Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 2 heures 29 min

Parution : Livraisons d’histoire de l’architecture n° 38 (décembre 2019)

Vendredi 24 Jan 2020

Le dernier numéro de la revue les Livraisons d’histoire de l’architecture et des arts qui s’y rattachent vient de paraître. Ce numéro 38, coordonné par Arlette Auduc et introduit par Jean-Michel Leniaud, est intitulé Varia”.
Il présente une sélection d’articles de Judith Förstel, Raphaële Skupien, Christophe Levadoux, Elisabeth Portet, Amel Bellala, Arnaud Schoonheere, Camille Napolitano et Angéline Nison.

Vous pouvez consulter les numéros précédents de la revue sur : https://journals.openedition.org/lha/

Sommaire de la revue Accédez au sommaire LHA38Télécharger

Journées d’étude : « Les élèves d’Eugène Viollet-le-Duc » – INHA (Paris) et ENSA Paris-Malaquais – 20 et 21 février 2020

Vendredi 24 Jan 2020

Journées d’étude : « Les élèves d’Eugène Viollet-le-Duc »

Dates et lieux : le jeudi 20 février 2020 de 9h à 19h (INHA, Galerie Colbert, Salle Vasari, Paris 75002) et le vendredi 21 février 2020 de 9h à 19h (Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Malaquais, Paris 75006).

L’entrée est libre et le programme sera diffusé prochainement.

RST PHILAU / Appel à article Philotope 14 “Les synergies à l’œuvre pour faire-recherche en architecture” (date limite : 02 février 2020)

Vendredi 24 Jan 2020

Appel à articles pour le Philotope Revue du Réseau Scientifique Thématique PhilAU – Philosophie Architecture Urbain – Le Philotope n°14« Les synergies à l’œuvre pour faire-recherche en architecture » – Numéro piloté par Céline Bodart et Chris Younès

Appel à articles Appel-à-articles_Philotope-14_Synergies-2Télécharger

Le RST PhilAU souhaite donner la parole aux doctorant-e-s, post-doctorant-e-s ou jeunes chercheur-euse-s pour explorer les synergies à l’œuvre dans les dynamiques de recherche émergente ou doctorale ou post-doctorale en architecture, urbain, paysage, territoire, que ce soit en termes de discipline, d’interdiscipline, de rencontres, de méthodes, de terrains ou d’expérimentations. Ce prochain numéro 14 du Philotope constitue le deuxième volet d’un triptyque du programme triennal du RST PhilAU sur la notion de ‘Synergie’, après la journée d’études à la Cité de l’Architecture « Synergic Design » en novembre 2017, et avant le colloque international « Synergies Architecture & Philosophie » en décembre 2020 à l’ENSA de Clermont-Ferrand. Penser synergie, c’est penser les interactions et les processus en jeu. L’objectif est de témoigner des questionnements croisés, des hybridations, des transferts et des interférences, ouvrant largement le spectre des effets produits – qu’ils soient positifs ou négatifs, désirés ou subis – afin d’en montrer le caractère critique et heuristique. Interroger les synergies à l’œuvre dans nos pratiques de recherche, c’est une manière de partager des expériences liant des questions théoriques avec des trajectoires singulières. Et si pointe ici la voie scientifiquement proscrite du personnel et de l’anecdotique, il faut apprendre à s’y aventurer, risquer de l’emprunter pour rendre compte de ce qui s’y fabrique. Toujours à la marge de ce qui se trace comme le récit dominant et convenu de la recherche, l’anecdote est moins parasitaire que nécessaire ; elle « nous rend les choses spatialement proches, elle les fait entrer dans notre vie1 ». Plus encore : « vive l’anecdote, car elle est en prise sur l’essentiel2 »… pour dire ce qui se vit aujourd’hui dans le « faire-recherche en architecture »…

Informations pratiques

Remise d’une proposition d’article (5000 à 8000 signes maximum) explicitant les enjeux théoriques et méthodologiques de telles synergies préfigurant le futur article final, accompagnée des références bibliographiques ciblées et d’une courte biographie de l’auteur-e (une demi-page maxi).
– Au plus tard le : 2 février 2020
– À l’adresse : philau@clermont-fd.archi.fr  Examen des propositions par le comité de lect

Appel à contributions – revue In Situ – Les patrimoines des lycées français des XIXe et XXIe siècles (date limite : 29 février 2020)

Vendredi 24 Jan 2020
Coordination scientifique

La coordination scientifique sera assurée par :
– Cécile Fabris, Responsable des pôles Éducation/Recherche et Jeunesse et sports, Département de l’Éducation, de la Culture et des Affaires sociales, Archives nationales
– Catherine Guégan, Service Patrimoines et Inventaire général, Direction de la culture et du patrimoine, Région Auvergne – Rhône-Alpes
– Éric Cron, Chef du service patrimoine et Inventaire Nouvelle-Aquitaine (Bordeaux)
– Jean Davoigneau, Mission Inventaire général du patrimoine culturel, service du Patrimoine, direction générale des Patrimoines

Périmètre éditorial

Accédez à l’appel : Les patrimoines des lycées français des XIXe et XXIe siècles

L’objectif de ce numéro consiste à présenter les différentes recherches conduites ces dernières années sur les patrimoines des lycées publics français et à en dresser un état des lieux. Le champ d’investigation se veut le plus large possible comprenant à la fois les lycées publics en France métropolitaine et d’outre-mer, les lycées français à l’étranger, et ceci sur toute la chronologie, mais également en y intégrant les édifices bâtis à l’origine pour d’autres usages, ainsi que les constructions contemporaines. Tous les types d’établissement sont concernés : lycées d’enseignement général et technologique, lycées professionnels, lycées agricoles, lycées professionnels maritimes, lycées polyvalents, cités scolaires.

