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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 1 heure 3 min

Paru : Cahier HEnsA20, n°7, novembre 2019

Vendredi 06 déc 2019

Cahier HEnsA20 : Socio-histoire de l’enseignement de l’architecture
Elèves, étudiants et étudiantes ; patrons, enseignants et enseignantes
Cahier n°07 du programme Histoire de l’enseignement de l’architecture au 20e siècle (HEnsA20) issu du séminaire des 23 et 24 mai 2019 à l’ENSA Rouen. Parution novembre 2019.

Présentation de ce cahier

“Dans le cadre de ce programme, l’enseignement de l’architecture a été regardé sous l’angle de son organisation et de ses résultats, mais peu sous celui des individus concernés : élèves hier, étudiants et étudiantes aujourd’hui ; anciens patrons d’atelier, enseignants et enseignantes des écoles de nos jours. Or, leur nombre, leur genre, leurs origines, leur vie quotidienne ont considérablement évolué au fil du XXe siècle, sans que l’on n’en connaisse grand-chose au-delà de ce qui s’est raconté et transmis d’une génération à l’autre. […]”

” […] Ce qui est visé est ainsi une histoire des étudiants et des enseignants, de leurs origines, leurs pratiques sociales et professionnelles à travers des enquêtes tout à la fois statistiques, prosopographiques et biographiques, embrassant l’ensemble du XXe siècle. L’échelle des écoles pourrait être particulièrement favorable offrant à la fois des corpus limités et un observatoire des relations entre Paris et la province. La vie et la carrière de certains de ces acteurs, conçus comme un exercice de micro-histoire, pourraient rendre compte de parcours significatifs.”

Sommaire
  • Edito,
    Raphaël Labrunye
  • L’histoire de l’enseignement de l’architecture à Rouen
    Tricia Meehan
  • Dossier thématique : socio-histoire de l’enseignement de l’architecture
    • “La Grande Masse de l’École des beaux-arts (1926-1968) : histoire d’une association fédératrice”, Isabelle Conte et Christophe Samoyault-Muller
    • “Élèves architectes américains à l’École des beaux-arts de Paris : un phénomène d’élite ?”, Isabelle Gournay
    • “Les élèves architectes de l’École nationale supérieure des arts décoratifs : lecture d’une cohorte de diplômés, 1922-1942”, Florence Lafourcade
    • “Trajectoires professionnelles des étudiantes du troisième atelier Perret (École des beaux-arts, 1942-1954)”, Stéphanie Bouysse-Mesnage
    • “Des femmes à la conquête d’une formation. L’enseignement de l’architecture à Toulouse (1794-1968)”, Laura Girard et Constance Ringon
    • “La deuxième génération d’enseignants de l’école d’architecture de Nancy : influences, parcours et pratiques (années 1970-2010)”, Mirjana Gregorcic et Pierre Maurer
    • “Industrialisation, Vorkurs et urbanisme de dépendance : l’apport des exilés chiliens à l’enseignement de l’architecture, 1973-1990” Ana Chatelier
    • “Les étudiants étrangers et l’émergence d’enseignements sur les « pays en voie de développement », 1969-1984”, Diane Aymard
    • “L’école gratuite de dessin de Rouen était-elle une école d’architecture ?”, Frédéric Morvan-Becker
    • “À la genèse d’une École régionale d’architecture. Acteurs et ambitions : Rouen, 1884-1914”, Élise Guillerm
    • “L’École régionale d’architecture de Rouen : entre guerre et paix, 1930-1949”, Tricia Meehan

Soutenance de thèse de Caterina Franco : “Dans le lieu et dans le temps : Pour une histoire environnementale des infrastructures touristiques des Alpes franco-italiennes (1945-1975)” – ENSA Grenoble – 18 décembre 2019

Vendredi 06 déc 2019

Thèse en Architecture, préparée dans le cadre d’une cotutelle entre la Communauté Université Grenoble Alpes et le Politecnico di Milano, préparée au sein du Laboratoire Les Métiers de l’Histoire de l’Architecture, édifices-villes-territoires, École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble et du département Architecture, Built environment and Construction, Politecnico di Milano, au sein de l’ école doctorale 454 – SHPT – Université Grenoble Alpes et de l’école doctorale du Politecnico di Milano.
Directeurs de thèse: Catherine Maumi et Emilio Faroldi

Composition du jury 

René BORRUEY, Professeur HDR, ENSA de Marseille, Examinateur
Anne DALMASSO, Professeure HDR, Université Grenoble Alpes, Examinatrice
Alessandro DE MAGISTRIS, Professeur, Politecnico di Milano, Examinateur
Rosa DE MARCO, Maîtresse de conférences, docteur, ENSA de Paris – La Villette, Examinatrice
Emilio FAROLDI, Professeur, Politecnico di Milano, Directeur de thèse
Luigi LORENZETTI, Professeur, Università della Svizzera Italiana, Rapporteur
Catherine MAUMI, Professeure HDR, ENSA de Paris – La Villette, Directrice de thèse, ED 454
Virginie PICON-LEFEBVRE, Professeure HDR, ENSA de Paris – Belleville, Rapporteure

Résumé de la thèse

La thèse étudie les stations de sports d’hiver planifiées et construites en haute altitude après la Seconde Guerre mondiale dans les Alpes franco-italiennes.

Les deux contextes nationaux, différents du fait de leurs histoires économiques, politiques et situations géographiques, partagent aujourd’hui des problèmes similaires. Ceux-ci concernent le futur d’un modèle touristique basé sur une fréquentation massive, de longs séjours et une offre concentrée autour de la pratique du ski. En effet, l’aléa climatique, le changement dans les modes et les temps de la fréquentation touristique, le vieillissement des structures et infrastructures, représentent seulement une partie des enjeux auxquels ces lieux se confrontent. Plusieurs chercheurs provenant de diverses disciplines suggèrent alors de repenser la station comme étant en continuité avec le territoire d’implantation, ce dernier compris dans sa nature économique, géographique ou administrative.

