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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 19 min 14 sec

Parus en ligne : Actes du colloque “Prospective, socio-économie et planification, des transports et de la mobilité” , en hommage à Claude Gressier

Lundi 21 oct 2019
Présentation

Débattre des mobilités de demain, des progrès des évaluations socio-économiques et du choix des infrastructures de transport, tous sujets dont l’actualité est soulignée par la discussion parlementaire de la loi d’orientation des mobilités (LOM).

Accédez au site : Prospective, socio-économie et planification, des transports et de la mobilité

Accédez aux actes : Actes du colloque Prospective

Ce colloque animé par le journaliste Gilles Dansart, il a réuni aux niveaux national et international les parties prenantes des transports et de la mobilité, chercheurs, élus, experts académiques, praticiens et institutionnels.
Il a permis de débattre des mobilités de demain, des progrès des évaluations socio-économiques et du choix des infrastructures de transport, tous sujets dont l’actualité est soulignée par la discussion parlementaire de la loi d’orientation des mobilités (LOM).
Il s’inscrit dans un cycle d’hommages à Claude Gressier, ancien président de section du CGEDD, qui comprend également une session spéciale le 29 septembre 2019 du colloque « smart rivers » organisé à Lyon par l’Association mondiale pour des infrastructures de transport maritimes et fluviales (AIPCN).

Paru : “HORS NATURE. L’enceinte, une figure de la sédentarisation” / Frank Rambert, Edition MétisPresses, octobre 2019

Lundi 21 oct 2019

“HORS NATURE. L’enceinte, une figure de la sédentarisation” / Frank Rambert, Edition MétisPresses, octobre 2019, 1 Vol. (144 p.), ISBN 978-2-940563-52-4

Accédez au site de l’éditeur : HORS NATURE

Résumé éditeur

L’humanité domine aujourd’hui la Terre sans partage. Elle en consomme massivement les ressources aux dépens des générations futures et du reste de la biosphère. Si cette exploitation de la nature s’est accrue de manière exponentielle depuis deux siècles, les racines de ce phénomène sont, elles, bien plus anciennes. La sédentarisation, qui émerge il y a environ douze mille ans dans le Croissant fertile, marque une rupture qui voit l’humanité s’extraire de la nature.

L’architecture accompagne la sédentarisation — elle précède même l’apparition de l’élevage et de l’agriculture. Hors nature suit le cheminement plusieurs fois millénaire de l’humanité sédentarisée à l’aune du geste architectural premier et encore omniprésent de ceindre.
À travers l’étude d’enceintes réelles ou mythiques qui ont jalonné l’histoire de la culture occidentale, Frank Rambert retrace un processus qui a conditionné notre rapport à l’environnement et nous confronte désormais aux limites de notre ultime territoire: la Terre.

Conférence de Sharon Rotbard : “White City Black City : architecture et guerre à Tel Aviv et Jaffa” – ENSA Paris-Malaquais – 24 octobre 2019

Lundi 21 oct 2019
Intervenant

Sharon Rotbard : Diplômé de l’ESA en 1991, élève de Paul Virilio, Sharon Rotbard est un architecte, éditeur et auteur israélien. En 1995, il fonde la maison d’édition Babel, basée à Tel Aviv, et s’emploie depuis à publier en hébreu des ouvrages majeurs de l’architecture, de Le Corbusier, Aldolf Loos, Robert Venturi ou Rem Koolhaas entre autres. Il exerce également comme professeur au département Architecture de l’Académie Bezalel de Jérusalem.

Présentation

Une conférence en français organisée par le département Art Architecture Politique (AAP).

En 2004, Tel-Aviv est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, comme exemple du modernisme en matière d’architecture et d’urbanisme. Son architecture, inspirée du style Bauhaus, trahit peu de traces de ce qui la précéda : la ville arabe de Jaffa.

Auteur de l’ouvrage White City, Black City. Architecture and War in Tel Aviv and Jaffa, Sharon Rotbard propose deux récits entrelacés, celui du colonisé et du colonisateur.
C’est aussi l’histoire d’une campagne de plusieurs décennies de révisions architecturales et culturelles qui ont fait de Tel-Aviv une «ville blanche» moderniste émergeant des dunes tout en ignorant son véritable fondement, l’effacement de Jaffa.
Rotbard montre que Tel Aviv n’était pas, comme le dit un poème célèbre, construit «à partir d’écume de mer et de nuages», mais né à Jaffa et façonné en fonction de ses relations avec Jaffa. Son récit ne concerne pas seulement l’architecture, mais aussi la guerre, la destruction, les agendas sionistes, l’effacement et l’effacement de l’effacement.

Informations pratiques

Lieu : ENSA Paris-Malaquais, 1 rue Jacques Callot, 1er Etage. Paris 06
Date : jeudi 24 octobre 2019, 17h

Entrée libre

Appel à communication Journée d’Étude : “Dynastie d’architectes et d’artistes” (date limite : 20 décembre 2019)

Lundi 21 oct 2019
Comités

Comité scientifique : Shahram Abadie, maitre de conférences HCA, Ressources, ENSA CF, Laurent Baridon, Professeur d’histoire de l’art contemporain, UMR 5190 LARHRA, Lyon II, Amandine Diener, maitre de conférences HCA, Institut de Géoarchitecture, EA 7462 Géoarchitecture (UBO) / EA 3400 Arche (UDS), Louis Hincker, Professeur d’histoire contemporaine, directeur EA 1001 CHEC, UCA, Marianne Jakobi, Professeure d’histoire de l’art contemporain, co-directrice EA 1001 CHEC, UCA, Jean-Baptiste Marie, Professeur Tpcau, directeur Ressources, ENSA CF.

