Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 2 heures 9 min

Cycle de conférences 2020 : Docomomo Switzerland / TSAM-EPFL : “Projet, histoire, construction 4 : regards croisés sur le patrimoine récent” – Février-Mai 2020

Mardi 25 fév 2020
Organisateur

Docomomo Switzerland et le laboratoire TSAM de l’EPF Lausanne

Présentation

Le cycle de conférences, qui se déroule de février à mai 2020, souhaite restituer les multiples facettes de la production moderne et contemporaine. Il s’agit non seulement d’en souligner la diversité, voire la richesse des questions que soulève sa sauvegarde, mais aussi de croiser des regards différents sur l’histoire et la construction au XXe siècle. 

Les photographes milanais Roberto Conte et Stefano Perego ouvriront le cycle avec une conférence intitulée Soviet Asia : how Soviet Modernism met Central Asia, qui se tiendra le mardi 25 février à 17h30 dans la “Project room” de l’EPFL.

Programme

Accédez au programme : Docomomo Switzerland / TSAM-EPFL

Parue : T18 magazine, Barcelone, n°33-34, hiver 2020

Mardi 25 fév 2020

T18 magazine, Barcelone, n°33-34, hiver 2020, (en français et anglais).

Accédez au document en ligne : T18 magazine

Contribution membre UMR AUSser

Monique Eleb, Sabri Bendimérad (ACS/AUSser), “Cohabiter. Raisons, lieux et formes de la cohabitation”. (Cohabit. Reasons, places and forms of cohabitation)

Paru : “Saclay, genèse et défis d’un grand projet” / Pierre Veltz, Editions Parenthèses, février 2020

Mardi 25 fév 2020

“Saclay, genèse et défis d’un grand projet” / Pierre Veltz, Editions Parenthèses, février 2020, 1 Vol. (168 p.), Collection : Architectures, ISBN  978-2-86364-359-4

Accédez au site éditeur : Saclay

Résumé

Saclay, au sud-ouest de Paris, est l’un des principaux chantiers de France. Énorme pôle scientifique et technologique en pleine expansion, c’est aussi une immense opération d’aménagement, sorte de « ville‑campus » dont les bâtiments sont signés par les plus grands noms de l’architecture internationale.
Protagoniste majeur de cette épopée, Pierre Veltz, président de l’établissement Paris-Saclay de 2009 à 2015 et Grand Prix de l’urbanisme 2017, livre ici un témoignage exceptionnel.
Au fil d’entretiens portant sur l’aménagement, la recherche, l’enseignement supérieur, l’économie, il nous guide dans les méandres d’un projet qui condense toutes les complexités françaises, et dont les ambitions n’ont pas manqué de rencontrer obstacles et résistances.
Une occasion de s’immiscer dans les coulisses insoupçonnées d’un grand projet d’État, et de mesurer le défi que représente la mise en œuvre d’une opération de cette envergure.

[Paru] : “Neoliberalism on the Ground: Architecture and Transformation from the 1960s to the Present” / Edited By Kenny Cupers, Helena Mattsson, Catharina Gabrielsson, University of Pittsburgh Press, février 2020

Mardi 25 fév 2020

“Neoliberalism on the Ground: Architecture and Transformation from the 1960s to the Present” / Edited By Kenny Cupers, Helena Mattsson, Catharina Gabrielsson, University of Pittsburgh Press, février 2020, 1 Vol. (448 p.), Series Culture, Politics, and the Built Environment, ISBN : 9780822946014

Accédez au site éditeur : Neoliberalism on the Ground

Contribution membre UMR AUSser

Valéry Didelon (ACS/AUSser) : “Surfing the Wave of Neoliberalism: Rem koolhaas in Lille”

Résumé

Architecture and urbanism have contributed to one of the most sweeping transformations of our times. Over the past four decades, neoliberalism has been not only a dominant paradigm in politics but a process of bricks and mortar in everyday life. Rather than to ask what a neoliberal architecture looks like, or how architecture represents neoliberalism, this volume examines the multivalent role of architecture and urbanism in geographically variable yet interconnected processes of neoliberal transformation across scales—from China, Turkey, South Africa, Argentina, Mexico, the United States, Britain, Sweden, and Czechoslovakia. Analyzing how buildings and urban projects in different regions since the 1960s have served in the implementation of concrete policies such as privatization, fiscal reform, deregulation, state restructuring, and the expansion of free trade, contributors reveal neoliberalism as a process marked by historical contingency. Neoliberalism on the Ground fundamentally reframes accepted narratives of both neoliberalism and postmodernism by demonstrating how architecture has articulated changing relationships between state, society, and economy since the 1960s.