Tous les types de patrimoines pourront être abordés : urbanisme et paysage, architecture dans tous ses aspects (bâtiments pédagogiques de la classe aux espaces spécialisés pour l’enseignement des sciences, des arts, professionnel ou sportif ; bâtiments de la vie scolaire : internat et cantine, chapelle et monuments aux morts), jardins et espaces verts, mobilier scolaire, vêtements et pratiques scolaires, collections pédagogiques en associant celles conservées dans les musées, œuvres d’art commandées pour l’établissement dans le cadre de la politique du 1% artistique, mais également celles commandées, acquises ou déposées dans un autre contexte, notamment les dépôts d’œuvres des collections nationales (FNAC) ou régionales (FRAC) ; fonds d’archives, papier et numériques, où qu’ils soient conservés (établissements eux-mêmes, services administratifs, services d’archives). La dimension immatérielle pourra être également prise en compte à travers une approche anthropologique et symbolique : rites et cérémonies, usage des lieux, vie scolaire, onomastique des établissements.

Les lycées d’enseignement privé et les lycées militaires ne sont pas forcément exclus et pourront être traités sous l’angle de la comparaison pour voir de quelle manière ils intègrent ou pas les évolutions et les normes inhérentes aux programmes éducatifs et à la règlementation architecturale et de quelle manière ils apportent éventuellement des alternatives.

Propositions de contribution

Les articles attendus doivent contenir une part inédite de recherche, d’hypothèse ou de mise à jour ; ils ne peuvent reprendre la totalité d’un article déjà paru.

Si vous souhaitez contribuer à ce numéro, nous vous remercions d’envoyer avant le 29 février 2020 votre proposition, accompagnée d’un résumé de 1 500 signes maximum et d’un court CV, par voie postale :
In Situ. Revue des patrimoines / Ministère de la Culture
Direction générale des Patrimoines – Département du pilotage de la recherche et de la politique scientifique
6, rue des Pyramides
75001 Paris
A l’attention de Laurent Bruel et Pascal Liévaux
ou par courriel à : laurent.bruel@culture.gouv.fr

Envoyer une copie de votre proposition à : cecile.fabris@culture.gouv.frcatherine.guegan@auvergnerhonealpes.freric.cron@nouvelle-aquitaine.frjean.davoigneau@culture.gouv.fr

Appel à projets | Fonds national pour la science ouverte (date limite : 31 mars 2020)

Vendredi 24 Jan 2020

Le 18 décembre 2019, ouverture du premier appel à projets du fonds national pour la science ouverte (FNSO) afin d’encourager l’édition, les publications ouvertes et son écosystème. Le dépôt des candidatures sera accessible sur la plateforme SIGAP à partir du 13 janvier à 14h jusqu’au 31 mars 2020 à 14h.

Accédez à l’annonce : Fonds national pour la science ouverte

Le premier axe du plan national pour la science ouverte annonce des mesures pour que l’ouverture des publications scientifiques, à l’ensemble de la société, devienne une étape incontournable du circuit de publication.

L’appel à projet du fonds national pour la science ouverte 2019 a pour périmètre celui de l’édition, de la publication ouverte et de son écosystème. Il concerne plus particulièrement les trois volets suivants :

1. Les infrastructures de recherche ;
2. Les plateformes ;
3. Les projets éditoriaux ou les candidatures associant plusieurs projets éditoriaux.

Pour en savoir plus sur l’éligibilité des projets, les critères d’exemplarités et le co-financementTélécharger l’appel à projets FNSO 2019 (version française – PDF 1.1Mo)

Informations pratiques

Candidature
Dates : ouverture de la plateforme de candidature du 13 janvier à 14h au 31 mars 2020 à 14h.

Télécharger le guide d’aide à l’inscription sur la plateforme SIGAP (dépôt de candidature – PDF 512Ko)

Parution le 07 février 2020 : “L’art d’habiter la terre : la vision biorégionale” / Kirkpatrick Sale, traduction de Mathias Rollot, Editions Wildproject, février 2020

Jeudi 23 Jan 2020

“L’art d’habiter la terre : la vision biorégionale” / Kirkpatrick Sale, traduction de Mathias Rollot, Postface de Sébastien Marot, Editions Wildproject, février 2020, 1 Vol. (276 p.), ISBN 978-2-918-490-944

Résumé éditeur

Imaginons un monde structuré par la diversité écologique et culturelle, plutôt que par des paramètres économiques et
nationaux. Le biorégionalisme est un mode d’organisation alternatif de la société, à des échelles de territoires écologiquement salubres (celles des bassins-versants), avec des communautés attentives aux modes d’habitat et des systèmes économiques renouvelables. Cet ouvrage invite au développement réaliste de ces communautés biorégionales et des lieux où elles sont établies, afin de mettre en place une société qui cesse de détruire la vie. Publié en 1985, L’Art d’habiter la terre est unanimement considéré comme l’ouvrage de référence du mouvement biorégionaliste – dont d’autres figures sont Peter Berg et Gary Snyder. Le contexte de cette traduction française tardive est celui d’un regain d’intérêt actuel de nombreux chercheurs pour le mouvement biorégionaliste. Un texte abordable, écrit pour le grand public.

Présentation des auteurs

Né en 1937, KIRKPATRICK SALE est un journaliste, essayiste et chercheur indépendant américain. Il a écrit plus d’une dizaine d’ouvrages autour de questions politiques et écologiques, et plus particulièrement des pensées décentralisatrices.

