Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 1 heure 15 min

Exposition : “Les Beaux-Arts de Paris en images : une école pensée, construite, vécue” – ENSA Paris-Malaquais – 29 novembre 2019 au 08 février 2020

Mardi 26 nov 2019
Organisateur

Commissariat :  Anne Debarre (ACS/AUSser) et Maxime Decommer (ACS/AUSser)
Scénographie : Mathieu Kellen, Margaux Lapchin, Ziheng Li, Clément Novaro

Photo d’illustration : la cour des Beaux-Arts dans l’entre-deux-guerres Présentation

L’École des Beaux-arts est édifiée au XIXe siècle sur le site d’un musée. Elle va être transformée pour accompagner une augmentation continue du nombre d’élèves, mais aussi l’évolution de l’enseignement. Nombreux sont les projets d’agrandissement qui jalonnent son histoire sans être réalisés, excepté les deux extensions sur le quai Malaquais. Dans un quartier de plus en plus cher, les architectes élaborent tout au long du XXe siècle des projets de densification.
Dissociées de l’École des Beaux-Arts, trois des huit unités parisiennes pédagogiques d’architecture créées après 1968, cohabitent sur le site. Avec le classement Monument Historique de l’école en 1972, la destination muséale est affirmée, mais deux établissements d’enseignement continuent à faire vivre quotidiennement ce lieu au centre de Paris.
Les fêtes et leur folklore en constituent une culture spécifique, les rassemblements politiques des années 60 sont nombreux.

Cette exposition présente cette école pensée, construite et vécue à travers dessins, gravures, les photographies, en même temps que les documents d’architecture.

Accédez à l’annonce : Les Beaux-Arts de Paris en images

Informations pratiques

Vernissage le jeudi 28 novembre à 19h00

Date : Exposition du vendredi 29 novembre 2019 au samedi 8 février 2020
Du lundi au vendredi de 10h à 20h, les samedis de 10h à 18h30
fermeture exceptionnelle le samedi 30/11 et pendant les vacances scolaires

Lieu : ENSA Paris-Malaquais – Espace Jacques Callot – 1 rue Jacques Callot – Paris 6e
Entrée libre

Deuxième rencontre internationale “Des banques culturelles à la française ?” – Maison des sciences de l’homme Paris-Nord (saint-Denis) et Crédit municipale de Paris – 17 et 18 décembre 2019

Lundi 25 nov 2019
Organisateur

Journées organisées par Maisons de la sagesse-Traduire avec le concours des Banques culturelles du Mali, du Crédit municipal de Paris, de l’ISIT, de la Maison des langues et des cultures d’Aubervilliers, de la Maison des Sciences de l’Homme Paris-Nord, du ministère de la Culture, de l’UMR AUSser, de l’Université Laval à Québec, Canada, de l’Université Paris 8 Vincennes Saint Denis

Programme

Accédez au programme : programme_banques

Interventions membres UMR AUSser

Interventions membres UMR AUSser : 15h30-16h30 : Tour de table présidé par Julien Bastoen (UMR AUSser/ ENSA Paris-Belleville) : Les territoires et les lieux où implanter une BC : attentes et besoins, dispositifs et tiers-lieux déjà en place, positionnement d’une BC par rapport à l’offre locale de lieux alternatifs relevant de l’Economie solidaire et sociale.

Présentation

Les « banques culturelles » d’Afrique de l’Ouest sont des structures liant activités muséales, activités économiques et activités sociales dans un espace comprenant un musée, un centre de micro-crédit et un centre de formation. Initialement créées au Mali pour lutter contre le pillage et le trafic illicite des biens culturels qui sévissaient dans certaines régions du pays, les banques culturelles sont devenues de véritables structures de conservation et de promotion du patrimoine culturel, adaptées au contexte africain, et des centres d’aide à la création d’entreprises génératrices de revenus. Un tel modèle pourrait être une source d’inspiration pour répondre aux besoins de notre société face à la précarité rencontrée par les plus démunis, les nouveaux arrivants, et ses conséquences. Pour ces catégories les plus fragiles, il existerait alors une alternative dynamique et constructive entre exclusion et prise en charge.

Informations pratiques

Mardi 17 décembre 2019 de 14h à 17h30 à la Maison des Sciences de l’Homme Paris-Nord à Saint Denis (20, avenue Georges Sand, 93200 Saint-Denis)
et
Mercredi 18 décembre 2019 de 9h30 à 12h30 au Crédit municipal de Paris (55, rue des Francs-Bourgeois, 75004 Paris)

Symposium “Spuren des Gartens in zeitgenössischerfranzösischer und deutscher Landschaftsarchitektur / Sur les traces du jardindans le paysage contemporain français et allemand” – Technischen Universität Berlin – 28 et 29 novembre 2019

Lundi 25 nov 2019
Présentation

Sous les hauts patronages de S.E.Mme l’Ambassadrice de France en Allemagne, Anne-Marie Descôtes, et S.E.M l’Ambassadeur, Nikolaus Meyer-Landrut.

En collaboration avec la Technische Universität Berlin, l’Institut français d’Allemagne organise le premier symposium franco-allemand sur le thème du paysagisme urbain les 28 et 29 novembre 2019 à Berlin. Avec une approche résolument interdisciplinaire, mêlant l’histoire, l’histoire de l’art, la sociologie, l’architecture ou encore l’écologie, il contribuera à faire un point sur la place du jardin dans nos villes et nos sociétés actuelles et passées.

Le jardin est une expérience à la croisée de la nature et de la culture, un lieu privilégié entre repos et animation, un espace débordant de vie. C’est un plaisir sans cesse renouvelé que de se laisser surprendre par l’atmosphère qui s’en dégage. Le jardin, dans toute sa diversité, a marqué à bien des égards l’architecture des paysages français et allemand.

