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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 19 heures 3 min

Appel à communication pour le « 4ème séminaire inter écoles d’architecture sur l’enseignement et la recherche dans le champ du PATRIMOINE » (date limite : 30 septembre 2017)

Mardi 18 juil 2017

Appel à communication pour le « 4ème séminaire inter écoles d’architecture sur l’enseignement et la recherche dans le champ du PATRIMOINE »

Comité scientifique : Jean-Paul Midant, Philippe Prost, Pierre-Antoine Gatier, Vanessa Fernandez (ENSA de Paris-Belleville), Françoise Blanc (ENSA de Toulouse) et Estelle Lusseau (chef du
bureau du patrimoine contemporain, service du patrimoine culturel de la Seine)

Comité d’organisation : Vanessa Fernandez, Jeanne Montagnon, Pierre Gommier, Sandu Hagan, Michèle Le Menestrel Ullrich

Contact : Jeanne Montagnon, Chargée des relations extérieures du DSA, +33 (0)1 53 38 50 67, jeanne.montagnon@paris-belleville.archi.fr

Date limite : 30 septembre 2017

Accédez à l’appel : appel_patrimoine_2018

Pour la quatrième rencontre inter écoles d’architecture sur l’enseignement et la recherche dans le champ du patrimoine, le thème retenu est le suivant : « Quelles spécificités pour l’enseignement dans, sur et autour du patrimoine protégé ? ».

Contexte : Les rencontres pédagogiques inter-écoles sur l’enseignement du patrimoine sont nées d’un constat : le contraste évident entre l’importance cruciale des enjeux culturels, techniques et écologiques de la préservation, de la réhabilitation et de la reconversion des constructions existantes, et le caractère encore mineur que ces questions revêtent au sein des écoles d’architecture. Les trois premières rencontres inter-écoles ont permis de faire émerger une grande diversité d’approches de « l’existant ». Elles ont également permis de fédérer une communauté d’enseignants et de chercheurs partageant des expériences pédagogiques et confrontant des points de vue. Devant la richesse des débats, l’évidence de la création d’un réseau scientifique thématique labellisé par le ministère de la Culture s’est imposée. Les objectifs affichés par le projet de RST « architecture, patrimoine, création », porté par l’ENSA de Lyon, sont de capitaliser les expériences pédagogiques, d’établir des lieux de débats sur les théories et les doctrines, de mettre en relation pratiques pédagogiques, enjeux professionnels et productions scientifiques, de promouvoir et de diffuser les recherches scientifiques, et enfin d’étendre ce réseau au-delà de nos frontières. Dans le contexte de l’inauguration du réseau, qui devrait être habilité en janvier
prochain, l’ENSA de Paris-Belleville accueillera le 4ème séminaire inter écoles en février 2018, probablement du 8 au 10 février (dates à confirmer en fonction des calendriers universitaires de chacun). L’équipe d’enseignants et de chercheurs a souhaité questionner la place accordée au patrimoine protégé dans l’enseignement de l’architecture. Ce type de patrimoine apparaît trop souvent réservé aux formations post-master, aux spécialistes et aux institutions pour qu’il soit clairement abordé dans l’enseignement de base. Pourtant les monuments, les quartiers anciens et la
richesse de notre histoire artistique sont à l’origine du désir d’apprendre l’architecture de la plupart de nos étudiants.

 

 

Pascal Fort

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Colloque de Cerisy « Villes et Territoires Résilients » – Centre culturel international de Cerisy La salle – 19 au 26 septembre 2017

Mercredi 28 juin 2017

Colloque de Cerisy « Villes et Territoires Résilients »

Avec le soutien de : l’Institut Veolia, de la Fabrique de la Cité, et du Laboratoire ACS (UMR AUSser 3329 – Labex Futurs Urbains)

Lieu : Centre culturel international, le château, 50210 Cerisy la salle

Date : 19 au 26 septembre 2017

Organisateur : Sabine CHARDONNET-DARMAILLACQ, Éric LESUEUR & Dinah LOUDA (Institut Veolia), Cécile MAISONNEUVE & Chloé VOISIN-BORMUTH (La Fabrique de la Cité)

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Extrait du site : Confrontés à la mondialisation (dont l’un des aspects majeurs est l’urbanisation), les villes et les territoires s’interrogent sur leurs capacités d’adaptation face aux mutations du monde contemporain. Comment concevoir la transformation des espaces urbains, des modes de vie, des capacités d’apprentissage, des formes de gouvernance assurant des équilibres soutenables et dynamiques? Pour aborder ces questions, la notion de résilience, utilisée dans différents domaines (biologie, psychologie ou cyndinique) et qui mobilise aujourd’hui des experts, chercheurs, citoyens et élus, paraît féconde. Il s’agit, face aux perturbations, aux chocs ou vulnérabilités qui surgissent de manière parfois imprévisible, de développer à la fois une compréhension des complexités à l’œuvre et des capacités de rebond, d’organisation, d’adaptation, d’invention.

L’ambition de ce colloque, qui s’adresse à tous ceux que l’avenir des villes et territoires intéresse, est, par le croisement de multiples regards, de dégager des pistes de réflexion et d’action susceptibles de concourir à une résilience accrue des villes et des territoires. Dans une perspective pluridisciplinaire et internationale, il considérera plusieurs situations de chocs ou de perturbations (changement climatique, défis du développement économique et social, risques et ruptures technologiques, paramètres démographiques ou migratoires, terrorisme, gestion intelligente des ressources). Il interrogera aussi le lien entre bien-être urbain et résilience au filtre du rapport affectif et culturel accordé aux lieux. Il analysera les enjeux de gouvernance et les rôles respectifs des politiques publiques, de la société civile et des individus dans une perspective d’intelligence collective. Enfin, il identifiera des leviers et des processus aptes à améliorer la résilience territoriale face aux risques naturels, socio-économiques et technologiques.

 

Pascal Fort

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6ème congrès Asie – Siences Po (Paris) – 26 au 28 juin 2017

Samedi 24 juin 2017

6ème congrès Asie

Comité d’organisation : Pour le GIS Asie : Sebastien Lechevalier, Jean-François Huchet, Claire Le Poulennec, Gosia Chwirot, Catherine Bastien-Ventura, Richard Aroquiame, Clément Pitorre, Céline Bénéjean / Pour le CERI : Karoline Postel-Vinay, Bayram Balci, Hélène LeBail, Nathalie Tenenbaum

Lieu : Siences Po, 27 rue Saint-Guillaume,  75007 Paris

Date : 26 au 28 juin 2017

Accédez au site du congrès : cliquez ici

Présentation par les organisateurs : Le congrès est un lieu de rencontres entre chercheurs de différentes disciplines, qui travaillent sur des aires culturelles distinctes ou encore entre chercheurs français et étrangers, entre jeunes chercheurs et chercheurs confirmés. Pour l’édition de 2017, un millier de participants sont attendus.