Comité d’organisation : Mathilde Lavenu, doctorante en histoire de l’art contemporain-histoire de l’architecture, CHEC- Ressources, UCA, Tiphaine Tauziat, doctorante en histoire de l’art contemporain-histoire de l’architecture, CHEC- Ressources, UCA, Caroline Varlet, Ressources, ENSA CF.

Argumentaire

Accédez à l’appel : Dynastie architecte_appel à communication

Si l’histoire des arts s’est grandement définie à partir de l’étude de la figure de l’artiste, elle est aujourd’hui une discipline ouverte et en interaction avec l’immédiateté du monde contemporain. Dépassant l’imminence des créations, elle s’attache tant aux œuvres qu’aux hommes qui les produisent qu’aux processus qui sont mobilisés ou induits. Explorer ces enjeux dans une perspective pluridisciplinaire permettrait de s’emparer des processus créatifs qui amènent la naissance de l’œuvre d’art, entendue dans une acception très large, depuis sa conception jusqu’à sa réalisation finale y compris son titre mais aussi son devenir en tant que modèles ou sources d’inspiration ultérieure. L’approche peut ainsi se décliner du « génie » initial aux diverses « mains » qui interviennent tout au long du processus de fabrication et y impriment leur marque, à la dimension technique et archéologique des œuvres mais aussi au cadre de la commande et à la nature du commanditaire. Il s’agit donc de croiser à l’échelle locale les regards, les approches et les méthodologies.

Cette journée d’étude se situe dans le prolongement de questionnements sur la transmission développés au sein du CHEC (Fabienne Colas-Rannou, Marianne Jakobi (dir.), Elaborer, transmettre, créer. Essais pour une Histoire de l’art diachronique et pluridisciplinaire II, Presses Universitaires Blaise Pascal, ClermontFerrand, 2017) et se propose également de resserrer les liens scientifiques entre le CHEC et Ressources initiés autour de Le Corbusier (Gwenn Gayet-Kerguiduff, Marianne Jakobi et Mathilde Lavenu (dir.), Le Corbusier, figure patrimoniale ?, Presses Universitaires Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, sous presse).

Les propositions de communications exposées lors de cette journée d’étude pourront
s’inscrire dans les orientations suivantes :
– Filiation et ancrage local,
– Héritage matériel et transmission intellectuelle,
– Pratiques intergénérationnelles et renouvellement des créations.

Les réponses à l’appel à communication sont à envoyer avant le 20 décembre 2019 à
l’adresse mail : dynastie.architectes.artistes@gmail.com

Paru : “Une cité industrielle” / Tony Garnier, Textes de François Chaslin et Thierry Paquot, Editions Deux-Cent-Cinq et Archipel centre de culture urbaine, 2019

Lundi 21 oct 2019

“Une cité industrielle” / Tony Garnier, Textes de François Chaslin et Thierry Paquot, Ed. Deux-Cent-Cinq et Archipel centre de culture urbaine, 2019, 1 Vol. (288 p.), ISBN 978-2-919380-28-2

Textes de François Chaslin, architecte et critique; et Thierry Paquot, philosophe et urbaniste.
Quadrilingue: français, anglais, allemand et italien

Accédez au site éditeur : Une cité industrielle

Résumé éditeur

À l’occasion du 150e anniversaire de la naissance de Tony Garnier (1869-1948), le projet de ville utopique imaginé par l’architecte lyonnais dans les premières années du XXe siècle fait l’objet d’une édition unique en son genre. Cette édition est un événement puisque jamais un véritable fac-similé n’a été réalisé à partir de l’exemplaire original de 1917. Deux auteurs contemporains introduisent le projet en le replaçant dans son contexte historique et en interrogeant sa portée un siècle plus tard.
“Une cité industrielle” se compose de 164 planches : les plans — de la ville entière, d’un quartier ou d’un détail — côtoient des illustrations en perspective — lavis ou aquarelles. Cette édition est atypique puisqu’elle reproduit à taille réelle, fidèle à l’échelle pensée par Tony Garnier, l’intégralité des documents dont certains plans dépassent le format A0.
Grâce au format de l’ouvrage, les documents grand format sont reproduits sur un ensemble de cahiers non reliés afin qu’ils puissent être “recomposés” par le lecteur. La totalité des documents sera par ailleurs reproduite en réduction pour donner une vision d’ensemble du projet.

Paru : “Les territoires de l’autonomie énergétique : espaces et échelles et politiques” / sous la direction de Fanny Lopez, Margot Pellegrino, Olivier Coutard, ISTE éditions, septembre 2019

Jeudi 17 oct 2019

“Les territoires de l’autonomie énergétique : espaces et échelles et politiques” / sous la direction de Fanny Lopez, Margot Pellegrino, Olivier Coutard, ISTE éditions, septembre 2019, 1 Vol. (394 p.), Collection “Sciences, société et nouvelles technologies”, ISBN 9781784055981

Accédez au site éditeur : Les territoires de l’autonomie énergétique

Résumé éditeur

L’intérêt pour la production, l’approvisionnement et la consommation d’énergie locale grandit dans les débats universitaires et publics. Les discours et les stratégies de transition énergétique mettent souvent l’accent sur la recherche d’une plus grande autonomie énergétique, expression qui se réfère à des configurations diverses, tant en termes d’espaces (urbains, ruraux ou périphériques) et d’échelles qu’en termes politiques.