Le symposium se lance à la découverte des traces du jardin dans le paysage contemporain français et allemand. Il entend ainsi contribuer à une réflexion de fond sur la qualité de l’espace que promet l’architecture du paysage de demain.

Les conférences proposées dans le cadre de ce symposium s’adressent à la fois aux chercheurs, étudiants, professionnels, personnalités politiques et administratives, ainsi qu’à un public curieux, intéressé par les échanges culturels entre la France et l’Allemagne. Nous sommes heureux de compter parmi nos invités sur la présence de Henri Bava, Lisa Diedrich, Gilbert Fillinger, Thilo Folkerts, Christophe Girot, Karin Helms, Pierre Janin, Corinne Jaquand, Claire Trapenard, Judith Weiss. La très attendue conférence “Aperçues” de Catherine Mosbach aura lieu à 17h le jeudi 28 novembre et sera suivie d’un cocktail dans la cour intérieure du bâtiment principal de la Technische Universität.

Intervention membres UMR AUSser

Intervention le 28 novembre 2019 à 15h40-16h10 de Corinne Jaquand (IPRAUS/AUSser) avec Lisa Diedrich : “Traditionen und Horizonte”

Informations pratiques

Les 28 et 29 novembre 2019, l’entrée s’effectue Straße des 17. Juni 135, 10623 Berlin, dans la Salle H3005 du bâtiment principal de la Technische Universität Berlin.

Retrouvez le programme dans son intégralité : www.sur-les-traces-du-jardin.net

La participation au symposium est gratuite. Seule une inscription préalable est requise à l’adresse suivante : S’inscrire ici
Il se tiendra en français et en allemand avec interprétation simultanée.

Conférence de Nathalie Blanc : “À propos de la nature dans l’espace urbain: un défi de santé publique aux XIXème et XXème siècles” – ENSA Paris-Belleville – 28 novembre 2019

Lundi 25 nov 2019
Intervenante

Nathalie Blanc est géographe, directrice de recherche au CNRS section 39 au laboratoire Dynamiques Sociales et Recomposition des Espaces (LADYSS UMR 7533), Université Paris-Diderot (Paris 7) et directrice du Centre des Politiques de la Terre.

Titre de la conférence : “À propos de la nature dans l’espace urbain: un défi de santé publique aux XIXème et XXème siècles”

Présentation

La communication traite de l’évolution de la relation entre la nature et l’environnement urbain au cours des 19ème et 20ème siècles en Europe et aux États-Unis, relation qui a été principalement abordée en termes de santé publique. À partir des premières utopies hygiénistes, le propos examine comment les écologies urbaines se sont développées grâce à l’analyse des grandes figures de l’urbanisme, source de théories et d’utopies urbaines. En fin de compte, il explore comment les environnements aujourd’hui sont redessinés et standardisés pour les idéaux de santé inscrits dans la tradition de l’urbanisme. La communication soutient la thèse suivante : l’aménagement de l’espace et l’urbanisme ont longtemps été les outils de la biopolitique, c’est-à-dire d’un engagement politique dans toutes les dimensions de la vie afin de la surveiller, de la préserver et de la contrôler. La santé publique devient l’objectif de la biopolitique comme la façon dont nous avons essayé, à partir du dix-huitième siècle, de rationaliser les problèmes posés à la pratique du gouvernement par les phénomènes résultant d’une assemblée d’êtres vivants constituant une population : santé, hygiène, naissance, vie, relations inter-raciales. C’est alors que certains concepts clés ont été façonnés (comme la population), les formes de connaissances (statistiques et démographie), les pratiques (hygiène, sécurité publique, etc.) (Foucault, 2004). Ces notions sont toutes liées au développement d’une planification urbaine moderne conçue comme une discipline. Agir sur le territoire est agir sur la population, classée comme une assemblée de corps vivants.

Informations pratiques

Date : jeudi 28 novembre 2019 à 9h
Lieu : ENSA Paris-Belleville, Amphi Central, 60 boulevard de la Villette, 75019 Paris

Conférence REDS intitulée “Legacy” – Université de Basilicate (Matera, Italie) – 14 au 16 novembre 2019

Lundi 25 nov 2019

Il simposio internazionale REDS Legacy si svolgerà dal 14 al 16 novembre 2019 nell’aula magna del Campus di Matera: parteciperanno architetti e studiosi di fama internazionale, tra cui Maria Giuseppina Grasso Cannizzo, Alfredo Brillembourg (Urban Think Tank – Interdisciplinary design studio) , Jean Philippe Vassal (Lacaton&vassal), Alfredo Pirri, Elena Barthel (Rural Studio), Yannis Aesopos, Manuel Gausa, e Nicola Russi (Laboratorio Permanente).

Accédez au programme : Legacy

Intervention membres UMR AUSser

Intervention de Marina Rotolo (IPRAUS/AUSser), avec Marie-Ange Jambu : “An alternative urbanism. Small acts to regenerate public spaces”

[En ligne] : Intervention de Marina Rotolo (doctorante IPRAUS/AUSser) : émission de radio “Matera, Italie”

Lundi 25 nov 2019

Marina Rotolo (doctorante IPRAUS/AUSser) a enregistré une émission de radio dont l”intitulé est : “Matera, Italie”.

L’émission a été diffusée en Suisse le 10 novembre et sera proposée en Belgique dans quelques mois.

On peut encore l’écouter en replay sur le lien suivant : Accédez à l’enregistrement : Matera, Italie
Durée : 56:30

Extrait du site : Vieille de dix mille ans, la ville de Matera a été nommée Capitale européenne de la culture en 2019.
Une belle revanche pour cette ville surnommée il y a encore un demi-siècle ” la honte de lʹItalie ” en raison de sa pauvreté.