Paru : “Réinventer la ville centre : le patrimoine en jeu” / Isabel Diaz et Émilie Fleury‑Jägerschmidt, Editions Parenthèses, février 2020

Mardi 25 fév 2020

“Réinventer la ville centre : le patrimoine en jeu” / Isabel Diaz et Émilie Fleury‑Jägerschmidt, Editions Parenthèses, février 2020, 1 Vol. (256 p.), Collection : Territoires en projets, ISBN 978‑2‑86364‑358-7

Accédez au site éditeur : Réinventer la ville centre

Résumé

Le charme des vieilles pierres et des ruelles étroites ne suffit pas à endiguer l’appauvrissement qui gagne aujourd’hui les villes, petites et moyennes, et leur territoire. Les centres se vident de leurs commerces et de leurs habitants, les services ferment, les emplois disparaissent.
Comment lutter contre ce processus ? Comment revitaliser ces villes, en particulier leurs quartiers historiques ? En 2018, l’Atelier des territoires a proposé à sept d’entre elles d’explorer la voie du patrimoine, au sens large, comme source de leur redynamisation. Le paysage, l’eau, les anciens cheminements, l’architecture traditionnelle ont ainsi été envisagés comme leviers possibles lors d’ateliers – à Bar‑le‑Duc, Chaumont, Saint‑Dié‑des‑Vosges, Figeac, Mende, Gien et Romorantin‑Lanthenay – animés par François Nowakowski (Urbitat+), Jérémie Bedel (Studio Mundis) et Bertrand Folléa (Folléa‑Gautier).
Renouer des liens entre les différentes ressources et susciter de nouvelles synergies, élaborer un récit fédérateur en revisitant le patrimoine ou reconsidérer les richesses des centres anciens : autant de points d’appui pour les scénarios présentés ici, dont les défis à relever sont considérables.

Appel à candidatures : Ma thèse d’histoire de l’art en 180 secondes (date limite : 15 mars 2020)

Lundi 24 fév 2020

Appel à candidatures – Ma thèse en histoire de l’art en 180 secondes
La 10e édition du Festival de l’histoire de l’art aura lieu à Fontainebleau les vendredi 5, samedi 6 et dimanche 7 juin 2020 avec le Japon comme pays invité. Le thème fédérateur choisi cette année est le Plaisir.

Dans le cadre de cette édition, il est proposé aux doctorants de participer au concours « Ma thèse d’histoire de l’art en 180 secondes ».
Chaque candidat disposera de trois minutes (180 secondes) pour réaliser un exposé clair et concis de son projet de recherche. Les présentations réalisées par les candidats retenus devront convaincre deux jurys composés d’historiens de l’art et de professionnels. A l’issue du concours, trois prix seront attribués aux trois meilleurs orateurs.

Premier prix : 1000€ – Deuxième prix : 500 € – Troisième prix : 500€

Les frais de transport et d’hébergement des participants hors région parisienne seront pris en charge sur présentation de justificatifs (jusqu’à 150€).

Date limite de candidature : 15 mars 2020
Renseignements et inscription à l’adresse suivante: http://bit.ly/2OlKYos
http://festivaldelhistoiredelart.com

Call for Papers “4th International Congress on Ambiances” – (deadline: 2 april 2020)

Lundi 24 fév 2020

The 4thCongress of the International Ambiances Network aims to bring together a large community of academics, practitioners, artists and students working on, with or through ambiances. The mobilization of this tryptic underlines the diversity of the forms of mobilization of the notion of atmosphere, which questions the sensitive world in terms of: research subject, category of analysis, and dispositif for action.

The topic of ambiances and atmospheres has carried out its deployment for more than four decades, and the questions associated with it are constantly being renewed. The vitality of ambiance/atmosphere as an object of study and as a field of research and practice is particularly sensitive through the continuous development of the International AmbiancesNetwork, with more than a thousand members spread over all continents, and belonging to disciplines ranging from Architecture and Urban Design, to Social Sciences, Engineering Sciences, Arts and Humanities(seehttps://www.ambiances.net).

After the Congresses of Grenoble (Creating an Atmosphere, 2008), Montreal (Ambiances in Action, 2012) and Volos (Ambiances, Tomorrow: The Future of Ambiances, 2016), this 4thCongressentitled “Ambiances, Alloaesthesia: Senses, Inventions, Worlds”focuses on the renewal of the forms of feeling in a world that is undergoing major changes. Composed by “allo” which stands for “other, of another kind”, using the term alloaesthesiaaim to characterize: other senses, or senses of another kind, and suggests to be comprehensive of the emergence of potential new kinds of senses and sensibilities†. This Congress aims to consider how the contemporary environmental, social, technological, political and ethical changes are likely to affect the sensitive worlds, their ambiances, and the ways of experiencing them.

How do the aforementioned changes question the research on ambiances and atmospheres, at epistemological, theoretical, methodological and practical levels? These questions are divided into the following three thematic areas:
1/ New sensitizations.
2/ Human and non-human sensitivities.
3/ Artificial and extended sensibility.

