Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 2 heures 55 min

Projection-Débat : Images/Cité “Regards sur l’architecture et la ville : Du concours au festival de photographie” – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 22 janvier 2020

Jeudi 16 Jan 2020
Marcoussis © Michel Séméniako « ARCHIFOTO » à Strasbourg et « L’ŒIL URBAIN » à Corbeil-Essonnes Intervenants

Projection-débat en présence de :
Lionel Antoni, directeur artistique du festival « L’Œil urbain » à Corbeil-Essonnes
Catherine Merckling, co-directrice de La Chambre /Espace d’exposition et de formation à l’image à Strasbourg
Pierre Chabard, architecte, maître de conférences à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-La Villette,
Jean-Christophe Béchet et Jean-Baptiste Gurliat , photographes.

Modération : Aude Mathé, responsable du programme « Photographie et vidéo » à la Cité de l’architecture et du patrimoine.

Accédez à l’annonce : Projection-Débat

Présentation

Explorer l’architecture et la ville à travers la photographie est l’ambition de deux événements qui contribuent aussi à la découverte de nouveaux talents. Organisé à Strasbourg depuis 2010, le concours « Archifoto » a pour objectif de devenir le prix de référence récompensant les photographes dont le regard aide à la compréhension de l’architecture, du paysage urbain, du monde. A Corbeil-Essonnes, le festival de photographie « L’Œil urbain » invite depuis 2013 des auteurs qui font partager leur vision personnelle de la « cité ». Travaux documentaires au long cours, quotidien vécu par des photojournalistes ou visions poétiques rendent compte des problématiques urbaines contemporaines. Cette rencontre autour de deux événements aux finalités différentes, ouvre aussi un débat sur le rôle de la photographie dans la perception des espaces que nous habitons.

Informations pratiques

Lieu : Cité de l’architecture et du patrimoine, Auditorium, 7 avenue Albert de Mun, Paris 16e
Inscription conseillée, entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.

Date : Mercredi 22 janvier 2020 – 19h

Journée d’échanges de l’OCS/AUSser : “Le Droit au Rez-de-Ville” – École d’architecture de la ville & des territoires (Champs-sur-Marne) – 27 février 2020

Mercredi 15 Jan 2020

Cette journée est organisée par David Mangin (OCS/AUSser), architecte et urbaniste, professeur émérite à l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est.

Accédez à l’annonce et au programme : Le Droit au Rez-de-Ville

Présentation

Cette journée d’échanges internationaux s’intéresse à la crise de l’aménagement urbain, à la ville d’en bas, au rez de la ville qui dépasse le seul usage des rez-de-chaussée d’immeubles. Entre le « trop-plein » de l’urbanisme informel des mégapoles et le « trop vide » des quartiers neufs contemporains, que faire ?
Un devoir d’inventaire et un devoir d’invention s’imposent.
Ce programme de “recherche-action” a pour objectif de mieux ’”comprendre pour agir” selon le précepte de l’ethnologue Germaine Tillion. Les formes et les formats commerciaux changent, les transitions environnementales et numériques défient, formel et informel ont à nous apprendre. Aussi, comme le dit Richard Sennet :
“La question n’est pas tant de savoir comment échapper à l’informel, mais comment casser le processus de formalisation”.

Cette journée se prolongera de 18h30 à 20h30 par une table ronde intitulée « Rez-de-ville et commerces : le grand bazar ? »
Débat / Expo / Cocktail à Leonard: paris 6 place du Colonel Bourgoin, 75012 Paris (RER A Gare de Lyon, M1 Reuilly-Diderot).

avec Matthieu Caloni (Les Galeries Lafayette),
Pascal Madry (Institut pour la Ville et le Commerce), David Mangin (SEURA architectes), Alexandre Mussche (Vraiment Vraiment), et Chloé Voisin-Bormuth
(La Fabrique de la Cité) .

Informations pratiques

Date : Jeudi 27 février 2020, de 9h à 17h
Lieu : École d’architecture de la ville & des territoires, 12 avenue Blaise Pascal, 77420 Champs-sur-Marne

 

Rendez-vous Chine : “La ville et ses limites, espaces et imaginaires de la Chine urbaine” – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 28 janvier 2020

Lundi 13 Jan 2020

Les Rendez-vous Chine : “La ville et ses limites, espaces et imaginaires de la Chine urbaine”

Intervenant

Avec
·         Cristiana Mazzoni, architecte, directrice de l’UMR AUSser, professeur Énsa Paris-Belleville
·         Filippo Fiandanese, PhD en architecture, Politecnico de Turin
·         Michele Bonino, professeur d’architecture et d’urbanisme au département d’architecture, Politecnico de Turin

Modération : Augustin Cornet, architecte, agence MUZ architecture, maître de conférence à l’Énsa Paris-Belleville

Présentation

Dans une Chine où la fabrique urbaine est un processus de modernisation et d’urbanisation qui, depuis plus de vingt ans, se déploie à une vitesse et une portée sans précédent, où la construction de 400 villes nouvelles a été programmée ces vingt dernières années, comment appréhender les limites des villes chinoises, en tant que territoire, entité administrative, pôle d’attraction ?