Les territoires de l’autonomie énergétique explore les liens entre les formes de relocalisation (production et consommation d’énergie), les jeux d’acteurs sous-jacents et les usages de l’énergie afférents, ainsi que les interdépendances entre infrastructures de petite et de grande échelles.

Cet ouvrage explicite et analyse des processus souvent partiels et controversés de la relocalisation énergétique qui articulent des formes d’autosuffisance métabolique locale, de décentralisation socio-technique et de responsabilisation politique, et se concentre sur les acteurs comme sur les projets urbains et communautés énergétiques, avant d’aborder les défis de l’autonomie énergétique.

Paru : “Ein neues Mainz ? Kontroversen um die Gestalt der Stadt nach 1945” / Jean-Louis Cohen, Hartmut Frank et Volker Ziegler, Munich, De Gruyter, 2019

Mercredi 16 oct 2019

“Ein neues Mainz ? Kontroversen um die Gestalt der Stadt nach 1945” / Jean-Louis Cohen, Hartmut Frank et Volker Ziegler, Munich, De Gruyter, 2019, 1 Vol. (280 p.), ISBN 978-3-11-041470-7

Accédez au site éditeur : Ein neues Mainz ?

Résumé éditeur

This publication is the result of decades of research on urban planning in Mainz. Marcel Lods was commissioned to plan the reconstruction of the extensively destroyed city. The project, which drew international attention and contemplated extensive alterations to the cityscape, was never implemented. For the first time, this book offers a systematic description of Lods’s plans.

Paru : “Hôtel métropole depuis 1818” / sous la direction de Catherine Sabbah et Olivier Namias, Editions du Pavillon de l’Arsenal, octobre 2019

Mercredi 16 oct 2019

“Hôtel métropole depuis 1818” / sous la direction de Catherine Sabbah et Olivier Namias, Editions du Pavillon de l’Arsenal, octobre 2019, 1 Vol. (370 p.), ISBN : 978-2-35487-051-5

Accédez au site de l’éditeur : Hôtel métropole

Contributions

Joanne Vajda (AHTTEP/AUSser), architecte, docteur en histoire et enseignante chercheuse
Anne Bony, historienne de l’art, spécialisée dans les arts décoratifs
Jean-Louis Violeau, sociologue
Joachim Lepastier, critique, Cahiers du Cinéma
Marcello Tavone, architecte, On Cities
Virginie Picon-Lefebvre (IPRAUS/AUSser), architecte, urbaniste,  docteur en histoire Paris 1- Sorbonne
Julien Dossier, fondateur de Quattrolibri, auteur de Renaissance Ecologique
Jérôme Mathieu et Marc Fasiolo, S2T Ingénierie
Jean-Benoît Vétillard, architecte
Nicolas Dorval-Bory, Sammy Vormus et Clément Talbot, architectes
Lina Ghotmeh, architecte
ciguë + Le Sommer Environnement + Vuna + Aquatiris + TBI

Présentation

Qu’est ce qu’un hôtel aujourd’hui? Une maison, un bureau, un refuge dans une ville étrangère, le lieu de tous les rêves…? Présence familière, l’hôtel cache néanmoins une mécanique complexe: industrie et habitat, commerce et équipement de proximité, l’hôtel est un véritable laboratoire social et un condensateur urbain. Lieu de services, il est également le programme des avant-gardes constructives et du progrès. L’histoire métropolitaine  de cette architecture riche et surprenante, jalonnée des projets les plus emblématiques, demeure pourtant largement méconnue. Ouvrage sous la direction de Catherine Sabbah et d’Olivier Namias, historiens, chercheurs, sociologues, architectes, ingénieurs, designers, critiques de cinéma, prospectivistes et photographes invitent à pousser les portes de l’hôtel parisien.

Colloque “Vous avez dit “espace commun”?” – ENSA Saint-Etienne – 20 au 22 novembre 2019

Mercredi 16 oct 2019
Organisateur

Responsables scientifiques du projet : Silvana Segapeli [ENSASE] avec Daniela Ciaffi [Politecnico di Torino/DIST, Labsus]

Comité scientifique : Gregorio Arena [LABSUS – Laboratorio per la Sussidiarietà], Jean Attali [ENSA Paris Malaquais], Valter Cavallaro [Città di Torino, Progetto CoCity], Benjamin Coriat [Les Économistes Atterrés], Daniela Ciaffi [Politecnico di Torino/DIST, Labsus], Luna d’Emilio [ENSAL, Réseau ERPS-ENSASE], Gilda Farrell [Division pour le développement de la cohésion sociale, Conseil de l’Europe], Giovanni Ferrero, [Città di Torino, Progetto CoCity], Ugo Mattei [Università di Torino], Danièle Méaux [UJM-CIEREC], Maria-Anita Palumbo [ENSASE], Pascale Pichon [UJM- Centre Max Weber], Silvana Segapeli [ENSASE- VEU/EPAM], Angioletta Voghera [Politecnico di Torino/DIST], Chris Younès [ESA, Paris]

Comité d’organisation du colloque : Silvana Segapeli [ENSASE]
en collaboration avec les responsables des sessions thématiques : Francesca Bragaglia [Politecnico di Torino/DIST], Daniela Ciaffi [Politecnico di Torino/DIST], Luna d’Emilio [ENSAL, Réseau ERPS-ENSASE], Benedetta Giudice [Politecnico di Torino/DIST], Kader Mokkadem [ESADSE], Maria-Anita Palumbo [ENSASE], Davide Rolfo [Politecnico di Torino/DAD], Magali Toro [ENSASE], Marco Santangelo [Politecnico di Torino/DIST], Angioletta Voghera [Politecnico di Torino/DIST]

Accédez au site : Vous avez dit “espace commun”?

