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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 38 min 32 sec

Conférence inaugurale de Jean-Louis Cohen « Franck Gehry et la réinvention de l’architecture depuis 1970 » – ENSA Normandie – 28 septembre 2017

Mardi 19 sep 2017

Conférence inaugurale de Jean-Louis Cohen « Franck Gehry et la réinvention de l’architecture depuis 1970 »

Lieu : ENSA Normandie, Grand Hall, 27 rue Lucien Fromage, Darnétal

Date : 28 septembre 2017, 17h

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Conférence organisée par l’équipe d’accueil ATE (Architecture, territoire, environnement).

Pascal Fort

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Audition en vue de l’obtention du grade de docteur par la validation des acquis d’expérience (VAE) de Mme Vanessa Fernandez, maître-assistant à l’ENSA Paris-Belleville : « Innover pour préserver la restauration des façades vitrées du XXème siècle (1920...

Lundi 11 sep 2017

Audition en vue de l’obtention du grade de docteur par la validation des acquis d’expérience (VAE) de Mme Vanessa Fernandez (maître-assistant à l’ENSA Paris-Belleville) : « Innover pour préserver la restauration des façades vitrées du XXème siècle (1920- 1970). De l’histoire des techniques à l’analyse des pratiques »

Lieu : ENSA Paris-Belleville, Salle 12, 60 boulevard de La Villette, 75019 Paris

Date : 14 septembre 2017, 14h30

Accédez à l’annonce : Vanessa-Fernandez-résumé

Référents :
Jean-Paul Midant, Maitre de conférences en histoire, ENSA de Paris-Belleville, HDR
Pascal Lafont, Maitre de conférences en sciences de l’éducation, Université Paris-Est Créteil

Jury :

– RAPPORTEUR : M. Gilles Ragot, Professeur d’histoire de l’architecture, HDR, Université Bordeaux-Montaigne.
– RAPPORTEUR : M. Daniel Estevez, Professeur en sciences et techniques pour l’architecture, HDR, ENSA de Toulouse.
– RAPPORTEUR PROFESSIONNEL : Mme Barbara van Der Wee, Architecte du patrimoine, Bruxelles.
– EXAMINATEUR : Mme Uta Pottgiesser, Maitre de conférences en architecture, Université d’Anvers.
– MEMBRE PERMANENT : Mme Micheline Barthout, Maitre de conférences, Université Paris-Est.
– EXAMINATEUR ENCADRANT : M. Jean-Paul Midant, Maitre de conférences en histoire, ENSA de Paris-Belleville.
– PRESIDENT DU JURY : M. André Guillerme, Professeur émérite, historien des techniques, CNAM.