Quelles sont les conséquences sociales d’un tel phénomène ? Comment se redessinent les liens entre la ville et la campagne ? Comment saisir la complexité urbaine à travers une analyse qui intègre la connaissance quantitative, objective et rationnelle à une approche sensible et émotionnelle ? Une réflexion renouvelée sur les concepts, les projets, les méthodes d’enseignement est nécessaire.

Informations pratiques

Date : Mardi 28 janvier 2020 – 18h30
Lieu : Cité de l’architecture et du patrimoine, Plateforme de la création architecturale, 7 avenue Albert de Mun
Paris 16e

Inscription obligatoire, entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles : cliquez ici

Paru : “Les envers de la métropolisation. Les ruelles de Hồ Chí Minh Ville (Vietnam)” / Marie Gibert-Flutre, CNRS éditions, décembre 2019

Vendredi 10 Jan 2020

“Les envers de la métropolisation. Les ruelles de Hồ Chí Minh Ville (Vietnam)” / Marie Gibert-Flutre, CNRS éditions, décembre 2019, 1 Vol. (244 p.), Collection CNRS Alpha, EAN : 9782271121530

Accédez au site éditeur : Les envers de la métropolisation

Résumé éditeur

Tours, grands projets immobiliers, multiplication de shopping malls et nouvelles infrastructures de transport sont autant de symboles de la métropolisation accélérée de Hô Chí Minh Ville aujourd’hui. Cette métropole de près de 12 millions d’habitants est entrée dans « l’ère de la grande dimension », redéfinissant alors l’espace public de la cité, ses pratiques et ses conceptions.
Cependant, à rebours de sa progressive verticalisation, c’est le long de ruelles (hẻm) que vit 85 % de la population de la ville. Les ruelles demeurent la scène de l’ordinaire urbain. Une scène avec ses codes, ses rythmes propres et la diversité de ses acteurs. Outre la forme particulière que ces quartiers très denses impriment à la ville, les ruelles constituent des espaces vécus au sens fort. À l’interface entre le public et le privé, entre le collectif et l’individuel, une culture spatiale spécifique s’y développe, associant des activités extrêmement diverses et des lieux de sociabilité foisonnants. Les ruelles constituent alors autant de fenêtres ouvertes sur la petite mécanique métropolitaine vietnamienne du quotidien. Les mutations y sont moins spectaculaires – y compris au sens littéral de leur mise en spectacle –, mais tout aussi profondes et révélatrices des transformations de la société vietnamienne et de sa quête de « modernité » dans un pays au régime politique autoritaire.
Pour saisir le fonctionnement quotidien de ces « envers métropolitains », Marie Gibert- Flutre articule l’étude de leur morphologie et de leur gestion politique avec celle des pratiques sociales qui s’y déploient et des temporalités qui les structurent, à partir de l’étude de six quartiers de ruelles. Cette étude magistrale, à la croisée de la géographie, de l’anthropologie urbaine et de l’urbanisme, renouvelle et élargit en particulier la notion d’« espace public » – historiquement issue de la pensée urbaine occidentale – par sa confrontation avec le terrain vietnamien.
Cet ouvrage est tiré d’une thèse qui a reçu le Grand Prix de thèse sur la ville PUCA APERAU (2015) et le Prix de thèse du GIS Asie (2016).

Séminaire itinérant PlanPaysage n°8 “L’OREAM Nantes Saint-Nazaire” – 30 et 31 janvier 2020

Jeudi 09 Jan 2020
Organisateurs et intervenants

Organisateurs
Frédéric Pousin (Directeur de recherche CNRS / UMR AUSser-IPRAUS)
– Denis Delbaere (Professeur ENSAP de Lille / LACTH)
Véronique Hattet (responsable de la carthothèque IPRAUS/AUSser)
Alexandre Callens (Architecte, Doctorant à IPRAUS/AUSser)

Intervenants : Michel Viollet , paysagiste de  l’OREAM, André Sentenac, architecte de l’OREAM, Thierry Guineberteau, géographe, directeur de l’IGARUN

Présentation

L’aménagement planiste du territoire conduit par l’État de 1950 à 1975 a suscité de nombreux plans et schémas directeurs, qui ont guidé et/ou inspiré le développement des métropoles françaises, et dont l’héritage demeure peu analysé. Pourtant, un demi-siècle après l’élaboration de ces stratégies ambitieuses, des bilans critiques pourraient en être aisément dressés. Une telle entreprise ne manquerait pas d’à propos alors que nos sociétés sont confrontées à des défis écologiques et sociétaux d’importance, et qu’on s’interroge sur les formes de gouvernances de projets qui permettraient d’y faire face. Le séminaire PLAN PAYSAGE engage une réflexion large sur l’efficacité des plans à partir de l’exploration concrète des espaces effectivement produits ou induits par le planisme.