Le programme se compose de sessions plénières ou semi-plénières– conférences, tables rondes – ainsi que de sessions parallèles – ateliers autours de résultats de recherche récent ou de présentations d’ouvrages et/ou revues récemment parus. Près de 170 sessions d’ateliers sont programmées, où toutes les disciplines des sciences humaines et sociales sont représentées (histoire, géographie, anthropologie, linguistique, sociologie, économie, droit, sciences politiques etc.). Les ateliers sont regroupés en une quinzaine de parcours thématiques, notamment sur l’aménagement du territoire, les migrations, les questions de genre.

dont atelier le mercredi 28 juin, 09:00 – 10:30 et 16h-17h30A – Les mots du patrimoine en Asie du Sud-Est : désigner et concevoir autrement (1) – Coord. Nathalie Lancret & Adèle Esposito : cliquez ici

Résumé de cet atelier : L’action patrimoniale est un vecteur puissant d’internationalisation de la production des espaces habités, ne serait-ce que par ses incidences économiques dans le domaine du tourisme. En contrepoint des programmes patrimoniaux se revendiquant de valeurs universelles, on assiste cependant en Asie du Sud-Est à l’élaboration de propositions prenant appui sur des notions et pratiques singulières qui réagissent aux effets de normalisation « globale ». .

Notre réflexion sera centrée sur ces propositions appréhendées comme manifestations d’un « pouvoir de concevoir l’autre » (Segalen 1978), au regard de la diversité des univers culturels, sociaux et linguistiques propres à l’aire sud-est asiatique, à partir d’études de cas situées en Thaïlande et en Indonésie. Une attention particulière sera portée aux situations de conflits – de référentiels, de pratiques de restauration, d’usages – suscités par des projets architecturaux, urbains et paysagers en décalage, voire en contradiction avec les manières de penser et de faire des usagers des lieux. Considérées comme « tiers-espaces » du patrimoine, (Bhabha 1994), ces situations seront approchées sous l’aspect de leur potentiel d’innovation et de renouvellement des dispositifs et des pratiques du patrimoine.

Les communications examineront ce qui se joue, en ces circonstances, dans les formes langagières autour des projets, leur circulation et leurs échanges, à partir des mots utilisés, parfois revendiqués pour désigner le patrimoine : ceux qui permettent l’expression d’acceptions, de valeurs et de pratiques particulières, ceux qui sont l’objet de controverses et ceux qui présentent des difficultés de traduction entre les textes internationaux et nationaux.

La proposition repose sur une démarche pluridisciplinaire qui associe architectes, urbanistes, géographes, paysagistes, juristes et linguistes. Elle présentera les résultats de la recherche « Les mots du patrimoine dans le projet architectural et urbain en Asie du Sud-Est. Circulation, réception, création » réalisée dans le cadre de l’appel à projets du ministère de la Culture, en partenariat avec des chercheurs et des universitaires indonésiens et thaïlandais.

 

Pascal Fort

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Ouverture du site « Inventer le Grand Paris. Histoire croisée des métropoles »

Samedi 17 juin 2017

Ouverture du site « Inventer le Grand Paris. Histoire croisée des métropoles »

Pour y accéder : http://www.inventerlegrandparis.fr/

Les laboratoires partenaires du programme Inventer le Grand Paris sont : Analyse comparée des pouvoirs (ACP, EA3350, UPEM), Centre d’histoire sociale du XXème siècle (CHS, UMR8058, CNRS / Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Centre de Recherche en Histoire Européenne Comparée (CRHEC, EA4392 UPEC), Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche (AUSSER, UMR3329, CNRS / Ministère de la culture et de la communication), équipe IPRAUS, Laboratoire d’Urbanisme (Lab’URBA , Paris Est), Laboratoire Techniques, Territoires et Sociétés (LATTS, UMR8134, CNRS / ENPC / UPEM).

Le programme est soutenu par les Labex Futurs Urbains et DynamiTe.

Présentation (Extrait du site) : L’ouverture du site Inventer le Grand Paris au printemps 2017 marque la volonté de pérenniser l’action entreprise depuis plusieurs années tout en la prolongeant. Elle doit permettre un large accès aux travaux déjà réalisés, mais aussi susciter des recherches futures en mettant à disposition des matériaux et des outils de recherche, toujours dans une perspective internationale croisée.

La vocation du site n’est pas encyclopédique et ne vise pas à constituer une base de données exhaustive du Grand Paris sur le modèle des big datas. Il ne s’agit pas non plus de fixer une histoire officielle et définitive du projet métropolitain. Issu du travail d’un collectif de chercheurs qui lui même se pose des questions, le site entend offrir des approches problématisées approfondies selon une démarche scientifique afin de participer à la construction de l’histoire du Grand Paris. La forme d’un site internet permet cette approche progressive et cumulative.

Les sections du site ont donc été pensées dans cet esprit :

  • la section panorama(s) historique(s) propose de construire un premier état des savoirs du l’histoire du Grand Paris autour de quatre moments historiques par la mise en ligne des travaux issus des rencontres internationales IGP (2013-2016), amenés à être ultérieurement complétés par d’autres contributions.
  • la section chantiers de recherche quant à elle entend publier la diversité des travaux actuels sur le Grand Paris et sur les métropoles, ainsi que les nouveaux chantiers de recherche et manifestations organisées par IGP.
  • la section corpus vise à donner accès à des documents d’archive majeurs de l’histoire du Grand Paris, accompagnés d’un travail scientifique mené par le collectif.
  • Enfin, des instruments de recherche sont proposés pour faciliter la découverte de l’histoire du Grand Paris et des métropoles.
Pascal Fort

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Audition en vue de l’obtention du grade de docteur par la Validation des Acquis d’Expérience de M. Philippe Villien : « Expériences en conception architecturale et urbaine des sites hospitaliers, le dense et le fluide » – ENSA Paris-Belleville – 19...