La recherche, menée dans le domaine de l’architecture, souhaite contribuer à la réflexion autour de ces questionnements par une étude historique. En interrogeant les relations établies entre la station et le territoire (dans ses composantes spatiales, environnementales, paysagères), durant le processus de conception, de construction et d’évolution, nous souhaitons aller au-delà d’une lecture des établissements touristiques de haute montagne considérés comme des objets décontextualisés.

En nous appuyant sur la coordonnée spatiale du territoire, nous formulons l’hypothèse que l’implantation des stations de sports d’hiver a entrainé des transformations à grande échelle, et que, en même temps, les caractères environnementaux, historiques, économiques, géomorphologiques des sites concernés ont joué un rôle actif dans le processus de conception et construction.

À partir de la coordonnée temporelle du territoire, nous supposons que l’histoire des stations de sports d’hiver construites dans les années 1960 et 1970 n’est qu’une étape dans le processus long de transformation touristique des sites de haute altitude. Dans cette perspective, l’histoire des activités précédentes au tourisme, implantées sur les mêmes lieux, joue un rôle décisif.

Le travail se déroule à travers l’étude de quatre cas : Pila et Sansicario, dans les Alpes italiennes ; Chamrousse et La Plagne dans les Alpes françaises. Pour cela, nous nous appuyons sur une méthode mise en place par les historiens de l’environnement, tels que William Cronon, qui considèrent l’histoire d’un territoire comme le résultat des interactions entre activités humaines et données naturelles, sur un temps long. Nous mobilisons un corpus principalement constitué de documents appartenant à différents fonds d’archives (des collectivités territoriales, des architectes et urbanistes, des techniciens), que nous traitons par l’analyse de documents textuels, graphiques et cartographiques qui le composent, ainsi que par le re-dessin et la construction de frises chrono-systémiques.

Au-delà de contribuer à la compréhension de l’histoire de la mise en tourisme des territoires de haute montagne nous souhaitons, par ce travail, participer à la réflexion autour des enjeux méthodologiques de la recherche en histoire de l’architecture.

Conférence “L’art du jardin en France (1870-1925)” – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 16 décembre 2019

Vendredi 06 déc 2019

Lundi 16 décembre 2019 – 19h / Hall d’about / Plateforme de la création architecturale

Accédez à l’annonce : L’art du jardin en France

Camille Lesouef est doctorante en Histoire de l’art à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sous la direction du Professeur Jean-Philippe Garric. Sa thèse a pour sujet l’art du jardin en France entre 1870 et 1925 et porte sur les revivals de modèles historiques et l’invention de la modernité dans le domaine à cette période. Ses recherches s’intéressent plus largement à la circulation des idées et des images en Europe et aux transferts artistiques entre l’art des jardins, l’architecture et les arts décoratifs.

Conférence “Densifier ou Dédensifier les campagnes urbaines” – École Nationale des Travaux Public de l’État de Lyon – 10 décembre 2019

Vendredi 06 déc 2019

Le Plan Urbanisme Construction Architecture a le plaisir de vous inviter à la conférence intitulée “Densifier ou Dédensifier les campagnes urbaines“, qui se déroulera à l’École Nationale des Travaux Public de l’État de Lyon, le mardi 10 décembre 2019.

Cette rencontre s’inscrit dans un cycle de conférences intitulé “Campagnes urbainesmené en partenariat avec les Écoles nationales supérieures d’architecture de Paris-Belleville, Lille, Normandie, Strasbourg et Clermont-Ferrand et de l’École nationale des travaux publics de l’État.

La rencontre sera animée par Sylvain Allemand, journaliste et essayiste.
Interviendront : Éric Charmes, directeur du laboratoire RIVES, ENTPE, Michel Lussault, Professeur, Directeur de l’École Urbaine de Lyon, Béatrice Mariolle (IPRAUS/AUSser), Professeure, ENSAP Lille, Jessica Brouard-Masson, Directrice de l’expertise et des politiques publiques, Agence Nationale de l’Habitat, Xavier Desjardins, Professeur, Sorbonne Université, Bruno Loustalet, doctorant RIVES UMR EVS, Florian Muzard, chef de projet, Direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature et François Nowakowski, Maître de conférences, ENSA Lyon. Hélène Peskine, secrétaire permanente du PUCA, introduira cette rencontre de clôture.

Sujet à débat, la transformation des campagnes urbaines constitue un défi pour l’aménagement durable du territoire. Face au dérèglement climatique et à l’érosion de la biodiversité, ces espaces urbains peu denses forment-ils une opportunité de renouveler la ville en lien plus direct avec la nature et le sol ? L’éloignement progressif des espaces de production et des espaces d’habitat qui a renforcé l’isolement des lotissements peut-il être contre-balancé par de nouvelles formes d’activités et de fonctions sociales, de nouvelles mobilités ? Comment ces espaces et leurs habitants peuvent-ils contribuer à cette transformation, sous quelle forme ? Cette rencontre de clôture reviendra sur les grands enjeux restitués au cours de ce cycle dans la perspective d’éclaircir l’action publique territoriale et proposer de transformer les politiques publiques dans le périurbain.

Ce cycle a pour objectif de valoriser les ouvrages Densifier/dédensifier, Penser les campagnes urbaines, co-dirigé par Jean-Michel Léger et Béatrice Mariolle et Le périurbain, espace à vivre, co-dirigé par Florian Muzard et Sylvain Allemand, édités aux éditions Parenthèses en 2018.