Accédez à l’annonce : 4th International Congress on Ambiances

Appel à candidatures pour cinq contrats doctoraux 2020-2023, en partenariat avec les Écoles françaises à l’étranger (date limite : 30 avril 2020)

Lundi 24 fév 2020

Dans le cadre du soutien apporté aux actions de coopération internationale, le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation (MESRI) flèche chaque année cinq contrats doctoraux en partenariat entre une École Doctorale et l’une des cinq Écoles françaises à l’étranger (EFE) : École française d’Athènes, École française de Rome, Institut français d’ Archéologie orientale du Caire, École française d’Extrême-Orient, Casa de Velazquez (École des hautes études hispaniques et ibériques).

Les dossiers de candidatures devront parvenir directement à celle des EFE concernée, sous forme d’un document au format pdf comprenant :
– un projet de thèse de cinq pages au maximum
– le CV du candidat pressenti pour entreprendre cette recherche
– une lettre de présentation du ou des directeur(s) de thèse pressenti(s)
– l’avis du directeur de !’École doctorale.

Sont éligibles les étudiants inscrits en M2 ou titulaires d’un M2 (ou équivalent), qui ne sont pas encore inscrits en thèse.
Les détails et procédures de dépôt des candidatures peuvent être consultés sur les sites respectifs:
– École française d’Athènes : www.efa.gr
– École française de Rome: www.efrome.it
– Institut français d’Archéologie orientale : www.ifao.egnet.net
– École française d’Extrême-Orient: www.efeo.fr
– Casa de Velazquez: www.casadevelazquez.org

Les documents de candidature pourront être envoyés jusqu’au 30 avril 2020, 15h (heure de Paris), selon les modalités propres à chaque EFE.

Cycle Architecture à Lire à l’ENSA Normandie – Darnetal – 26 et 31 mars 2020

Vendredi 21 fév 2020
Rencontre avec Fanny Lopez – 26 mars 2020

Rencontre avec Fanny Lopez, historienne de l’architecture, maîtresse de conférences à l’École d’architecture de la ville et des territoires à Marne-la-Vallée (Eav&t) et chercheuse au Laboratoire infrastructure architecture territoire (LIAT) à l’ENSA Paris-Malaquais.
Jeudi 26 mars 2020 à 18h à l’ENSA Normandie – Amphithéâtre Jean DUMINY

Cette conférence propose une histoire de l’impact des infrastructures électriques sur le territoire et questionne nos devenirs énergétiques. L’électricité a modifié la culture de l’édification toute échelle confondue. Cet ordre électrique caractéristique des sociétés occidentales de la fin du XIXe et du XXe siècles apparaît comme un nouveau paradigme de l’environnement construit. Mais depuis la fin des années 1990, de nouveaux systèmes énergétiques remplacent ou se superposent au modèle des grands réseaux centralisés traditionnels. Les changements d’échelles dans la production, voire dans la distribution modifient les devenirs énergétiques urbains et territoriaux. Les micro-réseaux électriques de Londres ou de New York, les mini centrales urbaines, rurales ou domestiques de Barcelone ou de Feldheim redessinent des trajectoires de plus petites échelles associées à des modalités de gouvernance et des spatialités énergétiques profondément renouvelées. L’ORDRE ÉLECTIQUE – Éditions Metispresses – Février 2019

Rencontre animée par Jean-Louis Violeau, sociologue, professeur HDR à l’ENSA Nantes, et chercheur UMR 1563 AAU / équipe CRENAU.
Responsable scientifique du cycle de conférences « Architecture à lire » : Caroline Maniaque, architecte, professeur à l’ENSA Normandie et directrice de l’unité de recherche ATE Normandie / ENSA Normandie / Normandie Université..
Accédez à l’annonce : Fanny Lopez

Rencontre avec Loïc Vadelorge – 31 mars 2020

Rencontre avec Loïc Vadelorge co-auteur, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris-Est Marne-la-Vallée et directeur du laboratoire Analyse Comparée des Pouvoirs (ACP, EA 3350).
Mardi 31 mars 2020 à 18h à l’ENSA Normandie – Amphithéâtre Jean DUMINY

Fondée autoritairement en 1819 par la fusion des communes de Saint-Aignan et du Mont-aux-Malades, Mont-Saint-Aignan demeure longtemps un village surplombant Rouen. Cent ans séparent l’urbanisation sous le Second Empire du quartier Saint-André, simple faubourg rouennais et celle du Bois l’Archevêque aux débuts de la Ve république. Le gros bourg où dominent encore les fermes et les herbages connaît alors une mutation analogue à celle des communes riveraines de Rouen et devient en deux décennies une ville de 20 000 habitants. Mont-Saint-Aignan est-elle une commune de banlieue ou une ville nouvelle, le Neuilly rouennais ou un pôle universitaire ? À ces questions et à d’autres, ce livre propose
d’apporter des éléments de réflexion historique susceptibles d’éclairer le devenir d’une commune à l’occasion de son bicentenaire.

