Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 2 heures 16 min

Appel à communications pour le colloque “Architectes français au Moyen-Orient” (date limite : 17 janvier 2020)

Jeudi 14 nov 2019
Conseil et comité

Conseil scientifique : Karen Bowie, professeure à l’ENSA Paris La Villette, directrice d’AHTTEP, Anne-Marie Châtelet professeure à l’ENSA Strasbourg, Marlène Ghorayeb professeure à l’École spéciale d’architecture, Hélène Jannière professeure à l’Université Rennes 2, directrice de l’EA 1279, Mathilde Lavenu maître de conférences à l’ENSA Clermont-Ferrand, Jean-Baptiste Minnaert professeur à Sorbonne Université, directeur du Centre André Chastel, Bruno Proth professeur à l’ENSA Normandie, Simon Texier professeur à l’Université de Picardie Jules Verne, directeur du département d’Histoire de l’art, Mercedes Volait directrice de recherche au CNRS, directrice du laboratoire InVisu

Comité d’organisation : Shahram Abadie maître de conférences ENSA Clermont-Ferrand, GRF Ressources, ARCHE, Élise Guillerm ingénieur de recherche ENSA Normandie, unité de recherche ATE, Organisation scientifique : Caroline Varlet chargée de mission à la recherche, ENSA Clermont-Ferrand

Accédez à l’appel : Appel a com_colloque Archi Fr M-Orient

Appel

En novembre 2017 fut inauguré le Louvre d’Abu Dhabi, réalisé par l’architecte Jean Nouvel, comme l’antenne de la prestigieuse institution au coeur du Golfe Persique. C’est l’un des derniers symboles en date de la présence culturelle française dans une région restée longtemps hors de la zone d’influence politico-économique de l’Hexagone. En effet, la portée des transferts culturels français s’est étendue, depuis au moins deux siècles, jusqu’aux confins du plateau iranien, à travers – entre autres – les écoles confessionnelles, la francophonie, les missions archéologiques, mais aussi l’accueil et la formation des étudiants, appelés à devenir des médiateurs dans les pays de la région. Ce même cadre a favorisé l’apport des architectes et des ingénieurs français à l’extension des villes et à la modernisation de l’architecture au Moyen-Orient, depuis le milieu du XIXe siècle, et sans doute davantage au cours du XXe siècle. Même si l’intervention de ces professionnels dans les territoires du pourtour méditerranéen a déjà été partiellement mise au jour grâce aux travaux menés depuis les années 1990, la contribution française à l’architecture et à l’urbanisme modernes dans les contrées plus continentales (Iran, Irak, Jordanie, Turquie, États de la péninsule arabique, monarchies du Golfe Persique…) reste encore à (re)découvrir, et plus largement, des pans entiers de l’histoire des échanges culturels entre la France et le Moyen-Orient à élucider. Proposant de réunir chercheurs confirmés, jeunes chercheurs et doctorants, ce colloque vise à actualiser
les savoirs historiques, à produire de nouvelles connaissances sur des « architectures outre-mer » qui, davantage que strictement « françaises », semblent le résultat des coopérations et des transferts entre des pays géographiquement éloignés. Dans un contexte marqué par une instabilité et des conflits récurrents, il paraît nécessaire, voire urgent, d’établir une cartographie de cet héritage bâti, souvent de grande qualité et, dans tous les cas, témoin de collaborations techniques et artistiques entre l’Europe occidentale et un large « Orient ». Cette rencontre propose ainsi un premier pas vers la connaissance d’un patrimoine architectural commun, mais dans la perspective d’efforts ultérieurs de mise en valeur, de sauvegarde et de réhabilitation ; un patrimoine commun mais « en danger » car encore méconnu et parfois marginalisé en raison de son aspect ou de son caractère hybride. Toute proposition ayant pour objet des réalisations ou des projets de la période contemporaine (allant du XIXe au XXe siècles) d’architectes français au Moyen-Orient, entendu dans le sens large du terme (de l’Égypte à l’Afghanistan, du Yémen à l’Iran), tant à l’échelle architecturale qu’urbaine, sera particulièrement appréciée.