Mardi 13 juin 2017

Audition en vue de l’obtention du grade de docteur par la Validation des Acquis d’Expérience de M. Philippe Villien : « Expériences en conception architecturale et urbaine des sites hospitaliers, le dense et le fluide »

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle 12, 60 bd de la Villette, 75019 Paris

Date : 19 juin 2017, 14h30

Mémoire sous la direction de :
Pascal LAFONT, Maître de conférences en science de l’éducation à l’Université de Paris-Est Créteil Val-de-Marne (UPEC), docteur en sciences sociales, membre du laboratoire LIRTES (accompagnateur VAE)

Jean-Paul MIDANT, Maître assistant à l’ENSAPB, docteur en Histoire, membre de l’Ipraus, HDR (enseignant chercheur référent)

Membres du jury :
Virginie PICON-LEFEBVRE, architecte urbaniste, Professeure ENSA Paris Belleville, Docteur en histoire, HDR (présidente du jury)
Xavier BONNAUD, architecte urbaniste, Professeur ENSA Paris la Villette, Docteur en urbanisme, HDR, (rapporteur)
Chris YOUNÈS, philosophe, Professeure École Spéciale d’Architecture, Docteur en philosophie, HDR, (rapporteure)
Alain GARÈS, urbaniste, Directeur Général Europolia (rapporteur professionnel)
Jean REIGNIER, Professeur Chef de service Réanimation CHU de Nantes, Docteur en médecine (examinateur)
Micheline BARTHOUT, Maître de conférence, UPEC (membre permanent UPE VAE)
Jean-Paul MIDANT, Historien, Maître-assistant ENSA Paris-Belleville, Docteur en histoire, HDR (enseignant chercheur référent)

Résumé : Le mémoire articule deux problématiques portant sur la pratique de trois professions et sur l’aménagement des hôpitaux. La première problématique est d’ordre expérientielle. Les questionnements à partir des postures et des outils professionnels montrent comment les connaissances se sont stratifiées dans une trajectoire multipolaire, du praticien de l’architecture et de l’urbanisme, de l’enseignant et du chercheur. La mise en séquence du parcours identifie les points de ruptures, les évènements déclencheurs. Un retour d’expérience est mené à partir d’entretiens avec six grands professionnels de l’aménagement des hôpitaux français.

La deuxième problématique est celle de la partie recherche. Elle porte sur l’aménagement des sites hospitaliers, dans le champ de la théorie architecturale, avec une méthodologie articulant système et modèle. Un panorama des types hospitaliers suit les logiques de soins et les évolutions du système hospitalier. L’hôpital contemporain est traversé par un double idéal : celui d’être le plus fluide et le plus dense possible. Le modèle développé a la fluidité et la densité comme principes. Cette hypothèse est testée par une généalogie hospitalière originale portant sur une centaine d’hôpitaux. Ce classement est présenté selon des choix hiérarchisés par embranchement, classes, ordres, géométries et diversifications. Nous examinons l’apparition de l’hôpital « compact à patios », un nouveau type architectural apparu dans les années 2000. Nous ouvrons sur les tendances évolutives des sites de santé. Le domaine du « prendre soin » est analysé ici comme le lien entre les questions de santé, du monde hospitalier contemporain, de l’énergétique et de l’écologie.

Pascal Fort

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Soutenance de thèse de Seong Tae Son : « Séoul : formations et transformations du centre ancien et du quartier de Gangnam » – ENSA Paris-Belleville – 12 juin 2017

Mardi 06 juin 2017

Soutenance de thèse de Seong Tae Son : « Séoul : formations et transformations du centre ancien et du quartier de Gangnam »

Thèse en vue de l’obtention du grade de docteur de l’Université Paris-Est, Ecole doctorale ville, transports et territoires / Discipline : Aménagement de l’espace, urbanisme

Laboratoire de rattachement : IPRAUS/UMR AUSser 3329

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle des enseignants, 60 bd de la Villette, 75019 Paris

Date : 12 juin 2017, 14h30

Sous la direction de Mme Nathalie Lancret et M. Pierre Clément

Jury :

Mme Cristiana MAZZONI, Professeur à l’ENSA de Strasbourg, directrice du laboratoire de recherche du laboratoire de recherche AMUP (Architecture, Morphologie/Morphogenèse Urbaine, Projet), HDR, Rapporteur.

M. Rémi PAPILLAULT, Professeur à l’ENSA de Toulouse, HDR, Chercheur au LAR (Laboratoire de Recherche en Architecture), Rapporteur.

M. Alexandre GUILLEMOZ, directeur de recherche émérite, EHESS, Examinateur.

Mme Nathalie LANCRET, directrice de recherche au CNRS, HDR, directrice de l’UMR AUSser 3329, Directrice de thèse.

M. Pierre CLEMENT, professeur honoraire, ENSA Paris-Belleville, HDR, chercheur associé au Laboratoire IPRAUS (Institut Parisien de Recherche Architecture Urbanistique et Société), Directeur de thèse.

Résumé de la thèse : Cette étude a pour but de comprendre Séoul, capitale de la Corée du sud, du point de vue de la forme urbaine. Séoul, qui se situe en Asie de l’Est, est connue comme une ville historique majeure à laquelle furent appliqués des traditions de production et de gestion des villes ainsi que des modèles de ville propres à cette aire de civilisation, hérités de l’époque ancienne. Elle a subi des extensions accélérées et connu des transformations radicales à l’époque moderne, notamment depuis les années 1960.

La forme urbaine actuelle de Séoul nous montre plusieurs aspects complexifiés et subtiles à lire: ceux bien lisibles d’une part et ceux peu lisibles d’autre part. Pour comprendre la forme urbaine de Séoul, qui comprend tous ces aspects, nous avons naturellement choisi d’étudier d’abord le centre ancien historique de la ville. Nous avons examiné sa forme urbaine ancienne et la transformation de cette dernière à travers des analyses formelles autour des points suivants: les rapports entre la forme urbaine et le modèle de capitale des Zhouli, le fengshui, et les traditions de production et de gestion des villes en Corée; puis les rapports entre la forme urbaine et la topographie particulière « du fengshui » de Séoul et le système du Bang-Dong. Nous avons par ailleurs prêté attention au dispositif structural particulier des B.A.C.C. et du réseau viaire arrière apparu dans le centre ancien et examiné également la forme urbaine au niveau du tissu urbain. Ensuite, pour comprendre la forme urbaine « moderne » de Séoul, nous avons sélectionné le quartier de Gangnam et l’avons analysé plus ou moins selon les même points que ceux cités précédemment. Enfin, nous avons mis en avant des rapports entre la forme urbaine historique du centre ancien et celle moderne du quartier de Gangnam. Dans cette recherche nous nous sommes penché sur l’identification en premier lieu de l’entité de la forme urbaine de Séoul, puis des caractéristiques de cette dernière, en utilisant des méthodes d’analyse « pratique » de la forme urbaine développées en Europe.