Présentation du colloque

Nouvelles pratiques, éthiques et formes sensibles de gouvernance de la ville et du territoire

Les réseaux de collaboration civique sont aujourd’hui déterminants dans la construction sensible d’un regard différent sur la ville post-industrielle et les principes qui guident ses transformations, notamment via les espaces publics.

Interroger les espaces de vie de quartier devient alors une manière de comprendre le rôle des nouvelles formes de gouvernance dans la définition d’un horizon post-capitaliste, ouvert à l’exploration d’alternatives soutenables de co-design et co-construction. Quels régimes de partage, quelles connaissances et quelles pratiques de citoyenneté active se profilent comme éléments d’innovation ?

Le rôle des cultures urbaines a changé dans le temps, dans les dernières décennies l’institution des Commons comme mode de résistance à la privatisation exaspérée du capitalisme et la structuration sociale selon une forme hétérarchique (Citton 2018) dotée d’une pluralité des systèmes de valeur, construisent un paysage commun intéressant, à explorer.

Turin a été choisie comme cas d’étude pour la multiplicité des chemins de transformation pris en réponse aux processus de désurbanisation et de paupérisation des territoires post-industriels.  L’adoption d’une série de programmes de régénération urbaine, déjà à partir des années 1990, et le lancement récent du projet européen Co-City, manifestent une volonté de rénovation des dispositifs de relation entre les citoyens et l’administration.

D’autres villes européennes (Berlin, Vienne, Bruxelles, Grenoble, Athènes, etc.) et extra-européennes (Medellin, Détroits, etc.) sont également en train d’expérimenter de nouveaux protocoles d’intervention dans les espaces de vie de la ville, qui sont à la fois terrains de rencontre, de partage, d’innovation urbaine ainsi que réserve de la pluralité des formes sensibles de résistance et de remise en question des politiques d’esthétisation.

Les pratiques basées sur la collaboration et la coopération peuvent produire  de nouvelles formes d’organisation spatiale, de relations sociales et de nouvelles manières de concevoir la vie quotidienne. Une forme différente de créativité est en train de se configurer grâce aux pratiques du Commoning ; d’après Stavros Stavrides ce sont ces pratiques, qui ne sont pas nécessairement nouvelles mais chargée d’un nouveau sens, qui ouvrent l’univers des possibles : « Emergent communities of creators and users of city space: insn’it this a prospect that transform city space to common space, to space-as-commons?” (Stavrides, 2015)

Informations pratiques

Lieu : Ecole Nationale Supérieure d Architecture de Saint-Etienne, 1 rue Buisson, BP 94, 42003 Saint-Etienne
Date : 20 au 22 novembre 2019

Inscription : cliquez ici

Appel à communication pour la cinquième édition des Leçons de Rome (date limite : 2 décembre 2019)

Mercredi 16 oct 2019
Organisateur

Les Leçons de Rome est une journée d’étude organisée en partenariat entre l’école nationale supérieure d’architecture de Lyon, le LAURE et le musée des Beaux-Arts de Lyon.
Sous la direction de Benjamin Chavardés

Conseil scientifique
Nicolas Capillon, Arch., Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon
Joan Casanelles, Arch., Urb., Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon
Benjamin Chavardés, Arch. Dr., LAURE-EVS, Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon
Lorenzo Ciccarelli, Arch. Dr., Università degli studi di Firenze
Philippe Dufieux, Pr. HDR, LAURE-EVS, Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon
Federico Ferrari, Arch. Dr., AUSser-ACS, Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Malaquais
Pierre Gras, Dr., LAURE-EVS, Ecole nationale supérieure d’architecture de Lyon
Audrey Jeanroy, Dr., InTRu, Université de Tours
Davide Spina, Arch., Institute for History and Theory of Architecture (gta), ETH Zurich

Appel

Les Leçons de Rome propose un espace de réflexion et de débat pour quiconque appréhende l’Italie comme laboratoire de recherche architecturale, urbaine et paysagère. Définir l’Italie comme laboratoire suppose d’analyser les contextes de fabrication des politiques urbaines aussi bien que les expériences de projet, les théories comme les pratiques, les héritages et les mutations tout autant que les orientations et les prospectives.  En quelques mots, construire un savoir et une culture, mais encore tirer des enseignements et développer des outils opératoires pour appréhender le présent et enrichir les pratiques contemporaines.

Les Leçons de Rome permet chaque année de faire connaître les travaux de recherche en cours ou achevés et de poursuivre le dialogue avec la sphère ultramontaine. Cette rencontre est ouverte aux étudiants, doctorants, enseignants, chercheurs et à tous ceux qui demeurent attentifs à développer des échanges interdisciplinaires au-delà des institutions et des frontières.