Pour la huitième session, PLAN-PAYSAGE s’intéressera au schéma d’aménagement de la métropole Nantes Saint- Nazaire et aux principes qui la sous-tendent. Les grands travaux d’équipement y sont envisagés comme des opportunités et les études paysagères ont donné lieu à des études importantes. L’analyse des sites et des paysages s’appuyant sur une lecture fine de la géographie a permis d’identifier plusieurs secteurs à enjeux. Nous chercherons à comprendre l’originalité de ce schéma par rapport aux démarches des autres OREAM et dans le cadre de la planification régionale. Nous nous pencherons tout particulièrement sur la place occupée par les études de paysage et le rôle qu’elles ont joué dans les projets de l’OREAM Nantes Saint-Nazaire.

Programme

Accédez au programme : PlanPaysage n°8- programme

Informations pratiques

Lieu d’accueil : Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Nantes, 6 quai François Mitterrand – BP 16202, Nantes

Contact : frederic.pousin@paris-belleville.archi.fr, d-delbaere@lille.archi.fr

Journée d’étude “L’Asie du Sud-Est : émergence d’une région, mutation des territoires” – Institut de Géographie (Paris) – 18 janvier 2020

Mercredi 08 Jan 2020
Coordinateur

Yves BOQUET (Université de Bourgogne-Franche-Comté), Yves.Boquet@u-bourgogne.fr
Nathalie FAU (Université de Paris), fau.nathalie@gmail.com
Olivier SEVIN (SorbonneUniversité), Olivier.sevin@sorbonne-universite.fr

Présentation

L’arrivée de l’Asie du Sud-Est au programme des concours du CAPES et de l’Agrégation externe de géographie et de l’Agrégation externe d’histoire conduit l’Association de Géographes Français à proposer une séance thématique consacrée à cette région du monde comme l’Association le fait depuis plusieurs années sur d’autres thématiques. Plus qu’une présentation systématique ou exhaustive proposée dans les manuels déjà existants ou proposés à l’occasion des concours,il s’agira de dégager quelques grandes idées directrices, quelques «clés de lecture»des espaces de l’Asie du Sud-Est tout en proposant des approches originales, fruits des travaux de recherche de chercheurs, confirmés ou débutants (doctorants), engagés dans des travaux en Asie du Sud-Est.

Programme

Accédez au programme : AGF Asie du SE 18 janvier 2020

Projet “Banque culturelle” (Lab R&D AUSser) : lauréat de l’appel à projets 2020 conjoint à la MSH Paris-Nord et au Campus Condorcet

Mercredi 08 Jan 2020

Le projet “Banque culturelle” (Lab R&D AUSser) est lauréat de l’appel à projets 2020 conjoint à la Maison des Sciences de l’Homme Paris-Nord et au Campus Condorcet.

Présentation du projet

“La banque culturelle : un équipement innovant tourné vers le développement et la cohésion des territoires” est un projet de recherche-action exploratoire et interdisciplinaire dont l’objectif est d’étudier la faisabilité d’une transposition et d’une expérimentation sur le territoire français d’un modèle d’équipement mixte innovant développé en Afrique francophone depuis les années 1990.
Nous faisons l’hypothèse que cet équipement mixte, associant dans un même espace un musée, une banque solidaire de microcrédit et un centre de formation, peut jouer un rôle fondamental dans la régénération et la valorisation de territoires ruraux ou urbains en déprise. Interdisciplinaire et international, ce projet de recherche se positionne clairement entre sciences humaines et sociales et disciplines de la création et de l’aménagement ; il ambitionne de contribuer aux évolutions actuelles de l’économie sociale et solidaire et de l’économie circulaire.
Il s’agit de construire une nouvelle dynamique d’échanges en établissant des liens entre des questions économiques, sociales, culturelles et environnementales.
La réflexion sur les enjeux spatiaux d’une telle expérimentation, de la scénographie des objets à l’impact territorial de l’équipement, est portée conjointement par l’association Maisons de la Sagesse-Traduire et le Lab R&D “Explorations théoriques, expertise, innovation” d’AUSser (UMR n°3329 CNRS/Ministère de la Culture).

Porteur du projet

Le projet est porté à AUSser par Julien Bastoen (IPRAUS/AUSser).contact : julien.bastoen@paris-belleville.archi.fr

Appel à communications pour le colloque “Patrimoines militaires habités : espaces intérieurs, mobilier et mémoire des lieux (XIVe-XXe siècle) (date limite : 2 mars 2020)

Lundi 06 Jan 2020
Organisateurs

Colloque international sous la direction scientifique d’Émilie d’Orgeix (EPHE, Histara 7347) et de Nicolas Meynen (U. Toulouse Jean-Jaurès, FRAMESPA/UMR5136 CNRS).
En partenariat avec le Groupement d’Intérêt Scientifique « Patrimoines militaires : architectures, aménagements, techniques & sociétés » (GIS P2ATS) et le centre François-Georges Pariset (EA 538) de l’université Bordeaux Montaigne.