A travers cette étude, nous avons pu déduire le fait que dans le passé la ville de Séoul a possédé des caractéristiques formelles urbaines particulières telles que la hiérarchie, l’introversion, la dualité, etc, qui peuvent être considérées comme des « spécificités formelles séouliennes », et qu’une grande partie de ces qualités se succédaient dans le centre ancien actuel transformé et le quartier moderne de Gangnam.

Pascal Fort

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Petit séminaire des doctorants de l’UMR AUSser – ENSA Paris-Belleville – 13 juin 2017

Mardi 30 mai 2017

Petit séminaire des doctorants de l’UMR AUSser – ENSA Paris-Belleville – 2016/2017

Lieu : ENSA Paris-Belleville, IPRAUS, salle vitrée, Bât. B, 3ème étage, 60 bd de la Villette, 75019 Paris

Date : 13 juin 2017, 12h-14h

Les séminaires ont lieu le mardi à 12h dans la salle vitrée de l’Ipraus pour manger sur le pouce en écoutant l’un d’entre nous présenter sa thèse/son avancement/ses problèmes actuels.
La suite de la séance est consacrée à différents sujets sur l’après-thèse, les concours, les formations…

1ère partie : Intervention d’un doctorant (à définir) et en 2ème partie un échange autour du thème: Prévoir l’après-thèse

Pascal Fort

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Appel à communications – Journées d’étude « La ville et les mots » – 6-7 décembre 2017 (date limite : 20 juin 2017)

Lundi 22 mai 2017

Appel à communications pour les Journées d’étude « La ville et les mots » 

Coordination scientifique : Eric Chauvier (ENSA Nantes, AAU/CRENAU), Isabelle Chesneau (ENSA Paris-Malaquais, AUSser/ACS), Valérie Dufoix (ENSA Paris-Belleville, AUSser/Ipraus),   Adèle Esposito (CNRS, AUSser/Ipraus), Nathalie Lancret (CNRS, AUSser/Ipraus), Vincent Negri (CNRS/Institut des Sciences sociales du Politique)

Date limite de réception des propositions : 20 juin 2017

Date des journées d’étude : 6-7 décembre 2017

Pour toute demande d’information, contacter : isabel.chesneau@gmail.com

Accédez à l’appel : La ville et les mots

Résumé : Ces deux journées d’étude proposent aux chercheurs de toutes disciplines d’interroger la place et le rôle des mots en recherche architecturale et urbaine. Depuis les premières tentatives de sémiologie urbaine ou de sémiologie spatiale amorcées au tournant des années 1960-1970, les raisons de s’intéresser aux mots en recherche urbaine ont évolué. Il ne s’agit plus de trouver dans la linguistique la source d’une critique envers le fonctionnalisme, affirmer que les villes, au-delà de leurs fonctions, ont un sens et sont structurées comme un langage : il semble acquis que les formes sont signifiantes et interprétables et la phénoménologie urbaine constitue aujourd’hui un champ de recherche identifié. Il n’est pas unifié pour autant et nous voudrions à l’occasion de ces journées dresser un bilan des débats en cours.

Argument : S’il n’est plus question aujourd’hui de vouloir substituer à la dialectique de l’espace celle du langage (Lefebvre 1966), l’observation de la pratique opérationnelle nous enseigne qu’une expérience de projet ne se résume pas à la conception et à la réalisation d’un dessin et qu’elle est aussi étroitement médiatisée par des textes (lois, réglementations, écrits d’architectes et d’urbanistes etc.), dans lesquels le choix des mots n’est pas neutre. Si « désigner » consiste toujours à attribuer une signification à une chose, quel pouvoir néanmoins a le langage de conformer socialement et culturellement l’espace urbain lorsque celui-ci est mis aux normes de catégories conceptuelles ?

L’objectif de ces deux journées d’études est de réunir des chercheurs de différentes disciplines qui ont en commun d’étudier la « ville comme un texte » (Ducan 2004), afin de réfléchir et de débattre de la manière dont les actes de langage participent à la construction et à la transformation de l’architecture et de la ville. Selon cette perspective, les contributeurs pourront se saisir de l’un des questionnements suivants ou en proposer un nouveau :

Peut-on considérer, comme le supposent certains sociologues (Halbwachs 1997) que les groupes sociaux parviennent à modeler les formes urbaines au moyen d’opérations de désignations ? « Nommer, c’est toujours classer » disait Lévi-Strauss, mais faut-il néanmoins attribuer au mot un caractère performatif ou bien plutôt estimer que c’est le statut social du locuteur ou la nature de l’institution qui guide cette relation ?

Pour reprendre une question de Josiane Boutet : « Existe-t-il un pouvoir ou une puissance propre du langage et si oui, comment se manifeste-t-il ? » (Boutet 2011). Les mots peuvent-ils faire exister – ou continuer à faire exister – ce qu’ils ne prétendent que décrire ? Quelle est la capacité de certains discours à faire exister des lieux, des idées, des concepts (Austin 1970 ; Bourdieu 2001) ?

À l’inverse, la tendance à l’abstraction et à la normalisation du langage ne mènent-elles pas à une déréalisation des phénomènes urbains (Chauvier 2014) ? L’existence de « territoires sans nom » (Michel Marié 1982 ; Rivière d’Arc 2001) ne renvoie-t-il pas à un certain échec du langage à décrire les phénomènes architecturaux et urbains ?

Enfin, les mots ne font-ils que « montrer » des choses ? Leur relation avec la matérialité doit-elle s’envisager de façon directe et faut-il considérer que les représentations sociales induisent un mode de relation moins immédiat entre le langage et la ville ? N’est-ce pas la question que pose précisément la traduction, impliquant de connaître la culture (y compris professionnelle) associée à chaque langue pour comprendre les valeurs véhiculées et la construction des représentations sociales dont les mots sont porteurs ?

Les organisateurs souhaitent ouvrir ces deux jours à l’ensemble des chercheurs et doctorants intéressés par ce thème appliqué aux domaines de l’architecture et de l’urbain. Les interventions portant sur des questions de traduction, d’historicisation, de concepts seront les bienvenues.

