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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 1 heure 58 min

Appel à contributions : Plan Libre 174 – La recherche en architecture (date limite : 07 février 2020)

Mardi 04 fév 2020
Appel

A l’occasion de la semaine de la recherche, la revue PLAN LIBRE consacre la totalité du numéro 174 de mars 2020 à la recherche en architecture. Au travers d’une dizaine de contribution ce numéro spécial souhaite témoigner et exemplifier la diversité des recherches élaborées aujourd’hui en lien avec l’architecture, au sein des agences d’architecture ou dans les laboratoires des ENSA.  Au travers de ce numéro, c’est aussi le métier d’architecte-chercheur et le travail des doctorants qui est mis en avant. En présentant une recherche en cours et déjà aboutie, les contributions de 6000 signes espace compris, donneront à voir l’éclectisme des sujets et des méthodes de recherche actuelles.

Informations pratiques

Pour soumettre une contribution à ce numéro de Plan Libre, vous pouvez adresser un résumé de 1 500 signes maximum au format .PDF de votre sujet de recherche avant le 7 février en remplissant ce Google Form. L’ensemble des contributions devra être reçu le 20 février 2020 au plus tard et ne devront pas excéder 6000 signes espaces compris. 

Pour plus d’informations sur Plan Libre : http://www.maop.fr/publications/plan-libre


Parution : “Relire Louis Hautecœur” / sous la direction de Tricia Meehan et Patrice Gourbin, Coédition ATE (Architecture – Territoire – Environnement) et éditions Point de vues, décembre 2019

Mardi 04 fév 2020

“Relire Louis Hautecœur” / sous la direction de Tricia Meehan et Patrice Gourbin, Coédition ATE (Architecture – Territoire – Environnement) et éditions Point de vues, décembre 2019, 1 Vol. (176 p.), ISBN 978-2-37195-033-7

Accédez au site éditeur : Relire Louis Hautecœur

Participation membres UMR AUSser

Comité scientifique : Julien Bastoen (MCF associé (recherche), ENSA Paris-Belleville, IPRAUS/AUSser), Jean-Louis Cohen (Sheldon H. Solow Professor in the History of Architecture, Institute of Fine Arts, New York University / Chaire internationale du Collège de France, IPRAUS/AUSser)

Contributeur des chapitres : Julien Bastoen : “Louis Hautecoeur, le musée du Luxembourg et l’architecture des musées dans les années 1930”

Présentation

Louis Hautecœur (1884-1973) a consacré sa vie à l’art et à l’architecture passée et présente. En qualité d’agent de l’État, il s’impliqua dans les débats et les institutions artistiques et architecturales, et sa carrière illustre les grands bouleversements du XXe siècle.

Polyvalent et polygraphe, il exerça successivement ou simultanément plusieurs métiers : professeur d’histoire de l’art et de l’architecture (École du Louvre, École des beaux-arts), historien de l’architecture (Histoire de l’architecture classique en France en sept tomes), commissaire d’exposition (expositions internationales, biennales de Venise), conservateur (musée du Luxembourg, inspirateur du musée national d’Art moderne) et administrateur réformateur (Direction des Beaux-Arts en Égypte et en France).

Cet ouvrage explore certaines facettes méconnues de son action en matière de rayonnement politique et de diplomatie culturelle, de musée et de muséographie, d’administration, ainsi que sa conception d’un classicisme intemporel, en les inscrivant dans leur contexte artistique, intellectuel et politique.

Conférence d’Isabelle Gournay : « Communautés emblématiques de l’urbanisme des XIXe et XXe siècles : de l’utopie aux réalités de 2020 » – ENSA Paris-Villette – 27 février 2020

Mardi 04 fév 2020

Conférence d’Isabelle Gournay, Historienne de l’architecture – Greenbelt USA : « Communautés emblématiques de l’urbanisme des XIXe et XXe siècles : de l’utopie aux réalités de 2020 »

Au sujet de l’ouvrage Iconic planned communities and the challenge of change, qu’elle a co-dirigé avec Mary Corbin and Robert Freestone (University of Pennsylvania Press, 2019)

Conférence suivie d’un débat, organisée en partenariat avec le laboratoire de recherche AHTTEP/AUSser de l’ENSA Paris-La Villette.
Entrée libre

Comment 23 communautés planifiées*, emblématiques de l’histoire urbaine, architecturale et socio-politique, cherchentelles à conserver et célébrer la vision qui leur a donné naissance, tout en s’adaptant aux besoins de leurs résidents ? Comment leurs principes fondateurs infléchissent-ils les politiques de sauvegarde et de vitalité économique ? A travers ces exemples édifiés sur cinq continents, dont le maintien du genius loci et la faculté de résilience varient en fonction de nombreux paramètres, s’ouvre un débat sur la manière dont expertise «par le haut» et militantisme communautaire peuvent assurer la pérennité de formes urbaines et suburbaines conçues avec un haut degré d’intentionnalité.

* 23 Études de cas : Baťovany-Partizanske, Cité Frugès, Colonel Light Gardens, Denen Chôfu, Garbatella, Greenbelt, Hampstead Garden Suburb, Jardim America, Letchworth Garden City, Menteng, New Lanark, Pacaembu, Radburn, Riverside, Römerstadt, Sabaudia, Seaside, Soweto, Sunnyside Gardens, Tapiola, The Uplands, Welwyn Garden City, Wythenshawe.

Isabelle Gournay est architecte DPLG, muséologue (Ecole du Louvre) et docteur en histoire de l’art (Yale University). Elle a enseigné 26 ans à l’école d’architecture de l’Université du Maryland et a écrit ou dirigé plusieurs ouvrages sur des sujets aussi divers que le Nouveau Trocadéro, l’architecture d’Atlanta et celle de Montréal. Sa spécialité est toutefois l’histoire croisée entre la France et les Etats-Unis, et son projet de recherche actuel est un livre sur les « Beaux-Arts architects » formés dans le premier et exerçant dans le second. Elle réside à Greenbelt, une des villes-modèles étudiées dans le livre dont elle va parler, ou elle siège au comité consultatif d’urbanisme et à celui du musée.

Informations pratiques

Date : jeudi 27 février 2020 (18h30)

Lieu : Ensa Paris la Villette (amphi 11), 144 avenue de Flandre 75019 Paris

Parution : Lettre n°81 du 31/01/2020 : “Les nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser”

Vendredi 31 Jan 2020

La lettre “Les nouveautés du carnet de l’UMR AUSser” n°81 du 31/01/2020 est parue.

Vous y trouverez les nouveautés (appels, événements, publications) repérées et publiées sur le carnet de veille de l’UMR AUSser.