Journées d’études doctorales “Ville et architecture : des relations conflictuelles ?” – INHA (Paris) – 05 et 06 décembre 2019

Jeudi 14 nov 2019
Comités

Comité scientifique :
Federico BUCCI (Politecnico di Milano), Hélène JANNIÈRE (Université Rennes 2), Marilena KOURNIATI (ENSA de Paris Val-de-Seine), Catherine MAUMI (ENSA de Paris La Villette, AHTTEP/AUSser), Clément ORILLARD (École d’Urbanisme de Paris), Juliette POMMIER (ENSAP de Lille)
Comité organisateur :
Andrés AVILA GÓMEZ, Fanny BOCKLANDT, Nicole CAPPELLARI, Pauline TÉKATLIAN (Doctorant.e.s, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Sous la responsabilité scientifique de Jean-Philippe GARRIC (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Présentation

Quelles sont les relations qu’entretiennent l’architecture et la ville dans la ville occidentale du 19e et du 20e siècle ?
On pense aux diverses approches déjà formulées, telles celles fondées sur un rapport analogique, le modèle albertien de « la ville comme une grande maison, la maison comme une petite ville », et celles affirmant la rupture consommée entre ville et architecture. Deux figures surgissent alors : Bernard Huet dans son article-manifeste L’architecture contre la ville en 1986, et Françoise Choay dans son célèbre texte Le règne de l’urbain et la mort de la ville en 1994.

Jeudi 05 décembre 2019 : INHA (Paris)

Programme du 05 décembre : programme_05déc_inha

Lieu : INHA, Galerie Colbert, salle Vasari, 2, rue Vivienne 75002 Paris
Date : Jeudi 5 décembre 2019, 9h00 / 18h30
Entrée libre
Contact : villeetarchitecture@gmail.com

Vendredi 06 décembre 2019 : Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris)

Programme du 06 décembre : PROGRAMME 6 DECEMBRE CHAILLOT

Lieu : Cité de l’architecture & du patrimoine, Auditorium,
Date : vendredi 6 décembre 2019, 9h30-17h30
Inscription obligatoire (entrée gratuite) 
Accédez à l’annonce : Journées doctorales

Interventions membres UMR AUSser

SESSION 2 / THÉORIES ET REPRÉSENTATIONS
12h00-12h30 : Catherine MAUMI, Professeur en histoire et théories de l’architecture et de la ville à l’ENSA Paris La Villette, membre du laboratoire AHTTEP/ UMR AUSser, La ville comme une architecture
12h30-12h45: Échanges avec la salle

SESSION 3 / REPRÉSENTATIONS ET PRATIQUES
14h00-14h30 : Laurence BASSIÈRES, Maître de conférences en histoire et cultures architecturales à l’ENSA Paris La Villette, membre du laboratoire AHTTEP, UMR AUSser, Le patrimoine urbain avant son institutionnalisation : Expérimentations et réflexions à Paris et ses environs durant la première moitié du XXe siècle

Journée d’étude « patrimoine, risques, solutions » – ENSA Paris-Belleville – 21 novembre 2019

Vendredi 08 nov 2019

Présentation

Le drame de Notre-Dame de Paris a rappelé au grand public que les monuments d’apparence inaltérables, porteurs de la mémoire et de l’histoire des sociétés, sont vulnérables face aux risques majeurs. En partant de ce constat, cette journée d’étude se propose d’approfondir le rôle, souvent méconnu, des architectes spécialistes du patrimoine pour protéger les monuments. De l’échelle de l’aménagement du territoire à celle de l’édifice, nous voulons aborder des études de cas regroupées selon les types d’enjeux et d’acteurs, en prenant comme présupposé que l’exposition aux risques est souvent multiple. Anticiper, prévenir, limiter ou réparer ou restaurer ? Quelles sont les actions entreprises par les architectes pour préserver notre héritage monumental ? L’objectif de cette journée d’étude est de partager des expériences concrètes avec les étudiants des dsa patrimoine et risques majeurs. Les regards croisés entre différents acteurs (architectes, spécialistes du patrimoine, experts de la prévention des risques, chercheurs, institutions, etc.) permettent de témoigner de leurs pratiques et de former les jeunes professionnels à ces aspects peu étudiés de l’architecture.

Programme

Accédez au programme : 2019_11_journee_etude

Informations pratiques

Lieu : ENSA Paris-Belleville, amphi central, 60 boulevard de la Villette, 75019

Date : 21 novembre 2019, 9h-19h

Soutenance de HDR de Bénédicte Grosjean : “Entre recherche et projet : définir un territoire transfrontalier. De l’intérêt des situations d’entre-deux” – Ensap Lille – 11 décembre 2019

Vendredi 08 nov 2019
Soutenance HDR

Soutenance orale de l’Habilitation à Diriger les Recherches de Mme Bénédicte Grosjean, maître de conférences à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille qui aura lieu le 11 décembre 2019, à 14h, en salle Mallet-Stevens (ENSAP de Lille).

