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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 35 min 56 sec

Appel à article Philotope 14 “Les synergies à l’oeuvre pour faire-recherche architecture” (date limite : 02 février 2020)

Mercredi 04 déc 2019

Nouvel appel à articles pour le Philotope (Revue du Réseau Scientifique Thématique PhilAU – Philosophie Architecture Urbain) : Le Philotope n°14 : « Les synergies à l’œuvre pour faire-recherche en architecture », numéro piloté par Céline Bodart et Chris Younès

Remise d’une proposition d’article au plus tard le 02 février 2020 à l’adresse : philau@clermont-fd.archi.fr

Les articles seront publiés dans le n°14 du Philotope en septembre 2020 et les auteur-e-s pourront être par ailleurs invité-e-s à participer au 3ème volet du programme « Synergic Design » du RST PhilAU – Colloque International « Synergies Architecture & Philosophie » en décembre 2020 à l’ENSA de Clermont-Ferrand.

Appel-à-articles_Philotope-14_SynergiesTélécharger

Extrait de l’appel : Le RST PhilAU souhaite donner la parole aux doctorant-e-s, post-doctorant-e-s ou jeunes chercheur-euse-s pour explorer les synergies à l’œuvre dans les dynamiques de recherche émergente ou doctorale ou post-doctorale en architecture, urbain, paysage, territoire, que ce soit en termes de discipline, d’interdiscipline, de rencontres, de méthodes, de terrains ou d’expérimentations. Ce prochain numéro 14 du Philotope constitue le deuxième volet d’un triptyque du programme triennal du RST PhilAU sur la notion de ‘Synergie’, après la journée d’études à la Cité de l’Architecture « Synergic Design » en novembre 2017, et avant le colloque international « Synergies Architecture & Philosophie » en décembre 2020 à l’ENSA de Clermont-Ferrand. Penser synergie, c’est penser les interactions et les processus en jeu. L’objectif est de témoigner des questionnements croisés, des hybridations, des transferts et des interférences, ouvrant largement le spectre des effets produits – qu’ils soient positifs ou négatifs, désirés ou subis – afin d’en montrer le caractère critique et heuristique. Interroger les synergies à l’œuvre dans nos pratiques de recherche, c’est une manière de partager des expériences liant des questions théoriques avec des trajectoires singulières. Et si pointe ici la voie scientifiquement proscrite du personnel et de l’anecdotique, il faut apprendre à s’y aventurer, risquer de l’emprunter pour rendre compte de ce qui s’y fabrique. Toujours à la marge de ce qui se trace comme le récit dominant et convenu de la recherche, l’anecdote est moins parasitaire que nécessaire ; elle « nous rend les choses spatialement proches, elle les fait entrer dans notre vie ». Plus encore : « vive l’anecdote, car elle est en prise sur l’essentiel »… pour dire ce qui se vit aujourd’hui dans le « faire-recherche en architecture »…

Appel à articles “L’Agence d’architecture” des Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère (Craup) (date limite : 30 avril 2020)

Mercredi 04 déc 2019

Les Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère lancent le 9e dossier thématique de la nouvelle formule en ligne de la revue “L’Agence d’architecture / The Architect’s Office”, coordonné par/coordinated by Gauthier Bolle, Maxime Decommer (ACS/AUSser)et Valérie Nègre

Les propositions d’articles complets seront envoyées par mail avant le 30 AVRIL 2020 au secrétariat de rédaction des Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère : secretariat-craup@culture.gouv.fr

Pour plus d’informations, contacter Aude Clavel au 06 10 55 11 36

Accédez à l’appel en ligne : L’Agence d’architecture

Extrait de l’appel : Nous proposons, dans ce numéro, d’interroger les agences sur le temps long, de la période moderne à la période contemporaine, et de manière transversale, en suscitant les contributions de spécialistes de l’architecture, de l’histoire, de la sociologie et de l’anthropologie. Dans le champ de l’histoire de l’architecture, depuis plusieurs années, les approches monographiques ont permis de rendre compte du fonctionnement de certaines agences. En sciences humaines et sociales, quelques recherches ont privilégié les enquêtes in situ pour analyser principalement les processus de conception architecturale.

Dans la lignée des travaux sur les lieux du travail, tels les laboratoires et les ateliers étudiés par les sociologues et les historiens des sciences, des techniques et de l’art, l’ambition de cet appel est de rendre compte du quotidien du travail des architectes, des formes collectives de travail, des personnages intermédiaires et des « techniciens invisibles » qui œuvrent dans ces lieux, dans la poursuite des travaux de déconstruction du mythe de l’architecte-artiste exerçant seul en libéral. Mais il s’agit aussi de comprendre les spécificités des lieux dédiés à la création, la production et la gestion des projets de ces professionnels en étant, par exemple, attentifs à certaines de leurs particularités, et notamment les relations qu’ils entretiennent avec l’extérieur et les lieux du chantier

Aujourd’hui, face aux transitions économiques, écologiques et numériques qui modifient les conditions de conception et de production du cadre bâti, et celles du monde du travail en général, beaucoup de professionnels reconsidèrent leurs manières d’exercer. Face aux évolutions de la commande et de la structuration de la maîtrise d’ouvrage, certains prônent une organisation sous forme de collectifs pluridisciplinaires ou de micro-agences tandis que d’autres délocalisent leurs activités assurant des « permanences architecturales » in situ. Des praticiens questionnent même les contours, le fonctionnement, voire l’existence des agences en tant que modèle, appelant parfois à leur disparition. Ainsi, les perspectives de recherches historiques comme l’émergence – ou la résurgence – de certaines pratiques motivent cet appel à contribution.