Thèse en préparation de Marina Rotolo : “La Fabrique urbaine en contexte labellisé Le cas de Matera, de la « honte nationale » à Capitale Européenne de la Culture”

Mini-conférence : Les “midideux” : Elisabeth Essaïan (IPRAUS/AUSser) : “Plans et cartes des archi­tec­tes : faire parler le vide” – Bétonsalon – Centre d’art et de recher­che (Paris) – 4 décembre 2019

Lundi 25 nov 2019
Les “midideux” : 4 mini-conférences

Du 7 novem­bre au 13 décem­bre, Bétonsalon – Centre d’art et de recher­che, pro­gramme un ensem­ble de mini-confé­ren­ces de trente minu­tes, autour de l’expo­si­tion White Grounds de Mandy El-Sayegh. Ces inter­ven­tions seront menées par des cher­cheurs et cher­cheu­ses pro­ve­nant d’hori­zons variés : Jean-Claude Serge Lévy (phy­si­que), Jean-François Ternay (scien­ces et médias), Elisabeth Essaïan (car­to­gra­phie), et Claudia Girola (anthro­po­lo­gie).
Les Midideux seront intro­duits par Guillaume Meigneux, maître assis­tant en Arts Plastiques et Visuels, qui pré­sen­tera les enjeux rela­tifs à White Grounds. En s’appuyant sur une thé­ma­ti­que, un maté­riau ou un concept clé de l’artiste, ils cher­che­ront de manière trans­dis­ci­pli­naire à tisser des liens cor­ré­la­tifs entre art, science et anthro­po­lo­gie.

Elisabeth Essaïan (IPRAUS/AUSser) : “Plans et cartes des archi­tec­tes : faire parler le vide”

Elisabeth Essaïan, « Plans et cartes des archi­tec­tes : faire parler le vide »

Accédez à l’annonce : midideux

A tra­vers l’inter­ro­ga­tion por­tant sur les formes et les modes de repré­sen­ta­tion du vide dans les plans et cartes pro­duits par des archi­tec­tes, il s’agira de voir dans quelle mesure les dif­fé­ren­ces et les chan­ge­ments (dans le temps et dans l’espace cultu­rel et géo­gra­phi­que) des modes et conte­nus de ces repré­sen­ta­tions codi­fiées ren­sei­gnent sur le regard porté, par ses auteurs, sur les espa­ces vides et les usages qui s’y dérou­lent.
Élisabeth Essaïan est doc­teure en archi­tec­ture, ensei­gnante-cher­cheure à l’ENSA de Paris-Belleville/labo­ra­toire IPRAUS-UMR AUSser et ancienne pen­sion­naire à la Villa Médicis.

Call for Papers: Fabrications: OPEN Issue (deadline: 28 March 2020)

Lundi 25 nov 2019

Fabrications is the refereed journal of the Society of Architectural Historians, Australia and New Zealand (SAHANZ). Established in 1989, it is devoted to scholarly publication in the field of architectural history. The journal’s contents reflect the wide interests of the Society’s diverse membership. It publishes papers on a wide range of themes, but especially on the architectural, urban and landscape history of Australia, New Zealand, the South Pacific and South-East Asia. The journal is published for the Society by Taylor & Francis, with each annual volume containing three issues.

Fabrications: The Journal of the Society of Architectural Historians, Australia and New Zealand invites papers for the OPEN issue (Vol. 30, No. 3) edited by Mirjana Lozanovska and Cameron Logan. The Open Issue of Fabrications welcomes papers evolving from individual research on a range of topics related to architectural history and theory.

Papers are due by 28 March 2020.

For further information on Fabrications and to review past issues, see the Taylor and Francis website.

The full Call for Papers and the Author Guidelines are available here.

Call for Book Chapters: The Power of New Urban Tourism: Markets, Representations and Contestations (deadline: 1 december 2019)

Lundi 25 nov 2019

Editors: Sybille Frank, Claudia Jürgens, Claus Müller, Anna Laura Raschke, Kristin Wellner

Since urban space is represented as an assemblage of important sights, buzzing atmospheres, distinctive local cultures and (imagined) ways of life attached to it, tourists are visiting cities in growing numbers. Recently, advertising slogans such as “live like a local” and the notion of staying in “homes” rather than in hotel rooms or holiday apartments have increasingly shifted the attention of urban tourists from sightseeing to life-seeing and life-sharing. The marketing campaigns transport the idea of embedding oneself in a residential neighborhood in order to at least temporarily attain the status of a local while traveling.

This New Urban Tourism (Maitland 2007) – a new variant of tourism that turns residential neighborhoods into tourist destinations – furthers the need of inhabitants to deal with these ever new, transient neighbors and raises questions of how to integrate them into their own notions of locals, non-locals and tourists. It also challenges the everyday life in urban neighborhoods as the routines of locals and tourists and their respective usage of public and private spaces might differ, if not clash. Touristification of everyday life, evolving usage practices of urban spaces, changing lifestyles and altering inhabitants may blur the line between distinguishable groups of users of certain spaces and expedite changes in neighborhoods and cities.

This book seeks to bring together theoretical and empirical research from different disciplines on how (and which) representations of people and places attract tourists to residential neighborhoods. How do local communities contest both these powerful representations, as well as the impact of New Urban Tourism on their neighborhoods? How is the housing market and the use of space influenced by new tourist demands?

The editors hope to advance the discussion on power relations, discourse and market domination in housing and tourism, contested meaning-making, urban and touristic practices, and the politics of representation in the internationally rising research field of New Urban Tourism.

The themes that might be of interest can be found in the extended call for book chapters.

