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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 7 heures 15 min

Appel à communications – Journées d’étude « La ville et les mots » – 6-7 décembre 2017 (date limite : 20 juin 2017)

Lundi 22 mai 2017

Appel à communications pour les Journées d’étude « La ville et les mots » 

Coordination scientifique : Eric Chauvier (ENSA Nantes, AAU/CRENAU), Isabelle Chesneau (ENSA Paris-Malaquais, AUSser/ACS), Valérie Dufoix (ENSA Paris-Belleville, AUSser/Ipraus),   Adèle Esposito (CNRS, AUSser/Ipraus), Nathalie Lancret (CNRS, AUSser/Ipraus), Vincent Negri (CNRS/Institut des Sciences sociales du Politique)

Date limite de réception des propositions : 20 juin 2017

Date des journées d’étude : 6-7 décembre 2017

Pour toute demande d’information, contacter : isabel.chesneau@gmail.com

Accédez à l’appel : La ville et les mots

Résumé : Ces deux journées d’étude proposent aux chercheurs de toutes disciplines d’interroger la place et le rôle des mots en recherche architecturale et urbaine. Depuis les premières tentatives de sémiologie urbaine ou de sémiologie spatiale amorcées au tournant des années 1960-1970, les raisons de s’intéresser aux mots en recherche urbaine ont évolué. Il ne s’agit plus de trouver dans la linguistique la source d’une critique envers le fonctionnalisme, affirmer que les villes, au-delà de leurs fonctions, ont un sens et sont structurées comme un langage : il semble acquis que les formes sont signifiantes et interprétables et la phénoménologie urbaine constitue aujourd’hui un champ de recherche identifié. Il n’est pas unifié pour autant et nous voudrions à l’occasion de ces journées dresser un bilan des débats en cours.

Argument : S’il n’est plus question aujourd’hui de vouloir substituer à la dialectique de l’espace celle du langage (Lefebvre 1966), l’observation de la pratique opérationnelle nous enseigne qu’une expérience de projet ne se résume pas à la conception et à la réalisation d’un dessin et qu’elle est aussi étroitement médiatisée par des textes (lois, réglementations, écrits d’architectes et d’urbanistes etc.), dans lesquels le choix des mots n’est pas neutre. Si « désigner » consiste toujours à attribuer une signification à une chose, quel pouvoir néanmoins a le langage de conformer socialement et culturellement l’espace urbain lorsque celui-ci est mis aux normes de catégories conceptuelles ?

L’objectif de ces deux journées d’études est de réunir des chercheurs de différentes disciplines qui ont en commun d’étudier la « ville comme un texte » (Ducan 2004), afin de réfléchir et de débattre de la manière dont les actes de langage participent à la construction et à la transformation de l’architecture et de la ville. Selon cette perspective, les contributeurs pourront se saisir de l’un des questionnements suivants ou en proposer un nouveau :

Peut-on considérer, comme le supposent certains sociologues (Halbwachs 1997) que les groupes sociaux parviennent à modeler les formes urbaines au moyen d’opérations de désignations ? « Nommer, c’est toujours classer » disait Lévi-Strauss, mais faut-il néanmoins attribuer au mot un caractère performatif ou bien plutôt estimer que c’est le statut social du locuteur ou la nature de l’institution qui guide cette relation ?

Pour reprendre une question de Josiane Boutet : « Existe-t-il un pouvoir ou une puissance propre du langage et si oui, comment se manifeste-t-il ? » (Boutet 2011). Les mots peuvent-ils faire exister – ou continuer à faire exister – ce qu’ils ne prétendent que décrire ? Quelle est la capacité de certains discours à faire exister des lieux, des idées, des concepts (Austin 1970 ; Bourdieu 2001) ?

À l’inverse, la tendance à l’abstraction et à la normalisation du langage ne mènent-elles pas à une déréalisation des phénomènes urbains (Chauvier 2014) ? L’existence de « territoires sans nom » (Michel Marié 1982 ; Rivière d’Arc 2001) ne renvoie-t-il pas à un certain échec du langage à décrire les phénomènes architecturaux et urbains ?

Enfin, les mots ne font-ils que « montrer » des choses ? Leur relation avec la matérialité doit-elle s’envisager de façon directe et faut-il considérer que les représentations sociales induisent un mode de relation moins immédiat entre le langage et la ville ? N’est-ce pas la question que pose précisément la traduction, impliquant de connaître la culture (y compris professionnelle) associée à chaque langue pour comprendre les valeurs véhiculées et la construction des représentations sociales dont les mots sont porteurs ?

Les organisateurs souhaitent ouvrir ces deux jours à l’ensemble des chercheurs et doctorants intéressés par ce thème appliqué aux domaines de l’architecture et de l’urbain. Les interventions portant sur des questions de traduction, d’historicisation, de concepts seront les bienvenues.

Références bibliographiques :

Austin John L., Quand dire c’est faire, Paris, Seuil, coll. point-essais, 1970 (1ère ed. anglaise 1962).

Barthes Roland, « La ville », L’Architecture d’aujourd’hui, n° 158, déc. 1970, p. 11-13.

Bourdieu Pierre, Ce que parler veut dire : l’économie des échanges linguistiques, Paris, A. Fayard, 1982.

Boutet Josiane, Le pouvoir des mots, Paris, La Dispute, 2010.

Bulot Thierry, Veschambre Vincent dir., Mots, traces et marques. Dimensions spatiale et linguistique de la mémoire urbaine, Paris, L’Harmattan, 2011.

Chauvier Éric, Les Mots sans les choses, Paris, Allia, 2014.

Choay Françoise, « Sémiologie et urbanisme », in Françoise Choay, Reyner Banham, Le sens de la ville, Paris, Le Seuil, 1972, trad. du recueil : Meaning in architecture, Londres, Barrie et Rockliff, 1970, p. 9-30.

Claval Paul, « Géographie et sémiologie », Espace géographique, 3-2, 1974, p. 113-119.

Depaule Jean-Charles dir., Les mots de la stigmatisation urbaine, Paris, éd. de la MSH, 2006.

Duncan James S., The city as text: the politics of landscape interpretation in the Kandyan kingdom, 1st pbk. ed., Cambridge ; New York, Cambridge University Press, coll. « Cambridge human geography », 2004.

Genèses. Dossier : Les mots de la ville 2, n° 51, 2003, p. 2-91.

Genèses. Dossier : Les mots de la ville. n° 33, 1998, p. 2-106.

Gracq Julien, La forme d’une ville, J. Corti, 1985.

Halbwachs Maurice, La mémoire collective, Nouv. éd. rev. et augm., Paris, A. Michel, coll.« Bibliothèque de L’évolution de l’humanité », 1997.

Lamizet Bernard et Sanson Pascal, Les langages de la ville, Marseille, Parenthèses, 1997.

Lefebvre Henri, Le langage et la société, Paris, Gallimard, coll. « Idées », 1966.

Lepetit Bernard, « Une herméneutique urbaine est-elle possible ? », in Bernard Lepetit et Denise Pumain (éd.), Temporalités urbaines, Paris, Anthropos : Diffusion, Economica, coll. « Collection Villes », 1993, p. 287-299.

Lussault Michel, « L’espace pris aux mots », Le Débat, 92-5, 1996, p. 99.

Marc Abélès, « Pour une exploration des sémantiques institutionnelles », Ethnologie française, 29-4, 1999, p. 501–511.

Marcos Isabel (éd.), Dynamiques de la ville : essais de sémiotique de l’espace, Paris, Harmattan, coll.« Intersémiotique des arts », 2007.

Marié Michel et Tamisier Christian, Un territoire sans nom, Paris, France, Librairie des Méridiens, 1982.

Ratouis Olivier et Desmarchelier Dominique, La ville entre dire et faire, Lyon Cedex, ENS éditions, 2003.