Les débats donneront lieu à des conclusions en terme d’action publique. Elles seront restituées dans le cadre d’un opus de la collection “Réflexions en partage” du PUCA. L’enjeu est ici de rendre accessible et d’assurer une diffusion auprès de publics divers : étudiants, enseignants-chercheurs, professionnels, grand public …

Appel à communications pour les 3èmes Rencontres Francophones Transport Mobilité (date limite : 15 janvier 2020)

Vendredi 06 déc 2019
Comité d’organisation

Sonia ADELÉ, IFSTTAR, COSYS, GRETTIA 
Anne AGUILÉRA, IFSTTAR, LVMT 
Leslie BELTON CHEVALLIER, IFSTTAR, AME, DEST 
Corinne BLANQUART, IFSTTAR, AME
Laurence CARNIS, IFSTTAR, AME, DEST 
François COMBES, IFSTTAR, AME, SPLOTT
Marie DELAPLACE, Université Paris-Est, Lab’Urba 
Antoine FRÉMONT, IFSTTAR, DS
Catherine GABAUDE, IFSTTAR, TS2, LESCOT
Fréderique HERNANDEZ, Aix Marseille Université, LIEU-CIRTA
Dominique MIGNOT, IFSTTAR, TS2
Nathalie MOULIN, IFSTTAR, AME
Francis PAPON, IFSTTAR, AME, DEST 
Pétronille RÈME-HARNAY, IFSTTAR, AME, SPLOTT
Alexandra RICHARD, IFSTTAR, AME
Pierre ZEMBRI, Université Paris-Est, LVMT

Présentation

Accédez à l’appel : 3èmes Rencontres Francophones Transport Mobilité

Conçues comme un lieu de rencontre et d’échanges de la communauté scientifique mondiale dans la continuité des « séminaires francophones de socio-économie des transports », les Rencontres Francophones Transport Mobilité (RFTM) ont pour principaux mots clés « mobilité », « transport », « société », « territoires », « logistique », « environnement », ainsi que leurs interactions. Autour de ces mots clés, les RFTM s’adressent à un large spectre disciplinaire des sciences humaines et sociales, principalement économie, géographie, aménagement et urbanisme, gestion, sociologie et anthropologie, psychologie, science politique, droit, mais aussi aux sciences de l’information, aux sciences de l’ingénieur et aux sciences de l’environnement.

Les RFTM couvrent tous les modes de transport terrestres, maritimes, fluviaux et aériens, ainsi que les différentes formes de mobilité (liées à la vie quotidienne, touristiques et événementielles, à courte comme à longue distance), et concernent aussi bien les personnes que les marchandises, ainsi que leurs interactions avec la société et l’environnement, dans leurs dimensions théoriques, empiriques, d’évaluation et de modélisation.

A l’image des deux précédentes éditions (Vaulx-en-Velin en 2018 et Montréal en 2019), les aut.rice.eur.s peuvent proposer des communications soit au sein de sessions thématiques, soit au sein de sessions générales :
– les sessions thématiques (S1 à S35) ont trait à des sujets émergents, innovants, d’actualité, qui ont pour ambition d’approfondir, de faire connaître ou de fédérer les recherches (cf. liste des sessions thématiques avec leurs organisat.rice.eur.s sur le site web des RFTM 2020).
– les sessions générales (SG1 à SG12) ont pour vocation de prolonger les appels des sessions thématiques pour permettre à tou.te.s les aut.rice.eur.s de présenter leurs travaux, réflexions, avancées, etc. autour des sujets ci-dessous :
o Transport de marchandises, chaînes logistiques, intégration des modes et intermodalité, logistique urbaine et « dernier kilomètre » (SG1) ;
o Gestion du trafic, systèmes de transport intelligent, management des infrastructures et des réseaux (SG2);
o Sécurité routière et sûreté dans les transports (SG3) ;
o Collecte de données, méthodes d’enquête, données ouvertes, massives et passives, nouvelles approches de traitements et valorisation des données (SG4) ; rftm2020.sciencescong.org
o Analyse des comportements de mobilité et des activités, pratiques spatiales, pratiques sociales et représentations de la mobilité, impacts des TIC sur les comportements, mobilité partagée, mobilités actives (SG5) ;
o Modélisation de la demande et des choix, économie expérimentale, économie comportementale (SG6) ;
o Financement, tarification et fiscalité, concessions, partenariats public-privé, méthodes d’évaluation socio-économique (SG7) ;
o Analyse des interactions entre formes urbaines et mobilité, modélisation urbaine, planification urbaine (SG8) ;
o Transports et changement climatique, consommation d’énergie, pollutions, impacts sur la santé et sur l’environnement (SG9) ;
o Politiques des transports et d’aménagement (SG10) ;
o Gouvernance et prises de décision, stratégies d’acteurs, régulation (SG11) ;
o Gestion des mobilités en situation exceptionnelle (évènementiel, risque majeur, etc.) (SG12).

Paru : “Critique et architecture. Un état des lieux contemporain” / Hélène Jannière, Éditions de la Villette, 2019

Mercredi 04 déc 2019

Critique et architecture. Un état des lieux contemporain / Hélène Jannière, Paris, Éditions de la Villette, 2019, coll. “Penser l’espace”, 160 p.