Please send your abstract of no more than 300 words to Anna Laura Raschke raschke@ifs.tu-darmstadt.de by 1 December 2019.

Séminaire de l’observation urbaine : “Les mobilités quotidiennes de demain” – Commissariat général à l’égalité des territoires (Paris) – 09 décembre 2019

Lundi 25 nov 2019
Organisateur

Organisée conjointement par le CGET, l’Insee, la Fnau, le Cerema, et l’AdCF, cette édition explorera trois axes :

Accédez au programme : Les mobilités quotidiennes de demain

Présentation

Le thème de cette 17ème édition porte sur Les mobilités quotidiennes de demain, avec 3 axes plus spécifiquement explorés :
– Le défi des infrastructures,
– Les nouveaux modes de déplacement,
– Des motifs de déplacement toujours plus complexes

Les infrastructures de transport constituent, via les flux qu’ils créent, un des équipements qui « marque » le territoire, que ce soit en ville ou en dehors la ville. Demain, leur connaissance sera cruciale pour l’arrivée des véhicules autonomes. L’observation des nouveaux modes apparus ces dernières années dans les villes moyennes et les métropoles constituera le deuxième axe de ce séminaire. Enfin, les infrastructures de transports et les modes de déplacement ne peuvent être abordés sans évoquer les motifs de nos déplacements qu’il s’agisse des déplacements domicile-travail ou domicile-étude, des motifs d’achats et de loisirs et bien d’autres encore.

Informations pratiques

Date : lundi 9 décembre 2019, 9h-16h
Lieu : Commissariat général à l’égalité des territoires, 20 avenue de Ségur, 75007 Paris

Inscription : cliquez ici

Journée “Mobilités, Transport, Aménagement, Urbanisme. Les relations entre recherche et action publique : convergences ou divergences ?” – IFFSTAR (Marne-La-Vallée) – 17 décembre 2019

Lundi 25 nov 2019
Organisateur

Organisée par le réseau thématique de recherche MoTAU (Mobilités, Transport, Aménagement, Urbanisme) de l’APERAU et du réseau TerriTrans de l’IFSTTAR, cette journée s’organisera autour de trois axes :
– le point de vue de la recherche à travers des expériences de recherche-action
– le doctorat dans un organisme public
– ateliers de master aménagement-urbanisme

Accédez au programme : Motau-Ifsttar_Programme 17 décembre 2019

Intervention membres UMR AUSser

14h00-15h10 : « Enseigner les transports en école d’architecture. Savoirs, critiques et projets.», Anne Grillet-Aubert, Maître de conférence à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Belleville (ENSAPB)- chercheur à l’UMR AUSser Quelles places occupent les questions de transport dans la pédagogie et la recherche des écoles d’architecture ? Nous proposerons une réflexion sur le sujet à partir d’une expérience d’enseignement adossé aux travaux de recherches dans le cadre d’une formation post-master de spécialisation en projet urbain (DSA Architecture et projet urbain) à l’ENSAPB. Seront présentés notamment les travaux d’étudiants sur les pôles d’échanges et les questions de projet posées par ces études de cas.

Informations pratiques

Date : 17 décembre 2019 De 9h30 à 17h00
Lieu : l’IFSTTAR, 14-20 boulevard Newton, Cité Descartes – Champs sur Marne, 77447 Marne La Vallée cedex 2
RER Noisy-Champs, Bâtiment Bienvenüe, Salle B 346

Inscription gratuite mais obligatoire auprès de Sandrine Vanhoutte : secretariat-lvmt@liste.enpc.fr (en précisant si vous souhaitez déjeuner sur place à midi)

Paru : “Les sans mots de l’habitabilité et de la territorialité” / Sous la direction de Marie-Christine Fourny, Romain Lajarge, UGA éditions, 2019

Vendredi 22 nov 2019

“Les sans mots de l’habitabilité et de la territorialité” / Sous la direction de Marie-Christine Fourny, Romain Lajarge, UGA éditions, 2019, 1 Vol. (375 p.), ISBN : 978-2-37747-079-2

Accédez au site éditeur : Les sans mots de l’habitabilité et de la territorialité

Résumé éditeur

Les mots existants dans la langue française ne décrivent que partiellement les réalités actuelles de l’habitabilité et de la territorialité. C’est de ce constat qu’est née l’idée de cet ouvrage dans lequel environ 40 auteurs ont recensé et défini une centaine de termes nouveaux – dont la plupart sont des néologismes –, qui permettent de décrire la complexité du problème contemporain de l’habiter/habitable dans des territoires de plus en plus fragmentés. Les mots sont malaxés, étirés, critiqués et reconstruits pour les faire muter à l’image des nouvelles réalités. Le tout, dans une perspective pluridisciplinaire qui donne autant la parole à des géographes, des sociologues, des ethnologues qu’à des architectes et des sociolinguistes.

Ces 100 nouveaux mots sont ceux dont les acteurs de l’aménagement et des territoires auront besoin pour penser l’action de demain et dont chacun pourra se saisir pour lancer un débat entre citoyens.