Rivière d’Arc Hélène (éd.), Nommer les nouveaux territoires urbains, Paris, Maison des sciences de l’homme : UNESCO, coll. « Collection Les mots de la ville », n˚ 1, 2001.

Roncayolo Marcel, Lectures de villes. Formes et temps, Marseille, Parenthèses, 2002.

Sémiotique de l’espace, Paris, Denoël Gonthier, coll. « Bibliothèque Médiations », n˚ 185, 1979.

Topalov Christian, Coudroy de Lille Laurent, Depaule Jean-Charles, Marin Brigitte, L’aventure des mots de la ville, Paris, Robert Laffont, coll. Bouquins, 2010.

Topalov Christian (dir.), Les divisions de la ville, Paris, ed. de la MSH, 2002.

Wald Paul, Leimdorfer François, Parler en ville, parler de la ville. Essai sur les registres urbains, paris, ed. de la MSH, 2004.

Wheatley Paul, The pivot of four quarters: a preliminary enquiry into the origins and character of the ancient Chinese city, Chicago, Aldine, 1971.

Pascal Fort

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3ème édition du forum « Entreprendre dans la culture » : L’architecture – ENSA Paris-Malaquais – 23 mai 2017

Jeudi 18 mai 2017

La 3e édition du forum Entreprendre dans la culture organisé par le ministère de la Culture et de la Communication, est accueillie cette année sur le site Paris-Malaquais. L’ENSA Paris-Malaquais a choisi d’y consacrer une journée entière à l’architecture avec des témoignages d’anciens étudiants, jeunes diplômés ou architectes expérimentés.

Programme conçu par : Maxime Decommer, Sandra Planchez et Joanne Vajda

Lieu : ENSA Paris-Malaquais, 14 rue Bonaparte, 75006 Paris,

Inscription obligatoire : tél. 01 40 15 37 80.

Date : 23 mai 2017

Extrait d’archiscopie : La 3e édition du forum Entreprendre dans la culture organisé par le ministère de la Culture et de la Communication, est accueillie cette année sur le site Paris-Malaquais. L’ENSA Paris-Malaquais a choisi d’y consacrer une journée entière à l’architecture avec des témoignages d’anciens étudiants, jeunes diplômés ou architectes expérimentés.

• Architectes up to start !
9h30 > 13h – Bâtiment Lenoir, salle 1
Plusieurs très jeunes architectes racontent leurs parcours et répondent aux questions qui leurs sont posées par le public…

• L’architecture : un sport collectif ?
14h > 16h – Amphi 2 des Loges
Ils ont moins de 35 ans. Le collectif AJAP 14 revient sur son aventure née de l’association des équipes lauréates des albums des jeunes architectes et paysagistes 2014…

• Architecte et (même) plus ?
16h30 > 19h30 – Amphi 2 des Loges
Ils ont tous un diplôme d’Etat d’architecte et ont décidé de pratiquer l’architecture de diverses manières ou de s’orienter vers d’autres pratiques culturelles engageant la conception et la production en leur nom propre…

Pascal Fort

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Journée d’étude « Micro-grids and grassroots initiatives in energy transition: Berlin . London . Paris » – École d’architecture de la ville et des territoires Marne la vallée – 19 mai 2017

Vendredi 05 mai 2017

Journée d’étude « Micro-grids and grassroots initiatives in energy transition: Berlin . London . Paris »

Coordination scientifique et organisation de la journée : Fanny Lopez, lopezzfanny@yahoo.fr

Lieu : École d’architecture de la ville et des territoires Marne la vallée, Amphithéâtre, 12 Avenue Blaise Pascal, 77420 Champs-sur-Marne

Date : 19 mai 2017

Accédez au programme : cliquez ici

Présentation par les organisateurs : À l’échelle européenne, la transition énergétique s’accompagne d’une mutation infrastructurelle : différentes initiatives de production d’énergies renouvelables redéfinissent les territoires urbains et leurs géographies socio-techniques associées. Les projets de décentralisation engagés dans la production d’électricité et/ou de chaleur se multiplient. Longtemps cantonnée et caricaturée à la petite échelle domestique ou communautaire, l’autonomie énergétique a gagné la ville. Les expériences de décentralisation énergétique menées à Londres et Berlin montrent que les changements de forme technique et d’échelle des infrastructures sont des leviers de changement spatial et social valorisant une économie de proximité. Ces projets locaux novateurs posent des défis pour le cadre énergétique existant, dominé en France par une forte centralisation. Les retours d’expériences des coopératives berlinoises et londoniennes nous permettront de questionner les conditions requises (stratégies d’intégration spatiale, outils et cadre réglementaire, prérogatives juridiques) vers un marché de l’énergie renouvelable plus démocratique et local.
La mise en relation et la synchronisation de ces différentes stratégies de transition portées par des logiques organisationnelles inédites posent toutefois des questions. Comment la multiplication de ces micro-infrastructures à l’échelle de la métropole constitue-t-elle in fine une stratégie énergétique articulée ? Comment ces initiatives locales influencent-elles sur les politiques nationales de transition énergétique ? Quels sont les implications spatiales de ce phénomène de transition énergétique dans les tissus urbains ? L’ambition de cette journée est d’éclairer les enjeux et les effets spatiaux de stratégies de production énergétique en milieu urbain dense en se focalisant sur des logiques d’action portées par des acteurs citoyens et orientés sur la réappropriation et le changement des pratiques vers l’autonomie énergétique. Langue de la journée : anglais Cette journée d’étude Micro-grids and grassroots initiatives in energy transition : Paris /
Londres / Berlin s’inscrit comme un temps de restitution et d’échange autour de deux programmes de recherche fortement interconnectés :
– VITE ! financé par l’ANR, dirigé par Olivier Coutard (Cnrs Umr 8134 – Latts) et Caroline Gallez (Ifsttar – UPM).
– Future of energy financé par la fondation Tuck, porté par le laboratoire OCS, dirigé par Fanny Lopez, Maitre assistante HCA à l’Eav&t avec Alexandre Bouton architecte – urbaniste fondateur de l’agence Urban Act.
Cette journée s’inscrit dans la continuité des journées d’étude du Labex Futurs urbain Les territoires de l’autonomie énergétique et La fabrique de l’autonomie énergétique qui se sont
déroulées à Paris & Champs-sur-Marne, les 17 et 18 février 2016 et 13 et 14 juin 2016.

Pascal Fort

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Journées DocAsie 2017 : « Explorer et exposer : voyages, témoignages et objets documentaires. Autour des collections françaises sur l’Asie » – Maison Asie-Pacifique et MUCEM, Marseille – 21 au 23 juin 2017

Mardi 02 mai 2017

Journées DocAsie 2017 : « Explorer et exposer : voyages, témoignages et objets documentaires. Autour des collections françaises sur l’Asie »

Lieu : Maison Asie-Pacifique et MUCEM, Marseille

Date : 21 au 23 juin 2017

Accédez au site DocAsie : cliquez ici

De l’exploration à l’exposition : Témoignage des relations entre la France et l’Asie, résultat d’une « relation », d’un voyage, le document, de collections asiatiques, est ensuite « objectivé » pour devenir source d’exploration, objet d’études, objet conservé, élément constitutif d’une collection, et peut devenir ensuite objet d’exposition.
Mercredi 21 juin : Maison Asie-Pacifique

13 h 00 : Accueil des participants

14 h 00 : Présentation des journées

14 h 30 : Table ronde. Nouvelles du réseau

16 h 00 : Pause-café

16 h 45 : Visite du Centre de Conservation et de Ressources du Mucem

19 h 30 : Diner (restaurant indien, à la charge des participants)
Jeudi 22 juin : Mucem (salle Meltem)
L’aspect muséal des collections bibliographiques