Paris, INHA, Salle Vasari, vendredi 26 et samedi 27 juin 2020

Appel

Á l’articulation de l’histoire de l’architecture, des Interior Studies et des études muséographiques, ce cinquième colloque international du programme « Patrimoine militaire » (2012-2024) vise à stimuler les réflexions méthodologiques sur la manière de penser et de concevoir des reconstitutions d’intérieurs historiques militaires qui soient attentives à la mémoire plurielle des lieux et des hommes qui les ont façonnés au fil du temps.

Au-delà d’une simple démarche cumulative, sous la forme de successions d’études de cas, ce colloque international ambitionne de susciter des communications portant sur la structuration de méthodes et de modes opératoires d’investigation depuis l’enquête jusqu’à la réalisation d’outils de médiation. Les propositions de contribution privilégieront l’une des quatre grandes thématiques de recherche suivantes :
1/ Enquêtes documentaires croisées
2/ Objets structurants
3/ Inventions et procédés
4/ Dispositifs muséographiques

Accédez à l’Appel Télécharger Informations pratiques

Les propositions de communications (résumé de 1 500 signes précisant le titre de la communication, l’argumentation et les sources mobilisées), accompagnées d’un court curriculum vitae (notice de 500 signes précisant le nom sous lequel l’intervenant souhaite être cité, un contact téléphonique, un courriel, son affiliation institutionnelle et son laboratoire de rattachement le cas échéant), sont à adresser au plus tard le 2 mars 2020 conjointement aux deux adresses suivantes : emilie.dorgeix@ephe.psl.eu et nicolas.meynen@univ-tlse2.fr

Paru : “Le Corbusier et les arts dits “primitifs”” / sous la direction de Christine Mengin, Editions de la Villette, 2019

Lundi 06 Jan 2020

“Le Corbusier et les arts dits “primitifs”” / sous la direction de Christine Mengin, Editions de la Villette, 2019, 1 Vol. (160 p.), Collection “Fondation Le Corbusier”, ISBN : 978-2-37556-027-3

avec des contributions de : Rémi Baudouï, Gaëlle Beaujean, Véronique Boone, Carine Peltier-Caroff, Carlotta Darò, André Delpuech, Marie-Jeanne Dumont (IPRAUS/AUSser), Alicia Espinosa, Sarah Frioux-Salgas, Muriel Lardeau, Christine Laurière, Yann Laville, Marie-Laure Crosnier Leconte, Claude Malécot, Guillemette Morel Journel (ACS/AUSser), Maureen Murphy, Antoine Picon, Michel Richard, Arthur Ruëgg, Catherine de Smet, Françoise Very, Céline Trautmann-Waller.

Résumé

Le rapport profond et durable de Le Corbusier avec une sélection d’objets d’art non européens constitue un aspect
largement ignoré de son univers. Et pourtant, le chef de file de l’architecture moderne a, tout au long de son parcours, dessiné, publié, exposé et collectionné les « arts dits primitifs », selon la formulation clairvoyante qu’il emploie dès 1935. Plusieurs formes sculptées africaines et asiatiques, qui appartiennent pour lui aux époques les plus fertiles en invention, traversent ainsi son oeuvre, depuis les copies qu’il dessine au musée d’Ethnographie du Trocadéro en 1908-1909 jusqu’au fameux montage d’images intitulé « Poème électronique » de 1958, soit une récurrence d’un demi-siècle. Hasard de l’histoire, certaines de ces oeuvres, dont la république du Bénin demande la restitution, font aujourd’hui la une des journaux. L’ouvrage a pour but d’explorer ce point de repère dans son oeuvre, notamment à la lumière des travaux d’histoire de l’art sur le rôle des arts du monde entier dans l’invention de la modernité. La collection constituée par Le Corbusier est importante. La base des dessins de la Fondation Le Corbusier recense une trentaine de dessins réalisés entre 1905 et 1909 ; la collection particulière de Le Corbusier comprenait une dizaine d’oeuvres d’art africain (dont deux toiles du peintre soudanais Kalifala Sidibé), que l’on peut apercevoir sur les photographies de ses appartements, rue Jacob puis rue Nungesser-et-Coli ; des objets d’art exotiques sont reproduits dans différentes publications, de L’Esprit nouveau en 1920 au Poème électronique en 1958. La bibliothèque personnelle de Le Corbusier comprend une vingtaine d’ouvrages et un certain nombre de cartes postales concernant l’art extra-européen.