Résumé éditeur : Refusant a priori toute définition normative de la critique architecturale, cet essai propose de parcourir certains moments clés de ses reconfigurations au cours du XXe siècle, de ses crises successives, de la remise en question de ses instruments, de ses critères, de son périmètre, de ses relations frontalières avec d’autres types de discours sur l’architecture.
Il s’agit notamment des débats des années 1930 sur les différences irréductibles entre critique d’art et critique d’architecture, de ceux du second après-guerre sur les rôles respectifs de l’histoire, de la théorie et de la critique dans l’enseignement de l’architecture aux États-Unis, ou, dans les années 1960, des discussions sur la possibilité d’une théorie « scientifique » pour l’architecture et sur le rôle de la linguistique dans la critique architecturale.
Après un état des lieux des positions et des controverses relatives à la critique, marquées par des figures comme Reyner Banham, Michel Ragon, Peter Collins ou Manfredo Tafuri, la deuxième partie de l’ouvrage revient sur sa double origine, dans la théorie de l’architecture et de l’art. La critique architecturale n’est-elle qu’une des formes de la critique, comparable à celle des arts visuels ou de la musique ? Au fil du XXe siècle, dans quelles conditions a-t-elle pu être considérée comme un discours interne au domaine de l’architecture, entendue comme discipline autonome ? Et, au-delà, de quelle puissance critique l’acte architectural lui-même a-t-il pu être investi ?

Bourse pour un séjour de recherche à l’Université de Montréal (Canada)

Mercredi 04 déc 2019

L’Université de Montréal (UdeM) et l’organisme MITACS ont récemment conclu une entente afin d’offrir 150 bourses de 6000$ CAD à des étudiants internationaux pour qu’ils effectuent un séjour de recherche dans notre établissement.

Pourquoi effectuer votre recherche à l’Université de Montréal ? 

·         Pour séjourner dans l’une des meilleures universités de recherche du monde; 
·         Pour ajouter un volet international à vos travaux de recherche;
·         Pour obtenir une nouvelle perspective en échangeant avec les chercheurs de l’UdeM;
·         Pour séjourner en étant financé en quasi-totalité, sans droit de scolarité à payer à l’UdeM;
·         Pour visiter Montréal, l’une des 5 meilleures villes étudiantes du monde

Fonctionnement :

1.    Avoir un projet de recherche et souhaiter profiter de l’expertise d’un chercheur de l’UdeM pour approfondir son sujet. Possibilité d’étudier en français, en anglais ou dans toute autre langue maîtrisée par le chercheur;

2.    Trouver un professeur-chercheur à l’UdeM qui accepte de vous accueillir et de superviser vos travaux. (1) : contacter votre professeur-superviseur dans votre établissement d’origine afin de voir s’il peut vous mettre en contact avec un professeur-chercheur de l’UdeM ou (2) : consultez les étapes à suivre pour trouver vous-même un professeur-chercheur qui vous supervisera à l’UdeM;

3.    Co-financement : l’UdeM et MITACS s’engagent à financer 3000$ CAD sur le financement total de 6000$ CAD. L’étudiant qui souhaite se prévaloir de la bourse de recherche a la responsabilité de trouver l’autre 3000$ CAD en co-financement. Cette autre moitié du financement doit provenir d’une source externe (ex. : établissement d’attache, organisme subventionnaire, entreprise privée, fonds de recherche du professeur-superviseur de l’établissement d’attache ou de l’UdeM, toute autre bourse reçue par l’étudiant, etc.);

4.    Soumettre une demande de candidature en format électronique par courriel en fournissant toutes les pièces justificatives requises (au moins 16 semaines avant le début de votre projet de recherche);

5.    À l’UdeM, l’étudiant qui reçoit un financement MITACS pour un séjour de recherche aura un statut d’étudiant en programme d’échange et aura accès aux services aux étudiants.

Conditions d’admissibilité:

·         L’étudiant doit provenir d’un établissement universitaire ou d’un centre de recherche de niveau universitaire, peu importe la discipline, de l’un de nos pays partenaires;

·         L’étudiant doit être un finissant de licence (avoir complété les 2/3 de sa formation avant le départ), être aux cycles supérieurs (maîtrise ou doctorat), ou être un chercheur postdoctoral;

·         L’étudiant doit avoir un professeur-superviseur à l’UdeM et un autre dans son université d’attache;

·         Le séjour peut être d’une durée de 12 à 24 semaines : 25% de la recherche peut être effectuée à son université d’attache.

Appel à article Philotope 14 “Les synergies à l’oeuvre pour faire-recherche architecture” (date limite : 02 février 2020)

Mercredi 04 déc 2019

Nouvel appel à articles pour le Philotope (Revue du Réseau Scientifique Thématique PhilAU – Philosophie Architecture Urbain) : Le Philotope n°14 : « Les synergies à l’œuvre pour faire-recherche en architecture », numéro piloté par Céline Bodart et Chris Younès

Remise d’une proposition d’article au plus tard le 02 février 2020 à l’adresse : philau@clermont-fd.archi.fr

Les articles seront publiés dans le n°14 du Philotope en septembre 2020 et les auteur-e-s pourront être par ailleurs invité-e-s à participer au 3ème volet du programme « Synergic Design » du RST PhilAU – Colloque International « Synergies Architecture & Philosophie » en décembre 2020 à l’ENSA de Clermont-Ferrand.