9 h 00 : Accueil des participants / Vincent Giovannoni (Mucem)

9 h 30 – 10 h 15 : La collection de katagami du musée des Arts Décoratifs / Nicolas Grangeret (EPHE)

10 h 15 – 11 h 00 : Collections d’objets en bibliothèque autour d’un ou deux cas pratiques / Caroline Riberaigua (Institut d’Études Indiennes / Collège de France)

11 h 00 : Pause-café

11 h 15 – 12 h 30 : Travail sur 1 ou plusieurs “pièces” de l’expo “Aventuriers des mers” / Damien Gautier (AMU, M1 sinologie) avec un autre intervenant

12 h 45 – 13 h 45 : Repas traiteur, à l’extérieur du Mucem

14 h 00 – 14 h 45 : Exposition physique et virtuelle : le livre japonais, regards posés sur la collection japonaise ancienne des bibliothèques de l’UCL / Emilie Vilcot (Université Catholique de Louvain)

14 h 45 – 15 h 30 : La collecte au Japon d’André Leroi-Gourhan : de l’usage muséographique d’un pochoir / Alice Berthon (Centre d’Etudes Japonaises, Inalco)

15 h 30 : Pause-café

15 h 45 – 16 h 20 : L’exposition virtuelle sur Pavie aux Anom (retour d’expérience) / Isabelle Dion (Archives Nationales d’Outre-Mer)

16 h 20 – 17 h 00  : « Exposer des collections et des savoirs, c’est bien, les exposer sur le web sémantique, c’est mieux ! » : ce que les technologies du web sémantique peuvent apporter à des collections uniques ou rares concernant l’Asie / Julien Béal (Bibliothèque de l’Université de Nice Sophia Antipolis. Section Lettres, Arts et Sciences Humaines)

17 h 15 – 18 h 30 : Visite de l’exposition « Aventuriers des mers » avec le conservateur / Vincent Giovannoni (Mucem)

19 h 30 : Diner au café des Méditerranées

Vendredi 23 juin : Maison Asie-Pacifique
Collections voyageuses

9 h 00 : Accueil des participants

9 h 30 – 10 h 15 : La mission fatale de Charles d’Ochoa (1816-1844) et la collecte de manuscrits et de lithographies en Inde de l’Ouest / Jérôme Petit (Département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France)
10 h 15 – 11 h 00 : Victor Jacquemont en Inde / Thomas Corpet (Centre d’Études de l’Inde et de l’Asie du Sud – CNRS)

11 h 00 : Pause-café

11 h 15 – 11 h 55 : Les voyages de Monsieur Lévi, ou la fabrique d’une collection orientaliste / Ronan Moreau (Institut d’Études Indiennes / Collège de France)
11 h 55 – 12 h 35 : La dispersion des « affaires » de Jacques Bacot (1877-1965) : explorateur et tibétologue / Pascale Dollfus (Centre d’Etudes Himalayennes – CNRS)

12 h 45 – 13 h 45 : Repas traiteur

14 h 00 – 15 h 30 : Rétrospective anniversaire

15 h 30 : Pause-café

15 h 45 – 17 h 00 : Table ronde de clôture

17 h 00 : Départ pour le Frioul (à la charge des participants)

 

Pascal Fort

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Journées d’étude « Tourisme culturel et détournements patrimoniaux » – Paris – 24-25 avril 2017

Mardi 18 avr 2017

Journées d’étude « Tourisme culturel et détournements patrimoniaux »

Comité d’organisation : Julien Bastoen, Jean-François Cabestan, Pierre Chabard

Lieu : Institut national d’histoire de l’art (Salle Vasari, 6 rue des Petits Champs, 75002 Paris) et Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-La Villette (Amphi 7, 144 rue de Flandre, 75019 Paris)

Date : 24-25 avril 2017

Programme : 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation par les organisateurs : La reconfiguration simultanée des paysages urbains et des pratiques patrimoniales sous l’effet des enjeux touristiques n’est pas un phénomène nouveau ; elle est aujourd’hui exacerbée à la fois par l’élargissement, jusqu’au vertige, du spectre de la patrimonialisation, par la multiplication des labels et marques touristiques, et par le chaos doctrinal qui ébranle désormais les certitudes acquises depuis la Charte de Venise (1964).
En effet, depuis la fin du XXe siècle, on constate l’accélération et l’universalisation de l’usage de procédés de détournement, fonctionnel et sémantique, éphémère ou irréversible, visant à “ajuster” le cadre bâti aux stratégies et aux imaginaires touristiques : recompositions ou
reconstructions décomplexées de monuments historiques et de centres anciens, au point d’entretenir la confusion avec les parcs à thème ; bâtiments ou sites reconvertis en équipements touristico-culturels, parfois jusqu’à la saturation programmatique et au mépris de l’oeuvre originale ; perspectives historiques protégées défigurées par des installations touristiques privées ; construction posthume d’œuvres dont les plans étaient restés dans les
cartons…
Certains de ces phénomènes ont même tendance à prendre de court les instances patrimoniales, quand celles-ci n’en sont pas les complices. Il en est ainsi de la mode des reconstructions “à l’identique”, dont l’organe consultatif de l’Unesco, l’Icomos, a dénoncé en 2011 l’exploitation commerciale avant de lancer, en 2014, une enquête internationale sur “les principes admis et les normes de reconstruction des monuments et des sites”.
En région parisienne, le remontage autofinancé de la flèche de la basilique de Saint-Denis, dont le principe a été récemment approuvé par le ministère de la Culture, mais aussi les reconversions prochaines de la Bourse du commerce et de Musée des arts et traditions populaires en lieux culturels et artistiques, soutenues chacune par un poids lourd de la philanthropie hexagonale, révèlent autant les lignes de forces contradictoires qui traversent
le champ architectural, qu’elles questionnent la capacité de ce type de projet à vocation touristique à transformer, de manière durable et vertueuse, le paysage, l’image et l’équilibre socio-économique des territoires qu’ils affectent.
Réunissant chercheurs, praticiens et activistes du patrimoine, ces matinées d’étude auront pour ambition d’apporter un éclairage historique à ces détournements tout en accordant une large place à l’actualité brûlante et au débat entre intervenants et discutants invités.
L’événement s’inscrit dans le cadre du programme de recherche exploratoire franco-espagnol « L’influence du tourisme sur la transformation de l’espace urbain : nouvelles fictions patrimoniales » (2016-2018), soutenu par la Casa de Velázquez-École des Hautes études hispaniques et ibériques et l’Universidad de Alcalá de Henares (Espagne).

Pascal Fort

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Cours au Collège de France de Jean-Louis Cohen : « L’architecture entre les arts et la ville : les itinéraires de Frank Gehry »

Vendredi 14 avr 2017

Cours au Collège de France de Jean-Louis Cohen (professeur à l’université de New-York, professeur invité du Collège de France) : « L’architecture entre les arts et la ville : les itinéraires de Frank Gehry »

Lieu : Collège de France, Amphithéâtre Marguerite de Navarre

Date : 19 et 26 avril, 3, 10, 17, 24 et 31 mai, 7 et 14 juin,  à 18h

Accédez au programme : cliquez ici

Extrait du site du Collège de France : Peu de praticiens ont autant transformé la pratique de l’architecture au cours des dernières décennies que Frank Gehry, dont l’œuvre a redéfini la notion même d’édifice.

Le cours analysera en détail le corpus de ses principaux projets, des plus précoces, conçus à partir de 1959, aux plus récents, saisis au travers de l’ample gamme des moyens utilisés, des dessins systématiquement employés pour explorer et préciser ses idées, jusqu’aux maquettes et aux modèles informatiques, dont il a été un pionnier.