Résumé : La restauration5 des édifices vitrés ou équipés de façades légères construits au milieu du XXème siècle est au centre d’un conflit qui oppose protection du patrimoine et enjeux de la rénovation, qu’elle soit technique ou énergétique. Les façades vitrées ont été très utilisées dans les années 1950-70 pour leurs qualités de transparence, de légèreté et d’économie. Les chocs pétroliers du milieu des années 1970 ont remis en question cet usage afin de limiter les déperditions de chauffage par l’enveloppe. Mais dans les années 1990-2000, les façades vitrées ont fait leur grand retour, principalement dans le domaine tertiaire. Ce renouveau, motivé par les bénéfices des apports de chaleur solaire et de lumière naturelle à travers le vitrage, s’est accompagné d’innovations dans le domaine de la maitrise du confort intérieur. Au même moment, l’architecture du XXème siècle gagnait le statut de patrimoine à préserver. Elle est devenu objet de recherches, notamment dans le champ de l’histoire des techniques. Depuis lors, d’un côté, la connaissance de l’architecture vitrée du milieu du siècle et des moyens de contrôle des ambiances intérieures (chauffage, ventilation, rafraichissement) s’accroit. De l’autre, la nécessité d’intervention sur ces bâtiments vieillissants se fait plus forte sous la pression des politiques publiques visant à réduire les consommations énergétiques dans le secteur du bâtiment. Malgré les recherches qui démontrent l’intérêt des solutions architecturales des immeubles vitrés du milieu du siècle, et en dépit de l’utilisation importante du vitrage dans l’architecture contemporaine, le regard critique sur les faibles performances thermiques demeure. Cette contradiction légitime alors l’instauration de pratiques distinctes de réhabilitation6, de restauration et de construction neuve. C’est dans ce contexte que j’ai commencé à m’intéresser à la sauvegarde de l’architecture vitrée des années 1920-1970 en me demandant comment mobiliser à la fois les nouveaux savoirs issus de la recherche et les innovations techniques contemporaines. Dep uis 2010, j’ai réalisé plusieurs travaux de
recherche dans ce domaine, dans un cadre pédagogique et / ou professionnel. Cette expérience académique et de terrain sert de support à l’analyse de situations concrètes, réalisée dans la première partie de ce mémoire. Celle-ci permet de questionner les angles d’attaque, les outils et méthodes de la recherche, d’expérimenter une échelle de valeurs et de critères de jugement
du patrimoine et de repenser l’enseignement, en introduisant le sujet des façades vitrées. Le tout dans une perspective de renouveau, d’évolution induite par la posture du « praticien réflexif – chercheur » adoptée pour la rédaction de ce mémoire. Les conclusions tirées de ces recherches passées forment le point de départ d’un projet de recherches futures développé dans la seconde partie. Celui-ci questionne les domaines dans lesquels on pourrait innover pour améliorer la préservation des bâtiments vitrés du XXème siècle. On insiste sur plusieurs thèmes, dans lesquels le savoir mériterait d’être étendu : l’histoire des techniques de construction des façades, l’évolution des pratiques de leur restauration, les théories qui sont sensées guider l’action dans le domaine
du patrimoine. Dans un dernier chapitre, nous abordons le thème de l’innovation technique non seulement dans la restauration des façades mais aussi dans le traitement des ambiances intérieures. Bien que conçues dans une période d’optimisme énergétique, certaines façades vitrées du XXème siècle témoignent d’une attention précoce pour le contrôle naturel du confort
tel qu’on le pratique aujourd’hui dans l’architecture contemporaine. Ce constat nous incite à proposer des pistes originales pour la conservation restauration des immeubles aux façades légères en intégrant connaissance, compréhension, outils et technologies actuelles dans le champ de la sauvegarde.

5 La restauration implique la remise en état, souvent dans son état originel, d’un bâtiment reconnu pour ses qualités historiques et architecturales. Elle a pour objectif d’améliorer l’appréciation et la compréhension d’un édifice qui a perdu une part de sa signification du fait de remaniements passés.
6 Remise aux normes actuelles d’un bâtiment existant avec utilisation de matériaux neufs et / ou d’adjonctions pour un améliorer le confort et la sécurité sans attache particulière à l’objectif de protection du patrimoine.

Pascal Fort

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VIII congresso AISU : « La città, il viaggio, il turismo : percezione, produzione e transformazione » – Napoli (Italia) – 7, 8, 9 settembre 2017

Vendredi 08 sep 2017

VIII congresso AISU : « La città, il viaggio, il turismo : percezione, produzione e transformazione »

Coordinamento generale : Alfredo Buccaro, Università di Napoli Federico II – Direttore CIRICE / Fabio Mangone, Università di Napoli Federico II – Direttore BAP

Lieu : Napoli (Italia)

Date : 7, 8, 9 settembre 2017

Accédez au programme : Programma_AISU_2017_web

dont les interventions de :

Pierre Pinon (École Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Belleville), Les voyages en Italie des pensionnaires français
(fin XVIIIe – début XIXe siecle): les paysages ruraux et urbains

Federico Ferrari (École nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais), Paesaggi reazionari. Lo sguardo turistico e il mondo come immagine

Joanne Vajda (École nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais), La modernité architecturale et urbaine de
l’Italie dans les guides en langue française. 1950-1970

Présentation par les organisateurs : The VIII AISU Congress deals with the topic of the city as a travel destination in its long historical evolution. Throughout its history, travelling has been considered as a primary need for men, as an event aimed at knowledge, education, business and trade, as a military or religious achievement, but also as an exodus to merely reach the physical
or spiritual salvation. The Congress will be a privileged viewpoint through which get to know, tell, represent, and exalt the city and its territory, describe its landscape, identify its monumental and social aggregation centers, places that are useful to characterize the identity of the city in the context of its many inexorable transformations from the ancient to the contemporary age. The historic city, therefore, will be investigated as the scene for the artistic, literary and goods production related to travel, and also, in its more recent role, as a formidable attractor of the new cultural and tourist industry. In the frame of one of the most celebrated historic cities in the world, Naples, cradle of Greek antiquity, of myth and beauty, a timeless destination for cultural and pleasure travels – today, more than ever, definitely attentive to the preservation and valorisation of its own identity –, this Congress aims to offer, consistent with AISU’s tradition of studies, a further opportunity to reflect and compare many different disciplines concerning urban history. The Congress, coordinated by the Interdepartmental Research Center for Architectural and Environmental Heritage and Urban Planning (BAP) and by the Interdepartmental Research Center on the Iconography of the European City (CIRICE) of the University of Naples Federico II, will use a broad comparison among hundreds of national and international scholars who have adhered to our proposal on many issues related to urban history. We are sure that, once again, from this initiative the urban territory will emerge as the protagonist in its whole historical complexity, as an ancient phenomenon, but never more alive.