Accédez à cette lettre : Lettre n°81

La prochaine lettre sortira le jeudi 27 février 2020.

Parution le 07 février 2020 : “32 grammes de pensée, essai sur l’imagination graphique” / Nicole Marchand-Zañartu et Jean Lauxerois, Mediapop Editions, 2020

Vendredi 31 Jan 2020

“32 grammes de pensée, essai sur l’imagination graphique” / Nicole Marchand-Zañartu et Jean Lauxerois, Mediapop Editions, 2020, 1 Vol. (152 p.), ISBN : 978-2-491436-01-8

Accédez au site éditeur : 32 grammes de pensée

Contribution membre UMR AUSser

Estelle Thibault (IPRAUS/AUSser) : « Gottfried Semper », p. 117-119

Résumé éditeur

Pourquoi l’esprit a-t-il besoin de griffonner, d’esquisser des schémas, mêlant souvent lettres, lignes et couleurs ? Et si la pensée, dans sa naissance comme dans sa construction, était d’emblée image, et imagination graphique ?
Ces tracés inventifs, ces ébauches plus ou moins élaborées mais toujours mystérieuses, qu’ils soient de la main du poète, du mathématicien, du philosophe, du musicien, de l’architecte, ou de tout un chacun, nous les nommons des « grammes » – du grec gramma/grammè, « ligne, trait, dessin, écriture » –, parce que le mot rend aussi hommage à leur légèreté, leur ténuité, voire leur fragilité, qui les rendent plus vivants et plus singuliers.
Trente-deux « grammes de pensée » ont été ici choisis, auxquels répondent respectivement trente-deux textes, qui voudraient offrir au lecteur comme un libre fil d’Ariane dans ces fascinants labyrinthes.

Conférence : “Les villes de la nouvelle route de la soie en Asie du Sud-Est” (ANR VINOROSA) – ENSA Paris-Belleville – 21 février 2020

Vendredi 31 Jan 2020
Présentation

Les villes de la nouvelle route de la soie en Asie du Sud-Est / ANR VINOROSA
Conférences publiques par les membres de l’équipe de recherche

Au croisement de la géographie, des études urbaines et de l’anthropologie du développement, le programme de recherche VINOROSA examine le rôle moteur de la nouvelle politique du gouvernement chinois Belt and Road Initiative (BRI) sur le développement urbain des villes secondaires d’Asie du Sud-Est. En examinant des programmes et des projets en cours, il émet l’hypothèse que la BRI agit comme un puissant vecteurs de modèles urbains et qu’elle contribue à restructurer les systèmes d’acteurs urbains en suscitant la mise en place de nouveaux dispositifs de gouvernance. Cet évènement public, organisé dans le cadre du séminaire de lancement du programme de recherche réservé à l’équipe, inaugure nos travaux et sera suivi d’un cocktail.

Programme

17h-17h30 : Adele Esposito Andujar (Chargée de recherche CNRS-IRASEC, chercheur associé à l’UMR
AUSser) : Comment les nouvelles routes de la soie chinoises transforment-elles les villes d’Asie du Sud-Est ?

17h30-18h : Sarah Moser (Professeur adjoint, département de géographie, Université McGill, Canada) : Neocolonial Chinese urban development in coastal Malaysia

18h-18h30 : Gabriel Fauveaud (Professeur adjoint, département de géographie et Centre d’études asiatiques, Université de Montréal) : Les investissements chinois au Cambodge : géographies du capitalisme prébendier et de l’extraversion du capital”

18h30-18h45 : Projection du documentaire : « Modern wars : Sihanoukville, a Chinese of Cambodian City », 2019,
par Judith Kohl et Carol-Anne Telenis (Université de Montréal).

18h45-19h15 : Débat avec la salle

19h15-20h30 : Cocktail

Informations pratiques

Lieu : Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Belleville (ENSAPB), Amphithéâtre central, 60, boulevard de la Villette 75019 Paris
Date : 21 Février 2020 – 17h-20h30
Pour toute demande d’information : adele.esposito@cnrs.fr

Après-midi d’études (2/3) : “Adapter la ville au changement climatique” – Ecole d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est – 25 février 2020

Vendredi 31 Jan 2020
Comité technique

– CAUE 77 : Dominique Bonini, Marianne Souq et Guillaume Le Minez
– Éav&t/OCS : Marie-Charlotte Dalin et Frédérique MOCQUET
– UMR-AUSser/IPRAUS : Anne Grillet-Aubert
– DGU : Bruno Barroca, Margot Pellegrino
– EUP : Martin Vanier, Stéphane Mercier
– ENPC : Laurence Dodin
– DSAA Alternatives Urbaines : Danielle Seban

Plaquette de présentation Plaquette de présentationTélécharger Programme
  • 14 h15 Accueil du public – Grand amphi Éav&t
  • 14 h 30 Propos introductif
    Résultats de recherche récents sur la logistique urbaine et l’urbanisme logistique
    o Laëtitia DABLANC, chaire Logistics City, Université Gustave Eiffel.
  • 15 h 30 Table-ronde : réorganisation de la logistique urbaine
    L’immeuble logistique parisien
    o Antoine MARECHAL, architecte D.E (Eav&t Paris Est) et illustrateur
    Chapelle International: intégrer la logistique grande échelle dans la ville
    o Ben BURKE, partner A26 Architectes
    Intégration de l’objectif Zéro Artificialisation Nette en Ile de France, atelier commandité par l’Institut Paris
    Région
    o Seydina BANSE et Juliette HENRY étudiantes M2
    Environnements Urbains de l’Ecole d’Urbanisme de Paris
  • 16 h 30 Débats-échanges avec la salle
  • 17 h 30 Clôture de l’après-midi
Présentation

Le changement climatique est à l’oeuvre, sa manifestation est tangible dans la vie quotidienne. Une étude récente menée par des chercheurs de l’université ETH Zurich démontre que Londres aura vraisemblablement le climat de Madrid en 2050, tandis que le climat de Paris ressemblera à celui de Canberra en Australie. Face à ce constat, les territoires cherchent à s’adapter aux conséquences du changement climatique, tout en oeuvrant pour minimiser l’impact de nos modes de vie sur ce processus. De nouveaux modes de production urbaine apparaissent et s’accompagnent de concepts
sans cesse réinventés : résilience, frugalité, urbanisme tactique, etc. qui reflètent le besoin de nos sociétés de maintenir un développement urbain, mais dans un contexte nouveau. Dans le laps de temps qui sépare la rédaction de «la
Charte d’Athènes» (1933) à celle de «Junkspace» de Rem Koolhas (2006), la modernité s’est déployée selon un rythme effréné en transformant fondamentalement notre manière d’occuper le territoire. Ce modèle de développement a la particularité de produire d’une part un nombre important de délaissés urbains (parcelles en friche, bâtiments abandonnés, infrastructures inutilisées) et d’autre part de nombreux objets monofonctionnels (logement, espace public, espace naturel, agricole, etc.), autant de terrains sur lesquels les acteurs de l’aménagement s’intéressent de plus en plus pour répondre aux défis environnementaux actuels.