Les innovations introduites par Gehry seront interprétées comme autant de réponses aux conditions urbaines de Los Angeles, où elles se sont formées initialement, et aux situations qui les ont vues répondre aux préoccupations de l’art contemporain et utiliser les techniques nouvelles. La généalogie des projets sera reconstruite sur la base des milliers de dessins et des centaines de maquettes recueillis dans les archives de l’architecte.

Pascal Fort

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Journée d’études « L’espace ouvert en question » – ENSA Paris-Belleville – 28 avril 2017

Mardi 04 avr 2017

Journée d’études « L’espace ouvert en question » de l’axe transversal « Architecture des territoires » de l’UMR AUSser 3329.

Comité de pilotage : Anne Bondon, Karen Bowie, Jean-François Coulais, Solenn Guével, Anne Grillet-Aubert, Michèle Lambert Bresson, Bernadette Laurencin, Frédéric Pousin.

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle des enseignants, 60 bd de la Villette, 75019 Paris

Date : 28 avril 2017, 14h-17h

Accédez au programme : Programme

Présentation par les organisateurs : L’espace ouvert représente un thème transversal aux travaux de l’axe ‘‘Architecture des territoires’’. En effet, les auteurs d’études historiques ont souvent abordé la ville sous l’angle des  infrastructures de transport (canaux, voirie et réseaux ferrés), les auteurs de travaux sur la ville contemporaine ont porté le regard sur les territoires de faible densité ou sur la formation d’une culture de la ville durable, sur les effets de la montée en puissance des questions environnementales. L’espace ouvert désigne donc des réalités diverses suivant la période étudiée et l’angle d’approche retenu. Il est donc utile de le caractériser dans le temps et dans l’espace, ainsi que d’examiner au sein de quel contexte discursif il fait sens. Comment la notion d’espace ouvert est-elle réalisée dans des projets concrets ? Quelles règles déterminent les usages ou la constitution des espaces ouverts ? Quelles en sont les formes propres à des contextes historiques et culturels  particuliers ? Quelles permanences et transformations des usages ou des formes investissent les espaces ouverts ? Peut-on en retracer une généalogie ? A quelles controverses a-t-elle donné lieu ? La seconde séance du séminaire ‘‘l’Espace ouvert’’ s’inscrit dans un cycle de trois journées. Une troisième séance est prévue en octobre 2017 et portera sur d’autres continents en lien avec le  séminaire sur les espaces partagés en Asie, organisé avec le DSA Architecture et projet urbain en février 2017.

Programme :
14:00 | Accueil des participants
Présidente de séance : Annie Terrade (laboratoire Ipraus)

14:15 | Variations d’une interface entre Paris et ses canaux au XIXème siècle. Solenn Guével (laboratoire Ipraus)

14:45 | Le clos Saint Lazare. Karen Bowie (laboratoire AHTTEP)

Discussion et pause

15:45 | La conception d’une voie de communication dans le ‘‘Grand Paris’’ sous le second Empire. Michèle Lambert-Bresson (laboratoire Ipraus)

16:15 | Quelques considérations sur l’espace public dans la première moitié du XIXe siècle. Anne Bondon (laboratoire AHTTEP)

Discussion

Fin de la journée d’études

 

Pascal Fort

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Journée d’étude doctorale « L’état de l’Utopie : Les nouvelles conditions de la ville comme projet social” – Ensap Bordeaux – 14 avril 2017

Lundi 03 avr 2017

Journée d’étude doctorale « L’état de l’Utopie : Les nouvelles conditions de la ville comme projet social”

Organisée par : Kent Fitzsimons et Louise Jammet.

Lieu : Ensap Bordeaux, 740 cours de la Libération, 33405 Talence cedex

Date : 14 avril 2017

Accédez au programme : JED_PAVE

Participants : Hocine Aliouane-Shaw, Grégory Busquet, Lucinda Correia, Valéry Didelon, Jean-Marc Gancille, Emmanuelle Goïty, Louise Jammet, Gilles Pinson…

Présentation par les organisateurs : Cette journée d’étude abordera les mutations contemporaines des approches de la ville comme l’outil d’un projet social. Si la tradition de la pensée utopiste tend à associer une société idéale à une forme urbaine définie, la croyance que l’espace conçu induise et maintienne un ordre social donné est aujourd’hui affaiblie. En même temps, la ville semble connaître une renaissance en tant qu’“unité de lieu” pour l’action politique et pour des expériences alternatives aptes à affronter les défis sociaux et sociétaux précipités notamment par la crise économique et par les crises de la démocratie représentative et de l’état nation. Au sein de ce paradoxe par lequel la pensée utopiste s’ancre dans un lieu tout en se méfiant des plans d’ensemble, nous proposons d’explorer diverses démarches qui re-situent le projet social de l’architecture dans les cadres mêmes de la production de l’espace, posant ainsi une critique des modèles urbains en vigueur.

 

Pascal Fort

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« Nouvelles proximités : mobilités, énergies, matières » – École d’architecture de la ville & des territoires à Marne-la-Vallée – 20 avril 2017

Mardi 28 mar 2017

« Nouvelles proximités : mobilités, énergies, matières »

Comité technique : CAUE 77 : Dominique Bonini, Marianne Souq, Éav&t/OCS : Marie-Charlotte Dalin, UMR-AUSser/IPRAUS : Anne Grillet-Aubert, DGU : Bruno Barroca, EUP : Gwendal Simon
DSAA Alternatives Urbaines : Christophe Laurens, Danielle Seban

Renseignements auprès du CAUE 77 : caue77@wanadoo.fr / 01 64 03 30 62

Lieu : École d’architecture de la ville & des territoires à Marne-la-Vallée, Amphithéâtre, 12 avenue Blaise Pascal, 77420 Champs-sur-Marne

Date : 20 avril 2017, après midi

Accédez au programme : cliquez ici

une même interrogation se pose : En quoi l’exploitation des ressources locales devient-elle le moteur possible de l’aménagement ? En quoi devient-elle le support de stratégies publiques face aux nouveaux enjeux économiques, environnementaux et sociaux ?
Les ressources locales peuvent-elles répondre aux demandes spécifiques des habitants de certains territoires en matière de services à la mobilité et à l’énergie ? Tout comme la distance spatiale entre acteurs, en quoi la distance cognitive est-elle à prendre en compte dans un projet de développement territorial ?
Ce sera le !l rouge des trois rendez-vous de l’année 2016/2017.
À l’image des expérimentations faites en milieu urbain, émerge un début de reconnaissance des projets globaux portés par les milieux péri-urbains et ruraux. Est observée la capacité de tous ces territoires à s’organiser et soutenir une offe de services à l’intention de leurs habitants. Ainsi en l’absence -ou non- de transports en commun, quelle alternative proposer aux déplacements automobiles individuels ? Quelle place donner aux mobilités actives ? Comment prendre en charge les besoins de Mobilité des publics captifs et intégrer les évolutions des comportements individuels ?

La table-ronde de la matinée d’études du jeudi 17 novembre 2016 à l’UPEM a apporté des réponses à différentes échelles territoriales. Pour les habitants, après le poste « déplacement », ce sont les dépenses énergétiques qui grèvent les budgets familiaux. Quelles innovations individuelles ou collectives propres à réduire l’usage des énergies fossiles ? Quelles stratégies d’aménagement  développer ?

L’après-midi d’études du jeudi 23 février 2017 à l’École d’Architecture de la Ville & des Territoires à Marne-la-Vallée (Éav&t) a apporté des illustrations et analyses d’expériences qui se lancent vers l’autonomie énergétique.

À l’interface de l’Energie et de la Matière, le cycle d’études se terminera le jeudi 20 avril 2017 après-midi, par l’évocation sinon de l’autosffisance alimentaire et énergétique, du moins par le constat
de la multiplication des circuits courts. Des témoignages nous conduiront des conditions de production de Matières jusqu’à la valorisation des déchets en passant par distribution et consommation en proximité. Ces rencontres sont destinées au public étudiant, aux professionnels et aux élus. Elles font intervenir en vue de débats et d’échanges avec la salle et sur une grande demi-journée des scientifiques, universitaires, praticiens spécialistes, acteurs de terrain et témoins.