 

 

 

Pascal Fort

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Journée d’étude : « Humanités numériques et histoire du Grand Paris : Le digital au service de l’histoire des métropoles ? » – Cité Descartes Champs sur Marne – 14 septembre 2017

Vendredi 08 sep 2017

Journée d’étude : « Humanités numériques et histoire du Grand Paris : Le digital au service de l’histoire des métropoles ? »

Lieu : Cité Descartes, Bâtiment Bienvenue. Salle B 019,  5 boulevard Descartes, Champs sur Marne

Date : 14 septembre 2017

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Extrait de Calenda : Journée d’études organisée dans le cadre de la Labex Week 2017 du Labex Futurs Urbains (Paris-Est) par le Groupe transversal du Labex Futurs urbains « Usages de l’histoire et devenirs urbains ».

Constitué en 2012, le collectif de recherche interdisciplinaire « Inventer le Grand Paris » a organisé de 2013 à 2016 quatre colloques internationaux consacrés à l’histoire de la métropole parisienne au XXe siècle. L’importance des informations recueillies, les nombreuses pistes de recherche qu’elles ouvrent mais aussi la résonance entre les problèmes du passé et ceux du Grand Paris du XXIe siècle ont conduit le collectif Inventer le Grand Paris à proposer une valorisation de ses travaux sous une forme numérique (www.inventerlegrandparis.fr).C’est pour nourrir cette réflexion et partager un « work in progress » avec les chercheurs impliqués dans des chantiers similaires touchant à l’histoire des métropoles, existants ou en cours de réalisation, que nous proposons une rencontre scientifique sous la forme d’une journée d’études, qui se tiendra dans le cadre de la semaine du Labex Futurs urbains, qui soutient le projet depuis 2013.

Programme :
Jeudi 14 septembre 2017
9h30-16h30

Cité Descartes Champs sur Marne

Bâtiment Bienvenue. Salle B 019 (suivie d’une table-ronde)

9 h 00 – 9 h 30 : accueil des participants
9h 30 : Introduction de la journée d’études : Cédric Fériel (post-doctorant Labex Futurs urbains), Nathalie Roseau (LATTS-ENPC), Loïc Vadelorge (ACP-UPEM)
10h-11h00. Session 1 : Appréhender le Grand Paris aujourd’hui / Présidée par Laurent Coudroy de Lille (LABURBA-UPEC)

Stephen Sawyer (American University of Paris) : « Une cartographie critique des ambiances du Grand Paris »
Franca Malservisi (architecte conseil du CAUE du Val-de-Marne, LéaV de l’ENSA de Versailles) :  « Opérativité des ressources documentaires : des pistes pour sensibiliser les acteurs de l’aménagement »
11h15-12h45. Session 2 : Mesurer le Grand Paris dans la longue durée / Présidée par Florence Bourillon (CRHEC-UPEC)

Boris Bove (Université Paris 8, HPSS-EA 1571 et IRHT): «Une première expérience du Grand Paris : les circulations de la cour du XIIIe au XVe siècle à l’aune d’un SIG»
Alexandre Frondizi (CHSP-Sciences-Po) : « Vers une cartographie géolocalisée de l’outre-octroi parisien au XIXe siècle »
Paul Lecat (UPEM, ACP-EA 2250) et Pol-Alain Nedelec (architecte DE) : « Modéliser la ville en 3D : un outil pour l’étude de la fabrique urbaine »
12h45-13h00 : Présentation Un outil numérique au service de l’histoire des métropoles : Présentation du site Inventer le Grand Paris/Histoire croisée des métropoles (Cédric Feriel/Labex Futurs Urbains)

13h00-14h00 : pause déjeuner

14h00-15h00. Session 3 : Restituer l’histoire des territoires du Grand Paris / Présidée par Sébastien Poublanc (ingénieur de recherche contractuel en humanités numériques au labex Structuration des Mondes Sociaux)