Séminaire IGP de l’année 2019/2020, 1ère séance : “Le Grand Paris contemporain” – ENSA Paris-Belleville – 03 décembre 2019

Jeudi 21 nov 2019
1ère séance du séminaire IGP

Séminaire du Groupe transversal « Inventer le Grand Paris », Labex Futurs Urbains (UPE)

Coordination scientifique : Alessandro Panzeri, Frédéric Pousin (IPRAUS/AUSser) et Nathalie Roseau

Titre : Le Grand Paris contemporain
Date : Mardi 3 décembre 2019, 9h-17h
Lieu : Ecole nationale supérieure d’architecture Paris Belleville, Salle des enseignants, 60, Boulevard de La Villette, 75019 Paris

Accédez au site : Le Grand Paris contemporain

Argumentaire

La première séance du Séminaire annuel « Inventer le Grand Paris » est consacrée au Grand Paris contemporain. Elle propose de revenir sur le moment de la consultation internationale du Grand Paris de 2008/2009 en tant qu’événement catalyseur d’idées, vitrine internationale incontournable, opération préliminaire à l’aménagement de la métropole, pour comprendre les effets que la consultation a eus sur les représentations et les pratiques d’aménagement du Grand Paris. Cette séance renoue avec l’esprit qui a présidé à la fondation du collectif scientifique : en approfondissant le temps long de l’histoire du Grand Paris, il s’agit d’inscrire les questions et les temps contemporains de sa fabrique dans les problématiques de recherche liées à l’histoire croisée des métropoles.
Suite…

Programme

9h00 : Accueil
9h30-10h00 :
Frédéric Pousin (ENSAPB, IPRAUS/AUSser) et Nathalie Roseau (ENPC, LATTS)
Introduction

10h00-13h00
Session 1 : Le moment de la consultation
Alessandro Panzeri, Introduction et modération
Jeanne Chauvel (Rennes 1, Arènes) : La Consultation Internationale du Grand Paris (CIGP) : genèse politique et rôle dans la stratégie étatique d’aménagement du Grand Paris
Alessandro Panzeri (Labex Futurs Urbains, LATTS) : Vers une métamorphose végétale de la métropole
Guillaume Duranel (LAVUE, LET) : Les conventions de l’architecture au prisme du Grand Paris
David Malaud (Paris Saclay, LéaV) : Grand Paris 2008-2009 : la métropole (re)mise en jeu

Discussion

13h00-14h30 : Déjeuner

14h30-17h00
Session 2 : Les effets de la consultation
Nathalie Roseau, Introduction et modération
Julien Aldhuy (UPEC, LABURBA) : Le Grand Paris vu de la (théorie de) la corbeille : pour une réévaluation de la consultation internationale et de ses effets

David Enon (TVK), Antoine Fleury (Géographie-cités/Cybergeo), Soline Nivet (ENSAPM, ACS/AUSser), Géraldine Texier-Rideau (ENSACF, GRF) : « Penser » et « concevoir » à l’échelle du Grand Paris, Retours d’expérience à partir de l’Atelier des Places du Grand Paris

Discussion

Appel à contribution HEnsA20 séminaire 8 : “Enseignement et profession” (date limite : 01/02/2020)

Jeudi 21 nov 2019

Le 8e appel à contributions du programme de recherche national HEnsA20 (Histoire de l’enseignement de l’architecture au XXe siècle) est soutenu par le Comité d’histoire et le Bureau de la recherche architecturale, urbaine et paysagère du ministère de la Culture.

Accédez à l’appel : HEnsA20 _ Seminaire 8 _ Appel a contribution

Le thème de ce séminaire, qui se tiendra du 28 au 30 mai 2020 dans les écoles nationales supérieures d’architecture de Lyon et de Grenoble, porte sur le thème « Enseignement et profession ».

Les propositions sont à envoyer avant le lundi 1er février 2020 à amandinediener@wanadoo.fr. Elles se composeront d’un argumentaire d’une page environ, accompagné de la mention des sources mobilisées et d’une bibliographie succincte, ainsi que d’un court CV.

 

 

Soutenance de thèse de Gauthier Vanoverscheld : « Histoire de l’architecture d’une administration sociale : les caisses d’allocations familiales » – Ensap de Lille – 29 novembre 2019

Jeudi 21 nov 2019

Soutenance de thèse de Gauthier Vanoverscheld, architecte, doctorant au Lacth (Ensap de Lille) & ED SHS (Université de Lille), ayant pour titre « Histoire de l’architecture d’une administration sociale : les caisses d’allocations familiales », qui aura lieu le Vendredi 29 novembre 2019, à 14h30, à l’Ensap de Lille, salle Mallet-Stevens

Jury

M. Richard KLEIN, prof. ENSAP de Lille, LACTH, directeur de la recherche
Mme Giulia MARINO, prof. Université Catholique de Louvain, faculté LOCI, chercheure TSAM EPFL, rapporteuse
M. Philippe DUFIEUX, prof. ENSA de Lyon, LAURE UMR 5600, rapporteur
M. Simon TEXIER, prof. Université Jules Vernes Picardie, membre du jury
M. Eric MONIN, prof. ENSAP de Lille, LACTH, membre du jury