Rencontre animée par Jean-Louis Violeau, sociologue, professeur HDR à l’ENSA Nantes, et chercheur UMR 1563 AAU / équipe CRENAU.
Responsable scientifique du cycle de conférences « Architecture à lire » : Caroline Maniaque, architecte, professeur à l’ENSA Normandie et directrice de l’unité de recherche ATE Normandie / ENSA Normandie / Normandie Université..
Accédez à l’annonce : Loïc Vadelorge

[En ligne] : Bernard Huet « A. Rossi ou l’exaltation de la raison » Texte inédit en français d’après le tapuscrit d’origine / Julien Correia, Matériaux de la recherche, Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère

Vendredi 21 fév 2020

Julien Correia, « Bernard Huet « A. Rossi ou l’exaltation de la raison » », Les Cahiers de la recherche architecturale urbaine et paysagère [En ligne], Matériaux de la recherche, mis en ligne le 11 février 2020, consulté le 21 février 2020. URL : http://journals.openedition.org/craup/3100 ; DOI : https://doi.org/10.4000/craup.3100

Résumé

Ce texte de Bernard Huet (1932-2001) a été publié en italien et en anglais en 1984 dans un ouvrage présentant des projets récents de l’architecte milanais Aldo Rossi (1931-1997). L’article demeure très peu connu, il n’a jamais été édité en français qui est la langue d’origine dans laquelle il a été rédigé. La découverte du tapuscrit original de Bernard Huet au Centre d’archives d’architecture du XXe siècle de la Cité de l’architecture et du patrimoine à Paris nous a encouragé à le diffuser. L’auteur présente de manière très synthétique l’œuvre théorique d’Aldo Rossi, dans laquelle il définit trois moments bornés chronologiquement par des écrits majeurs de l’architecte de la fin des années 1950 au milieu des années 1980. Nous pouvons ainsi redécouvrir les idées de Rossi à travers l’« Architecture de la Ville », l’« Architecture de la Raison », et l’« Architecture de la Mémoire ». Au-delà de cette synthèse, l’article s’appuie sur des articles fondamentaux de Rossi, pour lesquels nous avons pris soin de compléter les notes de bas de pages. Bernard Huet aide à comprendre Aldo Rossi, ses textes, leurs principes, et nous invite à penser l’« exaltation de la raison ».

Rencontres autour de Virilio : “Géopolitique de l’accident” – Musée Maritime de La Rochelle – 3 avril 2020

Vendredi 21 fév 2020
Organisateur

Évènement organisé par Thierry Paquot, Jean Richer (ACS/AUSser), Virginie Segonne, le CAUE de la Charente-Maritime et la Ville de La RochelleEn partenariat avec le Fonds Audiovisuel de Recherche, le Musée Maritime de La Rochelle et la librairie Les Saisons

Programme

Programme : Géopolitique de l’accident

Présentation

La Ville de La Rochelle, le CAUE 17 (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement de la Charente-Maritime) et deux de ses anciens élèves, Virginie Segonne et Jean Richer, organise des rencontres annuelles consacrées à la pensée de Paul Virilio. Les premières rencontres Autour de Virilio ont eu ainsi eu lieu les 2 et 3 avril 2019 sur le thème de la dernière frontière. 
En 2020, ces deuxième rencontres auront pour thème la géopolitique de l’accident. L’accident, l’université du désastre, la terre fatale… Des thèmes chers à Paul Virilio qui s’imposent comme une évidence dans la programmation de ce second évènement. 
Ces rencontres auront lieu le 3 avril 2020 au Musée Maritime de La Rochelle , avec les interventions de François Jarrige, maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Bourgogne, Claire Bailly, architecte paysagiste, enseignante à l’Ecole d’architecture Paris Val de Seine, Laurent Vidal, professeur d’histoire contemporaine à l’Université de La Rochelle et Bernard Stiegler, philosophe, directeur de l’Institut de recherche et d’innovation (IRI). Les débats seront animés par Thierry Paquot, philosophe.

Paul Virilio a élaboré le théorème suivant : « Tout progrès technique génère son accident ». Partant de là, la géohistoire des techniques exige une autre chronologie, une autre présentation et une autre appréciation. Il n’est plus possible de croire en un « progrès technique » dispensant ses bienfaits sans prendre en considération sa part d’ombre, d’où l’idée d’associer au musée des arts et techniques, un musée des accidents… Avec l’hégémonie de la vitesse, devenue le seul critère du progrès technique, le couple espace/temps a divorcé. Dorénavant chacun se déploie indépendamment de l’autre. Ce qui bouleverse la géopolitique. Celle-ci combine dorénavant temps réel et géolocalisation dans l’approche de n’importe quelle situation. Ainsi se précise une nouvelle manière de penser qui s’émancipe de la géographie physique pour inventer une géographie environnementale tributaire du dérèglement climatique et de l’empreinte écologique des activités humaines et de la géographie politique des États-nations pour lui substituer une géodémographie des migrations qui résultent de l’urbanisation généralisée, de la déforestation, de la poubellisation des océans, etc. De livre en livre, depuis 1975, Paul Virilio repense les territoires à partir des mutations technologiques, analyse « l’écologie grise », annonce l’outre-ville. Il est temps de s’attarder sur « la géopolitique de l’accident » qui façonne le monde, notre monde…
Thierry Paquot, janvier 2020