Etienne Faisant (post-doctorant Labex Les passés dans le présent) et Hilaire Multon (directeur du musée d’Archéologie nationale – Domaine national de Saint-Germain-en-Laye) : « Mettre en ligne les sources de l’histoire de Saint-Germain-en-Laye »
Mylène Pardoen (CNRS-ISH-Lyon) : « Une histoire sensible de Paris au XVIIIe siècle »
15h15-16h15 : Session 4 : Penser la transmission de la mémoire des villes / Présidée par : Carola Hein (TU Delft)

Jean-Luc Pinol (professeur émérite ENS Lyon, LAHRA) : « Le projet Paris Time Machine »
Vincent Lemire (ACP, ERC Open Jérusalem) : « Décrire ou numériser les archives de la citadinité ? Réflexions épistémologiques sur le projet ERC Open-Jerusalem »
16h15-16h30 : Conclusion de la journée d’études
16h30-18h30 : Table-ronde : « Arpenter le temps et les paysages » animée par Emmanuel Bellanger (CNRS-CHS), Frédéric Bertrand (IPRAUS-ENSAPB), André Lortie (IPRAUS-ENSAPB)
Avec la participation de : Nicolas Tixier, collectif BazarUrbain, Catherine Blain, association Les Promenades urbaines, Jens Denissen, collectif Le Sentier du Grand Paris, Bruno Malinverno, élu au sein d’Orléans métropole

 

Pascal Fort

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Labex Week 2017 (2ème édition) – Cité Descartes à Champs-sur-Marne – 11 au 15 septembre 2017

Mardi 25 juil 2017

Labex Week 2017 (2ème édition)

Organisateur : Labex Futurs Urbains

Lieu : Cité Descartes à Champs-sur-Marne

Date : 11 au 15 septembre 2017

Accédez au site  : cliquez ici

Inscription aux journées : Pour participer aux journées, il est impératif de s’inscrire sur l’application élaborée à cet effet : cliquez ici

Dans le cadre de ces journées seront organisées des évènements proposés par les groupes transversaux et des activités transversales (présentation des productions éditoriales du LABEX, le parcours sonore, évènement culturel sur la « Ville digitale »).

Dont les interventions des membres de l’UMR AUSser :

 

Pascal Fort

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Appel à communication pour le « 4ème séminaire inter écoles d’architecture sur l’enseignement et la recherche dans le champ du PATRIMOINE » (date limite : 30 septembre 2017)

Mardi 18 juil 2017

Appel à communication pour le « 4ème séminaire inter écoles d’architecture sur l’enseignement et la recherche dans le champ du PATRIMOINE »

Comité scientifique : Jean-Paul Midant, Philippe Prost, Pierre-Antoine Gatier, Vanessa Fernandez (ENSA de Paris-Belleville), Françoise Blanc (ENSA de Toulouse) et Estelle Lusseau (chef du
bureau du patrimoine contemporain, service du patrimoine culturel de la Seine)

Comité d’organisation : Vanessa Fernandez, Jeanne Montagnon, Pierre Gommier, Sandu Hagan, Michèle Le Menestrel Ullrich

Contact : Jeanne Montagnon, Chargée des relations extérieures du DSA, +33 (0)1 53 38 50 67, jeanne.montagnon@paris-belleville.archi.fr

Date limite : 30 septembre 2017

Accédez à l’appel : appel_patrimoine_2018

Pour la quatrième rencontre inter écoles d’architecture sur l’enseignement et la recherche dans le champ du patrimoine, le thème retenu est le suivant : « Quelles spécificités pour l’enseignement dans, sur et autour du patrimoine protégé ? ».