Modalités

Les chercheurs souhaitant contribuer à cette journée sont invités à envoyer leur proposition, comportant un titre, un résumé (environ 200 mots) et une courte biographie, avant le 2 décembre 2019 à benjamin.chavardes@lyon.archi.fr. La langue officielle de la journée est le français, mais les propositions et communications peuvent également être présentées en anglais. Le résultat de la sélection des propositions sera annoncé par mail en janvier 2020.

Conférence de Anne-Sophie Cachat « Eugène Beaudouin, architecte et urbaniste : habiter autour d’un jardin » – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 28 octobre 2019

Lundi 14 oct 2019
Présentation

Dans le cycle “La mémoire en œuvre”, le Centre d’archives d’architecture invite des doctorant-e-s ou de jeunes docteurs, au terme de leur recherche, à montrer comment l’architecture et les architectes émergent à partir du travail sur les archives. Anne-Sophie Cachat présentera : « Eugène Beaudouin, architecte et urbaniste : habiter autour d’un jardin ».

Eugène Beaudouin (1898-1983) est issu d’une famille d’architectes, il a étudié au sein de l’atelier d’Emmanuel Pontremoli à l’Ecole des beaux-arts à Paris où il a fait la connaissance de Marcel Lods avec qui il s’associe. En 1928, il obtient le Grand Prix de Rome ce qui lui permet de mener une carrière « officielle » au sein des Bâtiments Civils et Palais Nationaux. En parallèle, il réalise avec Marcel Lods des projets emblématiques de la période de l’entre-deux guerres tant du point de vue du programme (Ecole de plein air à Suresnes) que des méthodes constructives employées (cité de la Muette à Drancy). S’il a traversé le vingtième siècle, sa carrière n’est que partiellement connue. Architecte, urbaniste, conseiller ou encore « Patron » d’atelier, Eugène Beaudouin a endossé de nombreux rôles aussi bien en France, qu’à l’étranger. Les documents conservés au Centre d’archive d’architecture, croisés avec ceux présents dans d’autres archives permettent de reconstituer son parcours et ainsi mettre en lumière les caractéristiques d’une production notamment tournée vers la construction de logements collectifs.

Informations pratiques

Lieu : Plateforme de la création architecturale, 7 avenue Albert de Mun, Paris 16e
Date : Lundi 28 octobre 2019 – 19h
Inscription conseillée, entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Accédez au site de la cité : Eugène Beaudouin

Exposition “Trésors de l’Albertina. Dessins d’architecture” – Cité de l’architecture & du patrimoine (Paris) – 13 novembre 2019 au 16 mars 2020

Lundi 14 oct 2019
Oraganisation

Une exposition co-produite par la Cité de l’architecture & du patrimoine en partenariat avec l’Albertina Museum de Vienne.

Commissariat
Dr. Christian Benedik, Conservateur ; responsable de la collection d’architecture, The Albertina Museum

Présentation

L’exposition « Trésors de l’Albertina. Dessins d’architecture » est une occasion unique de découvrir les chefs-d’œuvre de l’une des plus grandes collections d’Europe, celle de l’Albertina Museum de Vienne.

Pour la première fois en France sont rassemblés des dessins de grands maîtres ayant pour thème l’architecture. Le dessin d’architecture gagne ses lettres de noblesse aux XVIe et XVIIe siècle, en même temps qu’émerge la figure de l’architecte moderne. Il reste aujourd’hui au cœur de la pratique architecturale, le crayon digital remplaçant souvent la plume ou le pinceau. Dans une déambulation à travers sept siècles d’histoire, d’Antonio Pisanello à Zaha Hadid, l’exposition offre au visiteur un aperçu des secrets du métier et de l’imaginaire des plus grands architectes de leur temps.

À travers plus d’une centaine de pièces signées Giulio Romano, Le Primatice, Le Bernin, Jacopo Sansovino, Francesco Borromini, Johann Fischer von Erlach, Charles de Wailly, Adolf Loos, Frank Lloyd Wright ou encore Hans Hollein, l’exposition propose une plongée dans l’univers fascinant du dessin d’architecture.

Informations pratiques

Accédez au site : Albertina

Lieu : Cité de l’architecture & du patrimoine, Galerie haute des expositions temporaires, 1 place du Trocadéro et du 11 novembre, Paris 16e

Date : 13 novembre 2019 au 16 mars 2020

Cycle de rencontres “Campagnes urbaines” – [Dé] Densifier pour lutter contre la précarité énergétique – École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille – 15 octobre 2019

Lundi 14 oct 2019
Intervenants

Conférence animée par Sylvain Allemand, journaliste et essayiste.