Informations pratiques

Lieu : Musée maritime La Rochelle, Salle 2e étage et auditorium, Place Bernard Moitessier, 17000 La Rochelle
Date : 3 avril 2020, 10h30-17h45

Paru : “Face à la puissance. Une histoire des énergies alternatives à l’âge industriel” / François JARRIGE, Alexis VRIGNON, éditions La Découverte, 2020

Jeudi 20 fév 2020

“Face à la puissance. Une histoire des énergies alternatives à l’âge industriel” / François JARRIGE, Alexis VRIGNON, éditions La Découverte, 2020, 1 Vol. (400 p.), ISBN 9782348057526

Accédez au site éditeur : Face à la puissance

Contribution membre UMR AUSser

Paul Bouet (OCS/AUSser) : « Le mur Trombe », in François Jarrige et Alexis Vrignon (dir.), Face à la puissance. Une histoire des énergies alternatives à l’âge industriel, Paris, La Découverte, 2020, p. 249-263.

Résumé éditeur

La question de l’énergie et de ses crises sature l’actualité, les médias, comme les agendas politiques. Grand défi du présent, elle modèle nos modes de vie et nos rapports au monde à l’heure du triomphe du numérique, de l’électrification totale et du changement climatique.
Longtemps, l’histoire de l’énergie a été ramenée à l’essor de la puissance rendu possible par le progrès technique, à un processus linéaire qui verrait les sociétés humaines maîtriser toujours plus leur environnement pour en extraire des ressources indispensables à leur fonctionnement.
Mais ce récit rassurant, qui n’a cessé d’accompagner la modernité, se fissure désormais à l’âge des crises globales et des inégalités béantes. La croyance dans l’abondance énergétique et la quête de puissance infinie qui la porte se heurtent aux limites planétaires, en dépit des utopies abstraites qui continuent de promettre l’énergie abondante et gratuite pour tous.
Cet ouvrage novateur retrace ces débats sur deux siècles en proposant une contre-histoire de l’énergie à l’époque contemporaine, depuis l’entrée dans l’ère industrielle et sa dépendance croissante aux combustibles fossiles. Ce faisant, il souhaite contribuer à l’avènement d’un autre système énergétique, plus sobre et durable, plus conforme aussi à la fragilité du monde, chaque jour plus apparente.

Présentation publique de la revue Artefact. Techniques, histoire et sciences humaines n°11 – IPRAUS (ENSA Paris-Belleville) – 6 mars 2020

Jeudi 20 fév 2020

Présentation publique de la revue Artefact. Techniques, histoire et sciences humaines n°11.

Il comporte un dossier édité par Guy LAMBERT (IPRAUS/AUSser) et Olivier RAVEUX :
« Pannes et accidents (XIXe-XXIe s.). Au  cœur des techniques, de l’économie et de la société ».

Participants : Thomas Le Roux (CNRS, CRH-EHESS), Caroline Moricot (Univ. Paris 1, CETCOPRA), et Nicolas Pierrot (Patrimoines et Inventaire de la Région Île-de-France, IHMC).

Cette présentation se déroulera le vendredi 6 mars 2020 à 12h30-14h30, au centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser (bâtiment B, 3ème étage) à l’école nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris.

Entrée libre.
Accédez à l’annonce de la parution : Artefact n°11
Accédez au sommaire : Artefact n°11

Résumé

Les pannes et les accidents des systèmes de production de biens et de services n’ont pas encore retenu l’attention suffisante des historiens. Le fait est d’autant plus surprenant que ces événements ne sont pas rares, mais rythment bien au contraire la marche des techniques et les activités quotidiennes des économies et des sociétés. Ils constituent des crises génératrices d’une documentation aussi abondante que riche d’informations, permettant d’étudier, par un angle d’attaque décalé, des éléments placés au cœur du fonctionnement des systèmes techniques et des organisations qui les animent. C’est ce que se propose de faire ce dossier en plaçant la focale sur diverses thématiques, depuis le quotidien des techniques jusqu’aux relations entre les acteurs en charge des machines et des dispositifs de production.