Contexte : Les rencontres pédagogiques inter-écoles sur l’enseignement du patrimoine sont nées d’un constat : le contraste évident entre l’importance cruciale des enjeux culturels, techniques et écologiques de la préservation, de la réhabilitation et de la reconversion des constructions existantes, et le caractère encore mineur que ces questions revêtent au sein des écoles d’architecture. Les trois premières rencontres inter-écoles ont permis de faire émerger une grande diversité d’approches de « l’existant ». Elles ont également permis de fédérer une communauté d’enseignants et de chercheurs partageant des expériences pédagogiques et confrontant des points de vue. Devant la richesse des débats, l’évidence de la création d’un réseau scientifique thématique labellisé par le ministère de la Culture s’est imposée. Les objectifs affichés par le projet de RST « architecture, patrimoine, création », porté par l’ENSA de Lyon, sont de capitaliser les expériences pédagogiques, d’établir des lieux de débats sur les théories et les doctrines, de mettre en relation pratiques pédagogiques, enjeux professionnels et productions scientifiques, de promouvoir et de diffuser les recherches scientifiques, et enfin d’étendre ce réseau au-delà de nos frontières. Dans le contexte de l’inauguration du réseau, qui devrait être habilité en janvier
prochain, l’ENSA de Paris-Belleville accueillera le 4ème séminaire inter écoles en février 2018, probablement du 8 au 10 février (dates à confirmer en fonction des calendriers universitaires de chacun). L’équipe d’enseignants et de chercheurs a souhaité questionner la place accordée au patrimoine protégé dans l’enseignement de l’architecture. Ce type de patrimoine apparaît trop souvent réservé aux formations post-master, aux spécialistes et aux institutions pour qu’il soit clairement abordé dans l’enseignement de base. Pourtant les monuments, les quartiers anciens et la
richesse de notre histoire artistique sont à l’origine du désir d’apprendre l’architecture de la plupart de nos étudiants.

 

 

Pascal Fort

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Colloque de Cerisy « Villes et Territoires Résilients » – Centre culturel international de Cerisy La salle – 19 au 26 septembre 2017

Mercredi 28 juin 2017

Colloque de Cerisy « Villes et Territoires Résilients »

Avec le soutien de : l’Institut Veolia, de la Fabrique de la Cité, et du Laboratoire ACS (UMR AUSser 3329 – Labex Futurs Urbains)

Lieu : Centre culturel international, le château, 50210 Cerisy la salle

Date : 19 au 26 septembre 2017

Organisateur : Sabine CHARDONNET-DARMAILLACQ, Éric LESUEUR & Dinah LOUDA (Institut Veolia), Cécile MAISONNEUVE & Chloé VOISIN-BORMUTH (La Fabrique de la Cité)

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Extrait du site : Confrontés à la mondialisation (dont l’un des aspects majeurs est l’urbanisation), les villes et les territoires s’interrogent sur leurs capacités d’adaptation face aux mutations du monde contemporain. Comment concevoir la transformation des espaces urbains, des modes de vie, des capacités d’apprentissage, des formes de gouvernance assurant des équilibres soutenables et dynamiques? Pour aborder ces questions, la notion de résilience, utilisée dans différents domaines (biologie, psychologie ou cyndinique) et qui mobilise aujourd’hui des experts, chercheurs, citoyens et élus, paraît féconde. Il s’agit, face aux perturbations, aux chocs ou vulnérabilités qui surgissent de manière parfois imprévisible, de développer à la fois une compréhension des complexités à l’œuvre et des capacités de rebond, d’organisation, d’adaptation, d’invention.

L’ambition de ce colloque, qui s’adresse à tous ceux que l’avenir des villes et territoires intéresse, est, par le croisement de multiples regards, de dégager des pistes de réflexion et d’action susceptibles de concourir à une résilience accrue des villes et des territoires. Dans une perspective pluridisciplinaire et internationale, il considérera plusieurs situations de chocs ou de perturbations (changement climatique, défis du développement économique et social, risques et ruptures technologiques, paramètres démographiques ou migratoires, terrorisme, gestion intelligente des ressources). Il interrogera aussi le lien entre bien-être urbain et résilience au filtre du rapport affectif et culturel accordé aux lieux. Il analysera les enjeux de gouvernance et les rôles respectifs des politiques publiques, de la société civile et des individus dans une perspective d’intelligence collective. Enfin, il identifiera des leviers et des processus aptes à améliorer la résilience territoriale face aux risques naturels, socio-économiques et technologiques.

 

Pascal Fort

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6ème congrès Asie – Siences Po (Paris) – 26 au 28 juin 2017

Samedi 24 juin 2017

6ème congrès Asie

Comité d’organisation : Pour le GIS Asie : Sebastien Lechevalier, Jean-François Huchet, Claire Le Poulennec, Gosia Chwirot, Catherine Bastien-Ventura, Richard Aroquiame, Clément Pitorre, Céline Bénéjean / Pour le CERI : Karoline Postel-Vinay, Bayram Balci, Hélène LeBail, Nathalie Tenenbaum

Lieu : Siences Po, 27 rue Saint-Guillaume,  75007 Paris

Date : 26 au 28 juin 2017

Accédez au site du congrès : cliquez ici

Présentation par les organisateurs : Le congrès est un lieu de rencontres entre chercheurs de différentes disciplines, qui travaillent sur des aires culturelles distinctes ou encore entre chercheurs français et étrangers, entre jeunes chercheurs et chercheurs confirmés. Pour l’édition de 2017, un millier de participants sont attendus.