Résumé

Jusqu’ici, les historiens se sont peu intéressés aux architectures de la C.A.F : les 122 édifices sont restés dans l’ombre de la Caisse Centrale d’Allocations Familiales de la Région Parisienne, dont l’œuvre réalisée entre 1953 et 1959 par les architectes Raymond Lopez et Marcel Reby a été étudiée par Giulia Marino et saluée comme élément du patrimoine du XXe siècle. La recherche complète cette situation et permet surtout de situer historiquement la réalisation de C.C.A.F.R.P parmi l’ensemble des constructions de caisses sur le territoire français. L’émergence d’un programme social après la seconde guerre mondiale, commandé par une maîtrise d’ouvrage nouvellement constituée, qui plus est parapublique, a favorisé la conception d’un bâtiment innovant par l’agence Lopez. A partir de cet exemple, une dynamique a permis de réaliser des Caisses d’Allocations Familiales variées prenant comme modèle quatre genres de morphologie : peigne, « Caf-bloc », socle / barre ou tour et édifice sur plan panoptique.
L’architecture, la volumétrie, la composition des formes et l’aspect plastique de certaines caisses, à défaut de n’avoir pu susciter l’intérêt des critiques et historiens de l’architecture, méritent attention. Très peu d’entre-elles sont de facture dite « économique » malgré les contraintes de rentabilité liées à ce programme. Cette étude donne la mesure de ce qui a été construit et une évaluation des architectures des sièges administratifs des C.A.F. Elle marque les ruptures du rythme de constructions des caisses, les évolutions de la politique immobilière de l’organisme, la continuité des modèles architecturaux et les orientations choisies par la maîtrise d’ouvrage au sujet du parc immobilier existant. Cette thèse établit aussi l’histoire d’un nouveau programme de la croissance dont les origines, la nature et le développement sont relatés.
Cette étude est aussi une page d’histoire de la Sécurité Sociale en France. A travers l’objet d’étude, les Caisses d’Allocations Familiales, cette thèse relate aussi une partie de l’histoire des constructions destinées à abriter les services de la Caisse Primaire d’Assurance Maladie, de l’Union de Recouvrement des cotisations de Sécurité Sociale et d’Allocations Familiales et de la Caisse d’Assurance Retraite et de Santé Au Travail. Cette thèse est donc un pas supplémentaire vers une reconnaissance historique de toutes les réalisations de sièges administratifs de Caisses d’Allocations Familiales sur le territoire français. La valeur historique des C.A.F invite à une réflexion sur le contexte qui les a produites et permet une meilleure compréhension des enjeux actuels. Cette thèse contribue enfin à nous faire prendre conscience de l’intérêt patrimonial des Caisses d’Allocations Familiales dans le paysage urbain d’aujourd’hui.

Les Rendez-vous Chine “Musées publics en Chine, une politique culturelle volontariste” – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 26 novembre 2019

Jeudi 14 nov 2019

Au cours de la dernière décennie, le nombre de musées en Chine a augmenté de manière exponentielle – 1 397 en 2000 et 4 873 en 2016,¬ et de même le budget consacré à la muséologie et à la formation des personnels, par le ministère de la Culture.

Des institutions nouvelles sont imaginées comme des pivots de la célébration nationale d’une histoire dont l’ancienneté est mise en exergue. Les partenariats se multiplient et de nombreux projets se développent en s’adaptant à l’économie de marché. Comment décoder et  comprendre ces nouvelles orientations ?

Avec :
Fred Chung, Adjoint au directeur du développement culturel du musée du quai Branly-Jacques Chirac,
Eric Lefebvre, conservateur en chef du patrimoine, directeur du Musée Cernuschi,
François Mairesse, professeur à l’Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3 et enseignant à l’École du Louvre,
Modération : Vincent Lefèvre, conservateur général du patrimoine, sous-directeur des collections, service des musées de France, ministère de la Culture

Accédez à l’annonce : Musées publics en Chine

Lieu : Cité de l’architecture et du patrimoine, 7 avenue Albert de Mun, Paris 16e
Date : mardi 26 novembre 2019 à 18h30

Appel à communication pour la Journée d’Étude : “Dynastie d’architectes et d’artistes en province XIXe-XXe siècles” (date limite : 20 décembre 2019)

Jeudi 14 nov 2019
Comités

Comité scientifique : Shahram Abadie, maitre de conférences HCA, Ressources, ENSA CF, Laurent Baridon, Professeur d’histoire de l’art contemporain, UMR 5190 LARHRA, Lyon II, Amandine Diener, maitre de conférences HCA, Institut de Géoarchitecture, EA 7462 Géoarchitecture (UBO) / EA 3400 Arche (UDS), Louis Hincker, Professeur d’histoire contemporaine, directeur EA 1001 CHEC, UCA, Marianne Jakobi, Professeure d’histoire de l’art contemporain, co-directrice EA 1001 CHEC, UCA, Jean-Baptiste Marie, Professeur Tpcau, directeur Ressources, ENSA CF.

Comité d’organisation : Mathilde Lavenu, doctorante en histoire de l’art contemporain-histoire de l’architecture, CHEC- Ressources, UCA, Tiphaine Tauziat, doctorante en histoire de l’art contemporain-histoire de l’architecture, CHEC- Ressources, UCA, Caroline Varlet, Ressources, ENSA CF.

Argumentaire

Journée d’étude du Centre d’Histoire « Espaces et Cultures » (CHEC) – Université Clermont-Auvergne (UCA) et de Ressources – Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Clermont-Ferrand (ENSA CF), 9 avril 2020 (MSH, Clermont-Ferrand) : “Dynastie d’architectes et d’artistes en province XIXe-XXe siècles : entre héritage, transmission et famille de créateurs”

