Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 18 min 35 sec

Parus : Les actes du 3e Congrès francophone d’histoire de la construction : “Construire ! Entre Antiquité et Époque contemporaine” / sous la direction de Gilles Bienvenu, Martial Monteil, Hélène Rousteau-Chambon, Editions Picard, 2019

Mercredi 18 déc 2019

Les actes du 3e Congrès francophone d’histoire de la construction : “Construire ! Entre Antiquité et Époque contemporaine” / sous la direction de Gilles Bienvenu, Martial Monteil, Hélène Rousteau-Chambon, Paris, Editions Picard, 2019, 1 Vol. (1314 p.), ISBN 978-2-7084-1048-0  – EAN 9782708410480

Résumé

Après les actes des congrès de Paris (2010) et de Lyon (2016), les actes de celui de Nantes (21-23 juin 2017) permettent de poursuivre l’investigation de l’histoire de la construction. Une fois encore l’interdisciplinarité a été le maître-mot ; une fois encore, praticiens de la construction et chercheurs qui étudient l’histoire de la construction, dans la longue durée et à l’échelle de territoires multiples, ont pu croiser leurs regards sur des thématiques traditionnelles à ce domaine — matériaux, processus de construction, droit et économie, métiers et acteurs… —, ou sur des thèmes propres aux laboratoires de recherche nantais et ligériens (constructions maritimes et fluviales, ambiances). Cent onze articles, dus à des chercheurs venant de quinze pays, sont ici réunis et répartis en onze thèmes traditionnels ou plus originaux en matière d’histoire de la construction. Construire ! Entre Antiquité et Époque contemporaine, comme les volumes précédents, s’adresse aussi bien aux professionnels de la construction, architectes du patrimoine, chercheurs, archéologues, qu’aux amateurs et à tous ceux qui veulent comprendre l’évolution de notre environnement constructif, ancien ou plus récent, patrimonialisé ou non.

Call for application “Brussels Urban Production MasterClass” (date limite : prolongation à la 1ère semaine de janvier)

Mercredi 18 déc 2019
Presentation

In 2020, Metrolab Brussels will organise a MasterClass, a biennial two-week workshop. After a first MasterClass experience on Urban Inclusion organized by Metrolab in 2017 and a second one on Brussels Ecosystems, this 2020 edition will explore Urban Production. The MasterClass will be held from 27th January to 7th February 2020.

Among the participants of the MasterClass, we have the possibility to invite some Master students or PhD candidates from your university. Among the participants of this event are students from: 4Cities European network of Masters in Urban Studies, Master in Transition Urbanism of ULB-Brussels, Doctoral school of LOCI-UCL and others.

Application-masterclassTélécharger

Brussels Urban Production is centred on a common goal: to better understand how the interactions between production in the city (productive activities in urban areas) and production of the city (the day-to-day making of the urban fabric and its functions/uses) are actually carried out in Brussels. In concrete terms, this will lead to questions about the diversity of urban productive activities, their organisation and spatialisation, the jobs they generate and their integration into the urban economy and urban morphology.
The MasterClass will also addresses the opportunities and constrains that urban location continues to offer for certain productive activities. Finally, the MasterClass will be an opportunity to question the cohabitation and/or conflicts between the productive activities and other urban functions, in a context of land pressure, transition of mobility and support for the extension of spaces dedicated to medium or luxury housing.

Conditions

For a valid application, the candidate must:
– be, either already holder of a Master degree, or currently enrolled in a Master program / a PhD program
– have a fluent English level and knowledge of French
– assure his/her continuous presence during the two weeks of the MasterClass.
Metrolab Brussels will provide:
– Accommodation in a hostel for the two weeks of workshop (15 days according to the dates indicated above). Breakfast will be provided every morning.
– Lunches during the two weeks of workshop
– Public transport tickets

Please note that the participation to the preliminary conference is not compulsory for the admission to the MasterClass.

To apply, the candidate must be supported by his institution and write a motivation letter (max. 400 words), join his/her CV and a short file of his/her significant works (abstracts, cover pages, posters, summaries, portfolios etc. / max. 5 pages).
All the documents have to be submitted in English by 15th December 2019 to Louise Prouteau (l.prouteau@metrolab.brussels).

Candidates will be informed of the acceptance by 20th December.

Paru : “Rob Mallet-Stevens 1917-1940” / introduction d’Alexandre Mare, AAM éditions, décembre 2019

Mercredi 18 déc 2019

“Rob Mallet-Stevens 1917-1940” / introduction d’Alexandre Mare, AAM éditions, décembre 2019, 1 Vol. (580 p.), ISBN : 978-2-87143-350-7

Accédez au site éditeur : Rob Mallet-Stevens

Ce livre rassemble pour la première fois l’ensemble des textes écrits par Rob Mallet-Stevens (1886-1945) entre 1917 et 1940, dont beaucoup sont aujourd’hui quasi introuvables. Dans 109 articles, souvent illustrés, l’architecte parle des décors de cinéma, de l’art et de l’architecture moderne, du cubisme, des jardins, des vitraux, du décor de la rue, des arts plastiques, etc.

Ces textes sont replacés dans le contexte de l’époque par l’historien Alexandre Mare, spécialiste de Mallet-Stevens, co-auteur de la récente monographie sur les Noailles.

Les auteurs : Introduction d’Alexandre Mare. Plus de cent textes écrits et illustrés par l’architecte Rob Mallet-Stevens (1886-1945)

Prix de thèse Philippe Aydalot (date limite : 07 février 2020)

Mercredi 18 déc 2019
Présentation

Chaque année, cette association (Association de la Science Régionale De Langue Française) décerne le prix Philippe Aydalot, prix de la meilleure thèse francophone en Science Régionale. Le Prix Philippe AYDALOT récompense en effet le travail de jeunes chercheurs sur les champs de l’économie, de la géographie, de l’aménagement, de la sociologie, de l’analyse spatiale, de l’urbanisme, de la gestion…

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Candidater en 2020

La condition d’éligibilité pour être candidat, quelle que soit sa nationalité, est d’avoir soutenu sa thèse dans l’année 2019. L’association mettra sur son site la thèse des candidats ayant autorisé leur diffusion aux adhérents de l’ASRDLF. Ainsi, tous les candidats pourront faire connaître leurs travaux à l’ensemble des adhérents de l’association.