Appel-à-articles_Philotope-14_SynergiesTélécharger

Extrait de l’appel : Le RST PhilAU souhaite donner la parole aux doctorant-e-s, post-doctorant-e-s ou jeunes chercheur-euse-s pour explorer les synergies à l’œuvre dans les dynamiques de recherche émergente ou doctorale ou post-doctorale en architecture, urbain, paysage, territoire, que ce soit en termes de discipline, d’interdiscipline, de rencontres, de méthodes, de terrains ou d’expérimentations. Ce prochain numéro 14 du Philotope constitue le deuxième volet d’un triptyque du programme triennal du RST PhilAU sur la notion de ‘Synergie’, après la journée d’études à la Cité de l’Architecture « Synergic Design » en novembre 2017, et avant le colloque international « Synergies Architecture & Philosophie » en décembre 2020 à l’ENSA de Clermont-Ferrand. Penser synergie, c’est penser les interactions et les processus en jeu. L’objectif est de témoigner des questionnements croisés, des hybridations, des transferts et des interférences, ouvrant largement le spectre des effets produits – qu’ils soient positifs ou négatifs, désirés ou subis – afin d’en montrer le caractère critique et heuristique. Interroger les synergies à l’œuvre dans nos pratiques de recherche, c’est une manière de partager des expériences liant des questions théoriques avec des trajectoires singulières. Et si pointe ici la voie scientifiquement proscrite du personnel et de l’anecdotique, il faut apprendre à s’y aventurer, risquer de l’emprunter pour rendre compte de ce qui s’y fabrique. Toujours à la marge de ce qui se trace comme le récit dominant et convenu de la recherche, l’anecdote est moins parasitaire que nécessaire ; elle « nous rend les choses spatialement proches, elle les fait entrer dans notre vie ». Plus encore : « vive l’anecdote, car elle est en prise sur l’essentiel »… pour dire ce qui se vit aujourd’hui dans le « faire-recherche en architecture »…

Appel à articles “L’Agence d’architecture” des Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère (Craup) (date limite : 30 avril 2020)

Mercredi 04 déc 2019

Les Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère lancent le 9e dossier thématique de la nouvelle formule en ligne de la revue “L’Agence d’architecture / The Architect’s Office”, coordonné par/coordinated by Gauthier Bolle, Maxime Decommer (ACS/AUSser)et Valérie Nègre

Les propositions d’articles complets seront envoyées par mail avant le 30 AVRIL 2020 au secrétariat de rédaction des Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère : secretariat-craup@culture.gouv.fr

Pour plus d’informations, contacter Aude Clavel au 06 10 55 11 36

Accédez à l’appel en ligne : L’Agence d’architecture

Extrait de l’appel : Nous proposons, dans ce numéro, d’interroger les agences sur le temps long, de la période moderne à la période contemporaine, et de manière transversale, en suscitant les contributions de spécialistes de l’architecture, de l’histoire, de la sociologie et de l’anthropologie. Dans le champ de l’histoire de l’architecture, depuis plusieurs années, les approches monographiques ont permis de rendre compte du fonctionnement de certaines agences. En sciences humaines et sociales, quelques recherches ont privilégié les enquêtes in situ pour analyser principalement les processus de conception architecturale.

Dans la lignée des travaux sur les lieux du travail, tels les laboratoires et les ateliers étudiés par les sociologues et les historiens des sciences, des techniques et de l’art, l’ambition de cet appel est de rendre compte du quotidien du travail des architectes, des formes collectives de travail, des personnages intermédiaires et des « techniciens invisibles » qui œuvrent dans ces lieux, dans la poursuite des travaux de déconstruction du mythe de l’architecte-artiste exerçant seul en libéral. Mais il s’agit aussi de comprendre les spécificités des lieux dédiés à la création, la production et la gestion des projets de ces professionnels en étant, par exemple, attentifs à certaines de leurs particularités, et notamment les relations qu’ils entretiennent avec l’extérieur et les lieux du chantier

Aujourd’hui, face aux transitions économiques, écologiques et numériques qui modifient les conditions de conception et de production du cadre bâti, et celles du monde du travail en général, beaucoup de professionnels reconsidèrent leurs manières d’exercer. Face aux évolutions de la commande et de la structuration de la maîtrise d’ouvrage, certains prônent une organisation sous forme de collectifs pluridisciplinaires ou de micro-agences tandis que d’autres délocalisent leurs activités assurant des « permanences architecturales » in situ. Des praticiens questionnent même les contours, le fonctionnement, voire l’existence des agences en tant que modèle, appelant parfois à leur disparition. Ainsi, les perspectives de recherches historiques comme l’émergence – ou la résurgence – de certaines pratiques motivent cet appel à contribution.

Nous proposons trois axes de réflexions dans lesquels les contributeurs peuvent inscrire leurs propositions :
Axe 1. Lieux et supports des activités architecturales : réévaluer les sources ?
Axe 2. Acteurs, pratiques et formes d’organisation : déceler des modèles sur le temps long ?
Axe 3. Dénomination, médiatisation et réception : entre dissimulation et valorisation ?

Séminaire : “L’aluminium dans l’architecture et la ville XIXe-XXIe siècles, un patrimoine en perspective” dans le cadre du Programme de recherche ANR ARCHIPAL – ENSA Paris-Belleville – 13 décembre 2019

Mardi 03 déc 2019

Séminaire “L’aluminium dans l’architecture et la ville XIXe-XXIe siècles, un patrimoine en perspective”

Programme de recherche ANR ARCHIPAL (UMR AUSser 3329 – CRH UMR 8558) : “Intervenir sur le patrimoine moderne :
perspectives historiques et opérationnelles”

Programme du séminaire Accédez au programme : Télécharger Informations pratiques

Date : Vendredi 13 décembre 2019, 14h30-18h00
Lieu : ENSA Paris Belleville, Salle 12, 2e étage, 60 Boulevard de la Villette, 75019 Paris

Entrée libre sur inscription, auprès de Loup Calosci (calosci@yahoo.fr)

Présentation du projet ANR ARCHIPAL : « Architecture, aluminium et patrimoine XXe-XXIe siècle »

Le projet ANR ARCHIPAL réunit des chercheurs de l’EHESS, de l’ENSA Paris-La Villette, de Sorbonne-Université, de l’université Toulouse-Jean Jaurès, du Laboratoire de recherche des Monuments historiques, de la Haute École Arc Neuchâtel et de l’Institut pour l’histoire de l’aluminium. L’équipe est pluridisciplinaire : historiennes et historiens de l’économie, des techniques, de l’architecture, sociologue, archivistes, ingénieure chimiste et ingénieur électrochimiste. L’aluminium, source d’innovations techniques et de création artistique, intègre des problématiques sociétales comme la durabilité et l’économie circulaire. Son histoire et sa présence au sein des éléments patrimoniaux du bâti n’ont jamais été étudiées, alors qu’il y a urgence à analyser et sauvegarder les ouvrages concernés. Connaitre sa dissémination, dans le temps et l’espace, les stratégies des acteurs, et les techniques de mise en oeuvre et de conservation aidera à réfléchir sur les objectifs de développement durable.