 

Pascal Fort

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International Seminar : « Diffuse Cities » – Campus University of Paris East – 10-12 April 2017

Vendredi 24 mar 2017

International Seminar : « Diffuse Cities »

Organized by: Labex « Urban Futures » & UMR AUSser, ENSAPB; LATTS, Lab’Urba, UPEM; with the Research Department LESTARI, Universitas Kebangsaan Malaysia and Indian Institute of Human Settlements (IIHS)

Steering Committee: Olivier Coutard (LATTS); Adèle Esposito (AUSSER); Joël Idt (Lab’Urba); Etienne Monin (TELEMME); Andrea Palmioli (AUSSER-HKU); Margot Pellegrino (Lab’Urba), with Antoine Brès.

Place : Campus University of Paris East, Bienvenue Building – Room A-003

Date : 10-12 April 2017

Detailed presentation and program: click here

Registration (free but mandatory): click here

The seminar is organized around 4 panels and two keynote talks:
– Panel 1: Urbanity Beyond Centrality
– Panel 2: “Ordinary” urban production and transformation
– Panel 3: Activity systems
– Panel 4: Territorial and Urban ecologies
– Keynote talk 1 : Diffusing Urbanization: Deciphering the Spatial Assemblages of 21st Century Urbanization – Terry McGee
– Keynote talk 2: Diffuse City and Horizontal Metropolis – Paola Vigano’

Abstract : Urban spatial expansion has become over the last decades a primary concern in urban studies. A now well established, albeit plural, body of work has emphasized the importance of sprawl (Gottman), suburbia (Fishman), desakota (McGee), città diffusa (Indovina), exurbia (Nelson), ville émergente (Dubois-Taine and Chalas), post-suburbs (Phelps and Wu), the horizontal metropolis (Vigano’) or urban explosion and planetary urbanization (Brenner), to name just a few. Indeed the bulk of urbanization worldwide (still) occurs in previously unbuilt space and in predominantly unplanned and scattered ways, generally leading to relatively low-density land use (when compared to the cores of the larger urban agglomerations) and raising major issues of types of infrastructure provision. And on a more theoretical level, studying urbanization and the urban condition from the perspective of suburban and periurban areas has proved fruitful in (re)conceptualizations of the urban, as the above (non exhaustive) list of concepts suggests.

Building on this literature, this international seminar brings together, and confronts, studies of diffuse urbanization in Europe and Asia. Its ambition is to produce theoretically informed and theory-informing comparative empirical knowledge on how these peripheral urban areas and regions develop and transform, how they are practiced and lived, and on the use of resources (land, energy, water…) involved in these processes. Studies of the production and transformation of, and ways of life in, urban environments abound, yet these two issues are usually analyzed separately. Above all, a vast majority of these studies disregards issues of urban form and materiality broadly conceived. Conversely architects, urbanists and geographers have described or advocated variegated land use patterns, built area layouts and building designs, but in these studies, analyses on how built environments are produced and lived generally remain either superficial, oversimplified or normative.

 

Pascal Fort

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Third International Symposium : « Toward a Geography of Architectural Criticism: Disciplinary Boundaries and Shared Territories » – Paris – April 3-4, 2017

Jeudi 23 mar 2017

Third International Symposium : « Toward a Geography of Architectural Criticism: Disciplinary Boundaries and Shared Territories »

Place : Institut National d’Histoire de l’Art, Paris / Académie d’Architecture, Paris

Date : April 3-4, 2017

Site internet : https://mac.hypotheses.org/859

Participation à la table ronde du 4 avril 2017 : Valéry Didelon

Mapping.Crit.Arch: Architectural criticism XXth and XXIst centuries, a cartography.
Research Project, Université Rennes 2 – Agence Nationale de la Recherche, Scientific Coordinator Hélène Jannière

Scientific committee : Nathalie Boulouch (Université Rennes 2 and Archives de la critique d’art), Anne Hultzsch (The Bartlett School of Architecture, UCL, and Oslo School of Architecture and Design), Hélène Jannière (Université Rennes 2), Réjean Legault (Université du Québec à Montréal), Giovanni Leoni (Università di Bologna), Paolo Scrivano (Xi’an Jiaotong-Liverpool University), Laurent Stalder (ETH Zurich), Suzanne Stephens (Barnard College, Columbia University), Alice Thomine-Berrada (Musée d’Orsay, Paris)

Contact : mappingcritarch@gmail.com, helene.janniere@univ-rennes2.fr

Abstract : This international symposium is part of the ANR research project Mapping Architectural Criticism (http://mac.hypotheses.org), which aims to develop a field of research on the history of architectural criticism, from the last decades of the 19th century to the present day. The symposium intends to debate two key questions related to the geographies of criticism: what are criticism’s disciplinary boundaries and which territories has criticism shared from the last decades of the 19th to the end of the 20th century with other disciplines.

In the first place, the symposium interrogates the overlapping of architectural criticism with different kinds of architectural writing, in particular those pertaining to architectural history and theory, but also those stemming from other disciplines.
The symposium is equally aimed at highlighting the relationships, the common terrains, and the conceptual tools that architectural criticism has in common with other genres of criticism, such as art criticism and literary criticism.
The term “territory” is used here to refer primarily to the various disciplinary fields on which criticism relies and from which it borrows its concepts and patterns of interpretation, as well as its intellectual tools. The term “boundary”, for its part, is used to denote the zones of exchange and confrontation between criticism, history, theory and other types of writing on architecture, as well as between architectural criticism and other forms of criticism. The main aim of the symposium is to map these territories and delineate these boundaries.

Pascal Fort

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Prix européen Manuel de Solà-Morales 2017 attribué à Eric Alonzo

Lundi 20 mar 2017

Le Prix européen Manuel de Solà-Morales, qui récompense la meilleure thèse de doctorat dans le champ de l’urbanisme, a été attribué à Éric Alonzo, enseignant et chercheur à l’École d’architecture de la ville & des territoires à Marne-la-Vallée, pour sa thèse intitulée « L’Architecture de la voie. Histoire et théorie », soutenue à l’Université Paris-Est en 2013 sous la direction d’Antoine Picon et de Sébastien Marot (Observatoire de la condition suburbaine, UMR AUSser 3329).

Informations sur le prix : cliquez ici

Rapport du jury : cliquez ici

Ce prix, doté de 7000 euros, est décerné par le Laboratoire d’urbanisme de l’École d’architecture de Barcelone (ETSAB), Université polytechnique de Catalogne.

Il a été attribué par un jury international présidé par Jean-Louis Cohen, professeur à New York University et au Collège de France, et également composé de Kris Schreelinck, professeur à la KU de Leuven, et Maria Rubert de Ventós, professeure à l’ETSAB.

Pour cette première édition, le jury a examiné 48 thèses soutenues en Europe entre 2012 et 2015, issues de 24 universités de 12 pays européens.