Ces rencontres sont destinées aux étudiants, aux professionnels et aux élus. Elles font intervenir en vue de débats et d’échanges avec la salle et sur une grande demi-journée des scientifiques, universitaires, praticiens spécialistes, acteurs de terrain et témoins.

Les nouveaux doctorants UMR AUSser 3329

Mercredi 29 Jan 2020

14 nouveaux doctorants ont intégré les équipes de recherche de l’UMR AUSser :

– 3 à ACS (Architecture, Culture, Société XIXe-XXIe siècle) (ENSA Paris-Malaquais)
– 1 à AHTTEP (Architecture, Histoire, Transport, Territoire, Patrimoine) (ENSA Paris-Villette)
– 7 à l’IPRAUS (Institut Parisien de Recherche : Architecture Urbanistique Société) (ENSA Paris-Belleville)
– 3 à OCS (Observatoire de la Condition Suburbaine) (Ea&vt Paris-Est)

Vous trouverez sur le site de l’UMR AUSser les listes :
des thèses en cours
des thèses soutenues

Les nouveaux doctorants rattachés à l’équipe de recherche ACS (Architecture, Culture, Société XIXe-XXIe siècle) (ENSA Paris-Malaquais)

Gilles MALZAC
Directeur de thèse : Jac Fol
Co-directeur : Antonioli Manola, professeur, ENSA Paris-la Villette
Sujet de la thèse : Pour une politique du signe architectural. La reconnaissance d’un présent architectural à travers une archéologie méditerranéenne.

Natalia PETKOVA
Directeur de thèse : Valery Didelon
Sujet de la thèse : Form follows material. Le cas de l’architecture contemporaine en pierre massive.

Jean RICHER
Directeur de thèse : Jac Fol
Sujet de la thèse : Tempo Virilio. Où l’écologie grise, ramenée à l’architecture, comme élément de réponse aux enjeux sociétaux et environnementaux actuels.

Les nouveaux doctorants rattachés à l’équipe de recherche AHTTEP ( Architecture, Histoire, Transport, Territoire, Patrimoine) (ENSA Paris-Villette)

Kawtar SAMIH
Directeur de thèse : Christian Pédelahore de Loddis
Sujet de la thèse : Mutations bidonvilloises à Casablanca. Territoires et trajectoires (2004-2018).

Les nouveaux doctorants rattachés à l’équipe de recherche IPRAUS (Institut Parisien de Recherche : Architecture Urbanistique Société) (ENSA Paris-Belleville)

Delphine BRESSON
Directrice de thèse : Estelle Thibault
Sujet de la thèse : Le maintien de la dimension artisanale du travail de l’architecte au temps du numérique comme moyen de défendre une pratique durable et responsable – l’exemple d’Alvaro Siza.
Financement : contrat doctoral (ministère de la Culture et mécénat de la Caisse des dépôts et consignations).

Coline MADELAINE
Directrice de thèse : Virginie Picon-Lefebvre
Sujet de la thèse : L’enseignement Design-Build : naissance, développement et perspectives. Des origines américaines aux prémices françaises.
Financement : contrat doctoral du ministère de la Culture

Flavia MAGLIACANI
Cotutelle de thèse avec l’Université Sapienza (Rome)
Directrice de thèse Français : Cristiana Mazzoni
Dir. de thèse italien : Mandolesi Domizia
Sujet de la thèse : The question of density in the contemporary city. Self-contained city: phenomenology of a housing model from the modern to the contemporary
Financement : Université de la Sapienza (Rome, Italie)

Armelle NINNIN
Directrice de thèse : Nathalie Lancret
Co-directeur de thèse : Christophe Pottier (directeur des études, EFEO)
Sujet de la thèse : Patrimonialiser la ville en Asie du Sud-Est : fabrique urbaine et actions patrimoniales à l’épreuve de la labellisation UNESCO.
Financement : contrat doctoral EFEO (ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche).

Pramote SEEMAK
Directrice de thèse : Nathalie Lancret
Co-encadrante : Karine Peyronnie, chargée de recherche, IRD (Institut de recherche pour le développement)
Cotutelle avec la Faculté d’architecture, Université Thammasat (Bangkok, Thaïlande).
Directeur thaï : Pornthum Thumwimol
Sujet de la thèse : Ayutthaya : l’évolution du rapport de la ville à l’eau sous l’effet des projets (1926-2019).
Financement : Thaï Scholarship program, Campus France.

Alexandrina STRIFFLING-MARCU
Directrice de thèse : Virginie Picon-Lefebvre
Sujet de la thèse : Le patrimoine des gares face aux nouveaux modes de mobilités. Analyse prospective des mutations du maillage territorial en Europe méridionale.
Financement : CIFRE avec l’agence AREP

Liwen XU
Directrice de thèse : Nathalie Lancret
Co-encadrante : Adèle Esposito, chargée de recherche au CNRS, IRASEC-AUSser/IPRAUS
Sujet de la thèse : From political isolation to international opening: the evolution of heritage politics at Bagan and Mrauk (Myanmar)
Financement : Nanjing East-China Architecture & engeneering design Cl Ltd.

Les nouveaux doctorants rattachés à l’équipe de recherche OCS (Observatoire de la Condition Suburbaine) (Ea&vt Paris-Est)

Federico DIODATO
Directeur de thèse : Sébastien Marot
Co-encadrant : Eric Alonzo 
Cotutelle avec l’Université de Bologne
Co-Dir A. Trentin, Université de Bologne
Sujet de la thèse : Le sol productif. L’aménagement des sites d’activités dans la ville périurbaine.
Financement : bourse de l’Université de Bologne.