Cette journée d’étude se situe dans le prolongement de questionnements sur la transmission développés au sein du CHEC (Fabienne Colas-Rannou, Marianne Jakobi (dir.), Elaborer, transmettre, créer. Essais pour une Histoire de l’art diachronique et pluridisciplinaire II, Presses Universitaires Blaise Pascal, Clermont- Ferrand, 2017) et se propose également de resserrer les liens scientifiques entre le CHEC et Ressources initiés autour de Le Corbusier (Gwenn Gayet-Kerguiduff, Marianne Jakobi et Mathilde Lavenu (dir.), Le Corbusier, figure patrimoniale ?, Presses Universitaires Blaise Pascal, Clermont-Ferrand, sous presse). Dans ce cadre, la journée d’étude Dynastie d’architectes et d’artistes en province
XIXe-XXe siècles : entre héritage, transmission et famille de créateurs, appréhende les processus de création par le prisme de la dynastie. Attachée tant aux idées qu’à la généalogie, la notion de dynastie renvoie intrinsèquement aux enjeux de la filiation et de la transmission. Dans le champ de la création, elle autorise dès lors l’investigation
des logiques à l’oeuvre tant dans leur dimension intime et privée que normatives, fondatrices ou théoriques. Pour autant, il convient de relever que les travaux de chercheurs ont plutôt privilégié le sens de la filiation des idées au dépend de
l’hérédité mettant ainsi en avant les appartenances à des référents théoriques ou à des écoles de pensées en tant qu’acte ou dispositif fondateur pour la création. La dynastie en tant que suite ou ensemble de personnes issues d’une même famille et occupant les mêmes fonctions, exerçant les mêmes activités ou diffusant les mêmes idées, apparait généralement peu abordée à l’exception des artistes de renom installés le plus souvent dans les capitales européennes. Ce constat constitue une entrée offrant la possibilité de déplacer le regard sur des acteurs et dynamiques encore
méconnus, peu identifiés jusqu’alors et parfois même considérés à la marge. Plus particulièrement, il s’agit par le prisme de l’appartenance d’analyser ce que cette construction, intrinsèquement liée à la sphère privée de l’artiste, fait à l’oeuvre et aux oeuvres. Comment dès lors, au sein de territoires éloignés des capitales, le statut d’artiste et le processus de création se transmettent ? Quelles sont les conséquences de cet héritage sur la genèse des oeuvres ? Que nous délivrent ces histoires familiales sur les pratiques et les conditions des processus de création entre province et capitales ?
Cette approche par la distinction, voir même la marge pourrait révéler de nouveaux processus ou pratiques, hybrides, semblables ou différenciés de ceux abordés jusqu’alors dans l’historiographie. Entre legs familial et ancrage local, héritage matériel et transmission intellectuelle, pratiques intergénérationnelles et renouvellement des créations, que nous délivrent les familles de créateurs ?

Modalités

Les propositions de communications exposées lors de cette journée d’étude pourront s’inscrire dans les orientations suivantes :
Filiation et ancrage local,Héritage matériel et transmission intellectuelle,
Pratiques intergénérationnelles et renouvellement des créations.

Les réponses à l’appel à communication sont à envoyer avant le 20 décembre 2019 à l’adresse mail : dynastie.architectes.artistes@gmail.com

Chaque réponse comportera :une proposition de 3000 signes maximum en français incluant un titre provisoire, une bibliographie limitée n’excédant pas 10 références, la mention des sources mobiliséesun court CV de l’auteur n’excédant pas 2000 signes

Appel à articles pour la revue FACES n°77 : “L’instinct de l’ornement” (date limite : 22 décembre 2019)

Jeudi 14 nov 2019
Appel à articles

Revue Faces, no 77, printemps 2020, www.facesmagazine.ch, Appel à articles, Peer-Review.

Dans le cadre de la sortie du numéro 77, la revue Faces lance un appel à contributions sur le thème du décor, de son utilisation aujourd’hui en architecture et de son rapport à l’histoire. Henri Focillon parlait des géométries de l’ornement et de l’étrange règne de l’ornement qui a priori partage sa racine étymologique avec le terme d’« ordre ». À la fois ajout superflu et principe d’animation, de mise en mouvement, de narration, l’ornement répond souvent à des règles internes très précises, à des jeux de symétrie, à tel point que certaines périodes de l’histoire de l’architecture semblent coïncider dans l’historiographie avec celles de surcharge ornementale au cours desquelles (Moyen Âge et baroque) la structure se fond et se confond avec la ligne ornementale. Si l’ornement a été un crime en début de modernité, le matériau, par sa qualité, a fait décor tout au long du xxe siècle, y compris dans sa période la plus radicale. On a vu ensuite la façon dont le motif architectural dans sa répétition est devenu élément de décor, d’ameublement, de remplissage. Dernièrement, avec la montée en puissance de la conception et fabrication numériques, il est même devenu inséparable de la structure, incitant à une (nouvelle) vague de « crime organisé » (Miller) où l’ornement répond simultanément à des critères de performance et d’affect.

Le décor suppose un fond sur lequel s’accrocher, un espace vide dans lequel évoluer, un canevas simple, neutre parfois, sur lequel se détacher, tout comme les lignes végétales, la forme du rinceau (Riegl), se sont détachés depuis l’Antiquité de l’ossature tectonique pour devenir éléments de liaisonnement, ou expression d’une pulsion profonde qui renvoie à des arts dits mineurs : les arts du textile ou du travail du métal (Semper), lesquels reposent sur des opérations répétitives et des rituels et dans lesquels se reconnaît une collectivité. Le décor est peut-être ce qui déborde des fonctions élémentaires de l’architecture et qui participe à ce titre au « bien-être » en se constituant en « ambiances » et en « environnements ».

Modalités

L’appel à articles que lance la revue Faces pour la livraison du numéro 77 se déroulera comme suit :
22 décembre 2019, date de soumission d’un abstract (maximum 5 000 signes), accompagné d’une courte présentation de l’auteur (500 signes) ;
8 janvier 2020, annonce d’une sélection des propositions par le comité scientifique ;
15 février 2020, soumission des articles complets (maximum 25 000 signes, notes comprises). Les articles parvenus ne seront pas forcément tous retenus. Ils feront l’objet d’un deuxième examen par le comité scientifique et le comité de rédaction dans les 15 jours ;
Prenez note qu’à ce stade le comité peut faire des demandes de réécriture à brève échéance.
30 avril 2020, publication des articles retenus.

Les propositions peuvent être envoyées en français ou en anglais à l’adresse : info@facesmagazine.ch

Call for Papers: “The Terms of Habitation: Re-theorizing the Architecture of Housing” (deadline: December 24, 2019)

Jeudi 14 nov 2019
Organisateur

Academic conference for housing scholars and practitioners
April 20-23, 2020, IIAS Jerusalem and Technion, Haifa, Israel

Convened by the Research Group “Retheorizing the Architecture of Housing as Grounds for Research and Practice” at the Israel Institute of Advanced Studies (IIAS), co-organized by Yael Allweil, Gaia Caramellino, and Susanne Schindler.