Références bibliographiques :

Austin John L., Quand dire c’est faire, Paris, Seuil, coll. point-essais, 1970 (1ère ed. anglaise 1962).

Barthes Roland, « La ville », L’Architecture d’aujourd’hui, n° 158, déc. 1970, p. 11-13.

Bourdieu Pierre, Ce que parler veut dire : l’économie des échanges linguistiques, Paris, A. Fayard, 1982.

Boutet Josiane, Le pouvoir des mots, Paris, La Dispute, 2010.

Bulot Thierry, Veschambre Vincent dir., Mots, traces et marques. Dimensions spatiale et linguistique de la mémoire urbaine, Paris, L’Harmattan, 2011.

Chauvier Éric, Les Mots sans les choses, Paris, Allia, 2014.

Choay Françoise, « Sémiologie et urbanisme », in Françoise Choay, Reyner Banham, Le sens de la ville, Paris, Le Seuil, 1972, trad. du recueil : Meaning in architecture, Londres, Barrie et Rockliff, 1970, p. 9-30.

Claval Paul, « Géographie et sémiologie », Espace géographique, 3-2, 1974, p. 113-119.

Depaule Jean-Charles dir., Les mots de la stigmatisation urbaine, Paris, éd. de la MSH, 2006.

Duncan James S., The city as text: the politics of landscape interpretation in the Kandyan kingdom, 1st pbk. ed., Cambridge ; New York, Cambridge University Press, coll. « Cambridge human geography », 2004.

Genèses. Dossier : Les mots de la ville 2, n° 51, 2003, p. 2-91.

Genèses. Dossier : Les mots de la ville. n° 33, 1998, p. 2-106.

Gracq Julien, La forme d’une ville, J. Corti, 1985.

Halbwachs Maurice, La mémoire collective, Nouv. éd. rev. et augm., Paris, A. Michel, coll.« Bibliothèque de L’évolution de l’humanité », 1997.

Lamizet Bernard et Sanson Pascal, Les langages de la ville, Marseille, Parenthèses, 1997.

Lefebvre Henri, Le langage et la société, Paris, Gallimard, coll. « Idées », 1966.

Lepetit Bernard, « Une herméneutique urbaine est-elle possible ? », in Bernard Lepetit et Denise Pumain (éd.), Temporalités urbaines, Paris, Anthropos : Diffusion, Economica, coll. « Collection Villes », 1993, p. 287-299.

Lussault Michel, « L’espace pris aux mots », Le Débat, 92-5, 1996, p. 99.

Marc Abélès, « Pour une exploration des sémantiques institutionnelles », Ethnologie française, 29-4, 1999, p. 501–511.

Marcos Isabel (éd.), Dynamiques de la ville : essais de sémiotique de l’espace, Paris, Harmattan, coll.« Intersémiotique des arts », 2007.

Marié Michel et Tamisier Christian, Un territoire sans nom, Paris, France, Librairie des Méridiens, 1982.

Ratouis Olivier et Desmarchelier Dominique, La ville entre dire et faire, Lyon Cedex, ENS éditions, 2003.

Rivière d’Arc Hélène (éd.), Nommer les nouveaux territoires urbains, Paris, Maison des sciences de l’homme : UNESCO, coll. « Collection Les mots de la ville », n˚ 1, 2001.

Roncayolo Marcel, Lectures de villes. Formes et temps, Marseille, Parenthèses, 2002.

Sémiotique de l’espace, Paris, Denoël Gonthier, coll. « Bibliothèque Médiations », n˚ 185, 1979.

Topalov Christian, Coudroy de Lille Laurent, Depaule Jean-Charles, Marin Brigitte, L’aventure des mots de la ville, Paris, Robert Laffont, coll. Bouquins, 2010.

Topalov Christian (dir.), Les divisions de la ville, Paris, ed. de la MSH, 2002.

Wald Paul, Leimdorfer François, Parler en ville, parler de la ville. Essai sur les registres urbains, paris, ed. de la MSH, 2004.

Wheatley Paul, The pivot of four quarters: a preliminary enquiry into the origins and character of the ancient Chinese city, Chicago, Aldine, 1971.

Pascal Fort

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3ème édition du forum « Entreprendre dans la culture » : L’architecture – ENSA Paris-Malaquais – 23 mai 2017

Jeudi 18 mai 2017

La 3e édition du forum Entreprendre dans la culture organisé par le ministère de la Culture et de la Communication, est accueillie cette année sur le site Paris-Malaquais. L’ENSA Paris-Malaquais a choisi d’y consacrer une journée entière à l’architecture avec des témoignages d’anciens étudiants, jeunes diplômés ou architectes expérimentés.

Programme conçu par : Maxime Decommer, Sandra Planchez et Joanne Vajda

Lieu : ENSA Paris-Malaquais, 14 rue Bonaparte, 75006 Paris,

Inscription obligatoire : tél. 01 40 15 37 80.

Date : 23 mai 2017

Extrait d’archiscopie : La 3e édition du forum Entreprendre dans la culture organisé par le ministère de la Culture et de la Communication, est accueillie cette année sur le site Paris-Malaquais. L’ENSA Paris-Malaquais a choisi d’y consacrer une journée entière à l’architecture avec des témoignages d’anciens étudiants, jeunes diplômés ou architectes expérimentés.

• Architectes up to start !
9h30 > 13h – Bâtiment Lenoir, salle 1
Plusieurs très jeunes architectes racontent leurs parcours et répondent aux questions qui leurs sont posées par le public…

• L’architecture : un sport collectif ?
14h > 16h – Amphi 2 des Loges
Ils ont moins de 35 ans. Le collectif AJAP 14 revient sur son aventure née de l’association des équipes lauréates des albums des jeunes architectes et paysagistes 2014…

• Architecte et (même) plus ?
16h30 > 19h30 – Amphi 2 des Loges
Ils ont tous un diplôme d’Etat d’architecte et ont décidé de pratiquer l’architecture de diverses manières ou de s’orienter vers d’autres pratiques culturelles engageant la conception et la production en leur nom propre…

Pascal Fort

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Journée d’étude « Micro-grids and grassroots initiatives in energy transition: Berlin . London . Paris » – École d’architecture de la ville et des territoires Marne la vallée – 19 mai 2017

Vendredi 05 mai 2017

Journée d’étude « Micro-grids and grassroots initiatives in energy transition: Berlin . London . Paris »