Appel à communication “New cities in the Mediterranean of the 19th and 20th centuries” (date limite : 30 avril 2020)

Mardi 18 fév 2020
Comité scientifique

Giulio Barazzetta (POLIMI), Imane Bennani (UIR), Francesco Collotti (DiDA), Lorenzo Ciccarelli (DiDA), Saloua Ferjani (ENAU), Lamia Hadda (DIDA), Saverio Mecca (DiDA), Faouzi Mahfoudh (INP), Mohammed Marzak, Adele Picone (UNINA), Attilio Petruccioli (POLIBA), Marco Rosario Nobile (UNIPA), Ahmed Saadaoui (FLAHM), Giuseppe De Luca (DIDA)

Appel

Accédez à l’appel : New cities in the Mediterranean

The purpose of this meeting is to represent a moment of reflection to discuss, reason and deepen the main architectural themes related to the creation of “new cities” and new districts between the 19th and 20th centuries and, above all, to encourage the exchange of experiences between researchers and teachers from different Mediterranean countries.
The invitation to participate in the Congress extends to all those interested in one of the topics listed below through an oral presentation and/or a poster presentation.

Work areas
1. Colonial cities and new urban architectural structures
2. Urban additions and old cities
3. Founding city and mining cities
4. Tourist areas and their critical interpretations
5. Rural and urban either as opposite or as complementary experiences

Modalités

To submit a paper it is necessary to send a 300-word abstract as a maximum, with the title, name, affiliation, subject and email of the author(s). Abstracts may be submitted in Italian, English or French and should be sent to one of the following addresses: villesnouvelles2020@gmail.com,  no later than 30 April 2020.

Appel à communication pour la Journée d’étude doctorale “Du dessin au diagramme” (date limite : 16 mars 2020)

Mardi 18 fév 2020
Organisateurs

Théodore GUUINIC, doctorant au LIFAM et à l’IRCL – ED 58
Thomas ROBARDET-CAFFIN, doctorant au CEMM et au LIFAM – ED 58
Marjan SANSEN, doctorante au LIFAM – ED I2S 166

Appel Appel-à-communication-JED-LIFAMTélécharger Modalités de contribution

Les propositions de communication, sous forme de résumé (de 3000 à 4000 signes) complété d’une
courte bibliographie et présentation de l’auteur, seront à adresser avant le lundi 16 mars 2020 à
l’adresse : jed2020lifam@gmail.com
La journée d’études doctorales se tiendra le vendredi 5 juin 2020 de 9h00 à 18h à la Maison des sciences de l’homme de l’université Paul Valéry-Montpellier III. Les intervenants seront des doctorants ou de jeunes chercheurs, les communications pourront être prononcées en français ou en anglais. Elles seront de 20 minutes suivies de 15 minutes d’échanges avec la salle. Pour toute question concernant le déroulement de cette journée, les modalités de participation ou toute autre demande, n’hésitez pas à contacter les organisateurs de la journée doctorale.

Rencontres RAMAU 2020 : “De l’incertitude des savoirs aux nouvelles fabriques de l’expertise. Expertises valorisées/contrariées en architecture, urbanisme et paysage” – Paris – 23-24 mars 2020

Mardi 18 fév 2020

Les prochaines Rencontres et la prochaine livraison des Cahiers RAMAU ont pour objet de porter un éclairage sur les modalités de reconfiguration de l’expertise territoriale, urbaine et architecturale. Après l’exploration des vertiges et prodiges des innovations pédagogiques (cahiers RAMAU 9), le présent programme scientifique vient interroger les situations où se côtoient recherche et mondes professionnels.

Accédez à l’information sur le site RAMAU : Rencontres RAMAU 2020

Pré-programme Lundi 23 Mars

9h30 – Ouverture

10h – Introduction – Grandeurs de l’expertise territoriale – Laurent Devisme, AAU – Ensa Nantes et Viviane Claude, Triangle, Université de Lyon

10h30 – Session 1 – Arènes de production de recherche et d’expertise

Intervenants
Ioana Isoa, LAA-LAVUE – Les expertises patrimoniales à l’épreuve des influenceurs du patrimoine, du divertissement et de la médiatisation
Guillaume Duranel, LET-LAVUE – Les conventions de la production collective de connaissances à la lumière du Grand Paris comme arène
Kévin Chesnel, CRENAU – AAU – Vers une co-production de l’habitat au sein des espaces périurbains, entre impératif délibératif et agir stratégique.
Alexandre Callens, IPRAUS/AUSser – Une expertise paysagère issue de la recherche au sein de processus de projets en cours.