MATHIAS ROLLOT est architecte, docteur en architecture, enseignant-chercheur, auteur et traducteur. Il conçoit, construit et conseille dans les domaines de la réhabilitation architecturale, urbaine et territoriale.

SÉBASTIEN MAROT, philosophe, travaille sur la généalogie des théories contemporaines de l’architecture, de l’urbanisme et de l’architecture de paysage.

Séminaire : “La critique face à la question des centres historiques” – Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne (Rennes) – 6 février 2020

Jeudi 23 Jan 2020

Le séminaire La critique face à la question des centres historiques aura lieu le 6 février 2020 à Rennes, à la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne
Cet événement est le troisième du cycle de séminaires “Mapping Architectural Criticism Meetings”, conçu par Rute Figueiredo and Hélène Jannière dans le cadre du réseau scientifique Mapping Architectural Criticism, et organisé avec le support de l’EA1279 Histoire et critique des arts, de l’Université Bretagne Loire, de l’Université Rennes 2 et des Archives de la critique d’art.

Contact : mappingcritarch@gmail.com

Programme Accédez au ProgrammeTélécharger Présentation

Qu’elle soit une réaction contre la destruction des quartiers anciens, ou un levier d’action pour le projet urbain contemporain, la question des centres historiques s’est imposée comme un des enjeux de la critique architecturale et urbaine dans la deuxième moitié du 20e siècle, notamment au moment des grandes opérations de rénovation urbaine.
Cet objet de réflexion fédérateur entraine ainsi des croisements inédits entre écrits théoriques des architectes et critique publique, entre théorie et projet, entre culture professionnelle, culture savante et culture de masse.
Le troisième séminaire de la série « Mapping Architectural Criticism Meetings » pose la question du débat sur les centres historiques, particulièrement en France et en Italie, entre les années 1950 et 1980. Ces débats y seront considérés comme lieux de croisement de différents discours, depuis ceux des experts – architectes, urbanistes, techniciens, historiens de l’art – et ceux des citoyens, des usagers, de la presse.
Lors de la journée d’études, les chercheurs invités par le réseau Mapping Architectural Criticism placeront ces moments intenses du débat sur la ville dans leurs contextes historiques et culturels. En outre, quelques cas d’étude témoigneront de la multiplicité des questions alors en jeu, et aborderont le rôle des acteurs, des médias et des publics dans ces débats.

1er entretien du cycle “Les entretiens de l’IPRAUS” – ENSA Paris-Belleville – 30 janvier 2020

Jeudi 23 Jan 2020
Les entretiens de l’IPRAUS

Ce cycle « Les entretiens de l’IPRAUS » sera l’occasion, à travers des échanges entre chercheurs ayant participé à la création et contribué à l’évolution de l’IPRAUS, de découvrir l’histoire de cette équipe de recherche à travers ses thématiques, ses productions et le parcours de ses chercheurs.

1er entretien : avec Pierre Clément sur l’Asie Pacifique

La première rencontre de ce cycle est consacrée au domaine de recherche sur les territoires d’Asie Pacifique, autour de son fondateur, Pierre Clément, ancien directeur de l’IPRAUS, de Nathalie Lancret, ancienne directrice de l’UMR AUSser et actuelle porteuse de ce domaine, et Armelle Ninnin, doctorante nouvellement engagée dans ce même domaine et comme modérateur André Lortie, directeur de l’IPRAUS.

Informations pratiques

Cette rencontre se déroulera le jeudi 30 janvier 2020 à 17h30, au centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser (bâtiment B, 3ème étage) à l’école nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris.

La présentation sera suivie d’un cocktail.
Entrée libre sur inscription auprès de : pascal.fort@paris-belleville.archi.fr

Les intervenants
  • Pierre Clément
    Architecte diplômé (DPLG) (Ecole nationale supérieure des beaux-arts, ENSBA), diplôme unilingue de l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), docteur en ethnologie (Ecole pratique des hautes études [EPHE], université Paris V-René Descartes). Architecte à l’agence de Joseph Belmont (en 1970), Chargé de cours à l’université Paris X-Nanterre (1972-82), Chercheur à l’Institut de l’environnement (1972-76), au Centre d’études et de recherches architecturales (CERA) (1977-81) puis à l’Institut français d’architecture (IFA) (1981-89), Professeur à l’Ecole nationale supérieure d’architecture (ENSA) de Paris-Belleville (1984-2009), Directeur du laboratoire Institut parisien de recherche architecture, urbanistique et sociétés (IPRAUS) (1991-2008); à Arte Charpentier Architectes : Architecte, Urbaniste (depuis 1989), Associé-Vice-président (1992-2010), Président (depuis 2011) ; Membre de l’Académie d’architecture (depuis 2008). Ses principaux ouvrages en collaboration et co-direction : Eléments comparatifs sur les habitations des ethnies de langues thai (en coll., 1978), Architecture du paysage en Extrême-Orient (en coll., 1987), L’Habitation lao dans les régions de Vientiane et de Louang Prabang (en coll., 1990), Cités d’Asie (co-direction, 1995), Hanoï, le cycle des métamorphoses (co-direction, 2001), Arte Charpentier (2003), Xi’an, an ancient city in the modern world (co-direction, 2007), Bâtir la ville et créer l’urbanité (en coll., 2009), Vientiane, architecture d’une capitale. Traces, formes, structures, projets (co-direction, 2010), La Tour Lopez. 1952-2009. La renaissance d’une belle endormie (2010).
  • Nathalie Lancret
    Directrice de recherche au CNRS. Ses recherches portent sur la fabrique des villes d’Asie du Sud-Est dans leur rapport aux héritages spatiaux, soient-ils reconnus au titre du patrimoine ou inscrits dans les traditions coutumières, religieuses, et sacrées. Elle est l’auteure de nombreux articles scientifiques sur les transformations contemporaines des villes d’Asie du Sud-Est. Elle a co-dirigé plusieurs ouvrages, dont Architectures et villes d’Asie: Héritages et Projets (2015, Mardaga) et Hanoi: le cycle des métamorphoses (2001, Cahiers de l’IPRAUS).
  • Armelle Ninnin
    Doctorante à l’Université Paris-Est, école doctorale « Ville, transports et territoire », et rattachée au laboratoire IPRAUS. Le sujet de sa thèse est : Patrimonialiser la ville en Asie du Sud-Est : fabrique urbaine et actions patrimoniales à l’épreuve de la labellisation UNESCO. Architecte diplômée de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville.
  • André Lortie
    Architecte, diplômé de la faculté de l’Aménagement de l’Université de Montréal, Canada (1981), Docteur de l’Institut d’Urbanisme de Paris, Université de Paris XII (1997). Directeur de l’équipe de recherche Ipraus, responsable scientifique et pédagogique du DSA Projet urbain. Enseignant du cours d’initiation aux questions urbaines « Formes urbaines : d’où vient la ville aujourd’hui ? ». Urbaniste conseil auprès de collectivités.