Coordination scientifique et organisation de la journée : Fanny Lopez, lopezzfanny@yahoo.fr

Lieu : École d’architecture de la ville et des territoires Marne la vallée, Amphithéâtre, 12 Avenue Blaise Pascal, 77420 Champs-sur-Marne

Date : 19 mai 2017

Accédez au programme : cliquez ici

Présentation par les organisateurs : À l’échelle européenne, la transition énergétique s’accompagne d’une mutation infrastructurelle : différentes initiatives de production d’énergies renouvelables redéfinissent les territoires urbains et leurs géographies socio-techniques associées. Les projets de décentralisation engagés dans la production d’électricité et/ou de chaleur se multiplient. Longtemps cantonnée et caricaturée à la petite échelle domestique ou communautaire, l’autonomie énergétique a gagné la ville. Les expériences de décentralisation énergétique menées à Londres et Berlin montrent que les changements de forme technique et d’échelle des infrastructures sont des leviers de changement spatial et social valorisant une économie de proximité. Ces projets locaux novateurs posent des défis pour le cadre énergétique existant, dominé en France par une forte centralisation. Les retours d’expériences des coopératives berlinoises et londoniennes nous permettront de questionner les conditions requises (stratégies d’intégration spatiale, outils et cadre réglementaire, prérogatives juridiques) vers un marché de l’énergie renouvelable plus démocratique et local.
La mise en relation et la synchronisation de ces différentes stratégies de transition portées par des logiques organisationnelles inédites posent toutefois des questions. Comment la multiplication de ces micro-infrastructures à l’échelle de la métropole constitue-t-elle in fine une stratégie énergétique articulée ? Comment ces initiatives locales influencent-elles sur les politiques nationales de transition énergétique ? Quels sont les implications spatiales de ce phénomène de transition énergétique dans les tissus urbains ? L’ambition de cette journée est d’éclairer les enjeux et les effets spatiaux de stratégies de production énergétique en milieu urbain dense en se focalisant sur des logiques d’action portées par des acteurs citoyens et orientés sur la réappropriation et le changement des pratiques vers l’autonomie énergétique. Langue de la journée : anglais Cette journée d’étude Micro-grids and grassroots initiatives in energy transition : Paris /
Londres / Berlin s’inscrit comme un temps de restitution et d’échange autour de deux programmes de recherche fortement interconnectés :
– VITE ! financé par l’ANR, dirigé par Olivier Coutard (Cnrs Umr 8134 – Latts) et Caroline Gallez (Ifsttar – UPM).
– Future of energy financé par la fondation Tuck, porté par le laboratoire OCS, dirigé par Fanny Lopez, Maitre assistante HCA à l’Eav&t avec Alexandre Bouton architecte – urbaniste fondateur de l’agence Urban Act.
Cette journée s’inscrit dans la continuité des journées d’étude du Labex Futurs urbain Les territoires de l’autonomie énergétique et La fabrique de l’autonomie énergétique qui se sont
déroulées à Paris & Champs-sur-Marne, les 17 et 18 février 2016 et 13 et 14 juin 2016.

Pascal Fort

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Journées DocAsie 2017 : « Explorer et exposer : voyages, témoignages et objets documentaires. Autour des collections françaises sur l’Asie » – Maison Asie-Pacifique et MUCEM, Marseille – 21 au 23 juin 2017

Mardi 02 mai 2017

Journées DocAsie 2017 : « Explorer et exposer : voyages, témoignages et objets documentaires. Autour des collections françaises sur l’Asie »

Lieu : Maison Asie-Pacifique et MUCEM, Marseille

Date : 21 au 23 juin 2017

Accédez au site DocAsie : cliquez ici

De l’exploration à l’exposition : Témoignage des relations entre la France et l’Asie, résultat d’une « relation », d’un voyage, le document, de collections asiatiques, est ensuite « objectivé » pour devenir source d’exploration, objet d’études, objet conservé, élément constitutif d’une collection, et peut devenir ensuite objet d’exposition.
Mercredi 21 juin : Maison Asie-Pacifique

13 h 00 : Accueil des participants

14 h 00 : Présentation des journées

14 h 30 : Table ronde. Nouvelles du réseau

16 h 00 : Pause-café

16 h 45 : Visite du Centre de Conservation et de Ressources du Mucem

19 h 30 : Diner (restaurant indien, à la charge des participants)
Jeudi 22 juin : Mucem (salle Meltem)
L’aspect muséal des collections bibliographiques

9 h 00 : Accueil des participants / Vincent Giovannoni (Mucem)

9 h 30 – 10 h 15 : La collection de katagami du musée des Arts Décoratifs / Nicolas Grangeret (EPHE)

10 h 15 – 11 h 00 : Collections d’objets en bibliothèque autour d’un ou deux cas pratiques / Caroline Riberaigua (Institut d’Études Indiennes / Collège de France)

11 h 00 : Pause-café

11 h 15 – 12 h 30 : Travail sur 1 ou plusieurs “pièces” de l’expo “Aventuriers des mers” / Damien Gautier (AMU, M1 sinologie) avec un autre intervenant

12 h 45 – 13 h 45 : Repas traiteur, à l’extérieur du Mucem

14 h 00 – 14 h 45 : Exposition physique et virtuelle : le livre japonais, regards posés sur la collection japonaise ancienne des bibliothèques de l’UCL / Emilie Vilcot (Université Catholique de Louvain)

14 h 45 – 15 h 30 : La collecte au Japon d’André Leroi-Gourhan : de l’usage muséographique d’un pochoir / Alice Berthon (Centre d’Etudes Japonaises, Inalco)

15 h 30 : Pause-café

15 h 45 – 16 h 20 : L’exposition virtuelle sur Pavie aux Anom (retour d’expérience) / Isabelle Dion (Archives Nationales d’Outre-Mer)

16 h 20 – 17 h 00  : « Exposer des collections et des savoirs, c’est bien, les exposer sur le web sémantique, c’est mieux ! » : ce que les technologies du web sémantique peuvent apporter à des collections uniques ou rares concernant l’Asie / Julien Béal (Bibliothèque de l’Université de Nice Sophia Antipolis. Section Lettres, Arts et Sciences Humaines)

17 h 15 – 18 h 30 : Visite de l’exposition « Aventuriers des mers » avec le conservateur / Vincent Giovannoni (Mucem)