Nous proposons trois axes de réflexions dans lesquels les contributeurs peuvent inscrire leurs propositions :
Axe 1. Lieux et supports des activités architecturales : réévaluer les sources ?
Axe 2. Acteurs, pratiques et formes d’organisation : déceler des modèles sur le temps long ?
Axe 3. Dénomination, médiatisation et réception : entre dissimulation et valorisation ?

Séminaire : “L’aluminium dans l’architecture et la ville XIXe-XXIe siècles, un patrimoine en perspective” dans le cadre du Programme de recherche ANR ARCHIPAL – ENSA Paris-Belleville – 13 décembre 2019

Mardi 03 déc 2019

Séminaire “L’aluminium dans l’architecture et la ville XIXe-XXIe siècles, un patrimoine en perspective”

Programme de recherche ANR ARCHIPAL (UMR AUSser 3329 – CRH UMR 8558) : “Intervenir sur le patrimoine moderne :
perspectives historiques et opérationnelles”

Programme du séminaire Accédez au programme : Télécharger Informations pratiques

Date : Vendredi 13 décembre 2019, 14h30-18h00
Lieu : ENSA Paris Belleville, Salle 12, 2e étage, 60 Boulevard de la Villette, 75019 Paris

Entrée libre sur inscription, auprès de Loup Calosci (calosci@yahoo.fr)

Présentation du projet ANR ARCHIPAL : « Architecture, aluminium et patrimoine XXe-XXIe siècle »

Le projet ANR ARCHIPAL réunit des chercheurs de l’EHESS, de l’ENSA Paris-La Villette, de Sorbonne-Université, de l’université Toulouse-Jean Jaurès, du Laboratoire de recherche des Monuments historiques, de la Haute École Arc Neuchâtel et de l’Institut pour l’histoire de l’aluminium. L’équipe est pluridisciplinaire : historiennes et historiens de l’économie, des techniques, de l’architecture, sociologue, archivistes, ingénieure chimiste et ingénieur électrochimiste. L’aluminium, source d’innovations techniques et de création artistique, intègre des problématiques sociétales comme la durabilité et l’économie circulaire. Son histoire et sa présence au sein des éléments patrimoniaux du bâti n’ont jamais été étudiées, alors qu’il y a urgence à analyser et sauvegarder les ouvrages concernés. Connaitre sa dissémination, dans le temps et l’espace, les stratégies des acteurs, et les techniques de mise en oeuvre et de conservation aidera à réfléchir sur les objectifs de développement durable.

Soutenance de thèse de Guillaume Duranel : “Les conventions de l’Architecture au prisme du dispositif du Grand Paris” – ENSA Paris-La Villette – 9 décembre 2019

Mardi 03 déc 2019

 Soutenance de la thèse de doctorat en Architecture, Urbanisme et Environnement de Guillaume DURANEL (ENSA Paris La Villette / ED Abbé Grégoire n°546 du CNAM / UMR CNRS 7218 LAVUE / LET – Laboratoire Espaces Travail) intitulée :
Les conventions de l’Architecture au prisme du dispositif du Grand Paris.

La thèse sera soutenue publiquement le lundi 9 décembre 2019 à 14h30 en salle 206 à l’École Nationale Supérieure de Paris La Villette, au144 avenue de Flandre, 75019 Paris.

Accédez à l’annonce : Les conventions de l’Architecture au prisme du dispositif du Grand Paris

Le jury sera composé par :
Jodelle ZETLAOUI-LÉGER, Urbaniste, Professeure HDR à l’École Nationale Supérieure de Paris La Villette (Directrice de la thèse)
Isabelle GRUDET, Architecte DPLG, Ingénieure de recherche du MC, chercheuse au LET-UMR CNRS 7218 LAVUE (Co-encadrante de la thèse)
Enrico CHAPEL, Architecte, Professeur HDR, Ecole Nationale Supérieur de Toulouse (Rapporteur)
Christine SCHAUT, Professeure à l’Université Libre de Bruxelles (Rapporteuse)
Viviane CLAUDE, Architecte DPLG, Professeure HDR, Université Lumière Lyon 2 (Examinatrice)
Laurent MATTHEY, Professeur associé, Université de Genève (Examinateur)