International Workshop : “The Discourses and Materialities of Tourism” – Bar-Ilan University (Israël) – 12-14 February 2020

Mardi 21 Jan 2020

“The Discourses and Materialities of Tourism” : an International Workshop of the Israel Science Foundation

Programme Accédez au ProgrammeTélécharger Participation membre UMR AUSser

Intervention le 12 février de : Prof. (Emeritus) Evelyne Cohen, ENSSIB-Lyon LARHRA CNRS, and Prof. Joanne Vajda,
ENSA Paris Malaquais / AHTTEP – UMR CNRS/MCC AUSSER 3329 : Landscapes and Itineraries through French Speaking Tourist Guide Books Published in Europe (1948-to the present) in French

[En ligne] : “Places du Grand Paris : principes de conception pour les espaces publics du Grand Paris Express” / sous la direction de la Société du Grand Paris et Île-de-France Mobilités, novembre 2019

Lundi 20 Jan 2020

“Places du Grand Paris : principes de conception pour les espaces publics du Grand Paris Express” / sous la direction de la Société du Grand Paris et Île-de-France Mobilités, novembre 2019, 1 Vol. (101 p.)
ISBN : 978-2-11-155739-0

Accédez au document en ligne : Places du Grand Paris

Auteurs

Ce livre a été réalisé par TVK (architecte urbaniste mandataire), TN+ (paysagiste), Soline Nivet (ACS/AUSser) (mise en récit, conceptualisation), VilleOuverte (usages et méthodes de co-conception), Géraldine Texier-Rideau (historienne), Antoine Fleury (géographe), Étienne Ballan (sociologue), ON (concepteur lumière), RR&A (expert mobilité et intermodalité), Franck Boutté Consultants (environnement), Yes We Camp (démarches de projets transitoires).

Résumé éditeur

Cet ouvrage, à la fois pratique et théorique, a vocation à développer une culture commune pour la conception des espaces publics du Grand Paris Express. La Société du Grand Paris et Île-de-France Mobilités, en tant que financeurs des espaces publics intermodaux autour des gares du Grand Paris Express, se doivent d’être garants de leur qualité de traitement. Afin de compléter le travail de programmation des espaces publics et équipements d’intermodalité en cours, cet ouvrage permettra de guider chaque territoire dans la conception des 68 futures places des gares. Cela au travers de 40 principes d’aménagements mais aussi d’une feuille de route qui orienteront les maîtres d’ouvrage dans les différentes phases du projet (le choix du concepteur, les travaux, la mise en service, la gestion).

Au-delà de ces outils opérationnels, trois grandes ambitions structurent le référentiel :
– La continuité : les places seront dans le prolongement de l’existant et feront le lien entre la ville et l’infrastructure de transports ;
– La disponibilité : pour des espaces publics accessibles à tous, faisant cohabiter les usages et les fonctions ;
– L’évolutivité : permettant d’adapter les espaces publics au temps long de la ville et aux changements.

Les places du Grand Paris Express seront plus que de simples lieux de passage dédiés aux transports. Elles seront les espaces emblématiques de la mise en œuvre d’une politique d’aménagement mais aussi des respirations, des espaces de vie adaptés aux usages, modulables et intégrés dans leur environnement, que l’usager aura plaisir à investir dans son parcours quotidien. Les gares du Grand Paris Express et leurs espaces publics seront les lieux de convergence entre usagers et habitants. C’est donc à partir de chaque projet que la Société du Grand Paris et Île-de-France Mobilités jugeront du respect des ambitions portées et octroieront les subventions pour se faire.

Lancée en mars 2017, la réflexion a été confiée à une équipe pluridisciplinaire, conduite par l’agence d’architecture et d’urbanisme TVK réunissant des experts et des professionnels de l’aménagement et de la mobilité. Le modèle d’insertion urbaine et paysagère des gares du Grand Paris Express porté dans cet ouvrage est le fruit d’une réflexion partagée avec des territoires, des partenaires institutionnels et en continuité avec les démarches locales en cours.