Soutenance de thèse de Guillaume Duranel : “Les conventions de l’Architecture au prisme du dispositif du Grand Paris” – ENSA Paris-La Villette – 9 décembre 2019

Mardi 03 déc 2019

 Soutenance de la thèse de doctorat en Architecture, Urbanisme et Environnement de Guillaume DURANEL (ENSA Paris La Villette / ED Abbé Grégoire n°546 du CNAM / UMR CNRS 7218 LAVUE / LET – Laboratoire Espaces Travail) intitulée :
Les conventions de l’Architecture au prisme du dispositif du Grand Paris.

La thèse sera soutenue publiquement le lundi 9 décembre 2019 à 14h30 en salle 206 à l’École Nationale Supérieure de Paris La Villette, au144 avenue de Flandre, 75019 Paris.

Accédez à l’annonce : Les conventions de l’Architecture au prisme du dispositif du Grand Paris

Le jury sera composé par :
Jodelle ZETLAOUI-LÉGER, Urbaniste, Professeure HDR à l’École Nationale Supérieure de Paris La Villette (Directrice de la thèse)
Isabelle GRUDET, Architecte DPLG, Ingénieure de recherche du MC, chercheuse au LET-UMR CNRS 7218 LAVUE (Co-encadrante de la thèse)
Enrico CHAPEL, Architecte, Professeur HDR, Ecole Nationale Supérieur de Toulouse (Rapporteur)
Christine SCHAUT, Professeure à l’Université Libre de Bruxelles (Rapporteuse)
Viviane CLAUDE, Architecte DPLG, Professeure HDR, Université Lumière Lyon 2 (Examinatrice)
Laurent MATTHEY, Professeur associé, Université de Genève (Examinateur)

Résumé : La consultation « L’avenir du Paris métropolitain, le grand pari de l’agglomération parisienne », organisée en 2008 par le Bureau de la Recherche Architecturale, Urbaine et Paysagère (BRAUP) à la demande du Président de la République, réunit dix équipes dirigées par des architectes et regroupe des chercheurs et des professionnels de l’aménagement. Elle se poursuit en 2010 avec la création de l’Atelier International du Grand Paris (AIGP) puis avec cinq équipes supplémentaires en 2012. L’expérience dure jusqu’en 2016. Au moment où l’État engage un certain nombre d’actions pour transformer l’espace francilien, – la création d’un Secrétariat d’État, la mise en place d’une société d’aménagement métropolitaine et la promulgation de trois lois –, des professionnels et des chercheurs sont réunis pendant huit ans pour contribuer à la production d’un « diagnostic prospectif » pour l’agglomération parisienne. Comment ces professionnels ont-ils été sollicités ? Comment se sont-ils mobilisés et autour de quelles compétences ? Dans ce contexte et face à une demande politique portée au sommet de l’État, comment ont travaillé ces équipes et quelle est la nature de leurs productions ?

Soutenance de thèse de Georgi Stanishev “La liberté tragique de la périphérie intérieure” – ENSA Paris-Malaquais – 10 décembre 2019

Mardi 03 déc 2019

Georgi Stanishev soutiendra sa thèse de doctorat en architecture le mardi 10 décembre 2019 à 14h30, dans l’Amphithéâtre d’honneur de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Malaquais (14 rue Bonaparte, 75006 Paris).

Titre de sa thèse : La liberté tragique de la périphérie intérieure : Comment se particularise l’universalisme soviétique dans huit pays socialistes : RPS d’Albanie, RP de Bulgarie, RP de Pologne, RD Allemande, RS de Roumanie, RP de Hongrie, RS Tchécoslovaque, RFS de Yougoslavie (1945 – 1989)”

Ecole doctorale Ville, transport et territoires (Université Paris-Est)
Thèse préparée au sein du Laboratoire Infrastructure Architecture Territoire – LIAT
Sous la direction de Dominique Rouillard (ENSAPM, LIAT) et Konstantine Boyadzhiev (UACEG, Sofia)

 Membres du jury 

Dominique Rouillard, Prof.Dr.HDR Arch. ENSA de Paris-Malaquais, Directrice
Konstantine Boyadzhiev, Prof.Dr.Arch. UACEG, Sofia, Co-directeur
Guilherme Lassance, Prof.Dr.HDR Arch. FAU de Rio, Rapporteur
Iskra Dandolova, MC.Dr.Arch.BAN, Sofia, Rapporteur
Carmen Popescu, Prof.Dr.HDR Arch. ENSA de Bretagne, Examinatrice
Paul Landauer (OCS/AUSser), MC.Dr. HDR Arch. Éav&t Paris-Est, Examinateur

Résumé de la thèse
Soulevant le Rideau de fer qui a caractérisé la grande division de toute la seconde moitié du XXe siècle, nous portons notre attention sur l’espace géographique et culturel de huit pays socialistes situés au centre topologique de la Guerre froide, entre l’URSS et le monde occidental. Les processus culturels qui se développent dans cet espace que nous nommons au travers de l’oxymore de la « périphérie intérieure », font voir la lutte interne entre plusieurs vecteurs conceptuels qui informent à la fois le destin du modèle soviétique universel et sa stratégie de généralisation, les visées des nationalismes particuliers et leurs expressions conservatrices, et l’idéalisation du singulier, comme une valeur d’émancipation.