Résumé : La consultation « L’avenir du Paris métropolitain, le grand pari de l’agglomération parisienne », organisée en 2008 par le Bureau de la Recherche Architecturale, Urbaine et Paysagère (BRAUP) à la demande du Président de la République, réunit dix équipes dirigées par des architectes et regroupe des chercheurs et des professionnels de l’aménagement. Elle se poursuit en 2010 avec la création de l’Atelier International du Grand Paris (AIGP) puis avec cinq équipes supplémentaires en 2012. L’expérience dure jusqu’en 2016. Au moment où l’État engage un certain nombre d’actions pour transformer l’espace francilien, – la création d’un Secrétariat d’État, la mise en place d’une société d’aménagement métropolitaine et la promulgation de trois lois –, des professionnels et des chercheurs sont réunis pendant huit ans pour contribuer à la production d’un « diagnostic prospectif » pour l’agglomération parisienne. Comment ces professionnels ont-ils été sollicités ? Comment se sont-ils mobilisés et autour de quelles compétences ? Dans ce contexte et face à une demande politique portée au sommet de l’État, comment ont travaillé ces équipes et quelle est la nature de leurs productions ?

Soutenance de thèse de Georgi Stanishev “La liberté tragique de la périphérie intérieure” – ENSA Paris-Malaquais – 10 décembre 2019

Mardi 03 déc 2019

Georgi Stanishev soutiendra sa thèse de doctorat en architecture le mardi 10 décembre 2019 à 14h30, dans l’Amphithéâtre d’honneur de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Malaquais (14 rue Bonaparte, 75006 Paris).

Titre de sa thèse : La liberté tragique de la périphérie intérieure : Comment se particularise l’universalisme soviétique dans huit pays socialistes : RPS d’Albanie, RP de Bulgarie, RP de Pologne, RD Allemande, RS de Roumanie, RP de Hongrie, RS Tchécoslovaque, RFS de Yougoslavie (1945 – 1989)”

Ecole doctorale Ville, transport et territoires (Université Paris-Est)
Thèse préparée au sein du Laboratoire Infrastructure Architecture Territoire – LIAT
Sous la direction de Dominique Rouillard (ENSAPM, LIAT) et Konstantine Boyadzhiev (UACEG, Sofia)

 Membres du jury 

Dominique Rouillard, Prof.Dr.HDR Arch. ENSA de Paris-Malaquais, Directrice
Konstantine Boyadzhiev, Prof.Dr.Arch. UACEG, Sofia, Co-directeur
Guilherme Lassance, Prof.Dr.HDR Arch. FAU de Rio, Rapporteur
Iskra Dandolova, MC.Dr.Arch.BAN, Sofia, Rapporteur
Carmen Popescu, Prof.Dr.HDR Arch. ENSA de Bretagne, Examinatrice
Paul Landauer (OCS/AUSser), MC.Dr. HDR Arch. Éav&t Paris-Est, Examinateur

Résumé de la thèse
Soulevant le Rideau de fer qui a caractérisé la grande division de toute la seconde moitié du XXe siècle, nous portons notre attention sur l’espace géographique et culturel de huit pays socialistes situés au centre topologique de la Guerre froide, entre l’URSS et le monde occidental. Les processus culturels qui se développent dans cet espace que nous nommons au travers de l’oxymore de la « périphérie intérieure », font voir la lutte interne entre plusieurs vecteurs conceptuels qui informent à la fois le destin du modèle soviétique universel et sa stratégie de généralisation, les visées des nationalismes particuliers et leurs expressions conservatrices, et l’idéalisation du singulier, comme une valeur d’émancipation.

 

Exposition “Tisser des liens” – Galerie d’Architecture de Paris – 7 décembre 2019 au 11 janvier 2020

Mardi 03 déc 2019

Philippe Prost (IPRAUS/AUSser) vous accueillera le mardi 10 décembre 2019 à partir de 18h30 à la Galerie d’architecture de Paris (11 rue des Blancs Manteaux, 75004 Paris) à l’occasion de l’exposition Tisser des liens et de la parution de son essai Par art et par nature, architectures de guerre aux éditions Les Edifiantes.

Exposition

Tisser des liens entre les époques et les usages, entre l’architecture et son contexte, la mémoire et la création, entre les savoir-faire et les innovations, tel est le travail mené au quotidien au sein de l’Atelier d’Architecture Philippe Prost que ce soit à l’échelle de la pièce, du bâtiment, de l’îlot, du quartier, de la ville ou encore à celle d’un paysage ou d’un territoire tout entier.  
A l’emboîtement des échelles répond le triptyque recherche-enseignement-pratique, fondateur d’un parcours et d’une approche de l’architecture qu’il s’agit d’appréhender ici comme l’art de transformer le réel, de voir dans le déjà-là, tout à la fois une oeuvre-source et une oeuvre ouverte.  