Le dossier de candidature qui fera l’objet de deux expertises se compose des éléments suivants :
– thèse, pré-rapports de thèse et rapport de soutenance ;
– fiche d’inscription (nom du fichier Aydalot 2020_nom du candidat).

Tous les fichiers électroniques doivent porter la mention « Aydalot 2020 Nom du ou de la candidat(e) fiche ou pré-rapports ou rapport de soutenance ». Ce dossier doit être adressé jusqu’au vendredi 7 février 2020 inclus à Dominique Mignot, Président du Comité du Prix Aydalot par voie électronique uniquement à dominique.mignot@ifsttar.fr. Un exemplaire papier pourra être demandé ultérieurement.

Attribution du Prix

Le comité du Prix Aydalot se réunira collégialement début mai et statuera sur le ou la lauréat (e) de cette édition 2020 sur la base de deux rapports par candidature. Le ou la lauréat(e) sera invité(e) à présenter ses travaux lors du colloque annuel de l’ASRDLF qui se tiendra du 30 juin au 2 juillet 2020 à Avignon. Le ou la lauréat(e), s’engage en candidatant à venir présenter ses recherches lors du colloque et à soumettre un article à la Revue d’Economie Régionale et Urbaine dans l’année, sous peine de perdre le bénéfice du Prix.

Université Gustave Eiffel : création d’une université inédite qui réinvente les villes et les territoires

Mercredi 18 déc 2019
Décret portant création

Le décret portant création de l’Université Gustave Eiffel est paru au Journal Officiel le 15 décembre 2019. Il annonce la naissance d’une nouvelle université qui regroupe des compétences variées afin de porter au meilleur niveau international une thématique forte : inventer les villes et les territoires de demain.

Accédez au décret de création : Décret n° 2019-1360 du 13 décembre 2019

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Cette nouvelle université naît de la fusion de l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée et de l’IFSTTAR, l’institut de la recherche européenne sur la ville et les territoires, les transports et le génie civil. Elle intègre une école d’architecture, l’EAV&T, et trois écoles d’ingénieurs, l’EIVP, l’ENSG Géomatique et ESIEE Paris. En réunissant pour la première fois en France le triptyque université / organismes de recherche / écoles, elle aura en particulier vocation à développer des collaborations nationales et internationales pour répondre aux enjeux sociétaux majeurs que génèrent les profondes mutations des environnements urbains où vit déjà 55 % de l’humanité.

L’Université Gustave Eiffel verra ainsi le jour au 1er janvier 2020 et se positionnera comme un acteur académique majeur dans l’étude des villes et des processus d’urbanisation, cœur de son projet collectif fondateur. Ce nouvel établissement questionnera les défis urbains en produisant des connaissances disruptives, en anticipant les transformations complexes des villes et des territoires, en proposant des solutions innovantes. Il contribuera à structurer les « sciences urbaines » au niveau national et international. Il mettra en place de nouveaux parcours de formation interdisciplinaire en réponse aux nouveaux enjeux sociétaux et de changement climatique.

L’ambition de cette nouvelle université est de construire un ensemble ouvert, transversal et citoyen, avec une approche inédite de l’ingénierie, des sciences humaines et sociales, de l’urbanisme et de l’architecture, en s’appuyant sur des plates-formes expérimentales uniques dans l’espace européen de la recherche.

Ainsi, elle décline sa mission première de service public de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, à travers :

  • la formation initiale et continue, avec une part importante dédiée à la formation par apprentissage, l’université se hissant dès sa création au premier rang des universités françaises en matière de formation par apprentissage,
  • la recherche fondamentale et appliquée, et l’innovation,
  • l’appui aux politiques publiques, l’expertise et la normalisation,
  • l’ouverture à la société et à la coopération internationale.

Elle a toute compétence pour développer davantage ses relations avec les entreprises françaises et internationales déjà engagées par ses membres fondateurs.

L’Université Gustave Eiffel regroupe à sa création 17 000 étudiants, 500 doctorants, 1 200 chercheurs, enseignants-chercheurs et enseignants, accompagnés par 1 300 personnels de support et de soutien. Son implantation est nationale, au sein de différents campus en Régions. Son campus universitaire principal se situe à Marne-la-Vallée, au cœur du Grand Paris.

Cette nouvelle université bénéficie du soutien du programme d’investissements d’avenir (PIA).

Parues : Synthèses des ateliers 1 et 2 : “Ateliers du Boulevard périphérique” / APUR, septembre 2019

Mercredi 18 déc 2019

Synthèses des ateliers 1 et 2 : “Ateliers du Boulevard périphérique” / APUR, septembre 2019

Restitutions des interventions des élus, des présentations et des échanges entre les participants pour chacun des ateliers organisés jusqu’à présent :
– Atelier n°1 du 12 juillet 2019 qui a eu lieu à Malakoff : cliquez ici
– Atelier n°2 du 07 octobre 2019 qui s’est tenu à Neuilly-sur-Seine : cliquez ici

Présentation

Le 12 juillet 2019 s’est tenu le premier atelier sur l’avenir du Boulevard périphérique, organisé conjointement par la Ville de Paris et la Ville de Malakoff. L’ensemble des acteurs concernés, communes riveraines, établissements publics territoriaux, État, Région Ile-de-France, Métropole du Grand Paris, Forum Métropolitain du Grand Paris, départements…, était convié à venir débattre de leur vision du Périphérique, et plus largement, des questions de société, de mobilité, de pollution et de cadre de vie liées aux autoroutes urbaines.

L’idée d’organiser un atelier partenarial portant plus spécifiquement sur le Boulevard périphérique fait suite aux travaux de la Mission d’Information et d’Évaluation qui a été menée par une quinzaine d’élus du Conseil de Paris, toutes tendances confondues et de la Consultation internationale sur les routes du futur du Grand Paris portée par le Forum Métropolitain.

L’Atelier du Boulevard périphérique est une instance de gouvernance partagée avec les collectivités franciliennes et les parties prenantes, accompagnée et informée par l’Apur.