Discutants :  Gilles Debizet – PACTE ; Kent Fitzimons – PAVE ; Théa Manola – AAU

12h30 – 14h – Déjeuner

14h – Session 2 – Confrontation et légitimation des savoirs

Intervenants
Sarah Thiriot, Guillaume Lacroix, Nicolas Bataille – Le jeune chercheur et son hybridité au-delà de la CIFRE : savoirs, espaces et professionnels de la recherche urbaine en question
Ludivine Damay, ULB, Christine Schaut, ULB – Citizendev : Une recherche action participative entre co-construction et confrontation des savoirs
Mélanie Guenot, AMUP – Lecture des rapports inter-milieux propres au champ de l’architecture : entre quête de légitimité et prédispositions pour de nouvelles pratiques de recherche
Solène Leray, LAA – Les savoirs inondés
Discutants
Claire Carriou, LAVUE – Nadine Roudil, LAVUE

16h30 – Pause

17h – Interlude théorique – Bernard Haumont

Mardi 24 Mars

9h30 – Session 3 – Trajectoires d’acteurs émergents : figures & identités

Intervenants
Bernard Davasse, Stéphane Duprat, Cyrill Marlin, Passages – Une « communauté de pratiques », figure hybride entre recherche et action, pour accompagner l’innovation socio-spatiale dans un territoire de marge.
Catherine Aventin, Corine Sadokh, LRA – Pouvoir d’agir : un double jeu dans la recherche-action.
Gabriele Salvia et Marion Serre – Proje(c)t, Ensa Marseille – La recherche action : vers l’émergence de nouvelles trajectoires professionnelles ?
Thierry Maeder et Laurent Matthey – Les nouveaux commanditaires suisses de la recherche en aménagement et urbanisme : entre marginaux sécants et outsiders

Discutants
Elise Macaire, LAVUE, Silvère Tribout, PACTE

12h – Synthèse des journées Charles Gadéa, Université Paris Ouest Nanterre, IDHES et Nadine Roudil, LAVUE

12h30 – 14h – Déjeuner

14h – 16h – AG du RAMAU – Vers une nouvelle habilitation scientifique

Labex Futurs Urbains, Groupe Transversal “Usages de l’histoire et devenirs urbains” – Cycle de séminaires “Patrimoine urbain” – Cité Descartes (Champs-sur-Marne) – 24 février 2020

Mardi 18 fév 2020

Le cycle des séminaires du groupe de travail s’ouvrira sur une séance consacrée au “patrimoine urbain”, l’une des thématiques inscrites dans le programme du groupe.

Accédez à l’annonce : Patrimoine urbain

Deux chercheuses en architecture, Pijika Pumketkao, post-doctorante au sein du laboratoire IPRAUS/AUSser de l’école nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville et Marcia Sant’Anna de la faculté d’architecture de l’Université de Salvador de Bahia sont invitées à venir présenter leurs travaux. De la patrimonialisation de la ville ordinaire de Chiang-Mai (Thaïlande) – qui constitue le terrain de Pijika Pumketkao –à l’élaboration du concept de « ville-document » au Brésil par Marcia Sant’Anna, le séminaire propose d’aborder la question du patrimoine urbain – entendu dans son sens le plus large – par le biais d’une réflexion transnationale.” (Présentation : Pauline Guillemet et Paul Lecat).  

Informations pratiques

Date et horaire : 24 février 2020 – 14 h 00 – 17 h 00
Adresse : Cité Descartes – 14-20 Bd Newton – 77477 Champs-sur-Marne – Bât Bienvenüe – Plot A – 3ème étage – Salle A302

Appel à projets de recherche BAUM – Biodiversité, aménagement urbain et morphologie (date limite : 30 avril 2020)

Lundi 17 fév 2020
Présentation de l’appel

Accédez à l’appel : Appel à projets de recherche BAUM

L’objet de l’appel à projets de recherche Baum, lancé par le Puca, en partenariat avec la Direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature (DGALN) et l’Office français de la biodiversité (OFB), est de contribuer à enrichir les connaissances relatives à la question suivante :
« comment concilier densification du bâti, organisation des constructions, et déploiement dans la matrice construite de la ville, d’un réseau d’espaces à caractère naturel, propice à l’accueil et au maintien de la biodiversité la plus riche possible? »
Pour améliorer la connaissance des relations existant entre densité, formes urbaines et biodiversité, il nous paraît nécessaire de développer des travaux de dimensions diverses, qui relèvent de la recherche (fondamentale ou appliquée), mais aussi de l’expérimentation, ou de l’évaluation de projets soutenus par des politiques publiques. Sont recevables également des projets exploratoires (d’une durée maximale d’un an) qui se donnent pour objet l’analyse prospective de sujets émergents ou peu stabilisés.
Plusieurs pistes de travail, non exhaustives, sont proposées aux candidats. Elles sont décrites dans le texte de l’appel à projets. Les projets de recherche peuvent traiter de plusieurs pistes.
Cet appel à projets s’adresse à des équipes réunissant chercheurs et acteurs, dans les champs de l’aménagement urbain et de la biodiversité.

Informations pratiques

Le calendrier prévisionnel de l’appel à projets est le suivant :

  • Lancement de l’appel à projets de recherche : 12 février 2020
  • Remise des candidatures : 30 avril 2020
  • Désignation des lauréats : 15 juin 2020

    Un séminaire de lancement du programme pourra être organisé après l’été 2020.