Séminaire “Notre-Dame de Paris, monument de la littérature et des arts” – INHA (Paris) – 23 janvier 2020

Lundi 20 Jan 2020

Séminaire “Comprendre Notre-Dame de Paris. De la cathédrale au monument” : “Notre-Dame de Paris, monument de la littérature et des arts”

Accédez au site de l’INHA : Notre-Dame de Paris

Intervenants du 23 janvier 2020
  • Gérard Audinet (la maison Victor Hugo)
  • Judith Lyon-Caen (EHESS)
  • Discussion animée par Christian Hottin (directeur des études du département des conservateurs)
Présentation

En 2019 et 2020, l’Institut national d’histoire de l’art et l’Institut national du patrimoine s’associent pour proposer un cycle de conférences dédiées à Notre-Dame de Paris. Après le choc de l’incendie, et tandis que s’organise le chantier de la restauration, il importe de comprendre les raisons de l’émotion patrimoniale planétaire suscitée par le sinistre du 15 avril dernier et de dépasser les polémiques médiatiques qui l’ont suivi.

Organisé sous la forme de tables rondes, ce cycle se développera de l’automne 2019 à l’automne 2020, à raison d’une soirée par mois. Chaque rencontre réunira scientifiques, chercheurs et professionnels du patrimoine pour débattre d’un thème en relation avec l’histoire et la restauration de Notre-Dame : « Quand Notre-Dame est devenue patrimoine », « Notre-Dame, monument de la littérature et des arts », « La restauration de l’orgue » ou encore « La charpente de Notre-Dame » sont quelques exemples des thèmes qui seront traités dans le cadre de ce rendez-vous régulier. Organisé conjointement par l’Institut national d’histoire de l’art et l’Institut national du patrimoine.

Informations pratiques 

Date : 23 janvier 2020- 18h30 – 20h

Lieu : Galerie Colbert, auditorium, Institut national d’histoire de l’art, 6, rue des Petits-Champs ou 2, rue Vivienne 
75002 Paris

Entrée libre sur inscription

Paru : “Un urbanisme de l’inattendu : Patrick Bouchain, Grand Prix de l’urbanisme 2019” / sous la direction de Ariella Masboungi, Editions Parenthèses, 2019

Lundi 20 Jan 2020

“Un urbanisme de l’inattendu de l’inattendu Patrick Bouchain, Grand Prix de l’urbanisme 2019” / sous la direction de Ariella Masboungi, Editions Parenthèses, 2019, 1 Vol. (224 p.), Collection : Projet urbain, ISBN 978-2-86364-219-1

Accédez au site éditeur : Un urbanisme de l’inattendu

Résumé éditeur

Architecte, urbaniste, scénographe, Patrick Bouchain est une figure à part de l’univers du projet. Mû par son goût de l’expérimentation et fort de sa liberté revendiquée, il intervient là où on ne l’attend pas, invente des solutions toujours uniques, collectives et nées de l’éphémère.
Cet « urbaniste inattendu » parie sur l’imprévu avec souplesse, fondant son travail sur un système de valeurs imparable :
1 : Halte à la table rase ! Ce qui existe a de la valeur, fait patrimoine ;
2 : Placer le débat au cœur du projet : la discussion amène à se saisir de « l’impensé » ;
3 : Privilégier les lieux impensés : friches industrielles ou territoires délaissés ;
4 : Faire société de manière solidaire, avec le souci des plus vulnérables ;
5 : Défendre les actions architecturales et urbaines éphémères et réversibles ;
6 : Faire preuve d’optimisme et d’opiniâtreté pour aller vers l’action dans les conditions du réel ;
7 : Répondre à une situation donnée en faisant le moins possible pour donner le plus possible ; revendiquer moins de forme et d’esthétique pour plus de sens et de beauté ;
8 : Assumer à titre personnel les responsabilités du projet et profiter de la pensée collective pour y parvenir ;
9 : S’attacher au petit pour comprendre et agir sur l’ensemble ;
10 : et… prendre du plaisir !
Une démarche riche d’humanité et de partage, où le temporaire s’unit au durable et la forme cède le pas au sens.

Parue : Revue “Pespective 2019-2”

Lundi 20 Jan 2020

Perspective : actualité en histoire de l’art : MULTIPLES No 2019 – 2, 304 pages | 140 illustrations couleur
ISBN : 978-2-917902-50-9

Accédez au site éditeur : Pespective 2019-2

Présentation

À travers la notion de multiples, ce numéro traite de la question de la reproductibilité technique. Si la formulation renvoie immanquablement à Walter Benjamin et à son célèbre essai de 1935, ce volume n’entend pas se limiter à la reproduction de masse inhérente à l’avènement de la photographie et du cinéma mais bien à embrasser l’ensemble des techniques de reproduction dans une perspective transhistorique. Les contributions rassemblées ici s’intéressent ainsi tant aux procédés d’empreinte et de moulage et à leurs différents usages depuis l’Antiquité, qu’à l’estampe ou à la carte postale, en passant par la tapisserie, les machines à dessiner au siècle des Lumières, jusqu’au design, aux films et aux publications d’artistes aujourd’hui. Il s’agit d’interroger les présupposés ontologiques qui opposent l’original à ses copies, autant que les dynamiques commerciales et les visées politiques sous-tendues par la reproduction technique, de la simple copie à la reproduction en série. Si elles constituent un tournant dans la diffusion des œuvres, les techniques de reproduction de masse ont en retour influé sur leur production, comme en témoigne la création contemporaine dans le champ musical ou chorégraphique, aussi bien que l’architecture et ses mutations à l’heure du numérique et du virtuel.