Paru : “Villes petites et moyennes et aménagement territorial – Eclairages anglais, allemands et italiens sur le cas français” / Xavier Desjardins, Philippe Estèbe, PUCA, novembre 2019

Mercredi 18 déc 2019

“Villes petites et moyennes et aménagement territorial – Eclairages anglais, allemands et italiens sur le cas français” / Xavier Desjardins, Philippe Estèbe, PUCA, novembre 2019, 1 Vol. (126 p.), Collection Réflexions en partage,
ISBN 978-2-11-138151-0 – ISSN 2649-4949

Accédez au document en ligne : Villes petites et moyennes et aménagement territorial

Résumé : Les villes petites et moyennes sont l’objet, en France, de la sollicitude renouvelée des pouvoirs publics. Cette recherche, conduite avec des partenaires allemands, italiens et anglais, pose la question de l’existence de cette catégorie et de sa place dans les études et les politiques d’aménagement dans ces trois pays. Dans chaque pays, une catégorie « ville moyenne » est définie (Mittlestadt, città media, medium-sized cities), mais elle n’est déterminante ni dans les analyses géographiques, ni pour les politiques publiques. Lors-qu’elles sont identifiées, plutôt dans les médias que dans la production académique ou politique, les villes moyennes évoquent plus souvent la qualité de vie que la désertification, l’abandon ou le déclin. Pourquoi cette absence ? D’une part, la distribution des fonctions urbaines est, dans les pays voisins, moins indexée sur la taille des villes qu’en France ; d’autre part les politiques urbaines s’inscrivent dans des politiques nationales d’aménagement qui ciblent rarement une catégorie démographique particulière de villes. Rapport entre pouvoirs locaux et nationaux, densité et trajectoire des politiques locales d’urbanisme : ces trois éléments singularisent la question des villes moyennes en France.

Cet ouvrage s’inscrit dans le cadre de l’action de recherche « Les villes petites et moyennes dans la représentation et les stratégies d’aménagement territorial – Eclairages anglais, allemands et italiens sur le cas français ».

Prix de thèse sur la ville 2020 (date limite : 1er mars 2020)

Mercredi 18 déc 2019
Organisateur

Organisé par le Plan Urbanisme Construction Architecture (Puca), l’Association pour la Promotion de l’Enseignement et de la Recherche en Aménagement Urbanisme (Aperau internationale) et l’Institut CDC pour la Recherche-Caisse des Dépôts, le Prix de thèse sur la ville a pour objet de récompenser les meilleures thèses de doctorat soutenues en France ou à l’étranger, rédigées en langue française, et traitant de la ville avec une réflexion sur l’action et (ou) vers l’action opérationnelle.

Prix

Accédez à l’annonce : Prix de thèse sur la ville 2020
Accédez au règlement : Cliquez ici

Le Grand Prix est honoré d’une récompense de 3 000 euros.
Les Prix Spéciaux sont honorés chacun d’une récompense de 1 000 euros.

Démarches

Peuvent concourir au Prix de thèse sur la ville 2020, les auteur(e)s des thèses soutenues entre le 1er janvier 2019 et le 31 décembre 2019 qui répondent à l’objet défini dans l’article 1 du règlement.

Les candidat(e)s doivent impérativement envoyer avant le 1er mars 2020 sous peine de refus :

• le texte complet de leur thèse avec la date de soutenance et la liste des membres du jury avec leur fonction dans le jury ;
• l’introduction et la conclusion de la thèse paginées, identifiées
(en haut ou bas de page : titre de la thèse, nom, prénom du docteur, année) ;
• d’une manière autonome, un résumé paginé de 25 000 caractères au plus (espaces, ponctuation compris), portant sur la problématique, la méthodologie et les principaux résultats identifiés (en haut ou bas de page : résumé-titre de la thèse, nom, prénom du docteur, année) ; y sera associée la liste des mots clefs retenus pour la thèse, ainsi qu’une courte bibliographie (15 références maximum) ; une attention particulière sera portée par le jury à la qualité du résumé, notamment dans la perspective d’une valorisation de l’édition 2020 du Prix de thèse sur la ville ;
• un CV avec une adresse personnelle (si possible) e-mail valide, accompagné d’une courte note à l’attention du jury dans la perspective de l’éclairer sur les motivations de la thèse et de la candidature au Prix de thèse sur la ville ;
• le titre de tous les fichiers avec le nom de l’auteur(e) et la nature du document (Cf. : DUPONT Nicole – CV).

Chaque candidat(e) devra remplir un questionnaire et télécharger ses documents sur le site http://chantier.net/these/ à partir du 2 janvier 2020.

Plus d’information : Contact Puca : Lionel Martins

Conférence “Le siècle de l’industrie – Réseaux, infrastructures et mobilités” – ENSA Paris-Belleville – 18 décembre 2019

Lundi 16 déc 2019
Cycle de conférences “Du pré-carré aux ronds-points

Un cycle de conférences proposé par l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, L’Institut Paris Region et le comité d’histoire du ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales.

Lors de la récente crise sociale des gilets jaunes, une politique publique a souvent été incriminée : l’aménagement du territoire. C’est à lui que l’on a imputé tout à la fois la périurbanisation, le tout-automobile, la décomposition des liens sociaux… Mais en quoi l’aménagement du territoire consiste-t-il ? En quoi diffère-t-il de l’urbanisme ou de l’équipement ?

L’aménagement à l’échelle du territoire est souvent compris comme une sorte de « géographie volontaire » qui disposerait des établissements humains, des activités économiques, des infrastructures avec en arrière-plan le territoire national. Cette politique a prévalu en France jusqu’à la fin des années 1970 : pour quelles raisons ? Et à quoi a-t-elle laissé place depuis quarante ans ?

L’approche historique, étirée au long de quelques trois siècles et demi – depuis l’âge classique jusqu’à aujourd’hui – s’attachera aux dynamiques du territoire, à la transformation des réseaux et des grandes aires urbanisées, au jeu existant entre politiques publiques et évolutions concrètes.