    Responsables de la consultation :
    Sophie Carré : 01 40 81 63 71 sophie.carre@developpement-durable.gouv.fr
    Stéphane Garnaud-Corbel : 01 45 14 36 51 stephane.garnaud-corbel@ofb.gouv.fr

[En ligne] : Popsu Territoires : les films des 6 recherches-action de la session 2018

Lundi 17 fév 2020

Visionnez les films des 6 recherches-action de la session 2018 de Popsu Territoires.

Accédez au site : Popsu Territoires

Briançon – Habiter le centre ancien
La cité Vauban, au cœur de la ville de Briançon (Hautes-Alpes – 12 000 habitants), est un centre ancien au caractère patrimonial, qui apparaît soumis à des processus concurrents de muséification et d’abandon. Dans le même temps, ses habitants développent de nouvelles façons d’y vivre.

Marseillan – Une gestion urbaine à deux vitesses ?
Marseillan (Hérault – 7 000 habitants) connaît une importante activité touristique qui multiplie sa population par presque dix entre la saison basse et la haute saison. Sa population est donc largement composite, entre les habitants à l’année, les résidents secondaires réguliers et les touristes plus occasionnels mais extrêmement nombreux. Cette situation particulière pose des enjeux de gouvernance et de gestion urbaine.

L’Isle-sur-la-Sorgue – Un marketing territorial pour tous ?
La commune de l’Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse – 19 000 habitants) s’est engagée en 2017 dans une démarche de marketing territorial : L’Isle-sur-la-Sorgue Village-Monde, relativement inédite pour une petite ville. Le programme de recherche vise à en interroger les principaux ressorts, les effets en terme de gouvernance territoriale tout comme les dynamiques de réception par la population locale.

Rive-de- Gier – Penser la ville de demain par les transitions
Rive-de-Gier (Loire – 15 000 habitants) est une petite ville située entre les métropoles de Lyon et Saint-Etienne, qui est marquée par un riche passé industriel. Les acteurs locaux questionnent son avenir via une stratégie urbaine à horizon 2030 où les fragilités liées à la désindustrialisation et sa position intermétropolitaine, interrogent l’action publique.

Vitré – Peut-on parler d’un modèle vitréen ?
Vitré (Ile-et-Vilaine – 18 000 habitants) présente un cas devenu rare de petite ville dont la prospérité socio-économique est basée sur une activité industrielle diversifiée et en croissance relativement continue depuis plusieurs décennies, contrastant avec l’image généralement renvoyée, en France, par les autres villes de cette strate urbaine. Elle affiche en effet le 4ème taux de chômage le plus bas de France (5% contre 9% en France métropolitaine) ; comment expliquer cet îlot de prospérité ?

Château-Thierry : Les possibilités d’une île
Château-Thierry est une petite ville de près de 15 000 habitants, dynamique mais vieillissante. Elle a subi, comme nombre de villes du même type, une importante désindustrialisation et une perte d’attractivité dans la seconde moitié du vingtième siècle. Ce phénomène s’illustre par l’île du faubourg de la Marne qui accueillait les usines Belin (usine U1) jusqu’en 1990 et est devenue une friche en reconversion dédiée à la recherche, à l’enseignement, la création et la diffusion artistique contemporaine.

Paru : “Champigny-sur-Marne 1900-1950 : Art Nouveau Art Déco Modernisme” / Sous la direction de Charlotte Mus, Maurice Culot et William Pesson, Archives d’Architecture Moderne, janvier 2020

Lundi 17 fév 2020

“Champigny-sur-Marne 1900-1950 : Art Nouveau Art Déco Modernisme” / Sous la direction de Charlotte Mus, Maurice Culot et William Pesson, Archives d’Architecture Moderne, janvier 2020, 1 Vol. (280 p.), ISBN : 978-2-87143-357-6

Accédez au site éditeur : Champigny-sur-Marne 1900-1950

Résumé

La Marne sépare Champigny, située sur la rive gauche, de Nogent et du Perreux sur la rive droite. Longtemps les coteaux de Champigny furent couverts de vignes. Puis le village accueillit la villégiature parisienne abritée dans de belles villas 1900 en pierre meulière locale. En 1905 Albert Darmont fonda l’Antique théâtre de la nature qui pouvait accueillir 5000 personnes. L’illustre acteur habitait un curieux manoir médiéval où séjourna Sarah Bernhardt. Autre curiosité de la ville : la maison scandinave édifiée par Charles Garnier pour l’exposition de 1889. De 1906 à 1967, les courses de l’hippodrome du Tremblay attirèrent les foules. Progressivement les lotissements modifient le visage de la commune et l’entre-deux-guerres voit la construction de cités-jardins remarquables et d’écoles en briques dans le style Art Déco. Les années 1950 enregistrent simultanément la construction d’ensembles rationnels, de pavillons construits par les Castors du bâtiment et de villas modernes à l’image de celle édifiée en 1955 par Claude Parent.

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