Agnès LAPASSAT
Directeur de thèse : Paul Landauer
Sujet de la thèse : La parcelle & le commun. Les possibles de la terre agricole, bien commun inaliénable.
Financement : Mécenat de la Caisse des dépôts et consignations.
Discipline : Aménagement de l’espace et urbanisme

Iana STOYANOVA
Directeur de thèse : Paul Landauer
Sujet de la thèse : Déconstruire pour reconstruire. Les effets de la réutilisation des matériaux sur les pratiques architecturales.
Financement : CIFRE avec SUEZ France. Discipline : Aménagement de l’espace et urbanisme



Séminaire Villes Asiatiques : “La production de logement en Asie” – ENSA Paris-Belleville – 7 février 2020

Mercredi 29 Jan 2020
Organisation

Séminaire Villes Asiatiques – DSA “ Architecture et projet urbain”, ENSAPB – IPRAUS – UMR AUSser
Organisation : Yang LIU
Comité scientifique : Yang LIU, Anne GRILLET-AUBERT, André LORTIE

Programme

Matin :

9 :00    L’accueil et l’introduction par André Lortie et Yang LIU

9 :30    Natacha AVELINE-DUBACH, Directrice de recherches CNRS, Professeure à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : The Financialization of Rental Housing in Tokyo

Stéphanie BOUFFLET, Architecte DPLG, Docteur en urbanisme sur le territoire chinois, Enseignante chercheur MCA ENSA Paris Val de Seine / LAVUE CRH : De la question du présent dans l’habité chinois

10 :45   Discussions

11 :00   Pause

11 :15   Cinzia LOSAVIO, Doctorante, UMR – 8504 Géographie-cités, Labex DynamiTe, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne : Une notion « intégrée » d’informalité pour investiguer les modes d’intégration en ville des migrants internes au prisme du logement : Le cas de Zhuhai (Guangdong)

            Marie GIBERT, Maître de conférences en Géographie, UFR LCAO (Langues et Civilisations de l’Asie Orientale), Université Paris Diderot : The Value of Neighbourhood: Perspectives on Real Estate Local Game in Ho Chi Minh City

12 :30   Discussions

Après-midi :

14 :30   Mingye LI, Docteure en urbanisme, aménagement et politiques urbaines à l’Institut d’Urbanisme de Paris (IUP) de l’université Paris-Est, Urbaniste chez Arte Charpentier Architectes : Le logement social en Chine : Une politique subordonnée à la croissance économique et à la stabilité sociale

Marie ABERDAM, Docteur en Histoire, CHAC SIRICE, Université Paris 1 Panthéon Sorbonne, associée au Centre Asie du Sud-Est : L’habitat élitaire à Phnom Penh, fin XIXe mi XXe siècle, une histoire sociale de la capitale cambodgienne

15 :45   Discussions

16 :00   Pause

16 :15  
FAN Lang, Enseignante à l’ENSAS et l’ENSAV, Chercheure invitée à la SASS de Shanghai et Chercheure associée au laboratoire AMUP
Valérie LEBOIS, Psychosociologue, Docteure en architecture de l’Université, Maître conférence à l’ENSAS
Cristiana MAZZONI, Professeure à l’ENSAPB, Directrice de l’UMR AUSser, Directrice Chaire partenariale MAGE – Paris 2024
Types d’habitat à tour et dispositifs de voisinage : le quartier Zhongyuan Liangwan Cheng à Shanghai

17 :00   Discussions

17 :15   Conclusion par Anne Grillet-Aubert

Présentation

Le Séminaire « Villes Asiatiques » a lieu chaque année dans le cadre du DSA « Architecture et projet urbain : Architecture des Territoires » de l’ENSA Paris-Belleville. Il est organisé en lien avec l’équipe IPRAUS et l’UMR AUSSER dans le cadre des travaux sur les villes asiatiques.[1] Il offre une occasion de découvrir, comprendre, questionner les enjeux émergents dans cette région du monde, d’échanger entre étudiants, enseignants, chercheurs et praticiens, et de présenter des contributions qui actualisent la connaissance des trajectoires urbaines des métropoles asiatiques.[2]

Le séminaire de 2020 porte sur la production du logement en Asie. Cette région du monde a connu un développement économique, urbanistique et social rapide, bien qu’inégal, depuis quelques décennies. L’augmentation de la population urbaine et des mouvements migratoires internes ont provoqué un grand élan de l’industrialisation du logement dans de nombreux pays, tandis que, dans certaines régions, l’auto-construction représente la part majoritaire de la production.

Un des aspects qu’il semble important d’aborder est celui des politiques du logement et de l’aménagement, ainsi que des modèles urbains. Les « nouveaux villages » (xincun) sont construits massivement en Chine au début des années 1950 pour loger des familles d’ouvriers. Puis ils deviennent le modèle national pour offrir des logements sociaux jusqu’aux années 1990. Les « nouvelles zones urbaines »(khu do thi moi, ou KDTM), dans les franges de la métropole d’Hanoï, apparaissent dans le contexte de transition et de décollage économique à la fin des années 1990 (Fanchette, 2015). Ce phénomène a pris de l’ampleur aujourd’hui et domine dans le reste du pays la production planifiée de l’espace urbain (Labbé et Musil, 2017). Quelles sont les origines de ces modèles ? Et quelles sont leurs influences économiques, spatiales et sociales ?  De nombreuses villes fantômes sont apparues en Chine, Vietnam ou d’autres pays asiatiques. On se demande quels sont leurs états actuels et quel sera leur futur ?

Un autre phénomène dans le processus d’urbanisation a particulièrement attiré notre attention : la tension grandissante entre la ville et la compagne, entre les zones urbaines et rurales. Nous nous intéressons notamment aux zones « hybrides », qui conservent des caractères ruraux, situées dans les zones urbaines ou périurbaines. Les « villages urbains » (chengzhongcun) dans certaines métropoles chinoises sont d’anciens villages ruraux absorbés par l’extension des zones urbaines où, en raison de la valorisation foncière, des maisons sont remplacées par des mini-tours de logements loués aux migrants internes. On retrouve une situation similaire à Hanoï, une ville ayant intégré progressivement de nombreux villages dans son tissu urbain. La location de logements de faible qualité construits par des paysans reconvertis en logeurs engendre la surdensité des villages. Les logements précaires sont très chers et sans services de proximité adaptés. (Fanchette, 2018) De quelles manières s’intègrent-ils aux zones urbaines ? Si les « villages urbains » en Chine ont une tendance à disparaître par la volonté du gouvernement, quelles politiques sont développées à ce sujet au Vietnam et dans d’autres pays ?