Journée d’étude “Tourisme(s) en situation coloniale et postcoloniale : sites, architectures et récits aux 19e et 20e siècles” – ENSA Paris-Belleville – 05 et 06 décembre 2019

Mardi 03 déc 2019
Organisateur

Organisée par Malik Chebahi (maitre de conférences associé à l’ENSA Paris Belleville, chercheur IPRAUS/AUSser) et Tsouria BABA-AHMED KASSAB Professeur à l’Ecole Polytechnique d’Architecture et d’Urbanisme.
Partenariat avec l’Institut français d’Alger.

Présentation

En situation coloniale ou après les indépendances, les rapports entretenus par le couple tourisme-colonisation sont depuis quelques années sources de questionnement pour de nombreux chercheurs. Des travaux récents ont notamment interrogé le rapport à la référence locale du patrimoine touristique colonial maghrébin et fait ressortir les stratégies politiques et idéologiques qui se tramaient derrière la mise en tourisme de ce territoire.

Dans la continuité de ces recherches, les deux journées d’étude, organisées dans le cadre des actions menées au sein de l’axe de recherche Patrimoine et tourisme : constructions, narrations, réinventions de l’IPRAUS/ UMR AUSser 3329, réunissent des contributions traitant du développement du tourisme moderne à partir du XIXe siècle dans les empires coloniaux européens.

Cette manifestation aborde notamment les questions des références, de la mise en récit du tourisme, du rapport au paysage et des ruptures coloniales / post-coloniales. La présence au programme de chercheurs issus des deux rives de la Méditerranée promet de riches échanges et une confrontation fructueuse des regards et des approches.

Informations pratiques

Accédez au site de l’ENSA Paris-Belleville : Tourisme(s) en situation coloniale et postcoloniale

Lieu : ENSA Paris-Belleville, salle 2, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris
Date : jeudi 05 et vendredi 06 décembre 2019, 9h-16h30

Conférence de Mete KUTLU (doctorant IPRAUS/AUSser) : “Two Composite Visions of Architectural Space: 16th Century Ottoman Miniature and Contemporary Augmented Reality” – Institut français d’études anatoliennes (IFEA) (Istanbul, Turquie) – 16 décembre 2019

Lundi 02 déc 2019

Mete KUTLU (doctorant IPRAUS/AUSser) fera une conférence dont l’intitulé est : “Two Composite Visions of Architectural Space: 16th Century Ottoman Miniature and Contemporary Augmented Reality”.

Cette conférence se déroulera à l’Institut français d’études anatoliennes (IFEA) à Istanbul (Turquie), le 16 décembre 2019.

Accédez à l’annonce : Conférence de Mete KUTLU

Présentation : In the studies on the architecture of the digital age, the methodologies that seek to trace a continuous history of influences starting from the Florentine Renaissance seem only to be leading to the consideration of a disruption within this continuity itself. They vaguely lead to the conclusion of a certain convergence with our artisanal, medieval or nomadic past at the expense of leaving out their numerous differences. Without pretending to sweep the history of influences since the Renaissance, I propose to make a “spatiotemporal leap”. In the mid-15th century, Constantinople and Florence were the two poles of a bifurcation in “looking” which was initiated by the invention of printing press and the conquest of Constantinople by the Ottomans. These two different ways, in which humans conceived their environment, are passed on to us over the centuries through “images” that belong to different schools of representation. In opposition with the “central perspective” of the Renaissance painting that rationalizes space, the “Constantinopolitan vision” is expressed in the Ottoman miniature which preserves its artisanal heterogeneous qualities. Could the Ottoman miniature offer us a historical reference point in order to better understand the current upheaval in our relationship to the world in the age of artificial intelligence? In any case, this exercise wouldn’t be to prove an eternal return, but to reveal the fundamental and deceiving differences between two visions of space that seem to have many points in common, between what humankind dreamed of in an artisanal age and what the digital technology is offering him today.

Mete Kutlu is a second-year Ph.D. candidate in architecture under the joint international supervision of the Doctoral School “City, Transportation and Territories” of Paris-Est University and the College of Architecture and Urban Design of the Tongji University in Shanghai, China. He is attached to IPRAUS, the laboratory of the Paris-Belleville School of Architecture where he is also a teaching assistant for a master’s thesis course. As an architect graduated from ENSA Paris-Malaquais, he had several professional and academic experiences in Japan, South Korea and China.

Présentation en anglais (questions en turc et en français).

Parue : La lettre des nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser n°79 du 29 novembre 2019

Vendredi 29 nov 2019

La lettre des nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser n°79 du 29 novembre 2019 est parue.

Vous y trouverez les nouveautés (appels, événements, publications) repérées et publiées sur le carnet de veille de l’UMR AUSser.

Accédez à cette lettre : Lettre n°79

La prochaine lettre sortira le jeudi 19 décembre 2019.