Intervenants
• Emmanuel Bertin, directeur du CERDD (Centre Ressource du Développement Durable)
• Vincent Ducatez, maître de conférences, ENSAP Lille
• Antoine Allard, maître de conférences, ENSAP Lille
• Valérie Mancret Taylor, directrice, Agence nationale de l’habitat
• Fanny Obled, chargée de mission Économie Sociale et Solidaire, APES

Discutante
• Béatrice Mariolle, professeure, ENSAP Lille

Présentation

Accédez au cycle complet : Campagnes urbaines

Par l’importance de son parc de maisons individuelles et les conséquences de la désindustrialisation, la Région des Hauts-de-France est confrontée à la question de la précarité énergétique. Entre transport et logement, cette vulnérabilité est symptomatique du mouvement des Gilets Jaunes. Engagée dans une “troisième révolution industrielle”, cette région est aussi un territoire où les initiatives pour pallier cette question sont nombreuses, engageant aussi bien les architectes et urbanistes, que les producteurs de matériaux. Cette séance interrogera les enjeux de l’adaptation climatique du bâti pavillonnaire post-industriel et post-minier face à des situations complexes de valeur patrimoniale d’un bâti ordinaire majoritairement social et occupé par une population en grande précarité énergétique. Cette rencontre permettra d’esquisser des propositions en termes de normes environnementales, de processus de conception et de mise en oeuvre, d’articulation entre architecture et cohésion sociale, notamment par le biais de l’économie sociale et solidaire.

Informations pratiques

Lieu : École Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille, 2 rue Verte – 59650 Villeneuve d’Ascq, Grand Amphithéâtre

Date : mardi 15 octobre 2019, 18h-20h

S’inscrire : cliquez ici

Paru : “Tool Globalism : solution pour une petite planète ?” / Simon SADLER, Editions B2, octobre 2019

Lundi 14 oct 2019

“Tool Globalism : solution pour une petite planète ?” / Simon SADLER, Nikola Jankovic (Postface), Editions B2, octobre 2019, 1 Vol. (144 p.), Collection ISBN : 978-2-36509-081-0

Accédez au site éditeur : Tool Globalism

 

Résumé éditeur

Découvrez tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Global Tools et le Whole Earth Catalog sans oser le demander : l’« accès aux outils » d’une globalité altermondialiste avant l’heure ! Car c’est bien à la vie sur notre petite planète que nous invite Simon Sadler. Face à la bible hippie éditée par Stewart Brand entre 1968 et 1972, des représentants de l’arte poveraturinois, de l’architecture « radicale » florentine et du contre-design milanais vont expérimenter, entre 1973 et 1975, une « contre-école » inspirée du livre d’Ivan Illich, Une société sans école(1971). À travers Superstudio et d’autres participants de l’exposition au MoMA « Italy : New Domestic Landscape » (1972), Nikola Jankovic revient sur les raisons de son échec annoncé.

Appel à articles pour le 8e dossier des Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère (Craup) (date limite : 1er mars 2020)

Lundi 14 oct 2019
Appel

Les Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère lancent le 8e dossier thématique de la nouvelle formule en ligne de la revue, intitulé « Architecture et habitat social : quels renouvellements ? »
Coordinateurs du dossier : Sabrina Bresson, Yankel Fijalkow et Ioana Iosa.

Accédez à l’appel : 8e dossier du Craup

Date limite pour répondre : 1er mars 2020

Plan

1.Vers de nouveaux modèles
2. Entre patrimonialisation, rénovation urbaine et développement durable
3. Formes spatiales et arrangements sociaux
Modalités de transmission des propositions d’articles
Instructions aux auteurs
Ligne éditoriale
Comité de rédaction

Modalités de transmission

Les propositions d’articles complets seront envoyées par mail avant le 1er mars 2020 au secrétariat de rédaction des Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère, secretariat-craup@culture.gouv.fr

Pour plus d’informations, contacter Aude Clavel au 06 10 55 11 36

Remise du Prix Pierre Massé, prix “Eau et Société” à Solenn Guével (IPRAUS/AUSser, ENSA Paris-Belleville) – Marne-La-Vallée – 20 novembre 2019

Jeudi 10 oct 2019
Remise du Prix Pierre Massé, prix “Eau et Société” 2018

Le Prix Pierre Massé, prix “Eau et Société” 2018 sera remis à Solenn Guével (IPRAUS/AUSser, ENSA Paris-Belleville) le 20 novembre 2019 à l’Ecole des Ponts (Marne-La-Vallée) lors du séminaire “Comment les tensions sur l’eau changent-elles  la gouvernance : L’apport des sciences humaines et sociales”.

Elle reçoit ce prix pour sa thèse : “Histoire des relations entre Paris et ses canaux 1818-1876 : formes, usages et représentations”.
Accédez au résumé de la thèse : Thèse Solenn Guével

Présentation du Prix

La SHF décerne le prix Pierre Massé, prix “Eau et Société” (les Sciences Humaines et Sociales appliquées au domaine de l’eau).

Depuis 2013, la Société Hydrotechnique de France décerne chaque année le prix Pierre MASSÉ,  destiné à encourager toute personne ayant récemment soutenu une thèse ou ayant publié des travaux innovants concernant les sciences humaines et sociales appliquées aux domaines de l’eau.

Il récompense chaque année n des thèses ou des travaux inédits, de langue française ou délivrées par une université francophone, se rapportant à ces domaines (économie, sociologie, anthropologie, psychologie, sciences politiques, droit et techniques managériales, histoire, archéologie, géographie…) soutenus ou présentés entre le 1er septembre année n-2 et le 31 décembre année n-1.