Afin de protéger les populations plus vulnérables, certains pays asiatiques mènent une politique du logement social. A Singapour celle-ci a commencé dès l’abolition du statut colonial en 1960. Le droit au logement est un des piliers du développement du pays. A Hongkong, 53.2% de la population sont logés dans des logements sociaux locatifs ou en accession[3]. A la fin des années 2000, la Chine a pris de véritables mesures pour encadrer le développement immobilier et permettre aux populations en situation de précarité de bénéficier du programme de logements sociaux garantis (Henriot C. 2013) : les logements locatifs à faible coût (lianzufang), les logements à prix abordable (jingji shiyong fang) et les logements locatifs publics (gongzufang) qui ciblent les ménages à bas revenus. (Li M. 2015) Comment sont financés ces projets de logements sociaux ? Selon quelles règles sont distribués ces logements ? Malgré des efforts de l’Etat, la production de logements sociaux ne peut pas résoudre entièrement le problème de pénurie. A Hong-Kong, 200 000 personnes vivent dans les « maison-cage » qui ne mesurent pas plus de 1,80 mètre sur 60 centimètres. Les « classes sandwich », en Chine, n’ont pas les moyens de se loger dans un logement du marché libre et ne peuvent prétendre à un logement social. Pour ces populations, quelles seront les politiques et les solutions alternatives ?

Les pistes citées ici ne sont pas exhaustives. Le séminaire est ouvert à toutes autres propositions liées à la production de logement et ses formes en Asie.

Bibliographie
Fanchette S. (esd), (2015), Hanoi future métropole, rupture de l’intégration urbaine des villages, Ed. IRD, coll ; « petits atlas urbains, 196 p.
Fanchette S. (2018) Contradictions de l’intégration urbaine des villages dans le contexte du métropolisation de Hanoï, intervention dans le cadre du cours Villes Asiatiques à l’ENSAPB.
Labbé D. et Musil C. (2017), « Les nouvelles zones urbaines de Hanoï (Vietnam) : dynamiques spatiales et enjeux territoriaux », M@ppemonde, n°12.
Henriot C. (2013), « Le logement social en Chine : les gagnants et les perdants d’un système de plus en plus diversifié », China Analysis, p.13-17.
Li M., (2017) « L’évolution des villes fantômes chinoises », Perspectives chinoises [En ligne], mis en ligne le 01 mars 2018, consulté le 9 octobre 2019. [URL:http://journals.openedition.org/perspectiveschinoises/7622]
[1] Voir le domaine d’étude de l’UMR AUSser « AsiaFocus – Architecture et villes d’Asie »,
[2] ENSA Paris-Belleville, plaquette DSA « Architecture et projets urbains », 2016.
[3] Site du recensement 2016 de Hongkong : https://www.bycensus2016.gov.hk/tc/Snapshot-05.html

Séminaire “Inventer le Grand Paris” : “Capitale et métropole : une dialectique dans le temps long” – ENSA Paris-Belleville – 25 février 2020

Mercredi 29 Jan 2020

Séminaire du Groupe transversal « Inventer le Grand Paris » – Labex Futurs Urbains (UPE)

Séance du 25 février 2020 de 14h à 18h à l’Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris : “Capitale et métropole : une dialectique dans le temps long

Coordination scientifique de cette séance : Laurent Coudroy de Lille et Beatriz Fernández Águeda

Accédez au programme 2019/2020 : Capitale et métropole

Présentation Capitale et métropole : une dialectique dans le temps long

Le Grand Paris pose la question du rapport entre le statut de capitale et les fonctions métropolitaines. Dans l’histoire longue, la situation parisienne a en effet confondu les deux identités. Par ailleurs, dans la recherche urbaine et dans le champ de l’action publique, la montée en puissance de la notion de métropole a peut-être éclipsé des réflexions antécédentes en termes de capitale. Cette séance du séminaire, qui contribuera à une compréhension critique du cas parisien, s’intéressera à ce couple dans la durée à partir de situations historiques plus anciennes ou dans lesquelles les statuts ont été disjoints.

Nouveautés sur le site d’Inventer le Grand Paris

Mardi 28 Jan 2020
Cahiers du Séminaire IGP 2018/2019

6 séances : 2 retranscriptions en ligne, 2 retranscription en cours d’édition, 2 prises vidéo.
Accédez : cliquez ici

Les Panoramas historiques Actes 2014 (1919-1944)

Accédez à ces actes en ligne : cliquez ici

Les prémices d’un Grand Paris – Le concours pour le Plan d’aménagement, d’embellissement et d’extension de 1919 par Beatriz Fernández Águeda

Un Grand Bordeaux ? La fabrique de la métropole dans l’Entre-deux-Guerres par Olivier Ratouis et Sylvain Schoonbaert

Le ciel des idées : Henri Prost, la photographie aérienne et le Grand Paris par Catherine Blain

Enfouir et disperser : influences militaires sur les politiques d’aménagement du Grand Paris au cours des années 1930 – Origines, réalisations et postérités du Plan urbain et départemental de défense passive par Mathieu Fernandez

Inventer la Grande Moscou : contenu, formes et supports de diffusion du plan stalinien de 1935 par Élisabeth Essaïan (IPRAUS/AUSser)

Jean Giraudoux au chevet du Grand Paris (1928-1943) par Valérie Foucher-Dufoix (IPRAUS/AUSser)

Actes 2015 (1944-1960’s)

Accédez à ces actes en ligne : cliquez ici

« Société civile organisée » et Grand Paris : L’exemple du Comité consultatif économique et social (CCES) par Laurine Germani

Freiner ou accroître le Grand Paris ? – La décentralisation industrielle à l’épreuve des faits, années 1930 – années 1970 par Matthew Wendeln

Section Corpus

Cette section “Corpus” a été enrichie grâce à la publication numérique de la Base de données bibliographiques “Tanter-Toubon Montigny” : cliquez ici

Campagnes urbaines – Rencontre de clôture – École Nationale des Travaux Public de l’État (Lyon) – 09 mars 2020

Mardi 28 Jan 2020
Intervenants

La rencontre sera animée par Sylvain Allemand, journaliste et essayiste.

Discutants : Béatrice Mariolle, (IPRAUS/AUSser) Professeure des ENSA, ENSAP Lille, Florian Muzard, chef de projet à la sous-direction Aménagement durable de Direction générale de l’aménagement du logement et de la nature, Jean-Michel Léger, Chercheur associé IPRAUS/AUSser, ENSA Paris-Belleville

Interviendront : Éric Charmes, directeur du laboratoire RIVES, ENTPE, Michel Lussault, Professeur des universités, Directeur de l’École Urbaine de Lyon,, Jessica Brouard-Masson, Directrice de l’expertise et des politiques publiques, Agence Nationale de l’Habitat, Bruno Loustalet, doctorant RIVES UMR EVS, François Nowakowski, Maître de conférences, ENSA Lyon. Hélène Peskine, secrétaire permanente du PUCA, introduira cette rencontre de clôture.

Présentation

Cette rencontre clôturera le cycle de conférences intitulé “Campagnes urbaines” mené en partenariat avec les Écoles nationales supérieures d’architecture de Paris-Belleville, Lille, Normandie, Strasbourg et Clermont-Ferrand et de l’École nationale des travaux publics de l’État.