Jury

M. DUMONT Marc, prof. HDR, Université de Lille, garant.
Mme ZETLAOUI-LEGER Jodelle, prof. HDR, ENSA Paris La Villette, rapporteure.
M. BAUDELLE Guy, prof. HDR, Université Rennes 2, rapporteur.
M. CHUPIN Jean-Pierre, prof. École d’architecture de l’Université de Montréal, rapporteur.
Mme HEIN Carola, professeure TU Delft, membre du jury.
Mme VIGANO Paola, professeure Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne, membre du jury.
M. VANIER Martin, professeur HDR, Ecole d’Urbanisme de Paris, membre du jury.

Résumé

Le mémoire original de ce dossier d’HDR (vol.2) a un double enjeu : il entend à la fois identifier des objets de recherche et expliciter leur pertinence, mais aussi clarifier les méthodes de travail susceptibles d’être encadrées et, à terme, validées comme recherche, au sens de renouvellement de la théorie.
Pour ce faire, la première partie du mémoire analyse un corpus d’une vingtaine de démarches dites de “research by design”, pour y observer les liens qui se construisent entre les pratiques de recherche et celles de projet. Différents rapports à la science y sont repérés : crise de l’expertise, montée de l’induction, liens sujet/objet, formes de recherche-action, praticien réflexif, etc. Au fil des comparaisons, émerge un panel de neuf “modes opératoires” communs aux démarches de recherche et de projet. Il s’agit alors de comprendre comment ces opérations semblables s’enchaînent entre elles pour produire des démarches distinctes. Ce sont ces articulations, argumentées, que l’on peut évaluer en fonction de visées explicitées.
Cette grille méthodologique est ensuite appliquée et testée en deuxième partie, sur un échantillon de recherche en cours, portant sur les territoires transfrontaliers. Ce terrain, inscrit plus largement dans un intérêt croissant des sciences pour les “entre-deux”, permet de travailler sur les problématiques d’inter-territorialité, dans la recomposition actuelle de l’urbanisme (acteurs, périmètres, outils), dont certaines touchent particulièrement les concepteurs : représentations, définitions, visibilité/lisibilité, processus de projet, modèles sous-jacents, co-construction, etc.
La dernière partie croise de façon réflexive les deux précédentes. Le panel d’opérations permet de construire une distance critique sur l’échantillon de recherche ; ce dernier permet d’affiner les catégories d’investigation repérées. Le tout permet d’ouvrir un panorama de nouveaux travaux à développer, en recherche ou en projet, dans le champ de questionnement qu’induit le territoire transfrontalier.

Volume 1 : De l’intérêt des situations d’entre-deux
Présentation du parcours scientifique.
Volume 2 : Entre recherche et projet. Définir un territoire transfrontalier.
Mémoire original.
Volume 3 : Recueil de travaux.
Articles publiés et recherches commanditées.

Colloque “Jardins, lieux de paradoxes” – Orangerie du Domaine de Sceaux – 21 et 22 novembre 2019

Vendredi 08 nov 2019

Le Département des Hauts-de-Seine organise le Colloque “Jardins, lieux de paradoxes” les 21 et 22 novembre prochains, à l’Orangerie du Domaine de Sceaux. Inscrivez-vous en ligne

Présentation

Accédez au programme : Jardins, lieux de paradoxes

Qu’ils soient historiques ou contemporains, les jardins sont devenus un enjeu de société pour un public en demande, notamment en milieu urbain où ils cristallisent les rapports de l’Homme à son environnement. En ville, l’idée de (re)connecter le citadin à la Nature soulève bien des paradoxes. Comment concilier les usages, les attentes des publics, les règlements, l’entretien et la gestion ? De quelle nature parle-t-on ?

Accessible au grand public comme au public professionnel, le colloque “Jardins, lieux de paradoxes” a pour objectif de questionner la relation ambiguë et contradictoire que nous entretenons avec le patrimoine vivant des parcs et jardins. 