L’histoire interroge le présent. Pour chaque période historique, le séminaire proposera deux contrepoints : un exposé sur les « cultures de l’aménagement » et une intervention de L’Institut Paris Region sur les enjeux actuels de la Région Île-de-France.

#2 – Le siècle de l’industrie – Réseaux, infrastructures et mobilités

Date : Mercredi 18 décembre 2019 | 9 h 30 – 12 h 30
Lieu : ENSA Paris-Belleville – 60, boulevard de la Villette – 75019 Paris

Au programme de la séance :
– L’aménagement au XIXe siècle : industrialisation, réseaux de transport et haussmannisation, par Marc Desportes (CH – MCTRCT).
– Formation(s) urbaine(s) autour des canaux parisiens, par Solenn Guével (IPRAUS/UMR AUSser, ENSAPB).
– De l’autoroute à l’avenue urbaine : réinventer la ville, par Paul Lecroart (L’Institut Paris Region).

Modération : Jean Attali (Ensa).

Télécharger le programme

Parue en ligne : Etude de l’APUR “Mutations dans les quartiers de gare du Grand Paris Express – 35 gares mises en service d’ici 2025”,

Lundi 16 déc 2019
Auteurs

Étude réalisée par : Luisa COPPOLINO, Clémence ESTRADA, Clément MARIOTTE
Sous la direction de : Stéphanie JANKEL et Patricia PELLOUX
Avec le concours de :
• la Société du Grand Paris : Catherine BARBÉ, Julien PEYRON, avec Ioannis VALOUGEORGIS, assistés par Noa BENHAIEM
• la DRIEA Ile-de-France : Hervé SCHMITT, avec Éric CHOMETON
• Grand Paris Aménagement : Damien ROBERT, Maxime IRAGNES, avec Marie GHIRINGHELLI, Alexandra VERGUET
• l’EPF Ile-de-France : François BERTRAND, avec Georges BEATON, Jean FOISIL, Julien PLACE

Etude en ligne

Accédez à l’étude en ligne en version intégrale : Mutations dans les quartiers de gare du Grand Paris Express

Résumé

Cette étude fait le point sur ce projet urbain de grande ampleur au travers de 5 grands enjeux :
– l’accélération de la construction de logements, la mixité fonctionnelle et le rééquilibrage territorial ;
– la mixité sociale et la réduction des inégalités ;
– l’engagement environnemental et l’innovation au service de la ville zéro carbone ;
– l’accessibilité et l’embellissement des espaces publics ;
– les nouveaux modes de faire, la diversification des usages et des outils.

L’analyse quartier par quartier souligne une tendance au rééquilibrage en matière de mixité fonctionnelle et sociale. Elle met en évidence une ambition environnementale, plus forte pour les projets à venir que dans ceux déjà réalisés, même si les engagements énoncés ne permettent pas de relever tous les défis de la ville inclusive et zéro carbone. L’étude décrit la place réservée aux espaces publics dans les futurs quartiers de gares du Grand Paris, insiste sur l’importance des actions à mener pour faciliter le rabattement aux gares mais aussi la nécessité de prévoir des franchissements, une place pour de nouveaux services de mobilité, une réduction du stationnement automobile et une attention accrue portée à l’animation des rez-de-chaussée.

Une lecture plus globale alerte sur le fort contraste entre l’Ouest et l’Est de la métropole. Les projets des quartiers de gare situés à l’Ouest de la ligne 14 (comprise) se développent beaucoup plus vite que ceux situés à l’Est. L’ensemble des acteurs doit se mobiliser pour accélérer le rééquilibrage territorial en valorisant les potentiels et les atouts, notamment environnementaux, des quartiers de gare situés à l’Est de la métropole.

Séminaire “inventer le Grand Paris” : “Quelle esthétique urbaine pour le Grand Paris ?” – ENSA Paris-Belleville – 28 janvier 2020

Vendredi 13 déc 2019

Séminaire du Groupe transversal « Inventer le Grand Paris » – Labex Futurs Urbains (UPE)

Séance du 28 janvier 2020 de 14h à 18h à l’Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-Belleville, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris : “Quelle esthétique urbaine pour le Grand Paris ?”

Coordination scientifique de cette séance : Laurence Bassières et Cédric Fériel

Présentation Quelle esthétique urbaine pour le Grand Paris ? 

L’aménagement du Grand Paris recoupe-t-il des préoccupations esthétiques ? Il s’agira dans le cadre de cette journée d’études d’interroger la manière dont l’esthétique de la ville a participé des réflexions et projets développés sur et autour du Grand Paris, à l’époque contemporaine.

Le terme lui-même forme avec les notions d’hygiène et de circulation une trilogie systématiquement reprise durant le premier XXe siècle, mais manque paradoxalement de définition précise, même s’il constitue un critère majeur des débats. L’élan modernisateur de l’après Seconde Guerre mondiale tend à lui substituer, dans les discours, des considérations numériques et fonctionnelles qui ne manqueront pas de nourrir, en retour, de nombreuses critiques sur le défaut d’esthétisme de l’extension galopante de Paris.

À ce contraste un peu trop simple entre une période héritière de la tradition « Beaux-arts », où la dimension esthétique aurait eu sa place, et un second XXe siècle qui l’aurait volontairement ignorée, il est possible d’opposer la continuité des considérations esthétiques dans la construction du regard sur l’agglomération capitale. Des écrits du XVIIIe siècle qui dénonçaient l’indignité des environs de la capitale aux reportages télévisés contemporains sur les bidonvilles et les « quartiers », le critère esthétique a constitué et constitue toujours l’une des justifications de l’action des réformateurs, des pouvoirs et des urbanistes sur l’espace de l’agglomération parisienne.

Appel à projets Emergence(s) pour soutenir la recherche (Ville de Paris) (date limite : 27 janvier 2020)

Vendredi 13 déc 2019

La Ville de Paris, dans le cadre de sa politique visant à développer l’innovation et la recherche à Paris, a conçu en 2009 un dispositif de soutien à la recherche intitulé “Émergence(s)”. Déposez votre projet jusqu’au 27 janvier 2020 à midi !