Journée d’étude “Culture de la recherche” – ENSA Rouen – 04 décembre 2019

Vendredi 29 nov 2019
Organisateur

Unité de recherche ATE : Architecture, Territoire, Environnement

Programme

Accédez au programme : programme_seminaire_recherche

Informations pratiques

Date : mercredi 4 décembre 2019, de 9h30 à 16h15
Lieu : ENSA Rouen, 27 rue Lucien Fromage – 76160 Darnétal

Accédez au site de l’ENSA Rouen : Culture de la recherche

Journée d’étude « Allô Ménie ?! » – Université Panthéon Assas (Paris) – 13 janvier 2020

Jeudi 28 nov 2019
Organisateur

Laboratoires partenaires : Université Paris 2 Panthéon-Assas, Carism (Centre Analyse et de Recherche Interdisciplinaires sur les Médias), École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Belleville, IPRAUS (Institut Parisien de Recherche Architecture Urbanistique Société)
Coordinatrices / coordinateur de l’événement scientifique : Irène Despontin Lefèvre (CARISM, Paris 2), Laetitia Overney (IPRAUS/AUSser, ENSA-PB), Bibia Pavard (CARISM, Paris 2)

Argumentaire

La journée d’études est consacrée aux émissions animées par Ménie Grégoire  sur RTL de 1967 à 1981 qui seront abordées comme dispositifs médiatiques innovants et comme lieu d’expression de la « parole des femmes » dans les « années 1968 ».
L’idée de faire cette journée d’études est née du constat de la dispersion des travaux sur le sujet. Plusieurs études approfondies ont été menées à partir des archives des émissions de Ménie Grégoire en histoire, sociologie, science de l’information et la communication mais chercheuses et chercheurs se sont peu rencontrés pour mettre en communs leurs analyses.
L’ambition scientifique de la journée est de faire se croiser étude des médias, études de genre et histoire du moment 68 pour porter un regard neuf sur et à partir d’un dispositif médiatique hors norme.

Les bornes chronologiques des émissions de Ménie Grégoire les placent au cœur de ce que les historiennes et historiens nomment désormais les « années 1968 », terme qui désigne une séquence de transformations sociales, politiques et culturelles entre 1962 et 1981, dont 68 est l’épicentre. Il semble donc tout à fait pertinent d’interroger la manière dont ces émissions massivement écoutées et ses publics constituent des acteurs de ce moment historique. La journée d’études part du principe que les émissions constituent un déplacement de regard stimulant vers des acteurs qui sont peu analysés dans la littérature existante : principalement des femmes, de tous les milieux sociaux, réparties dans différents territoires. Elles permettent de saisir d’autres expériences des changements sociaux, politiques et géographiques de l’époque.

Il s’agira aussi d’analyser la rupture que représente les émissions dans le paysage radiophonique des années 1960 en se fondant sur le dialogue avec le public à partir de l’analyse du contexte social, culturel et médiatique de sa création. Une attention particulière sera portée à la figure de Ménie Grégoire, à son parcours et à son impact.

Un autre axe sera consacré aux dizaines de milliers de lettres envoyées à l’émission et qui sont actuellement conservées aux archives départementales d’Indre-et-Loire en même temps que les bandes de l’émission. Que disent ces lettres ? Comment s’en saisir en sciences sociales ? 

Enfin, un dernier axe sera consacré à des questionnements sur la mise en valeur de ce fonds exceptionnel pour l’histoire des médias et l’histoire du genre.

Informations pratiques

Lieu : Université Panthéon Assas, Centre Vaugirard, Salle des conférence, 391 rue Vaugirard, 75015 PARIS

Date : 13 janvier 2020

Deuxièmes journées d’étude de la Preuve par 7 : “Faire école” – Théâtre de Gennevilliers – 28 et 29 novembre 2019

Jeudi 28 nov 2019

Extrait du site : La Preuve par 7 a le plaisir de vous convier pour une soirée et une matinée d’étude au théâtre de Gennevilliers. Nous vous proposons de participer à des interventions passionnantes qui questionnent la démarche de la Preuve par 7 avec un autre regard, autour du thème «les ressources matérielles et immatérielles du territoire local».

Parus : Les carnets du paysage n°36 : “Energie”

Jeudi 28 nov 2019

Les crises environnementales nous invitent à changer notre conception et notre pratique de l’énergie, pour l’envisager non pas uniquement comme objet d’un calcul économique et technique, et comme ressource exploitable, mais comme ce qui renvoie à l’ensemble des “éléments” avec lesquels les êtres humains ont à faire : le vent, le feu, l’eau, par exemple, mais aussi l’histoire et la mémoire des lieux et des espaces.

Quelle place les paysagistes peuvent-ils prendre et occuper dans cette tâche, à la fois du point de vue des modes d’action, des choix techniques et des formes de pensée ? Quels récits du monde peuvent-ils élaborer et proposer ? L’énergie est un fait social et un fait paysager. Les dispositifs de production, de stockage, de mise en circulation et d’utilisation de l’énergie ont un puissant impact sur l’organisation et l’apparence des cadres de vie.