Journée d’études transdisciplinaire “Complaintes urbaines” – EHESS (Paris) – 15 octobre 2019

Jeudi 10 oct 2019
Organisation
  • Isabelle Backouche (EHESS, CRH)
  • Nathalie Montel (ENPC, LATTS)
  • Laetitia Overney (ENSA Paris-Belleville, IPRAUS/UMR AUSser 3329)
  • Audrey Freyermuth (Sciences Po Aix, CHERPA)
  • Eric Le Bourhis (INALCO, centre de recherches Europe Eurasie)
  • Anne Bondon (ENSA Bretagne)
  • Charles Antoine Wanecq (Sciences Po, Centre d’histoire)
  • Mathilde Caro (ENS, Centre Maurice Halbwachs)
Présentation

Cette journée d’études transdisciplinaire se propose de focaliser l’attention sur des plaintes écrites de citadins ayant la ville pour motif. Manuscrites la plupart du temps, ces lettres de plaintes appartiennent au répertoire protestataire et à la
grande famille des courriers adressés aux autorités. Que nous disent, dans les différents contextes où elles s’expriment, ces complaintes à bas bruit de leurs auteurs, des relations qu’entretiennent les citadins avec ceux qui les gouvernent
mais aussi des modes de vie urbains, de la vie quotidienne ou des sociabilités en ville ? Quelles formes prennent ces doléances couchées par écrit et quelles stratégies déploient les plaignants pour obtenir gain de cause ? Des
intermédiaires sont-ils sollicités pour l’écriture de ces plaintes ? Comment les pouvoirs interpelés choisissent-ils de réagir face à ces exposés de griefs qui leur demandent au surplus d’intervenir ? Ces réclamations de citadins ordinaires et
ces démarches individuelles ont elles le pouvoir d’infléchir les politiques mises en place ou de modifier certaines pratiques des pouvoirs urbains ?

Informations pratiques

Lieu : EHESS, Salle Lombard, 96, Bd Raspail, 75006 Paris
Date : mardi 15 octobre 2019, 9h30-17h00

Programme Complaintes-UrbainesTélécharger

Exposition « Quand les artistes dessinaient les cartes, vues et figures de l’espace français, Moyen Âge et Renaissance » – Archives nationales (Paris) – 25 septembre 2019 – 06 janvier 2020

Mercredi 09 oct 2019
Présentation

L’exposition Quand les artistes dessinaient les cartes, Vues et figures de l’espace français, Moyen-âge et Renaissance met en valeur le corpus méconnu des « vues figurées » qui apparaissent au tournant du Moyen Âge et de l’époque moderne (XIVe-XVIe siècle). Il s’agit de représentations de territoires de dimension restreinte (terroir, ville, seigneurie, petit comté), qui montrent les lieux comme si le spectateur les avait sous les yeux. Le dessin vise alors à identifier des lieux et à se repérer dans l’espace. en dehors souvent des techniques de projection savante de l’espace alors en cours de redécouverte.

Accédez à l’annonce : Quand les artistes dessinaient les cartes

Commissariat de l’exposition

Juliette Dumasy-Rabineau, maîtresse de conférences en histoire médiévale à l’Université d’Orléans, est l’initiatrice du projet. Depuis plusieurs années, ses recherches portent sur les cartes locales françaises et sur leur place dans l’histoire des pratiques de gouvernement et l’histoire des représentations. En plus de sa thèse (Le feu et le lieu. La baronnie de Sévérac-le-Château à la fin du Moyen Âge, Paris, CTHS, 2011), elle a publié plusieurs articles sur ce thème.
Nadine Gastaldi, conservatrice générale du patrimoine, archiviste-paloégraphe a accompli toute sa carrière aux Archives nationales. Après quatre années à la Section des Archives privées, elle a rejoint en 1992 la Section moderne (puis Section du XIXe siècle) où elle a eu en charge le fonds des Cultes et des fonds de Beaux-arts (architecture et arts plastiques). Elle a publié de nombreux articles sur les sources et l’histoire institutionnelle dans ces deux domaines. Depuis 2011, elle est responsable de la mission Cartes et plans
Camille Serchuk est professeur de l’Histoire de l’art à Southern Connecticut State University à New Haven, dans l’état de Connecticut, aux Etats-Unis. Diplômée en l’histoire de l’art médiéval de l’université de Yale (Ph. D.) elle a, depuis plusieurs années, travaillé sur l’importance des peintres et de leur formation pour la cartographie locale, à la fin du Moyen Âge et au début de la Renaissance.
– Un commissaire associé en charge des animations numériques / audiovisuelles
Gaël Lebreton est commissaire associé de l’exposition, en charge des animations numériques / audiovisuelles de l’exposition. Il est ingénieur, chercheur associé au laboratoire Framespa (UMR 5136 Université de Toulouse / CNRS). Il s’intéresse particulièrement à décrire la façon dont l’objectivité cartographique est influencée par les motivations subjectives des cartographes et des commanditaires. Il a publié son travail sur la figure de Castelferrus de 1525 dans la revue du Midi Médiéval (En pleine figure !, Tome 34 – 2016).

Informations pratiques

Exposition du 25 septembre 2019 au 6 janvier 2020
Lieu : Archives nationales site de Paris – Hôtel Soubise, 60, rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris

Paru : “La recherche architecturale. Repères, outils, analyses” / Mathias Rollot, Editions de l’Espérou, septembre 2019

Mercredi 09 oct 2019

“La recherche architecturale. Repères, outils, analyses” / Mathias Rollot, Editions de l’Espérou, septembre 2019, 1 Vol. (328 p.), ISBN 978-2-912261-95-3

Présentation éditeur

Qu’est-ce que la recherche en architecture ? À cette épineuse question historique, le présent ouvrage répond en présentant quelques repères historiques, un outil méthodologique complet et des analyses critiques fouillées. Adressé aux étudiant·e·s de Master autant qu’aux doctorant·e·s ou aux agences qui souhaiteraient se tourner vers la recherche, il tente une synthèse accessible et rigoureuse à la fois, pleinement engagée en faveur du développement de ce champ en plein bouleversement.