19 h 30 : Diner au café des Méditerranées

Vendredi 23 juin : Maison Asie-Pacifique
Collections voyageuses

9 h 00 : Accueil des participants

9 h 30 – 10 h 15 : La mission fatale de Charles d’Ochoa (1816-1844) et la collecte de manuscrits et de lithographies en Inde de l’Ouest / Jérôme Petit (Département des Manuscrits de la Bibliothèque nationale de France)
10 h 15 – 11 h 00 : Victor Jacquemont en Inde / Thomas Corpet (Centre d’Études de l’Inde et de l’Asie du Sud – CNRS)

11 h 00 : Pause-café

11 h 15 – 11 h 55 : Les voyages de Monsieur Lévi, ou la fabrique d’une collection orientaliste / Ronan Moreau (Institut d’Études Indiennes / Collège de France)
11 h 55 – 12 h 35 : La dispersion des « affaires » de Jacques Bacot (1877-1965) : explorateur et tibétologue / Pascale Dollfus (Centre d’Etudes Himalayennes – CNRS)

12 h 45 – 13 h 45 : Repas traiteur

14 h 00 – 15 h 30 : Rétrospective anniversaire

15 h 30 : Pause-café

15 h 45 – 17 h 00 : Table ronde de clôture

17 h 00 : Départ pour le Frioul (à la charge des participants)

 

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Soutenance de thèse de Marco Assennato : « Une Marseillaise sans Bastille à prendre: Manfredo Tafuri enquête par la philosophie » – ENSA Paris-Malaquais – 5 mai 2017

Jeudi 27 avr 2017

Soutenance de thèse de Marco Assennato : « Une Marseillaise sans Bastille à prendre: Manfredo Tafuri enquête par la philosophie »

Lieu : ENSA Paris-Malaquais, Amphi d’honneur, 14 Rue Bonaparte, 75006, Paris

Date : 5 mai 2017, 14h

Jury :
M. Jac Fol, Directeur de thèse, Professeur ENSA Paris-Malaquais
M. Etienne Balibar, Examinateur, Professeur émérite, Université de Paris-Nanterre
M. Marco Cremaschi, Rapporteur, Professeur, Science-Po Paris
M. Stéphane Haber, Rapporteur, Professeur Université Paris-Nanterre
Mme Dominique Rouillard, Examinateur, Professeur ENSA Paris-Malaquais
Mme Françoise Very, Examinateur, ENSA Grenoble

Résumé de la thèse : Depuis quelques années, une certaine récupération des idées de Manfredo Tafuri est en cours. Pourtant cette diffusion d’idées n’est pas exempte d’incompréhensions et de malentendus. L’œuvre de Tafuri est marqué par une approche théorique forte: dans ses écrits travaillent les questions le plus aiguës d’un chapitre oublié et pourtant fondamental de la philosophie italienne récente. La recherche porte principalement le schéma de ce questionnement philosophique et sur son impact sur le débat architectural. Il s’agit de sonder une série de nœuds théoriques apparemment distincts ou plus larges que les problématiques architecturales telles qu’elles sont habituellement posées: la modernité, la technique, les langages, la liberté et les conditionnements de l’action subjective. A travers la pluralité des thèmes affrontés, ce qui s’est dégagé, est que le travail de cet historien, dans son ensemble, a été principalement traversé par le problème théorique du projet. Chez Tafuri on trouve une extraordinaire cartographie philosophique de l’architecture. Cartographie qui fonctionne par fragments, traces, emblèmes d’un débat plus large qui concerne la politique et l’histoire des intellectuels italiens entre 1960 et 1980.

Pascal Fort

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Journées d’étude « Tourisme culturel et détournements patrimoniaux » – Paris – 24-25 avril 2017

Mardi 18 avr 2017

Journées d’étude « Tourisme culturel et détournements patrimoniaux »

Comité d’organisation : Julien Bastoen, Jean-François Cabestan, Pierre Chabard

Lieu : Institut national d’histoire de l’art (Salle Vasari, 6 rue des Petits Champs, 75002 Paris) et Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-La Villette (Amphi 7, 144 rue de Flandre, 75019 Paris)

Date : 24-25 avril 2017

Programme : 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation par les organisateurs : La reconfiguration simultanée des paysages urbains et des pratiques patrimoniales sous l’effet des enjeux touristiques n’est pas un phénomène nouveau ; elle est aujourd’hui exacerbée à la fois par l’élargissement, jusqu’au vertige, du spectre de la patrimonialisation, par la multiplication des labels et marques touristiques, et par le chaos doctrinal qui ébranle désormais les certitudes acquises depuis la Charte de Venise (1964).
En effet, depuis la fin du XXe siècle, on constate l’accélération et l’universalisation de l’usage de procédés de détournement, fonctionnel et sémantique, éphémère ou irréversible, visant à “ajuster” le cadre bâti aux stratégies et aux imaginaires touristiques : recompositions ou
reconstructions décomplexées de monuments historiques et de centres anciens, au point d’entretenir la confusion avec les parcs à thème ; bâtiments ou sites reconvertis en équipements touristico-culturels, parfois jusqu’à la saturation programmatique et au mépris de l’oeuvre originale ; perspectives historiques protégées défigurées par des installations touristiques privées ; construction posthume d’œuvres dont les plans étaient restés dans les
cartons…
Certains de ces phénomènes ont même tendance à prendre de court les instances patrimoniales, quand celles-ci n’en sont pas les complices. Il en est ainsi de la mode des reconstructions “à l’identique”, dont l’organe consultatif de l’Unesco, l’Icomos, a dénoncé en 2011 l’exploitation commerciale avant de lancer, en 2014, une enquête internationale sur “les principes admis et les normes de reconstruction des monuments et des sites”.
En région parisienne, le remontage autofinancé de la flèche de la basilique de Saint-Denis, dont le principe a été récemment approuvé par le ministère de la Culture, mais aussi les reconversions prochaines de la Bourse du commerce et de Musée des arts et traditions populaires en lieux culturels et artistiques, soutenues chacune par un poids lourd de la philanthropie hexagonale, révèlent autant les lignes de forces contradictoires qui traversent
le champ architectural, qu’elles questionnent la capacité de ce type de projet à vocation touristique à transformer, de manière durable et vertueuse, le paysage, l’image et l’équilibre socio-économique des territoires qu’ils affectent.
Réunissant chercheurs, praticiens et activistes du patrimoine, ces matinées d’étude auront pour ambition d’apporter un éclairage historique à ces détournements tout en accordant une large place à l’actualité brûlante et au débat entre intervenants et discutants invités.
L’événement s’inscrit dans le cadre du programme de recherche exploratoire franco-espagnol « L’influence du tourisme sur la transformation de l’espace urbain : nouvelles fictions patrimoniales » (2016-2018), soutenu par la Casa de Velázquez-École des Hautes études hispaniques et ibériques et l’Universidad de Alcalá de Henares (Espagne).