Accédez à l’appel : Appel à projets Emergence(s)

Le dispositif Émergence(s) fait l’objet d’un appel à projets annuel qui permet de favoriser la création et le développement de nouvelles équipes de recherche sur le territoire parisien. Ouvert à toutes les disciplines, il s’adresse à des chercheurs ayant soutenu leur thèse depuis moins de dix ans. Leur projet de recherche doit permettre soit le développement d’une jeune équipe existante (moins de deux ans d’existence), soit la création d’une nouvelle équipe. La création d’une équipe de recherche par un chercheur au terme d’un séjour professionnel à l’étranger est également encouragée. La qualité scientifique, l’originalité, l’interdisciplinarité et l’innovation sont les principaux critères de choix du jury d’experts scientifiques chargé d’examiner les dossiers. Le soutien financier pluriannuel apporté est fixé à hauteur de 250 000 euros maximum sur quatre ans.

À NOTER : Depuis 2017, le financement accordé par la Ville de Paris aux laboratoires d’accueil des lauréats de l’appel à projets Emergence(s) est une subvention d’investissement. Les informations sur les dépenses éligibles dans le cadre de cette subvention sont détaillées dans le règlement. Une subvention d’investissement peut recouvrir des dépenses d’immobilisation, entendues au sens comptable comme tout type de dépense contribuant à l’enrichissement du patrimoine matériel ou immatériel de l’entité.

Ces dépenses peuvent notamment recouvrir :

  • des dépenses de personnels affectés spécifiquement au projet (chercheurs, ingénieurs, techniciens, personnels d’appui) ;
  • des achats ou amortissements d’équipements et de matériels de recherche ;
  • des travaux sous-traités à des entreprises ou à des laboratoires publics ou privés ;
  • d’autres dépenses afférentes au développement du projet.

Ces dépenses ne peuvent pas recouvrir les frais de gestion correspondant au traitement de la subvention par l’organisme gestionnaire. Il est spécifiquement demandé aux équipes un livrable, un débouché ou une réalisation concrète. Le dossier devra donc préciser les résultats attendus et développements potentiels à l’issue des quatre ans, à savoir la description détaillée du produit, procédé ou service qu’il est prévu de développer, (par exemple : brevet, licence, outil technique, composant, site internet, application, base de données, article de revue, production audiovisuelle, etc.).

Call for abstracts – IGU Urban Geography Commission annual meeting – 23-27 August 2020 – BEIRUT (Deadline: January 31 2020)

Mardi 10 déc 2019

The Urban Commission of the International Geographical Union (IGU) in collaboration with the Geography Department of Saint-Joseph University of Beirut and with the Faculty of Architecture of Beirut Arab University, is pleased to invite you to its 2020 Annual Conference, taking place in the Campus des Sciences Humaines of Saint-Joseph University of Beirut.

CALL FOR ABSTRACTS

Papers are invited to address the special topics on Cities facing migration pressure’ and on the ‘Role of Universities in Promoting Urban Health and Well-Being: Research, Awareness, and Outreach’. Besides, participants can rather submit papers, and/or proposals for panel sessions/roundtables, that are linked to the following thematic foci of the Urban Commission: 
– Complex urban systems and processes of cities’ transformation 
– Technological innovations, creative activities in cities 
– Innovative and smart building and transportation in cities 
– Polycentrism, small and medium-sized cities 
– Sustainable to resilient cities – Shrinking and ageing cities 
– Urban governance, planning and participative democracy 
– Contested social spaces- Urban Heritage and Conservation
– New concepts and methods in urban studies 

More detailed scientific and material information available on the commission website
Please submit your extended abstract following the recommendations indicated on the website. 

Paru : Cahier HEnsA20, n°7, novembre 2019

Vendredi 06 déc 2019

Cahier HEnsA20 : Socio-histoire de l’enseignement de l’architecture
Elèves, étudiants et étudiantes ; patrons, enseignants et enseignantes
Cahier n°07 du programme Histoire de l’enseignement de l’architecture au 20e siècle (HEnsA20) issu du séminaire des 23 et 24 mai 2019 à l’ENSA Rouen. Parution novembre 2019.

Présentation de ce cahier

“Dans le cadre de ce programme, l’enseignement de l’architecture a été regardé sous l’angle de son organisation et de ses résultats, mais peu sous celui des individus concernés : élèves hier, étudiants et étudiantes aujourd’hui ; anciens patrons d’atelier, enseignants et enseignantes des écoles de nos jours. Or, leur nombre, leur genre, leurs origines, leur vie quotidienne ont considérablement évolué au fil du XXe siècle, sans que l’on n’en connaisse grand-chose au-delà de ce qui s’est raconté et transmis d’une génération à l’autre. […]”

” […] Ce qui est visé est ainsi une histoire des étudiants et des enseignants, de leurs origines, leurs pratiques sociales et professionnelles à travers des enquêtes tout à la fois statistiques, prosopographiques et biographiques, embrassant l’ensemble du XXe siècle. L’échelle des écoles pourrait être particulièrement favorable offrant à la fois des corpus limités et un observatoire des relations entre Paris et la province. La vie et la carrière de certains de ces acteurs, conçus comme un exercice de micro-histoire, pourraient rendre compte de parcours significatifs.”

Sommaire
  • Edito,
    Raphaël Labrunye
  • L’histoire de l’enseignement de l’architecture à Rouen
    Tricia Meehan
  • Dossier thématique : socio-histoire de l’enseignement de l’architecture
    • “La Grande Masse de l’École des beaux-arts (1926-1968) : histoire d’une association fédératrice”, Isabelle Conte et Christophe Samoyault-Muller
    • “Élèves architectes américains à l’École des beaux-arts de Paris : un phénomène d’élite ?”, Isabelle Gournay
    • “Les élèves architectes de l’École nationale supérieure des arts décoratifs : lecture d’une cohorte de diplômés, 1922-1942”, Florence Lafourcade
    • “Trajectoires professionnelles des étudiantes du troisième atelier Perret (École des beaux-arts, 1942-1954)”, Stéphanie Bouysse-Mesnage
    • “Des femmes à la conquête d’une formation. L’enseignement de l’architecture à Toulouse (1794-1968)”, Laura Girard et Constance Ringon
    • “La deuxième génération d’enseignants de l’école d’architecture de Nancy : influences, parcours et pratiques (années 1970-2010)”, Mirjana Gregorcic et Pierre Maurer
    • “Industrialisation, Vorkurs et urbanisme de dépendance : l’apport des exilés chiliens à l’enseignement de l’architecture, 1973-1990” Ana Chatelier
    • “Les étudiants étrangers et l’émergence d’enseignements sur les « pays en voie de développement », 1969-1984”, Diane Aymard
    • “L’école gratuite de dessin de Rouen était-elle une école d’architecture ?”, Frédéric Morvan-Becker
    • “À la genèse d’une École régionale d’architecture. Acteurs et ambitions : Rouen, 1884-1914”, Élise Guillerm
    • “L’École régionale d’architecture de Rouen : entre guerre et paix, 1930-1949”, Tricia Meehan