Séminaire de Droit et sciences humaines et sociales de Paolo Napoli – EHESS (Paris) – 22 janvier 2020

Lundi 06 Jan 2020
Intervention membre UMR AUSser

Le mercredi 22 janvier 2020, 18h à l’EHESS, Eric Alonzo (OCS/AUSser) est l’invité du séminaire de Droit et sciences humaines et sociales de Paolo Napoli (avec Dimitri Laurent) sur “la transmission”.

Le titre de sa communication est “Profils en long : généalogie de l’art de concevoir les voies”.

C’est ouvert au public. https://enseignements-2019.ehess.fr/2019/ue/2955//

Présentation du séminaire

4e mercredi du mois de 18 h à 21 h (salle 10, 105 bd Raspail 75006 Paris), du 27 novembre 2019 au 27 mai 2020. Ouvert à la contribution majoritaire des doctorants, le séminaire proposera de questionner une catégorie souvent utilisée de manière instrumentale, jamais véritablement pensée pour elle-même. La problématique de la « transmission » donc, disparaît la plupart du temps dans son objet, l’objet devenant finalement la cible étudiée. Le séminaire recevra des invités de disciplines variées afin d’étudier moins la transmission de (…la foi, l’enseignement, la loi, les datas, la parole, la connaissance, l’idéologie, la dette, ou même la transmission de la confiance, qui fut un des thèmes évoqués l’an dernier) que de se servir des objets mentionnés pour interroger le concept de transmission lui-même. Ainsi, avec une méthodologie proche de l’archéologie des médias, interroger chaque discipline du point de vue de la transmission, des moyens utilisés pour cela (et notamment à travers l’histoire), du langage et de la sémantique employés, des acteurs réalisant l’action de transmettre.

Conférence d’Eric Alonzo “L’Architecture de la voie” – Institut supérieur des arts de Toulouse – 15 janvier 2020

Lundi 06 Jan 2020
Conférence d’Eric Alonzo à propos de son livre : L’Architecture de la voie

Éric Alonzo est architecte et docteur en architecture (First European Prize Manuel de Solà-Morales). Il est professeur à l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est où il codirige le DSA d’architecte-urbaniste. Au sein de l’Observatoire de la condition suburbaine (OCS, UMR AUSser 3329), il coédite, avec Sébastien Marot, la publication Marnes, documents d’architecture. Il est l’auteur de L’Architecture de la voie : Histoire et théories (Parenthèses, 2018) et Du rond-point au giratoire (Parenthèses, 2005).

Cette conférence aura lieu à l’Institut supérieur des arts de Toulouse (isdaT) le mercredi 15 janvier 2020 à 18h à l’amphi A, site Daurade.

Accédez à l’information : Conférence d’Eric Alonzo

Présentation

La voie est considérée habituellement comme relevant strictement de la sphère technique. Or elle peut aussi être envisagée comme une « architecture ». Illustré par une iconographie abondante et en partie inédite, ce livre montre ainsi comment, depuis l’Antiquité, les chemins, les routes, les rues, les boulevards, les autoroutes et les parkways ont pu être envisagés comme relevant — à la fois — du solide, de l’utile et même du beau. Cette généalogie permet d’expliquer l’origine de la plupart de nos dispositifs routiers actuels — que l’on considère à tort comme spécifique à l’automobile (échangeurs, ronds-points, routes à péages, voies multimodales, etc.) — inventés au temps des voitures à chevaux, parfois même expérimentés au cœur des jardins à la française ou des parcs pittoresques.

Le prisme de la voie permet alors de révéler, par une série de « coupes en long » qui couvrent de longues périodes (paradigmes de l’édifié, du jardin et du flux), une tradition qui associe étroitement les savoirs et les objets des architectes, des ingénieurs, des paysagistes et des urbanistes, considérés aujourd’hui comme autant de domaines distincts. Cette publication se présente ainsi comme une somme historique, largement inédite, sur une « architecture du territoire » envisagée comme le socle commun des disciplines de l’aménagement.

Enfin, face aux incertitudes qui pèsent aujourd’hui sur le nombre et l’encombrement des futurs véhicules, aussi bien que sur leur vitesse et leur énergie de locomotion, cette redécouverte d’une longue tradition de conception architecturale de la voie, permet à nouveau d’envisager celle-ci non plus comme un objet fonctionnellement surdéterminé — et voué à l’obsolescence technique —, mais comme un élément permanent et constitutif du territoire, à même d’intégrer une somme croissante d’enjeux (environnementaux, sociaux, urbains, esthétiques, etc.) et de se soumettre à des processus de transformation, de réhabilitation, de reconversion et de recyclage que rendent nécessaires les changements actuels et futurs.