Résumé

Accédez à l’appel : The Terms of Habitation

Humanity is facing an ongoing, global housing crisis with major consequences for the social and ecological stability in towns, cities, and nations around the globe. This is due, in part, to processes of neo-liberalization ongoing since at least the mid-1970s, which have transferred responsibility for housing provision from the state to markets, corporations, and the dwellers themselves. While the resulting and growing gap between rich and poor, manifested in housing, has been well documented, the role of architecture in these transformations has remained remarkably understudied. “Architecture” as a cultural product is often seen as distinct from, and unrelated to, “housing” as a socio-economic need—not only by the general public, but among policy makers and designers themselves.
The conference aims to recast architecture as a crucial aspect of housing provision and closely examine its divorce from housing as cardinal to the development of the current crisis. In order to develop a new outlook on the problem, the conference will investigate and theorize the language of housing. An exploration of terminology offers a theoretical frame that reconnects design to policy, finance, and other criteria and lays the ground for envisioning the capacities of architecture in a post-neoliberal society.
Terminology can be at once an object of inquiry and methodological approach, not only for historical research but for architectural design praxis. The words we use—whether “model,” “unit” or “housing” itself—embed normative assumptions as to how “individuals,” “families” or “communities” are to live; ubiquitously used words like “affordable,” “low-cost” or “efficient” are often efficacious because they are poorly defined, all while codifying typologies, economic benchmarks, and power relations. Words frame how we interpret the past, evaluate the present, and consequently envision the future. The conference thus posits that through a close analysis of keywords across time and place, cultures, disciplines and actors, we can excavate and bring together the social, economic and political dimensions of design for housing as a specific, modern, design problem. Through a terminological lens, we can bring into focus, study and rethink the changing role of architecture in the process of housing production and reflect on the enduring tensions between housing and architecture.
Toward this goal, we are seeking contributions from scholars and practitioners across the globe. We ask that contributors prepare 20-minute papers which take a specific term as a point of departure to discuss its origin, evolution, codification and impact on the ground, reflecting, where appropriate, on the implications of its migration across disciplines, languages and place. We are interested in the diverse usage and changing meanings of the housing’s architectural language, from housing vocabulary’s sources and effects to its dissemination and transplantation—and its non-textual equivalents.
How does terminology develop and mutate in motion—between architectural cultures, between disciplines and dialects, between texts and images, between historical moments? What are the material and conceptual vectors of its transmission? How has geographical movement and cultural displacement hybridized terminology, leading to misunderstanding/mistranslation in architects’ discourses and practices? How do housing terms adapt as they shift between designers’ personal vocabulary, public policy, the market realm and common use? What histories do the etymologies of terms reveal when contextualized in local languages, cultures, disciplines and traditions?

Appel à propositions pour la journée d’études doctorales “La norme et son contraire” (date limite : 15 décembre 2019)

Jeudi 14 nov 2019
Organisateur

Organisatrice de la journée d’étude : Carmen Popescu (ENSA Bretagne)

Cette journée d’étude s’inscrit dans le cadre du séminaire doctoral proposé par Anne-Marie Châtelet (ENSA Strasbourg)/ Hélène Jannière (Université Rennes 2)/ Jean-Baptiste Minnaert (Sorbonne Université).

Appel

La journée d’étude propose d’examiner les normes en place dans la pensée architecturale à travers leur mise en cause. Elle invite à réfléchir autrement sur la normativité, en se penchant plutôt sur ses dérives, sur sa déconstruction, ainsi que sur la mécanique qui la porte et ses diverses manifestations.

Les propositions s’intéresseront à des aspects théoriques, pratiques ou historiographiques, pouvant traiter à la fois du monde (règlementé) des architectes ou des pratiques non-normés que développe tout habitant s’emparant d’un espace de vie. En parallèle à une lecture renouvelée des démarches normatives, sont encouragés fortement les sujets analysant le bâti ordinaire, l’informel ou le non-accès à l’espace des précaires en tout genre (sans-abris, migrants, réfugiés) et l’intérêt qu’ils suscitent parmi les architectes.

Plusieurs pistes sont à examiner, intégrant, sans se limiter, les questions suivantes :
Quelles sont les différentes incarnations de la norme à l’ère de la modernité et quelles conséquences en découlent ?
En dehors de la critique formulée par le postmodernisme, et avant celle-ci, peut-on parler de positionnements dissidents à une pensée normative ?
Proposent-ils véritablement une transgression des normes ou juste une remise en place ?
Quels sont les points de convergence entre le monde professionnel et les pratiques informelles ?
Peut-on parler d’une historiographie transgressive ?
Quels seraient ses discours et surtout de quelle manière elle les articulerait ?

Modalités

La journée d’étude s’adresse aux doctorants des universités et des écoles d’architecture, invités à envoyer leurs propositions (de maximum 300 mots), accompagnées d’une courte notice biographique (300 mots). Les propositions doivent présenter des sujets qui n’ont pas encore été traités, se fondant sur une approche critique.

Les doctorants intéressés sont priés d’envoyer ces documents à : Carmen Popescu (carmen.popescu@rennes.archi.fr)// Anne-Marie Châtelet (chatelet.schmid@wanadoo.fr)// Hélène Jannière (helene.janniere@univ-rennes2.fr)// Jean-Baptiste Minnaert (jean-baptiste.minnaert@sorbonne-universite.fr).

Date limite d’envoi : 15 décembre 2019
Date de notification de l’acceptation : 22 décembre 2019

Les organisateurs sont au regret de faire savoir aux intervenants que leurs frais de déplacement devront être prioritairement pris en charge par leur laboratoire ou université de rattachement.

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