Les auteurs

Le collectif Alt Går Bra ; Malcolm Baker (University of California, Riverside); Felicity Bodenstein (Sorbonne université); François Bovier (université de Lausanne); Marie-Ange Brayer (Centre Pompidou, MNAM-CCI); Martin Bressani (université McGill); Koenraad Brosens (Katholieke Universiteit Leuven); Enrico Camporesi (Centre Pompidou, MNAM-CCI); Mario Carpo (The Bartlett, University College London); Walter Cupperi (Università Ca’Foscari Venezia); Bojana Cvejić (National Academy of Arts, Oslo / Singidunum University, Belgrade); Marc Downie (artiste, OpenEndedGroup); Michael Falser (Universität Heidelberg); Mark Franko (Temple University of Philadelphia); Rossella Froissart (Aix-Marseille université); Zanna Gilbert (Getty Research Institute); Paul Kaiser (artiste, OpenEndedGroup); Cyril Lécosse (université de Lausanne); Antoinette Le Normand-Romain (Directrice générale honoraire de l’INHA); Eckart Marchand (The Warburg Institute, University of London); Reinhold Martin (Columbia University); Valérie Nègre (université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne); Emmanuel Pernoud (université Paris 1 Panthéon-Sorbonne); Antoine Picon (Harvard University); Benjamin Piekut (CornellUniversity); Verity Platt (Cornell University); Frédéric Pouillaude (Aix-Marseille université); Markus Schlicht (université Bordeaux-Montaigne); Richard Shiff (University of Texas at Austin) ; Bertrand Tillier (université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne); Veronika Tocha (Staatliche Museen zu Berlin); Melanie Ulz (Universität Osnabrück); Kate van Orden (Harvard University); Theodora Vardouli (université McGill); Edward C. Warburton (California University, Santa Cruz).

Colloque : “Vernacular ways : Les manières de faire vernaculaires” – INHA (Paris) et Université Paris Diderot – 22 au 24 janvier 2020

Lundi 20 Jan 2020

Colloque en hommage à François Brunet (1960-2018) : “Vernacular ways : Les manières de faire vernaculaires”

En partenariat avec l’université Paris Diderot – Laboratoire de recherche sur les cultures anglophones – UMR 8225

Accédez à l’annonce : Vernacular ways

Comité scientifique

Jordi Ballesta (université Jean-Monnet, CIEREC – LARCA), Antonello Frongia (Università Roma Tre), Charlotte Gould (université Sorbonne Nouvelle – Paris 3, Prismes), Jean Kempf (université Lumière – Lyon 2), Jerome Krase (CUNY Brooklyn), Éliane de Larminat (université de Paris, LARCA), Caroline Maniaque (ENSA de Rouen, AUSser), Mark Meigs (université de Paris, LARCA), Frédéric Ogée (université de Paris, LARCA), Thierry Paquot (université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, IUP), Gary Van Zante (Massachusetts Institute of Technology, MIT Museum)

Présentation

Le vernaculaire contemporain semble constituer un domaine culturel à part entière, regroupant des manières de faire linguistiques, architecturales, paysagères, picturales, matérielles, relevant de la création artistique et littéraire, ou encore de la production d’objets et d’agencements pratiques. Il n’apparaît plus seulement comme une déclinaison, plus populaire et informelle, de l’idée de traditionnel. En architecture, il embrasse des modes de construction non standardisés, peu durables, issus de savoir-faire non académiques et instables, qui épouseraient la variabilité, parfois importante, des conditions sociales et des milieux géographiques.

Le colloque « Les manières de faire vernaculaires » (Vernacular Ways) a pour objet d’interroger la notion de vernaculaire, son renouvellement sémantique, ses circulations géographiques, ses ancrages disciplinaires et ses proximités sémantiques, notamment avec les notions d’ordinaire, de domestique, d’amateur, de spontanéité et d’informel. Des historiens de l’art, des philosophes, des chercheurs en architecture et en études photographiques et paysagères anglophones (de provenance nord-américaine et européenne) y participeront. Ils contribueront également à rendre hommage à François Brunet, historien de la photographie disparu en 2018 et initiateur de ce colloque, et auront à cœur de perpétuer son goût pour les décloisonnements et les transbordements.

Le colloque sera introduit à l’Institut national d’histoire de l’art par la conférence inaugurale de Clément Chéroux, directeur du département photographique du Musée d’art moderne de San Francisco et s’intitulera : « Introducing Werner Kühler : Pour une histoire de la photographie vernaculaire ».

Etude de l’APUR : “Le boulevard de Strasbourg à Nogent-sur-Marne – Encadrer les mutations urbaines de la RD86 ex-RN34”, janvier 2020

Lundi 20 Jan 2020

Etude de l’APUR : “Le boulevard de Strasbourg à Nogent-sur-Marne – Encadrer les mutations urbaines de la RD86 ex-RN34” / Véronique DOREL, Emmanuelle ROUX, APUR, janvier 2020, 1 Vol. (46 p.)

Accédez au document en ligne : Le boulevard de Strasbourg à Nogent-sur-Marne

Résumé

Le boulevard de Strasbourg, à Nogent-sur-Marne, au cœur du territoire de Paris Est Marne&Bois est emblématique de ces grandes voies qui structurent la métropole. Depuis la place du Général Leclerc près de la gare du RER A jusqu’à l’entrée du Perreux-sur-Marne, de nombreux projets sont en chantier ou en préparation, transformant son paysage, modifiant les continuités bâties.