Accédez au site éditeur : Les carnets du paysage n°36

Soutenance d’HDR d’Antonio Brucculeri : “Les Français et la Renaissance. Idées et représentations de l’architecture 1760-1880” – INHA (Paris) – 7 décembre 2019

Jeudi 28 nov 2019

Soutenance d’Habilitation à Diriger les Recherches d’Antonio Brucculeri : “Les Français et la Renaissance. Idées et représentations de l’architecture 1760-1880” , École Pratique des Hautes Études, Sciences historiques et philologiques

Date : Samedi 7 décembre 2019, 14h
Lieu : Salle Mariette, INHA




Devant un jury composé par :
– Laurent Baridon (PR, Université Lumière Lyon 2)
– Francesco P. Di Teodoro (PR, Politecnico di Torino)
– Sabine Frommel (DE, École Pratique des Hautes Études)
– Jean-Philippe Garric (PR, Univ. Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
– Jean-Baptiste Minnaert (PR, Sorbonne Université)
– Guido Zucconi (PR, Università IUAV, Venezia)

10e journée de la Chaire UNESCO Culture, Tourisme, Développement : « Changement Climatique, Patrimoine Mondial et Tourisme » – UNESCO (Paris) – 16 décembre 2019

Jeudi 28 nov 2019
10e séminaire de la Chaire UNESCO

10e séminaire de la Chaire UNESCO et du Réseau UNIWIN-UNESCO « Culture, Tourisme, Développement »
Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
En collaboration avec :
Le CENTRE du PATRIMOINE MONDIAL DE L’UNESCO, ICOMOS France, ASSOCIATION DES BIENS FRANÇAIS DU PATRIMOINE MONDIAL
Lundi 16 décembre 2019, 9h00 à 16h30
UNESCO, salle XI
Les présentations se feront en français et en anglais

Présentation

Le changement climatique représente l’une des principales menaces pour les sites du Patrimoine mondial dans le monde. Presque tous sont concernés par les changements climatiques, mais bon nombre d’entre eux sont confrontés à de graves impacts climatiques, tels que des inondations et érosions côtières, des ouragans et des typhons plus violents et un risque accru de dévastateurs incendies de forêt.
La plupart des sites du Patrimoine mondial sont des destinations touristiques importantes, et nombre d’entre eux comptent parmi les endroits les plus emblématiques de la planète, contribuant ainsi au développement économique et touristique.
Cependant, la croissance mondiale du tourisme pose des problèmes importants. A l’échelle mondiale, le tourisme est un facteur majeur contribuant au changement climatique. Les émissions de carbone provenant du tourisme, y compris du transport aérien, devraient doubler au cours des 25 prochaines années. Le changement climatique pose un risque pour l’intégrité et la préservation des biens du patrimoine mondial, mettant en danger ce qui les rend attrayants pour les touristes.
Les gestionnaires de sites sont confrontés à l’évaluation des risques et à la gestion des changements environnementaux, souvent avec peu de ressources et d’informations scientifiques sur les scénarios climatiques locaux. Les changements climatiques peuvent également avoir des répercussions sur la sécurité, la qualité de l’expérience et le nombre de visiteurs des sites.
Le secteur touristique lui-même est touché et menacé par les changements climatiques. La raréfaction croissante de l’eau, les phénomènes météorologiques extrêmes, les problèmes de sécurité, l’augmentation des coûts d’assurance et, plus généralement, les dommages causés aux biens du Patrimoine mondial par le changement climatique affaiblissent les modèles touristiques établis et, avec eux, les économies locales qui dépendent du tourisme. Là où le nombre de visiteurs est déjà très important ou là où le développement touristique n’est pas maîtrisé, le changement climatique peut exacerber les problèmes causés par  un tourisme non durable.
Face à ces enjeux, les gestionnaires de sites du patrimoine mondial mettent en place de nouvelles mesures pour atténuer ces phénomènes et s’y adapter. Il s’agit notamment de projets visant à évaluer les risques, à minimiser les impacts du changement climatique en augmentant la résilience des sites et à lancer des initiatives pour s’adapter aux conditions changeantes. Quels sont les outils de conservation, de gestion, de communication et d’interprétation en cours d’élaboration et d’essai ? Quelles leçons en tirons-nous ?
Le séminaire “Changement climatique, patrimoine mondial et tourisme” vise à discuter de ces questions de
manière globale et à l’échelle mondiale, régionale et locale.

Colloque international : “Faire la ville au XXIe siècle : Réponses locales dans un monde global ” – Maison Franco-Japonaise – 28 novembre 2019

Jeudi 28 nov 2019
Comité

Comité scientifique : Beatriz Fernández (EHESS), Éloi Ficquet (EHESS), Sébastien Lechevalier (EHESS)