Soutenance de thèse de Caterina Franco : “Dans le lieu et dans le temps : Pour une histoire environnementale des infrastructures touristiques des Alpes franco-italiennes (1945-1975)” – ENSA Grenoble – 18 décembre 2019

Vendredi 06 déc 2019

Thèse en Architecture, préparée dans le cadre d’une cotutelle entre la Communauté Université Grenoble Alpes et le Politecnico di Milano, préparée au sein du Laboratoire Les Métiers de l’Histoire de l’Architecture, édifices-villes-territoires, École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble et du département Architecture, Built environment and Construction, Politecnico di Milano, au sein de l’ école doctorale 454 – SHPT – Université Grenoble Alpes et de l’école doctorale du Politecnico di Milano.
Directeurs de thèse: Catherine Maumi et Emilio Faroldi

Composition du jury 

René BORRUEY, Professeur HDR, ENSA de Marseille, Examinateur
Anne DALMASSO, Professeure HDR, Université Grenoble Alpes, Examinatrice
Alessandro DE MAGISTRIS, Professeur, Politecnico di Milano, Examinateur
Rosa DE MARCO, Maîtresse de conférences, docteur, ENSA de Paris – La Villette, Examinatrice
Emilio FAROLDI, Professeur, Politecnico di Milano, Directeur de thèse
Luigi LORENZETTI, Professeur, Università della Svizzera Italiana, Rapporteur
Catherine MAUMI, Professeure HDR, ENSA de Paris – La Villette, Directrice de thèse, ED 454
Virginie PICON-LEFEBVRE, Professeure HDR, ENSA de Paris – Belleville, Rapporteure

Résumé de la thèse

La thèse étudie les stations de sports d’hiver planifiées et construites en haute altitude après la Seconde Guerre mondiale dans les Alpes franco-italiennes.

Les deux contextes nationaux, différents du fait de leurs histoires économiques, politiques et situations géographiques, partagent aujourd’hui des problèmes similaires. Ceux-ci concernent le futur d’un modèle touristique basé sur une fréquentation massive, de longs séjours et une offre concentrée autour de la pratique du ski. En effet, l’aléa climatique, le changement dans les modes et les temps de la fréquentation touristique, le vieillissement des structures et infrastructures, représentent seulement une partie des enjeux auxquels ces lieux se confrontent. Plusieurs chercheurs provenant de diverses disciplines suggèrent alors de repenser la station comme étant en continuité avec le territoire d’implantation, ce dernier compris dans sa nature économique, géographique ou administrative.

La recherche, menée dans le domaine de l’architecture, souhaite contribuer à la réflexion autour de ces questionnements par une étude historique. En interrogeant les relations établies entre la station et le territoire (dans ses composantes spatiales, environnementales, paysagères), durant le processus de conception, de construction et d’évolution, nous souhaitons aller au-delà d’une lecture des établissements touristiques de haute montagne considérés comme des objets décontextualisés.

En nous appuyant sur la coordonnée spatiale du territoire, nous formulons l’hypothèse que l’implantation des stations de sports d’hiver a entrainé des transformations à grande échelle, et que, en même temps, les caractères environnementaux, historiques, économiques, géomorphologiques des sites concernés ont joué un rôle actif dans le processus de conception et construction.

À partir de la coordonnée temporelle du territoire, nous supposons que l’histoire des stations de sports d’hiver construites dans les années 1960 et 1970 n’est qu’une étape dans le processus long de transformation touristique des sites de haute altitude. Dans cette perspective, l’histoire des activités précédentes au tourisme, implantées sur les mêmes lieux, joue un rôle décisif.

Le travail se déroule à travers l’étude de quatre cas : Pila et Sansicario, dans les Alpes italiennes ; Chamrousse et La Plagne dans les Alpes françaises. Pour cela, nous nous appuyons sur une méthode mise en place par les historiens de l’environnement, tels que William Cronon, qui considèrent l’histoire d’un territoire comme le résultat des interactions entre activités humaines et données naturelles, sur un temps long. Nous mobilisons un corpus principalement constitué de documents appartenant à différents fonds d’archives (des collectivités territoriales, des architectes et urbanistes, des techniciens), que nous traitons par l’analyse de documents textuels, graphiques et cartographiques qui le composent, ainsi que par le re-dessin et la construction de frises chrono-systémiques.

Au-delà de contribuer à la compréhension de l’histoire de la mise en tourisme des territoires de haute montagne nous souhaitons, par ce travail, participer à la réflexion autour des enjeux méthodologiques de la recherche en histoire de l’architecture.

Conférence “L’art du jardin en France (1870-1925)” – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 16 décembre 2019

Vendredi 06 déc 2019

Lundi 16 décembre 2019 – 19h / Hall d’about / Plateforme de la création architecturale

Accédez à l’annonce : L’art du jardin en France

Camille Lesouef est doctorante en Histoire de l’art à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne sous la direction du Professeur Jean-Philippe Garric. Sa thèse a pour sujet l’art du jardin en France entre 1870 et 1925 et porte sur les revivals de modèles historiques et l’invention de la modernité dans le domaine à cette période. Ses recherches s’intéressent plus largement à la circulation des idées et des images en Europe et aux transferts artistiques entre l’art des jardins, l’architecture et les arts décoratifs.