Colloque “Urban Feedback” – Institut d’urbanisme et de géographie alpine (Grenoble) – 28 au 30 janvier 2020

Lundi 06 Jan 2020

Colloque “Urban Feedback : Perspectives critiques sur 50 années d’enseignement et de recherche en urbanisme (1968-2018)”

Accédez au site : Urban Feedback

Présentation

Ce colloque est l’occasion de montrer et de mettre en débat au sein de la communauté scientifique et professionnelle comment cette rétrospective esquisse à sa manière le devenir de l’urbanisme notamment dans les façons dont il est pensé, vécu et pratiqué. Il est attendu dans les propositions des éléments de réponses et de débat à la thématique générale Urban Feedback à travers 6 thématiques présentées dans cet appel à communication. Une attention toute particulière sera portée aux travaux se risquant à établir des passerelles et des hybridations entre divers domaines de savoirs :
– à l’articulation de plusieurs champs disciplinaires
– croisant pratiques de recherche et activités d’urbaniste
– intégrant diverses modalités de critique urbaine
– empruntant à la fois à l’histoire urbaine et à l’épistémologie

Participation membres UMR AUSser

Comité scientifique : Catherine Maumi (AHTTEP/AUSser)
Session “Pensées / Impensés” du 28 janvier 2020 : Ouverture par Eric Alonzo (OCS/AUSser) et animée par C.Ambrosino & Catherine Maumi (AHTTEP/AUSser)

Informations pratiques

Dates : mardi 28 janvier, mercredi 29 janvier et jeudi 30 janvier 2020
Lieu : Institut d’urbanisme et de géographie alpine, 14, avenue marie Reynoard, 38100 Grenoble
rdv en AMPHI T001

Contact : urbanfeedback@sciencesconf.org

Le carnet AUSser prend ses vacances de Noël

Vendredi 20 déc 2019

Nous vous souhaitons de très belles fêtes de fin d’année et vous donnons rendez-vous le lundi 6 janvier 2020.

Helsinki (Finlande) – 2019

Journée d’études “Étude des maquettes/maquettes d’étude” – École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est – 16 Janvier 2020

Vendredi 20 déc 2019
Organisateur

Journée d’étude sur les maquettes comme outil de conception du projet architectural organisée par Giaime Meloni, photographe, chercheur, docteur en architecture, membre de l’OCS UMR AUSser 3329 | enseignant à l’École de la ville et du territoire de Paris Est.

Présentation

Les maquettes sont des objets complexes se situant entre outils et sculptures, capables de représenter une diversité d’intentions. Pour cette raison, parler au pluriel permet de regrouper différentes « usages » des modèles réduits à trois dimensions. La journée d’étude propose d’interroger la valeur des maquettes comme outil actif de vérification constante et permanente de phases d’évolution du projet architectural, qu’il soit à l’échelle du bâtiment ou du territoire. 

La réalisation de maquettes d’étude est un des moments de conception de la forme. Elle se structure comme une sédimentation tridimensionnelle des concepts, laquelle permet de « vérifier l’espace » d’une façon différente des autres systèmes d’élaboration graphiques. Ces modèles sont conçus pour être éphémères, précaires et maniables, ils sont des œuvres involontaires d’une conception de l’espace. Le plus souvent, ils ne font pas l’objet d’archivage, et ce qui reste est parfois seulement un enregistrement visuel par l’image photographique. Le programme de la journée s’attache à réfléchir sur ces maquettes pour montrer l’indétermination du geste architectural, afin de parler du processus plutôt que du résultat. 

Questionner ces maquettes et les images comme porteuses d’une idée en devenir signifie interroger le projet sur une autre temporalité, celle de sa genèse et de son évolution. Pour questionner la conception architecturale, la journée d’étude s’oriente sur trois moments successifs permettant d’ouvrir des pistes d’exploration empiriques sur la pratique de conception du projet. 

Programme Programme Télécharger Informations pratiques

Lieu : École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est, 12 av. Blaise Pascal, 77420 Champs sur Marne
Date : jeudi 16 janvier 2020

Appel à projets conjoint « PhD joint program » du CNRS et Université de Chicago (date limite : 31 janvier 2020)

Vendredi 20 déc 2019
Le CNRS et l’Université de Chicago lancent un appel à projets conjoint « PhD joint program »

Le CNRS et l’Université de Chicago lancent un appel à projets conjoint « PhD joint program » dans plusieurs domaines scientifiques listés dans l’appel.

Le CNRS et l’Université de Chicago lancent un appel à projets conjoint « PhD joint program » dans 12 domaines scientifiques spécifiques, des sciences sociales à l’astrophysique.

Texte de l’appel

5 projets au maximum seront sélectionnés. Chaque projet se verra attribué deux bourses doctorales : une bourse doctorale par le CNRS, et une bourse doctorale par l’Université de Chicago.

Date d’ouverture de l’appel : 9 décembre 2019
Date de clôture de l’appel : 31 janvier 2020

Accédez à l’annonce : PhD joint program

Appel à projets conjoint « PhD joint program » du CNRS et Université de Toronto (date limite : 31 janvier 2020)

Vendredi 20 déc 2019
Le CNRS et l’Université de Toronto lancent un appel à projets conjoint « PhD joint program »

Le CNRS et l’Université de Toronto lancent un appel à projets conjoint « PhD joint program » dans tous les domaines scientifiques.