Présentation

Accédez au site : Faire la ville au XXIe siècle

En 2050, 70% de la population mondiale habitera en ville. Pourtant, force est de constater que la question urbaine se pose de manière radicalement différente dans les diverses régions du monde. En effet, si dans le contexte actuel de mondialisation, les villes sont confrontées à des dynamiques globales (métropolisation, transformations des mobilités, migrations, changement climatique, etc.), ces processus possèdent néanmoins une dimension profondément ancrée dans la réalité locale. S’ensuit ainsi un réel défi pour le développement local des villes.Ce colloque international est organisé à l’occasion du 10e anniversaire de la Fondation France-Japon de l’EHESS (FFJ) en collaboration avec et l’Institut français de recherche sur le Japon à la Maison franco-japonaise (IFRJ-MFJ). Entre le local et le global, le colloque a pour ambition de discuter les manières dont les métropoles font face à ces nouveaux enjeux et d’interroger la diversité des réponses locales qui y sont apportées. Dans une perspective pluridisciplinaire et en croisant les regards France-Japon, cet événement rassemblera des personnalités des mondes académiques, institutionnels et de l’entreprise

Informations pratiques

Jeudi 28 novembre 2019 | 10h-18h40
Maison franco-japonaiseAuditorium, 3-9-25, Ebisu, Shibuya-ku

Traduction simultanée français-japonais
Inscription : https://frama.link/wPJFD6ra

Conférence par Mary McLeod (en anglais) : “Le Corbusier, the New Woman, and Domestic Reform / Le Corbusier, la femme nouvelle, et la réforme domestique” – 10 décembre 2019

Jeudi 28 nov 2019

Conférence par Mary McLeod (en anglais) : “Le Corbusier, the New Woman, and Domestic Reform / Le Corbusier, la femme nouvelle, et la réforme domestique”

Date : mardi 10 décembre à 18h00
Lieu : ENSA Paris-Malaquais – 14 rue Bonaparte – Paris 6e, Amphithéâtre 2 des Loges

Conférence en anglais
Entrée libre dans la limite des places disponibles

Présentation

La conférence de Mary McLeod « Le Corbusier, la femme nouvelle et la réforme domestique » explorera la relation entre l’architecture de Le Corbusier et l’émergence de la femme nouvelle en France après la Première Guerre mondiale. Mme McLeod examinera comment les évolutions des identités de genre et des conditions sociales (telles que le travail des femmes et la « crise du service domestique ») ont affecté la vision que Le Corbusier avait de la vie domestique. Elle traitera aussi de l’influence de Charlotte Perriand sur les projets de l’atelier, ainsi que l’impact du mouvement de réforme domestique émergeant en Allemagne et en France (notamment les écrits de Paulette Bernège) sur le regard que Le Corbusier portait sur la vie moderne. Seront également abordés la nouvelle importance que la cuisine acquît dans le travail du Corbusier à la fin des années 1920, et le projet charnière de l’appartement du Salon d’Automne de 1929. Dans le cadre de sa conférence, Mme McLeod présentera un court métrage de 1931, « L’architecture d’aujourd’hui » de Pierre Chenal, dans lequel Le Corbusier expose trois de ses villas de la fin des années 1920.

Présentation de l’intervenante

Architecte et historienne de l’architecture, Mary McLeod est professeure d’architecture à la Columbia University Graduate School of Architecture, Planning and Preservation (GSAPP), où elle enseigne l’histoire et la théorie de l’architecture et, à l’occasion, le projet. Elle a également enseigné à Harvard University, à l’University of Kentucky, à l’University of Miami et à l’Institute for Architecture and Urban Studies. Ses recherches et publications portent sur l’histoire du mouvement moderne et sur la théorie de l’architecture contemporaine, ainsi que sur le féminisme et l’architecture, en examinant des questions relatives aux liens entre l’architecture et l’idéologie.

Mme McLeod a co-dirigé les ouvrages « Architecture, Criticism, Ideology » et « Architecture Reproduction ». Elle a dirigé et contribué à la monographie « Charlotte Perriand: An Art of Living », et a initié et contribué au commissariat de l’exposition « Charlotte Perriand: Interior Equipment » à l’Urban Center de New York.

Ses articles ont paru dans « Assemblage », « Oppositions », « Art Journal », « AA Files », « JSAH », « Casabella », « Harvard Design Magazine » et « Lotus », ainsi que dans d’autres revues et anthologies, telles que « The Sex of Architecture », « Architecture in Fashion », « Architecture of the Everyday », « Architecture and Feminism », « The Pragmatist Imagination », « The State of Architecture », « Fragments: Architecture and the Unfinished », « Architecture Theory since 1968 », « Oppositions Reader », « Le Parole dell’Architettura », et « Modern Women: Women Artists at The Museum of Modern Art ». Elle est la co-rédactrice, avec Victoria Rosner, du site « Pioneering Women of American Architecture ». Mary McLeod a reçu de nombreuses bourses et récompenses, dont une bourse Fulbright, un prix du National Endowment for the Humanities, ainsi que des subventions du New York Council of the Arts et de la Graham Foundation.

Journée d’études : “Entre héritage des Ciam et invention du territoire : revisiter le débat architectural italien, 1952-1966” – École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est (Champs-sur-Marne) – 13 janvier 2020

Mardi 26 nov 2019

« Entre héritage des Ciam et invention du territoire : revisiter le débat architectural italien, 1952-1966 », première de deux journées d’études organisée par Éric Alonzo (OCS/UMR AUSser 3329).