L’Apur, en lien avec les services des collectivités concernées, a observé les mutations en cours et proposé à la fois des évolutions de leurs règlements d’urbanisme et un projet paysager, préfigurant une démarche qui pourrait se déployer dans d’autres situations de la métropole.

L’étude des mutations en cours montre à quel point les PLU concourent à la maîtrise de ces évolutions ou, au contraire, ont du mal à les encadrer et nécessitent des ajustements permanents de leurs règlements.

Grâce à une évaluation précise de l’impact des projets dans leur environnement immédiat par des simulations de leur insertion urbaine et une étude du paysage global du boulevard, cette étude propose à la fois des modifications du PLU de Nogent-sur-Marne et les principes d’aménagements paysagers à mettre en œuvre pour la requalification du boulevard en renforçant fortement la présence de la nature.

Parue nouvelle édition : Matière grise : Matériaux / Réemploi / Architecture / Coédition Pavillon de l’Arsenal et Éditions B2, décembre 2019

Lundi 20 Jan 2020

Parution de la nouvelle édition : “Matière grise : Matériaux / Réemploi / Architecture” / Julien CHOPPIN, Editeur scientifique ; Nicola DELON, Editeur scientifique, Coédition Pavillon de l’Arsenal et Éditions B2, décembre 2019, 1 Vol. (368 p.), ISBN : 978-2-35487-026-3

Accédez au site éditeur : Matière grise

Contributions des auteurs

Frédéric Anquetil & Dominique Baldé, Les Bâtisseurs d’Emmaüs – Sabine Barles – Steven Beckers – Julie Benoît et Grégoire Saurel, Bellastock – Lionel Billiet & Michael Gyoot, Rotor – Patrick Bouchain – Rony Chebib – Alexandre Doyère – Carl Enckell – Laura Foulquier – Pierre Frey – Dominique Gauzin-Müller – Olivier Greder – Stéphane Gruet – Jean-Marc Huygen – Michel Klein & Hippolyte Dumézil – Caroline Maniaque – Sébastien Marot (OCS/AUSser) – Bernard Marrey – Raphaël Ménard – Patrick Pérez – Gilles Perraudin – Constantin Petcou – Laure Rondeau Desroches – Nicolas Scherrier – Superuse Studios

Résumé éditeur

Consommer plus de «matière grise» pour consommer moins de «matières premières» : l’un des mots d’ordre de cet ouvrage qui convoque l’intelligence collective pour reconsidérer notre usage de la matière en architecture. 14 essais, 13 entretiens et 75 projets démontrent le potentiel du réemploi et la possibilité d’une nouvelle vie pour des matériaux usés dans tous les lots du bâtiment. À Bruxelles, les briques de seconde main construisent les pavillons d’aujourd’hui ; dans le Massachusetts, les portiques d’un viaduc autoroutier structurent une villa ; à Saint-Denis, le bardage refusé pour un centre commercial enveloppe désormais la prestigieuse Académie nationale contemporaine des arts du cirque ; à Madrid, les tuiles d’hier cloisonnent et transforment un lieu culturel d’avant-garde ; à Bali, des centaines de fenêtres à claire-voie habillent un hôtel ; en Alabama, 72 000 dalles de moquette portent la maison de Lucy ; même le futur siège du Conseil européen à Bruxelles se pare d’une façade composée de 3 000 fenêtres récupérées… Le réemploi ouvre un immense catalogue de possibles.

« Matière grise » pose l’acte de construire comme une actualité susceptible de faire évoluer l’architecture, replace l’architecte au centre du cycle de la matière et interpelle tous les métiers du bâtiment : ingénieurs, contrôleurs techniques, industriels, assureurs, entreprises de construction, maîtres d’ouvrage privés et publics.

Et si construire passait d’abord par le réemploi des matériaux qui existent en leur trouvant une seconde vie ?

Conférences-Débats : “Le parlement climatique” – Pavillon de l’Arsenal (Paris) – 24 et 25 janvier 2020

Lundi 20 Jan 2020
Organisateurs et Participants

Organisés par Pavillon de l’Arsenal et Ecole nationale supérieure d’architecture de Versailles.

Ouvert à tous, le Parlement climatique réunit pendant deux jours experts, architectes, rapporteur du GIEC, historiens, scientifiques pour comprendre comment l’architecture peut répondre à ces questions de société.

Avec la participation de Alessandro Bava et Rebecca Sharp (Ecocore), Holly Jean Buck (UCLA), Nathalie De Noblet-Ducoudré (CEA, GIEC), Platon Issaias (AA), Samaneh Moafi (Forensic Architecture), Jason W. Moore (Binghamton University, World-Ecology Research Network), Léa Mosconi (ENSA-Paris Val de Seine), Grégory Quenet (Université Versailles-Saint Quentin en Yvelines), Philippe Rahm (ENSA-Versailles, Cornell University), Ivonne Santoyo-Orozco (Bard College), Roger Tudó (H arquitectes, ETSAV)…

Présentation

Comment l’architecture peut-elle répondre des bouleversements engendrés par le réchauffement climatique ? Comment lire et analyser la crise actuelle ? Comment l’écologie peut-elle devenir une matière à projet ? Pour se saisir de ces questions, l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles organise avec le Pavillon de l’Arsenal deux jours de conférences et de débats.

Informations pratiques

Date : 24 et 25 janvier 2020
Lieu : Pavillon de l’Arsenal, 21 boulevard Morland, 75004 Paris

Entrée libre dans la limite des places disponibles 

Prix de la recherche et de la thèse de doctorat en architecture : Palmarès 2019

Vendredi 17 Jan 2020

Dans le cadre de son action pour la valorisation de la recherche architecturale, l’Académie d’Architecture a créé en 2007 Le Prix de la thèse de doctorat en architecture. Ce Prix, décerné tous les deux ans, a pour objet de récompenser un travail de thèse exemplaire développé dans le champ de l’architecture soutenu en France ou à l’étranger et rédigé en langue française.