Joint Call CNRS – U of Toronto

5 projets au maximum seront sélectionnés. Chaque projet se verra attribué deux bourses doctorales : une bourse doctorale par le CNRS, et une bourse doctorale par l’Université de Toronto.

Date d’ouverture de l’appel : 9 décembre 2019
Date de clôture de l’appel : 31 janvier 2020

Accédez à l’annonce : PhD joint program

Séminaire de master et doctorat “Les sciences sociales et l’Asie du Sud-Est” – INALCO (Paris) – 13 au 17 janvier 2020

Jeudi 19 déc 2019
Interveants

E. Bourdonneau (Archéologie et histoire ancienne, EFEO, CASE), P. Wormser (Histoire moderne, INALCO, CASE),
H. Tertrais (Histoire, Université Paris 1, CHAC), D. Allès (Sciences Politiques, INALCO, CASE), N. Fau (Géographie, Université de Paris, CESSMA), K. Peyronnie (Géographie, IRD, PRODIG), N. Lancret (Architecture, CNRS, IPRAUS/AUSser), A.Guillou (Ethnologie, CNRS, LESC), JC. Simon (Sciences économiques, IRD, IEDES).

Programme Programme du SéminaireTélécharger Présentation du séminaire

Cet enseignement, organisé collectivement par des établissements franciliens sous la forme d’un stage d’une semaine, s’adresse aux étudiants en master et aux doctorants en sciences sociales qui se spécialisent sur l’Asie du Sud-est. Il est ouvert aux étudiants de tous les établissements et peut être validé, si les établissements le souhaitent, selon l’assiduité ou selon les règles propres de chaque établissement. Son objet est le suivant : montrer comment l’histoire, la géographie, l’ethnologie, les sciences économiques, les urbanistes ont abordé l’Asie du Sud-est, tout en dégageant la manière dont certaines particularités historiques, géographiques, sociales et culturelles de cette partie du monde ont pu influencer la constitution des objets de recherche dans ces différentes disciplines. Il s’agit tout à la fois de mettre en relief des traditions scientifiques et des orientations thématiques privilégiées, de souligner l’apport de la région à la constitution de paradigmes disciplinaires, tout en informant les étudiants sur les lacunes constatées. Sur ce dernier point, l’enseignement peut contribuer à un choix plus raisonné des sujets de recherche.
L’une des finalités du séminaire est de faire découvrir aux étudiants de telle ou telle discipline ce qui se fait sur la région dans les champs connexes du savoir et, par rapport à des phénomènes ou problèmes particuliers, de dégager des différences d’approche, qui peuvent s’inscrire ou non dans la complémentarité.

Informations pratiques

En 2020, le séminaire est organisé du lundi 13 au vendredi 17 janvier 2020

Lieu : INALCO, 65 rue des Grands Moulins, Paris 13è, Salle 3.15 (3è étage)

Parue : La lettre des nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser n°80 du 18/12/2019

Mercredi 18 déc 2019

La lettre des nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser n°80 du 18 décembre 2019 est parue.

Vous y trouverez les nouveautés (appels, événements, publications) repérées et publiées sur le carnet de veille de l’UMR AUSser.

Accédez à cette lettre : Lettre n°80

La prochaine lettre sortira le vendredi 31 janvier 2020.

Présentation publique du livre “Photopaysage” (Les productions du Effa, 2018) et de sa traduction “Photoscapes”(Birkhäuser, 2019) avec les auteurs Frédéric Pousin (architecte), Sonia Keravel (paysagiste), Edith Roux (photographe) et comme discutant...

Mercredi 18 déc 2019

Présentation publique du livre “Photopaysage : débattre du projet de paysage par la photographie” (Les productions du Effa, 2018) et de sa traduction “Photoscapes : The Nexus between Photography and Landscape Design” (Birkhäuser, 2019) avec les auteurs Frédéric Pousin (architecte), Sonia Keravel (paysagiste), Edith Roux (photographe) et comme discutant Philippe Simay (philosophe).

Cette présentation se déroulera le jeudi 16 janvier 2020 à 17h30, au centre de recherche documentaire IPRAUS/AUSser (bâtiment B, 3ème étage) à l’école nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris.

Entrée libre sur inscription auprès de : pascal.fort@paris-belleville.archi.fr

La présentation sera suivie d’un cocktail.