Avec la participation de : Marco Biraghi, Jean-Louis Cohen (IPRAUS/UMR AUSser 3329), Béatrice Lampariello, Cristiana Mazzoni (Directrice UMR AUSser 3329).

Le programme détaillé sera diffusé dans les prochaines semaines.

Date : Lundi 13 janvier 2020
Lieu : École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est, 12 av. Blaise Pascal, 77420 Champs sur Marne

Paru : “La France des ronds-points : meilleurs souvenirs des Trente Glorieuses” / Jean-Marie Donat (dir.) – Eric Alonzo (Postfacier), Huginn & Muninn, 2019

Mardi 26 nov 2019

“La France des ronds-points : meilleurs souvenirs des Trente Glorieuses” / Jean-Marie Donat (dir.) – Eric Alonzo (Postfacier), Huginn & Muninn, 2019, 1 Vol. (224 p.), collection Maison Cocorico, ISBN 9782364807082

Accédez au site éditeur : La France des ronds-points

Résumé éditeur : Ronds-points mais aussi grands ensembles, échangeurs d’autoroute, centres commerciaux, zones piétonnes, centrales nucléaires… Partout sur son territoire, la France des Trente Glorieuses a vu s’ériger ces symboles de modernité triomphante. Cette collection unique de cartes postales éditées entre les années 1960 et 1980 fait l’autopsie d’un désastre esthétique, urbanistique et sociétal. La beauté d’hier, canonisée et figée sur ces photos souvenirs, est devenue l’horreur d’aujourd’hui.

Conférence d’ouverture du séminaire HEnsA20 – ENSA Paris-Malaquais – 28 novembre 2019

Mardi 26 nov 2019

Conférence d’ouverture du séminaire HEnsA20 suivie du vernissage de l’exposition “Les Beaux-Arts de Paris en images : une école pensée, construite, vécue”

Jeudi 28 novembre 2019 à partir de 17h30
Amphithéâtre 2 des Loges, 14 rue Bonaparte Espace Jacques Callot, 1 rue Jacques Callot, Paris 6e
Entrée libre

L’ENSA Paris-Malaquais accueille la soirée d’ouverture du 7e séminaire HEnsA20 – Histoire de l’enseignement de l’architecture au 20e siècle avec une conférence de Bernard HAUMONT, professeur honoraire à l’ENSA Paris-Val de-Seine, CRH/LAVUE sur le thème “De la diversité des écoles à la diversification des métiers”.

Cette conférence sera suivie du vernissage de l’exposition “Les Beaux-Arts de Paris en images : une école pensée, construite, vécue”
Une exposition riche et captivante qui présente l’École des Beaux-arts et l’histoire de son site à travers dessins, gravures, photographies, en même temps que des documents d’architecture.
Commissariat par Anne Debarre et Maxime Decommer. Scénographie par Mathieu Kellen, Margaux Lapchin, Ziheng Li et Clément Novaro.

Ce 7e séminaire du programme HEnsA20 est soutenu par le Comité d’histoire et le Bureau de la Recherche Architecturale, Urbaine et Paysagère du ministère de la Culture. Il se tiendra du 28 au 30 novembre dans les écoles nationales supérieures de Paris-Malaquais, Paris-Val de Seine et Paris-La Villette, avec pour thème « Enseigner l’architecte en Ile-de-France au XXe siècle: une histoire croisée ».

Bernard HAUMONT, professeur honoraire à l’ENSA Paris-Val de-Seine, CRH/LAVUE donnera la conférence d’ouverture sur le thème « De la diversité des écoles à la diversification des métiers ».

« Outre l’Ecole des Beaux-Arts et l’ESA, les écoles d’ingénieur (Ecole Polytechnique, Ecole centrale), l’ENSAD et des établissements techniques dispensent un enseignement d’architecture à Paris au XX° siècle. Des instituts vont porter l’enseignement de l’urbanisme avant qu’il ne soit intégré dans la formation des architectes. Les positions relatives de ces établissements évoluent et notamment à deux moments au siècle dernier.
En 1941, le titre d’architecte est protégé par le diplôme dispensé par l’Ecole des Beaux-Arts, l’ESA et l’ENSAIS à Strasbourg. Dans l’après 68, la section architecture de l’ENSBA éclate en huit -puis neuf- Unités pédagogiques d’architecture. Bénéficiant de quelque autonomie avant que les cadres de la tutelle ne s’imposent peu à peu, ces UPA se construisent sur l’adhésion des enseignants et des étudiants à des projets pédagogiques et politiques nettement différenciés.
Aujourd’hui les cinq ENSA présentes en Ile-de-France procèdent à la fois de compositions voulues par les enseignants et étudiants et de recompositions décidées par le Ministère.
Les communications portent les configurations historiques, les formes de transfert et les enjeux de cette coprésence territoriale des établissements d’enseignement de l’architecture sur le territoire de l’actuelle Ile-de-France. »


 

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