Le Prix de la Recherche et de la Thèse de Doctorat en Architecture 2019 a été attribué à : Marilena Kourniati

Une Mention a été attribuée à : Hugo Massire

Et à : Aleksey Sevastyanov

Le Jury était présidé par Paul Quintrand, membre titulaire de l’Académie d’Architecture.

Accédez à l’annonce : Palmarès 2019

Les nominés étaient :
– Véronique Boone
Thèse: Le Corbusier et le cinéma, la communication d’une oeuvre. Sous la direction de Richard Klein et d’Éric Van Essche. Thèse de doctorat en Architecture. ENSAP de Lille, Université de Lille 3 en cotutelle avec Université libre de Bruxelles.

– Amandine Diener
Thèse: L’enseignement de l’architecture à l’Ecole des beaux-arts au XXe siècle. Une lecture des règlements et de la pédagogie (1863-1968). Sous la direction d’Anne-Marie Châtelet. Thèse de doctorat en Histoire. ENSA de Strasbourg, Université de Strasbourg.

– Marilena Kourniati
Thèse: Des congrès internationaux d’architecture Moderne à Team 10.
Une autre génération intellectuelle. Sous la direction de Christian Topalov. Thèse de doctorat en Histoire. Université PSL – EHESS.

– Hugo Massire
Thèse: Pierre Dufau architecte (1908-1985): Un liberal discipliné. Sous la direction de Jean-Baptiste Minnaert. Thèse de doctorat en Histoire de l’art. Université François-Rabelais de Tours.

– Aleksey Sevastyanov
Thèse: L’architecture et l’irreprésentable. Pour une critique du sublime. Sous la direction de Holger Schmid. Thèse de doctorat en Philosophie. Université de Lille 3.

Rencontre Annuelle du RÉSEAU LIEU : “Connaître, reconnaître et gérer un patrimoine habité” – Médiathèque Jacques Ellul (Pessac) – 28 janvier 2020

Vendredi 17 Jan 2020
Présentation Réseau LIEU

Réseau LIEU, porté par l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-La Villette et sous la tutelle du Bureau de la Recherche Architecturale, Urbaine et Paysagère du Ministère de la Culture, est un réseau international scientifique thématique qui réfléchit aux relations entre processus de patrimonialisation et l’habiter. Ouvert aux chercheurs, doctorants, praticiens et administrateurs intéressés par cette relation, chaque année le réseau propose une rencontre annuelle pour débattre de recherches, travaux universitaires, expériences professionnelles et institutionnelles qui questionnent le sens d’habiter la patrimonialisation.

Programme Rencontre-LIEU-Pessac-programmeTélécharger Présentation rencontre 2020

En lien avec une étude architecturale et anthropologique en cours, étude portante sur les Quartiers Modernes Frugès de Le Corbusier à Pessac, nous avons décidé d’organiser la rencontre annuelle du Réseau LIEU 2019 en collaboration avec la Fondation Le Corbusier et la Ville de Pessac. Cette rencontre porte un double objectif : d’abord, mettre en réseau des chercheurs qui travaillent sur la conservation, la protection et la valorisation des patrimoines habités, tel que la cité Frugès ; mais aussi, ouvrir et exposer ces recherches et réflexions au monde professionnel, aux institutions et aux habitants des patrimoines concernés, afin de construire des passerelles entre les études urbaines et la fabrique de la ville.

Informations pratiques

Lieu : Pôle culturel de Camponac, Médiathèque Jacques Ellul à Pessac
Date : mardi 28 janvier 2020

Accédez

Conférence “Le premier XXe siècle – Métropolisations et aménagement régional” – ENSA Paris-Belleville – 12 février 2020

Jeudi 16 Jan 2020

Un cycle de conférences proposé par l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, L’Institut Paris Region et le comité d’histoire du ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales.

Lors de la récente crise sociale des gilets jaunes, une politique publique a souvent été incriminée : l’aménagement du territoire. C’est à lui que l’on a imputé tout à la fois la périurbanisation, le tout-automobile, la décomposition des liens sociaux… Mais en quoi l’aménagement du territoire consiste-t-il ? En quoi diffère-t-il de l’urbanisme ou de l’équipement ?

L’aménagement à l’échelle du territoire est souvent compris comme une sorte de « géographie volontaire » qui disposerait des établissements humains, des activités économiques, des infrastructures avec en arrière-plan le territoire national. Cette politique a prévalu en France jusqu’à la fin des années 1970 : pour quelles raisons ? Et à quoi a-t-elle laissé place depuis quarante ans ?

L’approche historique, étirée au long de quelques trois siècles et demi – depuis l’âge classique jusqu’à aujourd’hui – s’attachera aux dynamiques du territoire, à la transformation des réseaux et des grandes aires urbanisées, au jeu existant entre politiques publiques et évolutions concrètes.

L’histoire interroge le présent. Pour chaque période historique, le séminaire proposera deux contrepoints : un exposé sur les « cultures de l’aménagement » et une intervention de L’Institut Paris Region sur les enjeux actuels de la Région Île-de-France.

Date : Mercredi 12 février 2020 | 9 h 30 – 12 h 30
Lieu : ENSA Paris-Belleville – 60, boulevard de la Villette – 75019 Paris

Accédez à l’annonce : Le premier XXe siècle

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