Présentation du livre

A la fois réalité et représentation, objet vivant et évolutif, le paysage est propice à la rencontre des pratiques professionnelles et artistiques. Cet ouvrage propose d’explorer pour la première fois les liens complexes tissés entre photographie et projet de paysage. Faisant suite à un programme de recherche collectif mené durant trois années, il évalue le rôle joué par la photographie dans la fabrique du paysage et sa contribution au débat. Neuf essais reflètent l’enquête croisée menée entre chercheurs nord-américains et français à travers certains monuments historiques et quelques démarches représentatives. Ils analysent la diversité des pratiques et des contextes, démarches d’auteur ou commandes. L’approche universitaire est complétée par la restitution de tables rondes réunissant paysagistes et photographes autour de leur collaboration et par la présentation de cinq portfolios. Le discours visuel éclaire alors la rencontre d’un projet photographique avec un projet de transformation du paysage. (4ème de couv.)

Cet ouvrage est issu d’un programme de recherche financé par l’Agence nationale de la recherche, “Photographie et paysage : savoirs, pratiques, projets” (ANR-13-BSH3-0008-01).

Le site du programme de recherche : http://photopaysage.huma-num.fr/

Appel à contribution : “Enkomion. De l’éloge de ville au marketing urbain” (date limite : 15 mars 2020)

Mercredi 18 déc 2019
Comités

Comité d’organisation :
Manola Antonioli (Professeure HDR ENSAPLV, LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS)
Maxime Geny (architecte, doctorant au LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS)
Brice Gruet (enseignant-chercheur à l’UPEC, chercheur  LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS)
Gilles Malzac (architecte, doctorant à l’ACS-UMR AUSser 3329 CNRS)

Comité scientifique :
Manola Antonioli (Professeure HDR ENSAPLV, LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS).
Jean Attali (Professeur émérite, École Nationale Supérieure d’Architecture Paris Malaquais).
Christine Bousquet (Maître de Conférences-HDR en histoire, Université François Rabelais, Tours, Cethis EA 6298).
Jean-François Coulais (Professeur à l’ENSA Paris-Malaquais, IPRAUS, UMR AUSser 3329).
Brice Gruet (Maître de conférences-HDR en géographie à l’UPEC, chercheur LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS et chercheur associé Cethis EA 6298).
Vincent Jacques (maître de conférences en philosophie, École Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles).
Gwen Rouvillois (artiste plasticienne, chercheure LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS).
Manuel Royo (Professeur en histoire de l’art, Université François Rabelais, Tours, Cethis EA 6298).
Mina Saidi-Sharouz (architecte-urbaniste, Maître de conférences associé à l’ENSAPLV, chercheure LAA-UMR LAVUE 7218 CNRS)

Présentation

Parler de la beauté de la ville ou de la beauté dans la ville peut sembler étrange ou paradoxal. Le beau est volontiers rangé du côté du subjectif, du personnel, du goût de chacun et échapperait donc à toute catégorisation intellectuelle stable ou fiable.

Cependant, depuis l’Antiquité, existent des discours et des pratiques qui mettent au cœur de leur logique l’idée du beau, de la beauté, de l’ornement. Les éloges de ville notamment ont fortement structuré l’identité de la ville antique, en particulier dans le monde gréco-romain, et le genre de l’encomium urbis va se métamorphoser à plusieurs reprises jusqu’à toucher les débuts de l’époque moderne.

À côté de ces éloges et pourtraits de ville qui fleurissent à partir de la Renaissance, se façonne peu à peu une vision esthétisante de l’espace urbain. Entre ornement et aménagement, la question esthétique devient un instrument politique de premier ordre qui s’amplifie au fur et à mesure que la concurrence entre villes se renforcer, jusqu’à aboutir au « marketing urbain » et à la guerre de l’image entre communautés urbaines.

On pourrait enfin ajouter que, comme l’on parle de droit à la ville, on pourrait aussi parler de droit au beau paysage, car dans tous les discours et images produits autour de l’urbain, la question du « cadre de vie de qualité » fait partie des sujets qui orientent l’activité et les recherches d’acteurs publics ou privés. Le problème de la « belle » ville, ou de la beauté dans la ville – qui ne passe pas nécessairement par l’art, mais par tout un ensemble de pratiques paysagères – pose tout un ensemble de questions toujours actuelles, mais dont l’origine est parfois très lointaine.

Les approches développées lors de cette première journée pourraient se décliner ainsi :
– Que veut dire une « belle » ville ?
– Qui peut le dire, selon quelles modalités et avec quelle légitimité ?
– Comment comprendre la beauté dans la ville ou de la ville ? Peut-on considérer la ville comme un simple objet esthétique et quels enjeux éthiques cette posture soulève-t-elle ?
– Quels sont les enjeux juridiques et/ou politiques liés à cette question de la beauté ?
– Comment faire dialoguer aujourd’hui cette notion de beauté avec les héritages du passé ?

Informations pratiques

Accédez à l’annonce : Enkomion

Envoyer votre proposition, n’excédant pas 300 mots, ainsi qu’une courte notice bio-bibliographique du ou des auteur(s) aux deux adresses suivantes : antonioli.manola@wanadoo.fr, brice.gruet@gmail.com

Date limite de réception : 15 mars 2020
Les réponses parviendront aux contributeurs le 31 mars 2020 au plus tard.

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