Pascal Fort

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2èmes rencontres AHA : « Restaurer ou réhabiliter l’architecture, XIXe-XXIe siècle : une mise en perspective historiographique » – Paris – 23 et 24 mars 2017

Vendredi 17 mar 2017

2èmes rencontres AHA : « Restaurer ou réhabiliter l’architecture, XIXe-XXIe siècle : une mise en perspective historiographique »

Comité scientifique : Bernard Toulier (conservateur général honoraire du patrimoine) ; Richard Klein (ENSAP Lille/ président de Docomomo France) ; Aline Magnien (directrice du Laboratoire de
recherche des Monuments Historiques) ; Christine Mengin (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/ secrétaire générale de la Fondation Le Corbusier) ; Jean-Baptiste Minnaert (Université Paris 4-Sorbonne) ; Gilles Désiré dit Gosset (directeur de la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine)

Comité d’organisation : Antonio Brucculeri (ENSA Val-de-Seine) ; Camille Conte (Université de Poitiers) ; Audrey Jeanroy (ENSA Lyon) ; Sibylle Le Vot (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) ; Carmen Popescu (ENSA Bretagne) ; Hélène Rousteau-Chambon (Université de Nantes)

Lieu : INHA, 6 rue des Petits Champs, 75002 Paris (23 mars) et École nationale supérieure d’architecture Paris-Val de Seine, 3 quai Panhard et Levassor, 75013 Paris (24 mars)

Date : 23 et 24 mars 2017

Accédez au programme : cliquez ici

Participation de membres de l’UMR :

Le 23 mars :

9h30 Kerim Salom (ENSA Paris-Belleville) : Restauration et restitution dans les écrits théoriques d’A. C. Quatremère de Quincy : une réflexion fondatrice d’une pratique idéale de la conservation du bâti au XIXe siècle

Le 24 mars :

9h30 Camille Bidaud (ENSA Paris-Belleville) : Paul Léon (1874-1962) et l’historiographie du service des Monuments Historiques

10h10 Vanessa Fernandez (ENSA Paris-Belleville) : Les dilemmes de l’histoire et du patrimoine : la restauration des façades vitrées de l’oeuvre de Le Corbusier

Présentation par les organisateurs : Cette année, les Rencontres traiterons de la Restauration ou réhabilitation de l’architecture, XIXe et XXe siècles: une mise en perspective historiographique (voir les résumés à l’intérieur du programme), et auront comme invités – réunis autour d’une table ronde – le Docomomo France, la Fondation Le Corbusier, le Laboratoire de recherche des Monuments historiques et la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine.
La manifestation sera suivie par deux visites (24 mars) – vous pouvez vous inscrire jusqu’au 19 mars par e-mail auprès de Camille Conte (camille.conte@univ-poitiers.fr).

 

Pascal Fort

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Appel à Communications « Architecture et technique ». Journées doctorales d’histoire de l’architecture 12 juin 2017 (date limite 5 mai 2017)

Mardi 14 mar 2017

Appel à Communications « Architecture et technique ». Journées doctorales d’histoire de l’architecture 12 juin 2017

Date limite : 5 mai 2017

Accédez à l’appel : Appel JD1 2017 allégé-1

Le 12 juin 2017 à l’Institut national d’histoire de l’art se déroulera une nouvelle édition des journées doctorales d’histoire de l’architecture proposées par Robert Carvais (Centre de théorie et d’analyse du droit) et Valérie Nègre (Ecole nationale supérieure d’architecture Paris La Villette) et organisées par Anne-Marie Châtelet (Ecole nationale supérieure d’architecture de Strasbourg), Hélène Jannière (Université Rennes-2) et Jean-Baptiste Minnaert (Université Paris-Sorbonne).

La journée aura pour thème « Architecture et technique ».

Les propositions de communication (abstract et curriculum vitae) sont à envoyer à :
Valérie Nègre (École nationale supérieure d’architecture Paris La Villette) valerie-negre@wanadoo.fr
– Robert Carvais (Centre de théorie et d’analyse du droit) rcarvais@noos.fr
– Anne-Marie Châtelet (École nationale supérieure d’architecture de Strasbourg) chatelet.schmid@wanadoo.fr
– Hélène Jannière (Université Rennes 2) helene.janniere@univ-rennes2.fr
– Jean-Baptiste Minnaert (Université Paris-Sorbonne) jean-baptiste.minnaert@paris-sorbonne.fr

Les matériaux et les techniques de fabrication des bâtiments intéressent les historiens de l’art et de l’architecture depuis les commencements de leur discipline. Sans parler des précurseurs comme
Pierre Patte ou Jean Rondelet, pour le XIXe siècle, il suffit de citer les études bien connues de Gottfried Semper, Eugène Viollet-le-Duc ou Auguste Choisy et pour le siècle suivant, celles de  Siegfried Giedion, Peter Colins ou Reyner Banham. Depuis ces premiers travaux, qui ont eux-mêmes fait l’objet d’études historiques, deux mouvements se sont produits. Dans les années 1980 d’abord, des recherches conduites par des historiens de l’architecture, mais aussi par des historiens des techniques et des praticiens se sont multipliées1. On doit en particulier aux praticiens (architectes, ingénieurs, restaurateurs) l’émergence d’un champ spécifique connu sous le nom d’« histoire de la construction » (Construction history)2. Le deuxième mouvement se situe dans les années 2000. L’histoire de la construction connaît alors une très forte expansion identitaire en Europe et en Amérique. Les associations et les colloques nationaux et internationaux se multiplient3. Parallèlement, les matériaux et les techniques de fabrication du bâti font l’objet d’une
attention croissante des historiens de l’art et de l’architecture, comme des archéologues. D’ailleurs, ces mouvements ne sont pas spécifiques à l’architecture. Depuis les années 1970, un intérêt croissant pour « l’histoire des choses » et la « culture matérielle » se manifeste dans diverses branches du savoir des sciences humaines et sociales. De même que les historiens des sciences s’attachent à décrire la « science en train de se faire », de même les spécialistes de l’art et de l’architecture prêtent une attention croissante à la matérialité des pratiques (Joël Sakarovitch, Jean-
Marie Guillouët, Alexandre Cojannot). L’histoire de la construction, quant à elle, est aujourd’hui plus attentive aux hommes et aux usages (Dominique Barjot, Philippe Bernardi). Désormais plusieurs orientations communes à différentes disciplines (histoire de l’art et de l’architecture, histoire des techniques, histoire de l’économie, histoire du droit, archéologie, anthropologie historique, etc.) se dessinent. Parmi celles-ci citons :

– L’étude des processus de conception et de fabrication. L’approche ouvre par exemple à des thèmes tels que les lieux de production fixes ou itinérants (chantiers) ou aux rapports entre les concepteurs connus ou moins connus (architectes, ingénieurs) et les différents acteurs du bâtiment (des entrepreneurs aux manoeuvres en passant par tous les participants du chantier). Comment les pratiques suscitent des conceptualisations et comment les combinaisons des savoirs pratiques et des intuitions scientifiques facilitent l’invention ? Quel rôle jouent le dessin et les maquettes, les savoirs artisanaux, les contrats ?

– Les matériaux de l’architecture. Aux thèmes classiques traitant de la chaîne de production (approvisionnement, coût, marché, mise en oeuvre) et des rapports entre forme et matière, s’ajoutent
les approches plus récentes qui prêtent attention à la « réception » de la matière. Comment les praticiens perçoivent les matériaux, comment les commanditaires, les institutions et plus largement le public les apprécient-ils ? Les matières premières (sable, terre), tout autant que les mélanges (plâtre, chaux, mortier, béton) ou les produits manufacturés (verre, plastique), participent de ce regard anthropologique.

– La vie des édifices. On a longtemps fait l’histoire des bâtiments en se focalisant sur la genèse de leur conception et sur leur forme. L’histoire des édifices après leur livraison (évolution,  transformation, réhabilitation, entretien, etc.) permet d’ouvrir l’histoire de l’architecture aux usagers (locataires, propriétaires). Si l’on parle de protection des oeuvres architecturales, il convient de s’interroger aussi sur les conflits nés postérieurement au chantier dans le cadre de la responsabilité des maîtres d’oeuvre, mais également sur ceux courant entre voisins par le jeu des servitudes entre parcelles contigües.