Sujet à débat, la transformation des campagnes urbaines constitue un défi pour l’aménagement durable du territoire. Face au dérèglement climatique et à l’érosion de la biodiversité, ces espaces urbains peu denses forment-ils une opportunité de renouveler la ville en lien plus direct avec la nature et le sol ? L’éloignement progressif des espaces de production et des espaces d’habitat qui a renforcé l’isolement des lotissements peut-il être contre-balancé par de nouvelles formes d’activités et de fonctions sociales, de nouvelles mobilités ? Comment ces espaces et leurs habitants peuvent-ils contribuer à cette transformation, sous quelle forme ?

La manifestation reviendra enfin sur les grands enjeux rencontrés au cours de ce cycle et proposera des pistes dans la perspective d’éclairer l’action publique territoriale.

Elles seront restituées dans le cadre d’un opus de la collection “Réflexions en partage” du PUCA.

Informations pratiques

La participation à cette rencontre est libre mais sur inscription au préalable via le lien : https://bit.ly/2SWEUWp

Lieu : École Nationale des Travaux Public de l’État, à Lyon.
Date : initialement prévue le 10 décembre dernier, est reportée au lundi 9 mars 2020 de 17h00 à 19h00

Appel à contributions pour le numéro spécial de la revue Méditerranée portant sur “Les transports urbains en Méditerranée” (date limite : 30 avril 2020)

Mardi 28 Jan 2020
Appel

Accédez à l’appel : Les transports urbains en Méditerranée

Les villes en général, et les grandes métropoles plus spécifiquement, recouvrent des formes et des fonctionnements variés en fonction des continents, des pays ou des époques considérés. La ville, en tant que concept et en tant que structure spatiale, est le reflet d’une société dans son ensemble, à travers ses diversités sociales ou économiques.

Les espaces urbains ont concentré ces dernières années un grand nombre d’études, en sciences sociales, et notamment en géographie. Pourtant, les grandes métropoles du Nord de l’Afrique et du Moyen-Orient sont souvent oubliées dans les analyses comparatives menées à l’échelle mondiale. L’idée de métropole est souvent confinée dans une vision restrictive très « occidentale ». Les métropoles nord-africaines ou moyen-orientales présentent pourtant des spécificités remarquables, tant dans leur fonctionnement, leur évolution, leur structure, que dans les possibilités qu’elles offrent en termes de circulation interne. De plus, le territoire nord-africain a connu un exode rural massif, dont le degré d’avancement varie selon les États. Des espaces présentant des taux d’urbanisation très différents, parmi les plus forts ou les plus faibles de la planète, y ont des frontières partagées, et participent d’une dynamique commune au sein de l’espace méditerranéen.

Quelles récurrences apparaissent, à l’échelle méditerranéenne, dans les comportements de mobilités urbaines des individus ? Quel(s) modèle(s) de déplacements et de transports paraissent s’imposer dans cet espace spécifique ? Comment se traduisent les différences de mobilités constatées en fonction des aires culturelles ou fonctionnelles, en termes de structures, de pratiques, d’économie ?

Les thèmes et les exemples à explorer sont multiples dans les différentes facettes que comporte l’étude des mobilités et des transports urbains. Les thèmes ou approches proposés ci-dessous ne prétendent pas à l’exhaustivité, et des contributions transversales ou sur des thèmes spécifiques non décrits explicitement peuvent nous être adressées.

Informations pratiques

Contact : Frédéric Audard, maître de conférence, Aix-Marseille Université, UMR 7300 ESPACE – CNRS, frederic.audard@univ-amu.fr

La date limite pour la soumission des textes complets (en français ou en anglais) est fixée au jeudi 30 avril 2020.

Séminaire “Philosophies et esthétiques de l’espace autour de 1900” – ENS (Paris) – 30 janvier 2020

Mardi 28 Jan 2020
Organisateur

Séminaire du master Philosophie de PSL–ENS
Mildred Galland-Szymkowiak (CNRS, Laboratoire Thalim) et Isabelle Kalinowski (CNRS, Laboratoire Pays germaniques)

Programme

23 janvier :
Mildred Galland-Szymkowiak : Quelques conditions, figures et problèmes de la pensée de l’espace autour de 1900, entre philosophie, psychologie, esthétique et histoire de l’art
Isabelle Kalinowski et Mildred Galland-Szymkowiak, dialogue sur Gottfried Semper et Theodor Lipps

30 janvier : séance autour de Carl Einstein et Max Raphaël :
Isabelle Kalinowski : Carl Einstein : l’espace cubiste (autour de la traduction récente de C. Einstein, Vivantes figures).
Estelle Thibault (IPRAUS/AUSser) : Max Raphaël : architecture moderne et « formation de l’espace »

27 février
Jean-Baptiste Fournier : Une perception spatiale du son est-elle possible ? Réflexions autour de Pierre Boulez, Hermann Helmholtz et Edmund Husserl ; discussion animée par Julien Farges

5 mars
Séance sur August Schmarsow : l’architecture comme configuratrice d’espace
Émilie Oléron Evans et Mildred Galland-Szymkowiak : présentation de l’anthologie de textes de Schmarsow en cours de réalisation (éd. Parenthèses)
Mildred Galland-Szymkowiak : remarques sur Wilhelm Worringer lecteur de Schmarsow

26 mars
Céline Trautmann-Waller : Georg Simmel et la question de l’espace
Cécile Poulot : Adolf Loos et le Raumplan
(sous réserve, à confirmer)

2 avril
Rémi Mermet, Ernst Cassirer et l’espace (à partir de l’article de Cassirer « Mythischer, ästhetischer und theoretischer Raum » [1931])
Mildred Galland-Szymkowiak et Isabelle K alinowski : synthèse du séminaire.

Présentation

Dans les cinq ou six décennies entourant 1900 se développe, à la croisée des sciences, de la philosophie, de l’histoire et de la théorie des arts, une réflexion sur l’espace et sa construction ou constitution dans la perception et dans l’affect. Ce séminaire interdisciplinaire (esthétique, histoire de l’art, philosophie, études germaniques) se donne pour but de poser, à partir de recherches et de traductions en cours, des jalons quant à plusieurs questions centrales : comment la pensée de l’espace articule-t-elle les deux sens de l’esthétique – science du beau et de l’art, science de la perception ? Quelles circulations de concepts s’opèrent entre psychologie, histoire et théorie de l’art, esthétique philosophique au sujet de l’espace vécu et de la construction spatiale dans les arts (sculpture et architecture notamment) ? Comment concevoir la relation entre détermination aisthétique et détermination historique de la spatialité ? entre approche physiologique et approche psychique du rapport à l’espace ? Parmi les auteurs abordés : Gottfried Semper, Adolf Hildebrand, August Schmarsow, Theodor Lipps, Wilhelm Worringer, Carl Einstein ; parmi les thèmes : la pluridimensionnalité dans l’expérience de l’espace ; l’angoisse spatiale ; forces et formes ; la formation de l’espace architectural, etc.