Le programme se compose de sessions plénières ou semi-plénières– conférences, tables rondes – ainsi que de sessions parallèles – ateliers autours de résultats de recherche récent ou de présentations d’ouvrages et/ou revues récemment parus. Près de 170 sessions d’ateliers sont programmées, où toutes les disciplines des sciences humaines et sociales sont représentées (histoire, géographie, anthropologie, linguistique, sociologie, économie, droit, sciences politiques etc.). Les ateliers sont regroupés en une quinzaine de parcours thématiques, notamment sur l’aménagement du territoire, les migrations, les questions de genre.

dont atelier le mercredi 28 juin, 09:00 – 10:30 et 16h-17h30A – Les mots du patrimoine en Asie du Sud-Est : désigner et concevoir autrement (1) – Coord. Nathalie Lancret & Adèle Esposito : cliquez ici

Résumé de cet atelier : L’action patrimoniale est un vecteur puissant d’internationalisation de la production des espaces habités, ne serait-ce que par ses incidences économiques dans le domaine du tourisme. En contrepoint des programmes patrimoniaux se revendiquant de valeurs universelles, on assiste cependant en Asie du Sud-Est à l’élaboration de propositions prenant appui sur des notions et pratiques singulières qui réagissent aux effets de normalisation « globale ». .

Notre réflexion sera centrée sur ces propositions appréhendées comme manifestations d’un « pouvoir de concevoir l’autre » (Segalen 1978), au regard de la diversité des univers culturels, sociaux et linguistiques propres à l’aire sud-est asiatique, à partir d’études de cas situées en Thaïlande et en Indonésie. Une attention particulière sera portée aux situations de conflits – de référentiels, de pratiques de restauration, d’usages – suscités par des projets architecturaux, urbains et paysagers en décalage, voire en contradiction avec les manières de penser et de faire des usagers des lieux. Considérées comme « tiers-espaces » du patrimoine, (Bhabha 1994), ces situations seront approchées sous l’aspect de leur potentiel d’innovation et de renouvellement des dispositifs et des pratiques du patrimoine.

Les communications examineront ce qui se joue, en ces circonstances, dans les formes langagières autour des projets, leur circulation et leurs échanges, à partir des mots utilisés, parfois revendiqués pour désigner le patrimoine : ceux qui permettent l’expression d’acceptions, de valeurs et de pratiques particulières, ceux qui sont l’objet de controverses et ceux qui présentent des difficultés de traduction entre les textes internationaux et nationaux.

La proposition repose sur une démarche pluridisciplinaire qui associe architectes, urbanistes, géographes, paysagistes, juristes et linguistes. Elle présentera les résultats de la recherche « Les mots du patrimoine dans le projet architectural et urbain en Asie du Sud-Est. Circulation, réception, création » réalisée dans le cadre de l’appel à projets du ministère de la Culture, en partenariat avec des chercheurs et des universitaires indonésiens et thaïlandais.

 

Pascal Fort

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Ouverture du site « Inventer le Grand Paris. Histoire croisée des métropoles »

Samedi 17 juin 2017

Ouverture du site « Inventer le Grand Paris. Histoire croisée des métropoles »

Pour y accéder : http://www.inventerlegrandparis.fr/

Les laboratoires partenaires du programme Inventer le Grand Paris sont : Analyse comparée des pouvoirs (ACP, EA3350, UPEM), Centre d’histoire sociale du XXème siècle (CHS, UMR8058, CNRS / Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Centre de Recherche en Histoire Européenne Comparée (CRHEC, EA4392 UPEC), Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche (AUSSER, UMR3329, CNRS / Ministère de la culture et de la communication), équipe IPRAUS, Laboratoire d’Urbanisme (Lab’URBA , Paris Est), Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés (LATTS, UMR8134, CNRS / ENPC / UPEM).

Le programme est soutenu par les Labex Futurs Urbains et DynamiTe.

Présentation (Extrait du site) : L’ouverture du site Inventer le Grand Paris au printemps 2017 marque la volonté de pérenniser l’action entreprise depuis plusieurs années tout en la prolongeant. Elle doit permettre un large accès aux travaux déjà réalisés, mais aussi susciter des recherches futures en mettant à disposition des matériaux et des outils de recherche, toujours dans une perspective internationale croisée.