– Les transferts techniques. De tout temps, la circulation des objets, des savoirs et des représentations techniques dans le monde, par le biais des médias, par la mobilité professionnelle des individus et des peuples, par l’action des institutions politiques, par les procédés de duplication (la préfabrication) inscrit les « industries de l’architecture »4 dans un bouillonnement culturel favorable aux innovations technologiques qui permettent de proposer des formes nouvelles et des projets neufs toujours plus audacieux et présentés comme mieux adaptés aux évolutions de la planète, si ce n’est du marché.

La journée ambitionne de réunir des travaux qui entrent dans ces orientations communes à plusieurs disciplines du moment qu’elles placent les techniques de l’architecture au coeur de leur approche. Les propositions pourront concerner toutes les périodes et toutes les zones géographiques. La journée est ouverte aux doctorants en histoire de l’architecture issus des universités ou des écoles d’architecture.

Pascal Fort

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Soutenance de thèse de Haeju KWON « Le Tanji coréen, modèles et métamorphoses d’un défi urbain » – ENSA Paris-Belleville – 10 mars 2017

Lundi 27 fév 2017

Soutenance de thèse de Haeju KWON  : « Le Tanji coréen, modèles et métamorphoses d’un défi urbain »

Université Paris-Est, Ecole doctorale « Ville, Transports et Territoires », doctorat en architecture, Laboratoire IPRAUS

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle des enseignants, bâtiment A, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris

Date : 10 mars 2017, 15h

Membres du jury :

M. Christian PEDELAHORE, professeur, HDR, ENSA de Paris-la Villette, chercheur AHTTEP (UMR AUSser)

Mme Catherine MAUMI, professeur, HDR, ENSA de Grenoble, Laboratoire MHAevt

M. Rémi PAPILLAULT, professeur, HDR, ENSA de Toulouse, chercheur LRA

Mme Marie-Hélène FABRE, architecte

Mme Nathalie LANCRET, directeur de recherche CNRS, HDR, directrice de l’UMR AUSser

M. Christian MOLEY, Professeur honoraire, HDR, ENSA Paris-la Villette
Résumé de la thèse :
Le développement d’un modèle de logement collectif qui s’adapte à la structure urbaine est un enjeu primordial de l’urbanisation. On peut l’appliquer facilement et abondamment, et ce modèle peut ainsi répondre à la croissance de la population. Or, à Séoul, le modèle de logement collectif adopté va à l’encontre de cette approche. Grand ensemble fermé, le tanji est un modèle exceptionnel.

Bien qu’il constitue un élément hétérogène dans la structure urbaine, il est considéré comme modèle réussi, et il est beaucoup appliqué dans la ville. Il se coupe de son voisinage, mais fonctionne malgré cela parce qu’il crée son propre environnement indépendant. Il est à la fois une grande île et un grand trou générant une brusque discontinuité urbaine autour de son périmètre. Concernant l’évolution de la structure urbaine, ce n’est pas un modèle probant. Le tanji a en outre standardisé l’habitat et le mode de vie des individus. Le paysage urbain de Séoul devient monotone et décousu.

Pascal Fort

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Conférence d’Ariela Katz : « Craft in the Machine Age: Jean Prouvé, Prototypes and the Maison du Peuple of Clichy, 1935-40 » – école d’architecture de Cooper Union à New York

Mercredi 22 fév 2017

Conférence d’Ariela Katz : « Craft in the Machine Age: Jean Prouvé, Prototypes and the Maison du Peuple of Clichy, 1935-40 »

Lieu : Ecole d’architecture de Cooper Union à New York

Date : 16 février 2016

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Interwar Maisons du people (Houses of the People) integrated social, political and cultural programs in ways that exemplify how architects negotiate complex relations between social vision, formal expression, technique, identity and power. In the groundbreaking Maison du peuple of Clichy, architects Eugène Beaudouin and Marcel Lods’ ingenious spatial and temporal scheme combined a market, multi-purpose hall and union offices. Metal designer and fabricator Jean Prouvé and engineer Vladimir Bodiansky turned the scheme into a working building/machine. The structure’s mobility and mutability echoed its multipurpose program. However, the encounter between Beaudouin and Lods’ preoccupation with mass production and Prouvé’s craft-inflected practice was complex. Grounded in the material reality of sheet steel fabrication, Prouvé’s experimental prototypes were infused with the spirit of the bricoleur (tinkerer). This lecture examines the evolution of the Maison du peuple project focusing on the work of Atelier Jean Prouvé. It raises the question of how Prouvé’s artisanal fabrication practice, deployed in the service of a socially and programmatically experimental project, can expand our understanding of interwar “Machine Age” modernisms and their relevance today.

Architect and architectural historian Ariela Katz is Associate Professor at the École nationale supérieure d’architecture Paris-Malaquais, where she teaches both architectural history and design. Her scholarly research and teaching focus on ideology and aesthetics in interwar European architecture, Modernisms beyond Europe and critical reevaluations of recent theory and practice. Her design studio, taught in conjunction with choreographer Julie Desprairies, focuses on site specific interventions and alternative architectural practices.

After practicing architecture in New York City, Professor Katz taught in the Columbia GSAPP’s New York/Paris Program, which she directed from 2003 to 2007. She has also taught at the architecture schools of Paris Belleville, Versailles and Lille. She has participated in design juries at various architecture schools in the USA and France, including Columbia, Rice, Georgia Tech and Florida International University.

Professor Katz received her B.A. in Humanities from Yale University, her M.Arch. from the Columbia GSAPP and her Ph.D in Architectural History from the Institute of Fine Arts, NYU. She has received research awards and fellowships from the Graham Foundation, the SAH and New York University. She is currently a member of the Architecture Culture Société (ACS) section of the UMR AUSser research center of the CNRS.

The event will take place in room 315F and is open to current students, faculty and staff.

Pascal Fort

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Conférence « AVIS#2 à la responsabilité » – ENSA Paris-Malaquais – 2 mars 2017

Mardi 21 fév 2017

Conférence « AVIS#2 à la responsabilité »

Après LIC et sa passion argentique, après valuations pour Multitudes N°57, après AVIS#1, Antoine Dufeu et Jac Fol proposent « AVIS à la responsabilité » avec Geneviève Fraisse, philosophe, et Maxime Boidy, philosophe.

Lieu : ENSA Paris-Malaquais, Bâtiment Callot, 3ème étage, 1 rue Jacques Callot, Paris 6e

Date : 2 mars 2017, 17h

Entrée libre sur inscription (pour les personnes extérieures à l’ENSAPM) : communication@paris-malaquais.archi.fr

Accédez au site de l’ENSA Paris-Malaquais : cliquez ici

Présentation par les organisateurs : Avis se propose de penser la question de la responsabilité dans les situations actuelles et donc à partir des différents champs des sciences humaines et sociales. Sur une année universitaire, Avis organise une série de quatre rendez-vous en invitant pour chacun d’entre eux entre un et deux intervenants. Chaque intervenant est invité à choisir trois images de son choix qui seront projetées durant son intervention et qui pourront le cas échéant être présentées ou discutées. Entre autres, en raison d’un nihilisme pénétrant, la question de la responsabilité nous semble aujourd’hui axiale. Cette « obligation faite à une personne de répondre de ses actes”, se décline intérieurement en « responsabilité morale” qui oblige à rendre compte de ses intentions et actes devant sa conscience. Cette chose, parfois étroitement associée à la liberté, n’en finit pas de jouer sur différents registres, dont celui d’”irresponsables » déclinant à d’autres la responsabilité de leur actes, voire de leurs intentions. S’ensuit l’interrogation des pouvoirs administrant de la subjectivité, et/ou de la puissance déterminante de l’extériorité (déresponsabilisante) sur une intériorité tourmentée. Ainsi se répercutent des problèmes d’extériorité déterminante, de conscience, de liberté et d’intentionalité.