Article de Valérie Foucher-Dufoix et Laetitia Overney : « Habiter sur serre à Eden Square », Les Cahiers de la recherche architecturale urbaine et paysagère [En ligne], 6 | 2019

Mardi 28 Jan 2020

Article de Valérie Foucher-Dufoix (IPRAUS/AUSser) et Laetitia Overney (IPRAUS/AUSser) : « Habiter sur serre à Eden Square », Les Cahiers de la recherche architecturale urbaine et paysagère [En ligne], 6 | 2019, mis en ligne le 20 décembre 2019, consulté le 27 janvier 2020.
URL : http://journals.openedition.org/craup/2804 ; DOI : 10.4000/craup.2804

Résumé

Cet article porte sur l’étude d’un immeuble bioclimatique de 87 logements organisés autour d’une serre végétalisée, Eden Square, livré en 2012 dans l’agglomération de Rennes, en France, par les architectes Christian Hauvette et Pierre Champenois, qui le décrivent comme « une utopie sociale et écologique ». Habiter sur serre constituerait a priori une expérience peu commune. Mais dans les faits, comment les habitants vivent et perçoivent-ils réellement Eden Square ? Qu’en est-il du plaisir d’habiter sur serre ? A-t-on affaire à un Eden et un espace hyper-conditionné ? L’article s’appuie sur une enquête sociologique réalisée entre 2017 et 2019 auprès des habitants de l’immeuble. Il montre comment le plaisir d’habiter ces espaces tient avant tout à l’expérience sensorielle, à l’agrément du parcours, au confort des logements, aux performances thermiques, sans pour autant générer de vie collective particulière. Eden Square n’est pas vécu par ses habitants comme un immeuble-monde, autocentré sur la serre comme une entité sociale autonome sans qu’ils n’aient de lien avec l’extérieur. Pour autant, la serre reste un espace à contempler sans véritable possibilité d’appropriation.

Colloque “Penser faire en architecture” – Faculté d’architecture de l’ULB (Bruxelles) – 18 et 19 février 2020

Mardi 28 Jan 2020
Organisateurs

Les Facultés d’Architecture ULiège et ULB organisent à Bruxelles un colloque sur les enjeux théoriques et pratiques des revalorisations du “faire” en architecture. Au programme : interventions d’anthropologues, sociologues et architectes, exposition, visites de terrain.

Programme

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Interventions membres UMR AUSser

Mercredi 19 février à 10h30-13h :
Léda dimitriadi (ACS/AUSser) : L’idéologie du continu et l’architecture hyper-standard

Louis Destombes (AHTTEP/AUSser) : Le détail d’architecture à l’épreuve du réemploi, médiations entre expertise et expression

Présentation

Ce colloque vise à explorer comment le domaine de l’architecture est touché par un mouvement de revalorisation du faire. Cette tendance se manifeste par le fait que certains architectes s’engagent de manière plus directe dans les pratiques constructives, en prise avec certains matériaux ou certaines techniques.

  • Tim Ingold ouvrira le colloque avec une conférence magistrale,
  • Marie-Christine Bureau introduira la seconde journée,
  • et une conférence publique des architectes Marie et Keith Zawistowksi du bureau OnSite clôturera l’événement.

Le colloque comporte trois sessions thématiques visant à investiguer la diversité des manifestations d’une revalorisation du faire en architecture :

  • (1) les évolutions historiques et enjeux théoriques de ce phénomène
  • (2) les acteurs impliqués, les motivations et les valeurs qui les poussent à s’y engager
  • (3) et les moyens ou outils qui sont mobilisés en vue d’établir une relation plus directe avec la matière et sa mise en œuvre

JOUR 1 : Une table ronde internationale sera l’occasion de mettre en débat les enjeux pédagogiques de l’enseignement de l’architecture par le faire.

JOUR 2 : Des visites de terrain permettront d’aller à la rencontre d’architectes mobilisant le faire et de visiter leur atelier et certaines de leurs réalisations.

EXPOSITION : Enfin, l’exposition X Artefacts (18/02/2020 > 06/03/2020) présentera une sélection de dix objets témoignant chacun d’une situation où les bureaux d’architectes invités ont dérogé à leur rôle traditionnel de concepteur-prescripteur pour s’engager dans le faire.

Informations pratiques

Lieu : Faculté d’Architecture de l’ULB, Place Flagey, 19, 1050 Bruxelles
Date : mardi 18 et mercredi 19 février 2020
Horaires : dès 8h45 le mardi 18

Accédez à l’annonce : Penser Faire

Paru : “Construire ! De l’Antiquité à l’époque contemporaine” / sous la dir. de Gilles Bienvenu, Hélène Rousteau Chambon, Martial Monteil, Éditions Picard, 2019

Mardi 28 Jan 2020

Construire ! Entre Antiquité et Époque contemporaine, actes du 3e Congrès francophone d’histoire de la construction, sous la dir. de Gilles Bienvenu, Hélène Rousteau Chambon, Martial Monteil, Paris, Éditions Picard, 2019, 1 Vol. (1314 p.), ISBN 978-2-7084-1048-0  – EAN 9782708410480

dont 1 article de Louis Destombes (AHTTEP/AUSser): “La construction comme représentation chez Jakob+MacFarlane (1998-2013). Le projet constructif numérique entre ruptures technologiques et réminiscences modernes” 

Résumé éditeur

Après les actes des congrès de Paris (2010) et de Lyon (2016), les actes de celui de Nantes (21-23 juin 2017) permettent de poursuivre l’investigation de l’histoire de la construction. Une fois encore l’interdisciplinarité a été le maître-mot ; une fois encore, praticiens de la construction et chercheurs qui étudient l’histoire de la construction, dans la longue durée et à l’échelle de territoires multiples, ont pu croiser leurs regards sur des thématiques traditionnelles à ce domaine — matériaux, processus de construction, droit et économie, métiers et acteurs… —, ou sur des thèmes propres aux laboratoires de recherche nantais et ligériens (constructions maritimes et fluviales, ambiances). Cent onze articles, dus à des chercheurs venant de quinze pays, sont ici réunis et répartis en onze thèmes traditionnels ou plus originaux en matière d’histoire de la construction. Construire ! Entre Antiquité et Époque contemporaine, comme les volumes précédents, s’adresse aussi bien aux professionnels de la construction, architectes du patrimoine, chercheurs, archéologues, qu’aux amateurs et à tous ceux qui veulent comprendre l’évolution de notre environnement constructif, ancien ou plus récent, patrimonialisé ou non.