Pascal Fort

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Cours au Collège de France de Jean-Louis Cohen : « L’architecture entre les arts et la ville : les itinéraires de Frank Gehry »

Vendredi 14 avr 2017

Cours au Collège de France de Jean-Louis Cohen (professeur à l’université de New-York, professeur invité du Collège de France) : « L’architecture entre les arts et la ville : les itinéraires de Frank Gehry »

Lieu : Collège de France, Amphithéâtre Marguerite de Navarre

Date : 19 et 26 avril, 3, 10, 17, 24 et 31 mai, 7 et 14 juin,  à 18h

Accédez au programme : cliquez ici

Extrait du site du Collège de France : Peu de praticiens ont autant transformé la pratique de l’architecture au cours des dernières décennies que Frank Gehry, dont l’œuvre a redéfini la notion même d’édifice.

Le cours analysera en détail le corpus de ses principaux projets, des plus précoces, conçus à partir de 1959, aux plus récents, saisis au travers de l’ample gamme des moyens utilisés, des dessins systématiquement employés pour explorer et préciser ses idées, jusqu’aux maquettes et aux modèles informatiques, dont il a été un pionnier.

Les innovations introduites par Gehry seront interprétées comme autant de réponses aux conditions urbaines de Los Angeles, où elles se sont formées initialement, et aux situations qui les ont vues répondre aux préoccupations de l’art contemporain et utiliser les techniques nouvelles. La généalogie des projets sera reconstruite sur la base des milliers de dessins et des centaines de maquettes recueillis dans les archives de l’architecte.

Pascal Fort

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Journée d’études « L’espace ouvert en question » – ENSA Paris-Belleville – 28 avril 2017

Mardi 04 avr 2017

Journée d’études « L’espace ouvert en question » de l’axe transversal « Architecture des territoires » de l’UMR AUSser 3329.

Comité de pilotage : Anne Bondon, Karen Bowie, Jean-François Coulais, Solenn Guével, Anne Grillet-Aubert, Michèle Lambert Bresson, Bernadette Laurencin, Frédéric Pousin.

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle des enseignants, 60 bd de la Villette, 75019 Paris

Date : 28 avril 2017, 14h-17h

Accédez au programme : Programme

Présentation par les organisateurs : L’espace ouvert représente un thème transversal aux travaux de l’axe ‘‘Architecture des territoires’’. En effet, les auteurs d’études historiques ont souvent abordé la ville sous l’angle des  infrastructures de transport (canaux, voirie et réseaux ferrés), les auteurs de travaux sur la ville contemporaine ont porté le regard sur les territoires de faible densité ou sur la formation d’une culture de la ville durable, sur les effets de la montée en puissance des questions environnementales. L’espace ouvert désigne donc des réalités diverses suivant la période étudiée et l’angle d’approche retenu. Il est donc utile de le caractériser dans le temps et dans l’espace, ainsi que d’examiner au sein de quel contexte discursif il fait sens. Comment la notion d’espace ouvert est-elle réalisée dans des projets concrets ? Quelles règles déterminent les usages ou la constitution des espaces ouverts ? Quelles en sont les formes propres à des contextes historiques et culturels  particuliers ? Quelles permanences et transformations des usages ou des formes investissent les espaces ouverts ? Peut-on en retracer une généalogie ? A quelles controverses a-t-elle donné lieu ? La seconde séance du séminaire ‘‘l’Espace ouvert’’ s’inscrit dans un cycle de trois journées. Une troisième séance est prévue en octobre 2017 et portera sur d’autres continents en lien avec le  séminaire sur les espaces partagés en Asie, organisé avec le DSA Architecture et projet urbain en février 2017.

Programme :
14:00 | Accueil des participants
Présidente de séance : Annie Terrade (laboratoire Ipraus)

14:15 | Variations d’une interface entre Paris et ses canaux au XIXème siècle. Solenn Guével (laboratoire Ipraus)

14:45 | Le clos Saint Lazare. Karen Bowie (laboratoire AHTTEP)

Discussion et pause

15:45 | La conception d’une voie de communication dans le ‘‘Grand Paris’’ sous le second Empire. Michèle Lambert-Bresson (laboratoire Ipraus)

16:15 | Quelques considérations sur l’espace public dans la première moitié du XIXe siècle. Anne Bondon (laboratoire AHTTEP)

Discussion

Fin de la journée d’études

 

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Journée d’étude doctorale « L’état de l’Utopie : Les nouvelles conditions de la ville comme projet social” – Ensap Bordeaux – 14 avril 2017

Lundi 03 avr 2017

Journée d’étude doctorale « L’état de l’Utopie : Les nouvelles conditions de la ville comme projet social”

Organisée par : Kent Fitzsimons et Louise Jammet.

Lieu : Ensap Bordeaux, 740 cours de la Libération, 33405 Talence cedex

Date : 14 avril 2017

Accédez au programme : JED_PAVE

Participants : Hocine Aliouane-Shaw, Grégory Busquet, Lucinda Correia, Valéry Didelon, Jean-Marc Gancille, Emmanuelle Goïty, Louise Jammet, Gilles Pinson…

Présentation par les organisateurs : Cette journée d’étude abordera les mutations contemporaines des approches de la ville comme l’outil d’un projet social. Si la tradition de la pensée utopiste tend à associer une société idéale à une forme urbaine définie, la croyance que l’espace conçu induise et maintienne un ordre social donné est aujourd’hui affaiblie. En même temps, la ville semble connaître une renaissance en tant qu’“unité de lieu” pour l’action politique et pour des expériences alternatives aptes à affronter les défis sociaux et sociétaux précipités notamment par la crise économique et par les crises de la démocratie représentative et de l’état nation. Au sein de ce paradoxe par lequel la pensée utopiste s’ancre dans un lieu tout en se méfiant des plans d’ensemble, nous proposons d’explorer diverses démarches qui re-situent le projet social de l’architecture dans les cadres mêmes de la production de l’espace, posant ainsi une critique des modèles urbains en vigueur.

 

Pascal Fort

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