 

Pascal Fort

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Soutenance de thèse de Valérie Maire : « Architecture et forme urbaine de la ville ottomane dans les Balkans : symbole de la maison-tour » – ENSA Paris-Belleville – 22 février 2017

Vendredi 17 fév 2017

Soutenance de thèse de Valérie Maire : « Architecture et forme urbaine de la ville ottomane dans les Balkans : symbole de la maison-tour », sous la direction de Pierre Pinon

Université Paris-Est, Ecole doctorale “Ville, Transports et Territoires”

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle des enseignants, bâtiment A, 60 bd de la Villette, 75019 Paris

Date : 22 février 2017, 14h

Membres du jury :

Mme Nathalie CLAYER, Directrice de recherche CNRS, HDR, laboratoire CETOBaC (UMR 8032)

Mme POPESCU Carmen, Professeur, HDR, ENSA de Bretagne, Laboratoire GRIEF

M. Gilles de RAPPER, Chargé de recherche au CNRS, Institut d’ethnologie méditerranéenne et comparative (IDEMEC), UMR 7307 (AMU – CNRS)

M. Alain BORIE, Architecte, professeur honoraire des écoles d’architecture

M. Pierre PINON, Professeur d’Histoire et Cultures Architecturales à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville

 

Résumé de la thèse : Cette thèse analyse de la ville et son évolution dans les Balkans, et plus spécifiquement en Kosovo, pendant l’époque ottomane. En tant qu’élément singulier, la maison tour, ou kulla, participe à la structuration de villes et villages de l’ouest du Kosovo. En se basant, d’une part, sur les écits des voyageurs et les documents graphiques (cartes, dessins et photographies) produits au cours des siècles et, d’autre part, sur les inventaires patrimoniaux réalisés après le conflit du Kosovo de 1998-1999, l’analyse de cette architecture vernaculaire éclaire le développement sectorisé de la kulla et son évolution tantôt forteresse, tantôt ouverte.

Le traitement du patrimoine ainsi que la politique patrimoniale sont examinés depuis les conflits de l’ex-Yougoslavie et la recronstruction entre les initiatives locales et les démarches internationales. A partir de la kulla, cette thèse invite à considérer la ville dans un processus de permanences, de transformations et d’innovations s’adaptant aux périodes de stabilité et de conflits que connaissent les Balkans au sein de l’Europe.

Pascal Fort

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Séminaire de recherche « Vers des politiques publiques de densification et d’intensification « douces »  » – Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer/Ministère du Logement et de l’Habitat durable (La Défense) – 28 février 2017

Jeudi 16 fév 2017

Séminaire de recherche « Vers des politiques publiques de densification et d’intensification « douces » « 

Lieu : Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer/Ministère du Logement et de l’Habitat durable – Tour Sequoia – La Défense (92), – 1 place Carpeaux – 92000 Puteaux – salle R1A

Date : 28 février 2017

Participation gratuite mais inscription en ligne (obligatoire) : cliquez ici

Accédez au programme : cliquez ici

Accédez au site du PUCA : cliquez ici

Extrait du site du PUCA : Parmi l’ensemble des politiques urbaines se réclamant du développement durable, les mesuresde densification des tissus déjà urbanisés sont depuis plusieurs décennies présentées comme étant une des issues pour construire des villes plus enclines à accroître les échanges, moins consommatrices d’espaces, de réseaux et de ressources, allant dans le sens d’une économie globale optimisée vers des transitions énergétique et écologique, et à condition d’y intégrer des objectifs de qualité.

Différents programmes de recherche financés par le Puca (« Villa urbaine durable », « Habitat pluriel, densité, intimité, urbanité ») et l’ANR (Build in My Backyard, Bimby) ont mis en évidence que les tissus pavillonnaires constituent un enjeu considérable de densification, notamment du fait de l’importance des surfaces urbanisées en jeu et du modèle sociétal qui peut s’y développer.
L’étude des processus de densification des espaces à dominante pavillonnaire en France et à l’étranger montre qu’il en existe plusieurs types extrêmement divers, ressource de réflexions plurielles. Parmi eux, la densification dite « douce » pourrait constituer une solution en matière de production de logements et intégrer alors les politiques publiques. « La densification douce » est ici entendue comme consistant à densifier le tissu d’habitat individuel existant par l’insertion de nouveaux logements (sous différentes formes : division parcellaire, appartements accessoires, division interne, surélévation, extension, restructuration, etc.) sans changer de manière significative les formes urbaines du quartier originel.
En 2013 est lancé un programme de recherche intitulé « Vers des politiques publiques de densification et d’intensification « douces » ? » qui a rassemblé cinq équipes de recherche.

Ce séminaire a pour but de restituer les travaux réalisés dans le cadre de ce programme. Les échanges de cette journée s’attacheront à interroger les cinq recherches au regard des objectifs affichés dans le cahier des charges de l’appel d’offre. Il s’agira également, de mettre en perspective leurs conclusions, d’identifier les points aveugles, de questionner les fondements du concept de la « densification douce » et plus largement, d’explorer les processus de transfor­mation des tissus d’habitat individuel, avec ses critères d’évolution et de qualité.

Le séminaire est ouvert aux chercheurs du programme, experts de l’équipe d’évaluation, agents du ministère concernés par les politiques publiques en lien avec la densification douce, architectes et paysagistes conseils de la DGALN, et aussi, experts, chercheurs, référents des universités, des CAUE et autres organismes intéressés directement par ces problématiques.

 

 

Pascal Fort

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Séminaire des doctorants de l’UMR AUSser – ENSA Paris-Belleville – 28 mars 2017

Jeudi 16 fév 2017

Séminaire des doctorants de l’UMR AUSser – ENSA Paris-Belleville – 2016/2017

Lieu : ENSA Paris-Belleville, IPRAUS, salle vitrée, Bât. B, 3ème étage, 60 bd de la Villette, 75019 Paris

Les séminaires ont lieu le mardi à 12h dans la salle vitrée de l’Ipraus pour manger sur le pouce en écoutant l’un d’entre nous présenter sa thèse/son avancement/ses problèmes actuels.
La suite de la séance est consacrée à différents sujets sur l’après-thèse, les concours, les formations…

Prochaine date : 28 mars 2017, 12h-14h

Christelle Lecoeur, architecte, doctorante, UPE / VTT/ ACS

Thèse : (titre provisoire) : Construction /destruction, l’architecture comme enjeu territorial à travers le cinéma israélien, libanais et palestinien depuis 1973.

Intervention : Notre intervention portera sur la figure de la maison, figure articulatrice de notre projet de thèse. Nous interrogeons, à travers les trois axes suivants, comment la construction physique ou mentale, la représentation ou la destruction de cette figure participe à la quête, l’élaboration, la critique d’un projet de construction national.

Rappelons que notre sujet porte sur trois pays : Israël, Liban et Palestine sur une ligne du temps active du début des années 70 à nos jours. Notre corpus est entièrement cinématographique. Plus que l’esthétique filmique, la construction cinématographie ou la production nationale et son entreprise, notre propos porte sur l’analyse du récit et sa construction.

Identité nationale, appartenance, capitalisme et privatisation, autoconstruction, globalisation, habitat standardisé, mémoire traumatique, patrimoine, institutionnalisation des souvenirs intimes seront les principaux mots-clés de notre discours.

Comme nous l’avons énoncé comme postulat dans notre sujet de thèse, l’objectif est d’analyser  les films à travers une thématique commune aux trois pays. Aussi, chaque axe sera illustré par un corpus de films des trois pays avec pour objectif de montrer comment aux territoires qui se répondent et s’entrechoquent dans leur histoire et politique, les récits apportent des complémentarités, interrogent à distance des situations équivoques ou peuvent servir d’outil critique pour un territoire autre que celui sur lequel il porte.

Nous évoquerons durant ce petit séminaire le rapport entre modernité et archaïsme autour de la figure de la maison.

 

Pascal Fort

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