Appel à communication pour le 1er congrès de l’Association Internationale de Géographie Francophone (date limite : 1er mars 2020)

Vendredi 24 Jan 2020

Le congrès se tiendra à l’Institut national d’aménagement et d’urbanisme (INAU) de Rabat (Maroc) les 17 et 18 juin 2020.

Appel AAC-Rabat-juin2020-1Télécharger

SÉANCE 1 – La géographie et la dimension politique du patrimoine
SÉANCE 2 – Métropolisation et périurbanisation : les enjeux des périphéries urbaines dans les
nouveaux projets métropolitains dans les pays du Sud
SÉANCE 3 – Quand les espaces deviennent politiques et quand la politique devient paysage
SÉANCE 4 – Villes et genre : enjeux, méthodes géographiques et influences conceptuelles
SÉANCE 5 – L’offre de soins plurielle en Afrique subsaharienne:opportunité ou risque pour la santé ?
SÉANCE 6 – Nouvelles dynamiques des espaces du commerce de détail et enjeux géographiques
SÉANCE 7 – Géographie des catastrophes naturelles et des risques
SÉANCE 8 – Mobilités et migrations en Afrique
SÉANCE 9 – Dimensions de la reconversion fonctionnelle dans les espaces urbains

3ème Séminaire d’histoire de la construction consacrée aux “Représentation(s) du chantier” – Pavillon de l’Arsenal (Paris) – 28 janvier 2020

Vendredi 24 Jan 2020
Organisateurs

Organisé par :
Le Laboratoire de Médiévistique Occidentale de Paris (LaMOP) UMR 8589, CNRS – Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Le Centre de théorie et analyse du droit (CTAD) UMR 7074, CNRS – Université Paris Nanterre, Le Laboratoire Archéologie et Philologie d’Orient et d’Occident (UMR 8546, ENS-CNRS-EPHE) et Le laboratoire Orient & Méditerranée. Textes Archéologie Histoire (UMR 8167, CNRS-Sorbonne UniversitéUniversité Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
avec le soutien de l’EUR Translitteræ

Programme Programme-du-28-janvier-2020-DEFTélécharger

Dans cette séance :

–          Valérie Nègre : Introduction

–          Claude Vibert-Guigue : Ouvriers et chantiers représentés au Proche-Orient romain, byzantin et omeyyade.

–          Guy Lambert (IPRAUS/AUSser): La puissance et la précision. Images et imaginaire de la mécanisation des chantiers. XIXe-XXe siècles.

–          Jordi Ballesta et Anne-Céline Callens : Photographier le chantier : transformation, inachèvement, altération, désordre.

–          Luc Pecquet : Du danger de bâtir. Craintes, peurs et protections sur les chantiers de construction lyela (Burkina Faso).

Le séminaire sera suivi à 17h00 par l’Assemblée générale de l’Association Francophone d’Histoire de la Construction et par la remise des Actes du 3e Congrès Francophone d’Histoire de la Construction (Picard 2019)

Informations pratiques

Date : mardi 28 janvier 2020 de 10h à 12h30 et de 14h à 17h00

Lieu : Pavillon de l’Arsenal, 21, Bd Morland, 75004 PARIS

les prochaines séances auront lieu :
– Mardi 17 mars 2020 : séance des doctorants sur les constructions hypogées
– Mardi 26 mai 2020 : La gestion des déchets (de construction)
– Juin : séance d’échange avec Sienne (à fixer)

Soutenance de thèse de Adrienne COSTA : “Voir l’espace architectural en coupe : exploration du rôle de la coupe dans la conception de l’espace moderne” – ENSA Toulouse – 24 janvier 2020

Vendredi 24 Jan 2020

Soutenance de thèse en vue de l’obtention du doctorat en architecture de Adrienne COSTA : “Voir l’espace architectural en coupe : exploration du rôle de la coupe dans la conception de l’espace moderne”

Université de Toulouse 2 Jean Jaurès et de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Toulouse,
Ecole Doctorale : Temps, Espaces, Sociétés, Cultures (TESC)
Unités de recherche : Laboratoire de Recherche en Architecture (LRA)

Laboratoire d’Etude de l’Architecture Potentielle (LEAP) Université de Montréal – Canada-

Membres du jury

Directeur de thèse : Rémi PAPILLAULT (ENSA Toulouse)
Co-Directeur de thèse : Jean Pierre CHUPIN (Université de Montréal)

Jury :
Rémi PAPILLAULT : Professeur à l’ENSA-Toulouse (Directeur de thèse)
Jean-Pierre CHUPIN : Professeur à l’Université de Montréal (Co-Directeur de thèse)
Virginie PICON LEFEBVRE : Professeur à l’ENSA de Paris Belleville (IPRAUS/AUSser) (rapporteur)
Estelle THIBAULT : Professeur à l’ENSA de Paris Belleville (IPRAUS/AUSser) (rapporteur)
Karim BASBOUS : Maître de conférences à l’ENSA Paris-Val de Seine (membre du jury)
Françoise BLANC : Maître de conférences à l’ENSA Toulouse (membre du jury)
Juan TORRES : Vice Doyen et Professeur à l’Université de Montréal (membre du jury)

Résumé de la thèse

L’état du développement de la théorie sur les modes de représentation ne contient que peu de travaux sur la coupe architecturale, notamment au XXe siècle, époque à laquelle la notion d’espace devient un enjeu architectural propre à la modernité.

Cette étude théorique établit les conditions du recours à la coupe dans l’élaboration d’une spatialité qui fournit du sens au projet. Elle propose au préalable sur une investigation des façons de voir un édifice ouvert, de la ruine à l’écorché, permettant d’extraire quelques ressorts disciplinaires de la coupe. L’exploration de sa contribution à « la résolution du projet dans l’espace »[1] qui constitue le cœur de ce travail, est guidée par l’analyse approfondie de la fabrication d’un corpus de coupes d’espaces domestiques emblématiques du XXe siècle. Elle éclaire ainsi, in fine, sur son usage et la connaissance de son statut, au seuil de l’hyper-développement de la modélisation.

[1] A. LOOS, Ornement et crime : et autres textes, Paris, Éditions Payot et Rivages, coll. « Rivages poche/Petite bibliothèque, 412 », 2003. (ed. orig. 1929), pp. 196-197.

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