Conférence “Densifier ou Dédensifier les campagnes urbaines” – École Nationale des Travaux Public de l’État de Lyon – 10 décembre 2019

Vendredi 06 déc 2019

Le Plan Urbanisme Construction Architecture a le plaisir de vous inviter à la conférence intitulée “Densifier ou Dédensifier les campagnes urbaines“, qui se déroulera à l’École Nationale des Travaux Public de l’État de Lyon, le mardi 10 décembre 2019.

Cette rencontre s’inscrit dans un cycle de conférences intitulé “Campagnes urbainesmené en partenariat avec les Écoles nationales supérieures d’architecture de Paris-Belleville, Lille, Normandie, Strasbourg et Clermont-Ferrand et de l’École nationale des travaux publics de l’État.

La rencontre sera animée par Sylvain Allemand, journaliste et essayiste.
Interviendront : Éric Charmes, directeur du laboratoire RIVES, ENTPE, Michel Lussault, Professeur, Directeur de l’École Urbaine de Lyon, Béatrice Mariolle (IPRAUS/AUSser), Professeure, ENSAP Lille, Jessica Brouard-Masson, Directrice de l’expertise et des politiques publiques, Agence Nationale de l’Habitat, Xavier Desjardins, Professeur, Sorbonne Université, Bruno Loustalet, doctorant RIVES UMR EVS, Florian Muzard, chef de projet, Direction générale de l’aménagement, du logement et de la nature et François Nowakowski, Maître de conférences, ENSA Lyon. Hélène Peskine, secrétaire permanente du PUCA, introduira cette rencontre de clôture.

Sujet à débat, la transformation des campagnes urbaines constitue un défi pour l’aménagement durable du territoire. Face au dérèglement climatique et à l’érosion de la biodiversité, ces espaces urbains peu denses forment-ils une opportunité de renouveler la ville en lien plus direct avec la nature et le sol ? L’éloignement progressif des espaces de production et des espaces d’habitat qui a renforcé l’isolement des lotissements peut-il être contre-balancé par de nouvelles formes d’activités et de fonctions sociales, de nouvelles mobilités ? Comment ces espaces et leurs habitants peuvent-ils contribuer à cette transformation, sous quelle forme ? Cette rencontre de clôture reviendra sur les grands enjeux restitués au cours de ce cycle dans la perspective d’éclaircir l’action publique territoriale et proposer de transformer les politiques publiques dans le périurbain.

Ce cycle a pour objectif de valoriser les ouvrages Densifier/dédensifier, Penser les campagnes urbaines, co-dirigé par Jean-Michel Léger et Béatrice Mariolle et Le périurbain, espace à vivre, co-dirigé par Florian Muzard et Sylvain Allemand, édités aux éditions Parenthèses en 2018.

Les débats donneront lieu à des conclusions en terme d’action publique. Elles seront restituées dans le cadre d’un opus de la collection “Réflexions en partage” du PUCA. L’enjeu est ici de rendre accessible et d’assurer une diffusion auprès de publics divers : étudiants, enseignants-chercheurs, professionnels, grand public …

Appel à communications pour les 3èmes Rencontres Francophones Transport Mobilité (date limite : 15 janvier 2020)

Vendredi 06 déc 2019
Comité d’organisation

Sonia ADELÉ, IFSTTAR, COSYS, GRETTIA 
Anne AGUILÉRA, IFSTTAR, LVMT 
Leslie BELTON CHEVALLIER, IFSTTAR, AME, DEST 
Corinne BLANQUART, IFSTTAR, AME
Laurence CARNIS, IFSTTAR, AME, DEST 
François COMBES, IFSTTAR, AME, SPLOTT
Marie DELAPLACE, Université Paris-Est, Lab’Urba 
Antoine FRÉMONT, IFSTTAR, DS
Catherine GABAUDE, IFSTTAR, TS2, LESCOT
Fréderique HERNANDEZ, Aix Marseille Université, LIEU-CIRTA
Dominique MIGNOT, IFSTTAR, TS2
Nathalie MOULIN, IFSTTAR, AME
Francis PAPON, IFSTTAR, AME, DEST 
Pétronille RÈME-HARNAY, IFSTTAR, AME, SPLOTT
Alexandra RICHARD, IFSTTAR, AME
Pierre ZEMBRI, Université Paris-Est, LVMT

Présentation

Accédez à l’appel : 3èmes Rencontres Francophones Transport Mobilité

Conçues comme un lieu de rencontre et d’échanges de la communauté scientifique mondiale dans la continuité des « séminaires francophones de socio-économie des transports », les Rencontres Francophones Transport Mobilité (RFTM) ont pour principaux mots clés « mobilité », « transport », « société », « territoires », « logistique », « environnement », ainsi que leurs interactions. Autour de ces mots clés, les RFTM s’adressent à un large spectre disciplinaire des sciences humaines et sociales, principalement économie, géographie, aménagement et urbanisme, gestion, sociologie et anthropologie, psychologie, science politique, droit, mais aussi aux sciences de l’information, aux sciences de l’ingénieur et aux sciences de l’environnement.

Les RFTM couvrent tous les modes de transport terrestres, maritimes, fluviaux et aériens, ainsi que les différentes formes de mobilité (liées à la vie quotidienne, touristiques et événementielles, à courte comme à longue distance), et concernent aussi bien les personnes que les marchandises, ainsi que leurs interactions avec la société et l’environnement, dans leurs dimensions théoriques, empiriques, d’évaluation et de modélisation.