La vocation du site n’est pas encyclopédique et ne vise pas à constituer une base de données exhaustive du Grand Paris sur le modèle des big datas. Il ne s’agit pas non plus de fixer une histoire officielle et définitive du projet métropolitain. Issu du travail d’un collectif de chercheurs qui lui même se pose des questions, le site entend offrir des approches problématisées approfondies selon une démarche scientifique afin de participer à la construction de l’histoire du Grand Paris. La forme d’un site internet permet cette approche progressive et cumulative.

Les sections du site ont donc été pensées dans cet esprit :

  • la section panorama(s) historique(s) propose de construire un premier état des savoirs du l’histoire du Grand Paris autour de quatre moments historiques par la mise en ligne des travaux issus des rencontres internationales IGP (2013-2016), amenés à être ultérieurement complétés par d’autres contributions.
  • la section chantiers de recherche quant à elle entend publier la diversité des travaux actuels sur le Grand Paris et sur les métropoles, ainsi que les nouveaux chantiers de recherche et manifestations organisées par IGP.
  • la section corpus vise à donner accès à des documents d’archive majeurs de l’histoire du Grand Paris, accompagnés d’un travail scientifique mené par le collectif.
  • Enfin, des instruments de recherche sont proposés pour faciliter la découverte de l’histoire du Grand Paris et des métropoles.
Pascal Fort

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Audition en vue de l’obtention du grade de docteur par la Validation des Acquis d’Expérience de M. Philippe Villien : « Expériences en conception architecturale et urbaine des sites hospitaliers, le dense et le fluide » – ENSA Paris-Belleville – 19...

Mardi 13 juin 2017

Audition en vue de l’obtention du grade de docteur par la Validation des Acquis d’Expérience de M. Philippe Villien : « Expériences en conception architecturale et urbaine des sites hospitaliers, le dense et le fluide »

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle 12, 60 bd de la Villette, 75019 Paris

Date : 19 juin 2017, 14h30

Mémoire sous la direction de :
Pascal LAFONT, Maître de conférences en science de l’éducation à l’Université de Paris-Est Créteil Val-de-Marne (UPEC), docteur en sciences sociales, membre du laboratoire LIRTES (accompagnateur VAE)

Jean-Paul MIDANT, Maître assistant à l’ENSAPB, docteur en Histoire, membre de l’Ipraus, HDR (enseignant chercheur référent)

Membres du jury :
Virginie PICON-LEFEBVRE, architecte urbaniste, Professeure ENSA Paris Belleville, Docteur en histoire, HDR (présidente du jury)
Xavier BONNAUD, architecte urbaniste, Professeur ENSA Paris la Villette, Docteur en urbanisme, HDR, (rapporteur)
Chris YOUNÈS, philosophe, Professeure École Spéciale d’Architecture, Docteur en philosophie, HDR, (rapporteure)
Alain GARÈS, urbaniste, Directeur Général Europolia (rapporteur professionnel)
Jean REIGNIER, Professeur Chef de service Réanimation CHU de Nantes, Docteur en médecine (examinateur)
Micheline BARTHOUT, Maître de conférence, UPEC (membre permanent UPE VAE)
Jean-Paul MIDANT, Historien, Maître-assistant ENSA Paris-Belleville, Docteur en histoire, HDR (enseignant chercheur référent)

Résumé : Le mémoire articule deux problématiques portant sur la pratique de trois professions et sur l’aménagement des hôpitaux. La première problématique est d’ordre expérientielle. Les questionnements à partir des postures et des outils professionnels montrent comment les connaissances se sont stratifiées dans une trajectoire multipolaire, du praticien de l’architecture et de l’urbanisme, de l’enseignant et du chercheur. La mise en séquence du parcours identifie les points de ruptures, les évènements déclencheurs. Un retour d’expérience est mené à partir d’entretiens avec six grands professionnels de l’aménagement des hôpitaux français.

La deuxième problématique est celle de la partie recherche. Elle porte sur l’aménagement des sites hospitaliers, dans le champ de la théorie architecturale, avec une méthodologie articulant système et modèle. Un panorama des types hospitaliers suit les logiques de soins et les évolutions du système hospitalier. L’hôpital contemporain est traversé par un double idéal : celui d’être le plus fluide et le plus dense possible. Le modèle développé a la fluidité et la densité comme principes. Cette hypothèse est testée par une généalogie hospitalière originale portant sur une centaine d’hôpitaux. Ce classement est présenté selon des choix hiérarchisés par embranchement, classes, ordres, géométries et diversifications. Nous examinons l’apparition de l’hôpital « compact à patios », un nouveau type architectural apparu dans les années 2000. Nous ouvrons sur les tendances évolutives des sites de santé. Le domaine du « prendre soin » est analysé ici comme le lien entre les questions de santé, du monde hospitalier contemporain, de l’énergétique et de l’écologie.