Le livre présente aussi la toute première traduction française du célèbre article « Trois mythes et un modèle » de l’architecte anglais Jeremy Till, augmenté d’une introduction inédite de l’auteur.

Présentation auteur

Architecte, docteur en architecture, écrivain et traducteur, Mathias Rollot est Maître de conférences TPCAU et chercheur au LHAC à l’École nationale supérieure d’architecture de Nancy depuis septembre 2019. Il a composé cet ouvrage durant l’année universitaire 2018-2019 en tant qu’enseignant associé à l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est et ingénieur de recherche à l’OCS/AUSser. Il est aussi l’auteur de L’obsolescence (MétisPresses), La conception architecturale (L’Espérou) et Les territoires du vivant, un manifeste biorégionaliste (François Bourin).

 Illustrations de Chloé Gautrais, architecte.

Exposition “Hôtel métropole – depuis 1818” – Pavillon de l’Arsenal (Paris) – 16 octobre 2019 – 12 janvier 2020

Mardi 08 oct 2019
Inauguration

L’inauguration de l’exposition “Hôtel métropole – depuis 1818” au Pavillon de l’Arsenal, aura lieu le 15 octobre 2019 à 19h.

Accédez à l’annonce : Hôtel métropole – depuis 1818

Exposition créée par le Pavillon de l’Arsenal
Catherine Sabbah & Olivier Namias, commissaires scientifiques invités 
avec les installations de l’agence Ciguë, Nicolas Dorval-Bory associé à l’agence Vorbot, Lina Ghotmeh et Jean-Benoît Vétillard et les contributions de S2T et On CITIES.

Date : du 16 octobre 2019 au 12 janvier 2020
Entrée libre
Lieu : Pavillon de l’Arsenal, 21, boulevard Morland, 75004 Paris

Présentation

Figure familière de nos villes, enracinée depuis toujours dans le paysage urbain, l’hôtel est un édifice en mutation perpétuelle construit pour anticiper les évolutions sociétales, économiques et culturelles. La manifestation « Hôtel Métropole – depuis 1818 » révèle l’histoire de cette architecture depuis sa naissance, dresse le portrait du parc hôtelier métropolitain actuel et explore les perspectives de ces établissements à l’heure des nouveaux enjeux climatiques. Depuis l’ouverture de l’hôtel Meurice en 1818, l’évolution de cet habitat temporaire et des services associés offre, plus que tout autre programme, un stimulant portrait de la ville par anticipation : techniques constructives d’avant-garde, transformation de l’usage des immeubles et attentes de la société. Premières salles de bains, ascenseurs, climatiseurs, programmes mixtes, préfabrication, informatique… l’hôtel est depuis deux siècles le laboratoire de la construction et l’accélérateur de nouvelles pratiques. Multiple dans sa forme et divers dans les services associés, ce programme se glisse dans tous les types de bâtiments, investissant parkings, tours, centraux téléphoniques, anciennes postes, hôtels particuliers et même les bureaux ces dernières années.
 À la veille du rendez-vous Olympique de 2024, le Grand Paris réinvente son architecture hôtelière. Chambre familiale, lit-capsule, dortoir, suite  XXL, toiture habitée, cour végétalisée, lobby multifonctions, plus de 150 projets répondant à tous les goûts et tous les budgets, sont en cours d’études ou de construction. La région parisienne compte aujourd’hui 2 450 hôtels totalisant plus de 150 000 chambres. En 2018, ces établissements ont assuré 52 millions de nuitées, affichant une fréquentation en hausse constante malgré l’apparition de nouveaux acteurs et notamment les plateformes de location d’hébergement de particulier. 

En parallèle de ces analyses historiques, économiques et techniques menées sous la direction de Catherine Sabbah et Olivier Namias, accompagnées des études des ingénieurs de S2T et des architectes de ON CITIES, quatre équipes pluridisciplinaires interrogent le devenir des espaces hôteliers sous le prisme des enjeux climatiques. Au travers de prototypes à échelle 1, chacun explore des perspectives innovantes. Jean-Benoît Vétillard réinterprète l’enseigne hôtelière et le lobby avec une marquise réalisée en fibre végétale et alimentée par l’alternateur d’une porte tambour. Lina Ghotmeh questionne le potentiel des nouveaux usages de la chambre adaptable en bureau, salle de fitness, espaces de travail, studio d’enregistrement en libérant dans un « app wall » l’ensemble des fonctions de couchage et d’hygiène. Associé à l’agence Vorbot, Nicolas Dorval-Bory propose de décarboner le couloir, véritable colonne vertébrale de l’immeuble accueillant l’ensemble des gaines et réseaux, alors que les architectes constructeurs de l’agence Ciguë mettent en œuvre une salle de bain vertueuse en matériaux de réemploi qui permet de consommer moins d’eau, rappelant que chaque client utilise en moyenne 300 litres d’eau à l’hôtel. 

Avec cette première manifestation dédié à l’hôtel métropolitain le Pavillon de l’Arsenal cherche à définir cette architecture familière mais méconnue pour mieux partager son devenir.

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