A l’image des deux précédentes éditions (Vaulx-en-Velin en 2018 et Montréal en 2019), les aut.rice.eur.s peuvent proposer des communications soit au sein de sessions thématiques, soit au sein de sessions générales :
– les sessions thématiques (S1 à S35) ont trait à des sujets émergents, innovants, d’actualité, qui ont pour ambition d’approfondir, de faire connaître ou de fédérer les recherches (cf. liste des sessions thématiques avec leurs organisat.rice.eur.s sur le site web des RFTM 2020).
– les sessions générales (SG1 à SG12) ont pour vocation de prolonger les appels des sessions thématiques pour permettre à tou.te.s les aut.rice.eur.s de présenter leurs travaux, réflexions, avancées, etc. autour des sujets ci-dessous :
o Transport de marchandises, chaînes logistiques, intégration des modes et intermodalité, logistique urbaine et « dernier kilomètre » (SG1) ;
o Gestion du trafic, systèmes de transport intelligent, management des infrastructures et des réseaux (SG2);
o Sécurité routière et sûreté dans les transports (SG3) ;
o Collecte de données, méthodes d’enquête, données ouvertes, massives et passives, nouvelles approches de traitements et valorisation des données (SG4) ; rftm2020.sciencescong.org
o Analyse des comportements de mobilité et des activités, pratiques spatiales, pratiques sociales et représentations de la mobilité, impacts des TIC sur les comportements, mobilité partagée, mobilités actives (SG5) ;
o Modélisation de la demande et des choix, économie expérimentale, économie comportementale (SG6) ;
o Financement, tarification et fiscalité, concessions, partenariats public-privé, méthodes d’évaluation socio-économique (SG7) ;
o Analyse des interactions entre formes urbaines et mobilité, modélisation urbaine, planification urbaine (SG8) ;
o Transports et changement climatique, consommation d’énergie, pollutions, impacts sur la santé et sur l’environnement (SG9) ;
o Politiques des transports et d’aménagement (SG10) ;
o Gouvernance et prises de décision, stratégies d’acteurs, régulation (SG11) ;
o Gestion des mobilités en situation exceptionnelle (évènementiel, risque majeur, etc.) (SG12).

Paru : “Critique et architecture. Un état des lieux contemporain” / Hélène Jannière, Éditions de la Villette, 2019

Mercredi 04 déc 2019

Critique et architecture. Un état des lieux contemporain / Hélène Jannière, Paris, Éditions de la Villette, 2019, coll. “Penser l’espace”, 160 p.

Résumé éditeur : Refusant a priori toute définition normative de la critique architecturale, cet essai propose de parcourir certains moments clés de ses reconfigurations au cours du XXe siècle, de ses crises successives, de la remise en question de ses instruments, de ses critères, de son périmètre, de ses relations frontalières avec d’autres types de discours sur l’architecture.
Il s’agit notamment des débats des années 1930 sur les différences irréductibles entre critique d’art et critique d’architecture, de ceux du second après-guerre sur les rôles respectifs de l’histoire, de la théorie et de la critique dans l’enseignement de l’architecture aux États-Unis, ou, dans les années 1960, des discussions sur la possibilité d’une théorie « scientifique » pour l’architecture et sur le rôle de la linguistique dans la critique architecturale.
Après un état des lieux des positions et des controverses relatives à la critique, marquées par des figures comme Reyner Banham, Michel Ragon, Peter Collins ou Manfredo Tafuri, la deuxième partie de l’ouvrage revient sur sa double origine, dans la théorie de l’architecture et de l’art. La critique architecturale n’est-elle qu’une des formes de la critique, comparable à celle des arts visuels ou de la musique ? Au fil du XXe siècle, dans quelles conditions a-t-elle pu être considérée comme un discours interne au domaine de l’architecture, entendue comme discipline autonome ? Et, au-delà, de quelle puissance critique l’acte architectural lui-même a-t-il pu être investi ?

Bourse pour un séjour de recherche à l’Université de Montréal (Canada)

Mercredi 04 déc 2019

L’Université de Montréal (UdeM) et l’organisme MITACS ont récemment conclu une entente afin d’offrir 150 bourses de 6000$ CAD à des étudiants internationaux pour qu’ils effectuent un séjour de recherche dans notre établissement.

Pourquoi effectuer votre recherche à l’Université de Montréal ? 

·         Pour séjourner dans l’une des meilleures universités de recherche du monde; 
·         Pour ajouter un volet international à vos travaux de recherche;
·         Pour obtenir une nouvelle perspective en échangeant avec les chercheurs de l’UdeM;
·         Pour séjourner en étant financé en quasi-totalité, sans droit de scolarité à payer à l’UdeM;
·         Pour visiter Montréal, l’une des 5 meilleures villes étudiantes du monde

Fonctionnement :

1.    Avoir un projet de recherche et souhaiter profiter de l’expertise d’un chercheur de l’UdeM pour approfondir son sujet. Possibilité d’étudier en français, en anglais ou dans toute autre langue maîtrisée par le chercheur;

2.    Trouver un professeur-chercheur à l’UdeM qui accepte de vous accueillir et de superviser vos travaux. (1) : contacter votre professeur-superviseur dans votre établissement d’origine afin de voir s’il peut vous mettre en contact avec un professeur-chercheur de l’UdeM ou (2) : consultez les étapes à suivre pour trouver vous-même un professeur-chercheur qui vous supervisera à l’UdeM;

3.    Co-financement : l’UdeM et MITACS s’engagent à financer 3000$ CAD sur le financement total de 6000$ CAD. L’étudiant qui souhaite se prévaloir de la bourse de recherche a la responsabilité de trouver l’autre 3000$ CAD en co-financement. Cette autre moitié du financement doit provenir d’une source externe (ex. : établissement d’attache, organisme subventionnaire, entreprise privée, fonds de recherche du professeur-superviseur de l’établissement d’attache ou de l’UdeM, toute autre bourse reçue par l’étudiant, etc.);

4.    Soumettre une demande de candidature en format électronique par courriel en fournissant toutes les pièces justificatives requises (au moins 16 semaines avant le début de votre projet de recherche);

5.    À l’UdeM, l’étudiant qui reçoit un financement MITACS pour un séjour de recherche aura un statut d’étudiant en programme d’échange et aura accès aux services aux étudiants.

Conditions d’admissibilité:

·         L’étudiant doit provenir d’un établissement universitaire ou d’un centre de recherche de niveau universitaire, peu importe la discipline, de l’un de nos pays partenaires;

·         L’étudiant doit être un finissant de licence (avoir complété les 2/3 de sa formation avant le départ), être aux cycles supérieurs (maîtrise ou doctorat), ou être un chercheur postdoctoral;

·         L’étudiant doit avoir un professeur-superviseur à l’UdeM et un autre dans son université d’attache;

·         Le séjour peut être d’une durée de 12 à 24 semaines : 25% de la recherche peut être effectuée à son université d’attache.

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