Pascal Fort

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Soutenance de thèse de Seong Tae Son : « Séoul : formations et transformations du centre ancien et du quartier de Gangnam » – ENSA Paris-Belleville – 12 juin 2017

Mardi 06 juin 2017

Soutenance de thèse de Seong Tae Son : « Séoul : formations et transformations du centre ancien et du quartier de Gangnam »

Thèse en vue de l’obtention du grade de docteur de l’Université Paris-Est, Ecole doctorale ville, transports et territoires / Discipline : Aménagement de l’espace, urbanisme

Laboratoire de rattachement : IPRAUS/UMR AUSser 3329

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle des enseignants, 60 bd de la Villette, 75019 Paris

Date : 12 juin 2017, 14h30

Sous la direction de Mme Nathalie Lancret et M. Pierre Clément

Jury :

Mme Cristiana MAZZONI, Professeur à l’ENSA de Strasbourg, directrice du laboratoire de recherche du laboratoire de recherche AMUP (Architecture, Morphologie/Morphogenèse Urbaine, Projet), HDR, Rapporteur.

M. Rémi PAPILLAULT, Professeur à l’ENSA de Toulouse, HDR, Chercheur au LAR (Laboratoire de Recherche en Architecture), Rapporteur.

M. Alexandre GUILLEMOZ, directeur de recherche émérite, EHESS, Examinateur.

Mme Nathalie LANCRET, directrice de recherche au CNRS, HDR, directrice de l’UMR AUSser 3329, Directrice de thèse.

M. Pierre CLEMENT, professeur honoraire, ENSA Paris-Belleville, HDR, chercheur associé au Laboratoire IPRAUS (Institut Parisien de Recherche Architecture Urbanistique et Société), Directeur de thèse.

Résumé de la thèse : Cette étude a pour but de comprendre Séoul, capitale de la Corée du sud, du point de vue de la forme urbaine. Séoul, qui se situe en Asie de l’Est, est connue comme une ville historique majeure à laquelle furent appliqués des traditions de production et de gestion des villes ainsi que des modèles de ville propres à cette aire de civilisation, hérités de l’époque ancienne. Elle a subi des extensions accélérées et connu des transformations radicales à l’époque moderne, notamment depuis les années 1960.

La forme urbaine actuelle de Séoul nous montre plusieurs aspects complexifiés et subtiles à lire: ceux bien lisibles d’une part et ceux peu lisibles d’autre part. Pour comprendre la forme urbaine de Séoul, qui comprend tous ces aspects, nous avons naturellement choisi d’étudier d’abord le centre ancien historique de la ville. Nous avons examiné sa forme urbaine ancienne et la transformation de cette dernière à travers des analyses formelles autour des points suivants: les rapports entre la forme urbaine et le modèle de capitale des Zhouli, le fengshui, et les traditions de production et de gestion des villes en Corée; puis les rapports entre la forme urbaine et la topographie particulière « du fengshui » de Séoul et le système du Bang-Dong. Nous avons par ailleurs prêté attention au dispositif structural particulier des B.A.C.C. et du réseau viaire arrière apparu dans le centre ancien et examiné également la forme urbaine au niveau du tissu urbain. Ensuite, pour comprendre la forme urbaine « moderne » de Séoul, nous avons sélectionné le quartier de Gangnam et l’avons analysé plus ou moins selon les même points que ceux cités précédemment. Enfin, nous avons mis en avant des rapports entre la forme urbaine historique du centre ancien et celle moderne du quartier de Gangnam. Dans cette recherche nous nous sommes penché sur l’identification en premier lieu de l’entité de la forme urbaine de Séoul, puis des caractéristiques de cette dernière, en utilisant des méthodes d’analyse « pratique » de la forme urbaine développées en Europe.

A travers cette étude, nous avons pu déduire le fait que dans le passé la ville de Séoul a possédé des caractéristiques formelles urbaines particulières telles que la hiérarchie, l’introversion, la dualité, etc, qui peuvent être considérées comme des « spécificités formelles séouliennes », et qu’une grande partie de ces qualités se succédaient dans le centre ancien actuel transformé et le quartier moderne de Gangnam.

Pascal Fort

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