 

Exposition “Tisser des liens” – Galerie d’Architecture de Paris – 7 décembre 2019 au 11 janvier 2020

Mardi 03 déc 2019

Philippe Prost (IPRAUS/AUSser) vous accueillera le mardi 10 décembre 2019 à partir de 18h30 à la Galerie d’architecture de Paris (11 rue des Blancs Manteaux, 75004 Paris) à l’occasion de l’exposition Tisser des liens et de la parution de son essai Par art et par nature, architectures de guerre aux éditions Les Edifiantes.

Exposition

Tisser des liens entre les époques et les usages, entre l’architecture et son contexte, la mémoire et la création, entre les savoir-faire et les innovations, tel est le travail mené au quotidien au sein de l’Atelier d’Architecture Philippe Prost que ce soit à l’échelle de la pièce, du bâtiment, de l’îlot, du quartier, de la ville ou encore à celle d’un paysage ou d’un territoire tout entier.  
A l’emboîtement des échelles répond le triptyque recherche-enseignement-pratique, fondateur d’un parcours et d’une approche de l’architecture qu’il s’agit d’appréhender ici comme l’art de transformer le réel, de voir dans le déjà-là, tout à la fois une oeuvre-source et une oeuvre ouverte.  

Journée d’étude “Tourisme(s) en situation coloniale et postcoloniale : sites, architectures et récits aux 19e et 20e siècles” – ENSA Paris-Belleville – 05 et 06 décembre 2019

Mardi 03 déc 2019
Organisateur

Organisée par Malik Chebahi (maitre de conférences associé à l’ENSA Paris Belleville, chercheur IPRAUS/AUSser) et Tsouria BABA-AHMED KASSAB Professeur à l’Ecole Polytechnique d’Architecture et d’Urbanisme.
Partenariat avec l’Institut français d’Alger.

Présentation

En situation coloniale ou après les indépendances, les rapports entretenus par le couple tourisme-colonisation sont depuis quelques années sources de questionnement pour de nombreux chercheurs. Des travaux récents ont notamment interrogé le rapport à la référence locale du patrimoine touristique colonial maghrébin et fait ressortir les stratégies politiques et idéologiques qui se tramaient derrière la mise en tourisme de ce territoire.

Dans la continuité de ces recherches, les deux journées d’étude, organisées dans le cadre des actions menées au sein de l’axe de recherche Patrimoine et tourisme : constructions, narrations, réinventions de l’IPRAUS/ UMR AUSser 3329, réunissent des contributions traitant du développement du tourisme moderne à partir du XIXe siècle dans les empires coloniaux européens.

Cette manifestation aborde notamment les questions des références, de la mise en récit du tourisme, du rapport au paysage et des ruptures coloniales / post-coloniales. La présence au programme de chercheurs issus des deux rives de la Méditerranée promet de riches échanges et une confrontation fructueuse des regards et des approches.

Informations pratiques

Accédez au site de l’ENSA Paris-Belleville : Tourisme(s) en situation coloniale et postcoloniale

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle 2, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris
Date : jeudi 05 et vendredi 06 décembre 2019, 9h-16h30

Conférence de Mete KUTLU (doctorant IPRAUS/AUSser) : “Two Composite Visions of Architectural Space: 16th Century Ottoman Miniature and Contemporary Augmented Reality” – Institut français d’études anatoliennes (IFEA) (Istanbul, Turquie) – 16 décembre 2019

Lundi 02 déc 2019

Mete KUTLU (doctorant IPRAUS/AUSser) fera une conférence dont l’intitulé est : “Two Composite Visions of Architectural Space: 16th Century Ottoman Miniature and Contemporary Augmented Reality”.

Cette conférence se déroulera à l’Institut français d’études anatoliennes (IFEA) à Istanbul (Turquie), le 16 décembre 2019.

Accédez à l’annonce : Conférence de Mete KUTLU

Présentation : In the studies on the architecture of the digital age, the methodologies that seek to trace a continuous history of influences starting from the Florentine Renaissance seem only to be leading to the consideration of a disruption within this continuity itself. They vaguely lead to the conclusion of a certain convergence with our artisanal, medieval or nomadic past at the expense of leaving out their numerous differences. Without pretending to sweep the history of influences since the Renaissance, I propose to make a “spatiotemporal leap”. In the mid-15th century, Constantinople and Florence were the two poles of a bifurcation in “looking” which was initiated by the invention of printing press and the conquest of Constantinople by the Ottomans. These two different ways, in which humans conceived their environment, are passed on to us over the centuries through “images” that belong to different schools of representation. In opposition with the “central perspective” of the Renaissance painting that rationalizes space, the “Constantinopolitan vision” is expressed in the Ottoman miniature which preserves its artisanal heterogeneous qualities. Could the Ottoman miniature offer us a historical reference point in order to better understand the current upheaval in our relationship to the world in the age of artificial intelligence? In any case, this exercise wouldn’t be to prove an eternal return, but to reveal the fundamental and deceiving differences between two visions of space that seem to have many points in common, between what humankind dreamed of in an artisanal age and what the digital technology is offering him today.

Mete Kutlu is a second-year Ph.D. candidate in architecture under the joint international supervision of the Doctoral School “City, Transportation and Territories” of Paris-Est University and the College of Architecture and Urban Design of the Tongji University in Shanghai, China. He is attached to IPRAUS, the laboratory of the Paris-Belleville School of Architecture where he is also a teaching assistant for a master’s thesis course. As an architect graduated from ENSA Paris-Malaquais, he had several professional and academic experiences in Japan, South Korea and China.

