bastoen (IPRAUS/AUSser).contact : julien.bastoen@paris-belleville.archi.fr

Pascal Fort

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