Présentation en anglais (questions en turc et en français).

Parue : La lettre des nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser n°79 du 29 novembre 2019

Vendredi 29 nov 2019

La lettre des nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser n°79 du 29 novembre 2019 est parue.

Vous y trouverez les nouveautés (appels, événements, publications) repérées et publiées sur le carnet de veille de l’UMR AUSser.

Accédez à cette lettre : Lettre n°79

La prochaine lettre sortira le jeudi 19 décembre 2019.

Journée d’étude “Culture de la recherche” – ENSA Rouen – 04 décembre 2019

Vendredi 29 nov 2019
Organisateur

Unité de recherche ATE : Architecture, Territoire, Environnement

Programme

Accédez au programme : programme_seminaire_recherche

Informations pratiques

Date : mercredi 4 décembre 2019, de 9h30 à 16h15
Lieu : ENSA Rouen, 27 rue Lucien Fromage – 76160 Darnétal

Accédez au site de l’ENSA Rouen : Culture de la recherche

Journée d’étude « Allô Ménie ?! » – Université Panthéon Assas (Paris) – 13 janvier 2020

Jeudi 28 nov 2019
Organisateur

Laboratoires partenaires : Université Paris 2 Panthéon-Assas, Carism (Centre Analyse et de Recherche Interdisciplinaires sur les Médias), École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Belleville, IPRAUS (Institut Parisien de Recherche Architecture Urbanistique Société)
Coordinatrices / coordinateur de l’événement scientifique : Irène Despontin Lefèvre (CARISM, Paris 2), Laetitia Overney (IPRAUS/AUSser, ENSA-PB), Bibia Pavard (CARISM, Paris 2)

Argumentaire

La journée d’études est consacrée aux émissions animées par Ménie Grégoire  sur RTL de 1967 à 1981 qui seront abordées comme dispositifs médiatiques innovants et comme lieu d’expression de la « parole des femmes » dans les « années 1968 ».
L’idée de faire cette journée d’études est née du constat de la dispersion des travaux sur le sujet. Plusieurs études approfondies ont été menées à partir des archives des émissions de Ménie Grégoire en histoire, sociologie, science de l’information et la communication mais chercheuses et chercheurs se sont peu rencontrés pour mettre en communs leurs analyses.
L’ambition scientifique de la journée est de faire se croiser étude des médias, études de genre et histoire du moment 68 pour porter un regard neuf sur et à partir d’un dispositif médiatique hors norme.

Les bornes chronologiques des émissions de Ménie Grégoire les placent au cœur de ce que les historiennes et historiens nomment désormais les « années 1968 », terme qui désigne une séquence de transformations sociales, politiques et culturelles entre 1962 et 1981, dont 68 est l’épicentre. Il semble donc tout à fait pertinent d’interroger la manière dont ces émissions massivement écoutées et ses publics constituent des acteurs de ce moment historique. La journée d’études part du principe que les émissions constituent un déplacement de regard stimulant vers des acteurs qui sont peu analysés dans la littérature existante : principalement des femmes, de tous les milieux sociaux, réparties dans différents territoires. Elles permettent de saisir d’autres expériences des changements sociaux, politiques et géographiques de l’époque.

Il s’agira aussi d’analyser la rupture que représente les émissions dans le paysage radiophonique des années 1960 en se fondant sur le dialogue avec le public à partir de l’analyse du contexte social, culturel et médiatique de sa création. Une attention particulière sera portée à la figure de Ménie Grégoire, à son parcours et à son impact.

Un autre axe sera consacré aux dizaines de milliers de lettres envoyées à l’émission et qui sont actuellement conservées aux archives départementales d’Indre-et-Loire en même temps que les bandes de l’émission. Que disent ces lettres ? Comment s’en saisir en sciences sociales ? 

Enfin, un dernier axe sera consacré à des questionnements sur la mise en valeur de ce fonds exceptionnel pour l’histoire des médias et l’histoire du genre.

Informations pratiques

Lieu : Université Panthéon Assas, Centre Vaugirard, Salle des conférence, 391 rue Vaugirard, 75015 PARIS

Date : 13 janvier 2020

Deuxièmes journées d’étude de la Preuve par 7 : “Faire école” – Théâtre de Gennevilliers – 28 et 29 novembre 2019

Jeudi 28 nov 2019

Extrait du site : La Preuve par 7 a le plaisir de vous convier pour une soirée et une matinée d’étude au théâtre de Gennevilliers. Nous vous proposons de participer à des interventions passionnantes qui questionnent la démarche de la Preuve par 7 avec un autre regard, autour du thème «les ressources matérielles et immatérielles du territoire local».

Parus : Les carnets du paysage n°36 : “Energie”

Jeudi 28 nov 2019

Les crises environnementales nous invitent à changer notre conception et notre pratique de l’énergie, pour l’envisager non pas uniquement comme objet d’un calcul économique et technique, et comme ressource exploitable, mais comme ce qui renvoie à l’ensemble des “éléments” avec lesquels les êtres humains ont à faire : le vent, le feu, l’eau, par exemple, mais aussi l’histoire et la mémoire des lieux et des espaces.

Quelle place les paysagistes peuvent-ils prendre et occuper dans cette tâche, à la fois du point de vue des modes d’action, des choix techniques et des formes de pensée ? Quels récits du monde peuvent-ils élaborer et proposer ? L’énergie est un fait social et un fait paysager. Les dispositifs de production, de stockage, de mise en circulation et d’utilisation de l’énergie ont un puissant impact sur l’organisation et l’apparence des cadres de vie.

Accédez au site éditeur : Les carnets du paysage n°36

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