Intervention membres UMR AUSser

Vendredi 22 novembre 2019, 15h15 : « Réaménager les Jardins du Palais des Papes à Avignon ou comment mettre en scène histoires, contexte, contraintes réglementaires, attentes et usages … »
Antoine Quénardel, paysagiste & Mirabelle Croizier, (IPRAUS/AUSser) architecte
Agence Tout se transforme

Appel à communication pour le Colloque du RUCHE : “La nature sous contrat Concessions, histoire et environnement” (date limite : 15 novembre 2019)

Jeudi 07 nov 2019
Comité scientifique

Comité scientifique / Scientific Committee : Gabrielle Bouleau (IRSTEA), Corinne Beck (Université de Valenciennes), Philippe Billet (Université Lyon 3), Anne Conchon (Université Paris 1), Jawad Daheur (CNRS, CERCEC), Stéphane Frioux (Université Lyon 2), Frédéric Graber (CNRS, CRH), Liliane Hilaire-Perez (Université Paris 7 – EHESS), Alice Ingold (EHESS), François Jarrige (Université de Bourgogne), Thomas Le Roux (CNRS, CRH), Raphaël Morera (CNRS, CRH), Giacomo Parrinello (Science Po Paris), Antonin Pottier (EHESS), Judith Rainhorn (Université Paris 1), Magali Reghezza (ENS Ulm), Tim Soens (Université d’Anvers), Catherine Verna (Université Paris 8)

Présentation

Les formes de possessions collectives ou individuelles et les relations qu’elles nouent avec leur environnement ont fortement mobilisé les approches historiques récentes. Puisque l’utilisation des ressources naturelles et la transformation des milieux dépendent grandement des formes de la propriété, les relations entre propriété – sous ses différentes formes –, et environnement suscitent de vifs débats et des recherches fructueuses. Les questions des modalités d’exploitation des ressources naturelles et de l’organisation des acteurs en vue d’éventuels conflits pouvant survenir, d’une part, et la pérennisation de l’exploitation, d’autre part, orientent nombre de recherches. Ces approches mettent en lumière les relations entre formes juridiques de la propriété et conditions de construction de l’environnement.

Ce colloque qui adopte en priorité une entrée historique est ouvert à toutes les sciences sociales. Il poursuivra plusieurs objectifs :
–       Une mise en contexte de la concession comme mode d’exploitation de l’environnement : elle permettra d’établir des comparaisons tant temporelles que géographiques, dans différents contextes nationaux et coloniaux, où le régime des concessions fut capital.
–       Une analyse de l’outil juridico-économique en tant que tel, de l’effet du discours juridique qui est créé, et du lien que la concession établit dans les structures de l’économie (aliénation du domaine, accumulation du capital, transferts de propriété, monopoles, économie des contrats, rejet des régies) et entre les structures sociales.
–       Une exploration des différentes formes de concession, dont celles qui pourraient avoir été actées par l’usage et sur les types d’espaces régulièrement affectés par le système de la concession conjointement, les périmètres de ces concessions : eau, mines, rivages, terres, forêts, transports, travaux publics et hydrauliques, etc.
–       L’approfondissement de l’histoire du mot, de son étymologie, de ses circulations culturelles, de ses imaginaires, en interrogeant les mythes et les reconstructions historiques qui légitiment la concession, qui en naturalisent le phénomène.
–       Concédant et concessionnaires s’entendent entre eux mais ils suscitent également des résistances, soit sur le plan théorique soit par des riverains exclus de leurs propriétés ou de leurs usages par les concessions. L’étude des concessions invitent ainsi à une étude sociale afin d’identifier les acteurs, leurs rapports et relations.
–       Les conséquences des concessions sur l’environnement, que cela soit la libéralisation vis-à-vis des entraves d’autres formes d’exploitation, ou l’arrivée de financements qui changent l’échelle des exploitations. Surexploitation, durabilité, modification des milieux, pollutions, etc., sont autant de thèmes à explorer. En quoi les concessions ont-elles modifier le rapport des sociétés à l’espace et à l’environnement ?

Modalités

Les langues du colloque seront le français et l’anglais. Les propositions de jeunes chercheurs sont bienvenues. Les frais de mission seront ajustés en fonction du budget. Une publication des actes est envisagée.

Les propositions de communication (titre, résumé de 2000 signes maximum, court CV) devront être envoyées avant le 15 novembre 2019, à Raphaël Morera morera.raphael@gmail.com et Thomas Le Roux, oekoomeo@gmail.com. Une réponse sera donnée le 15 janvier 2020.

Paru : “Du centre-bourg à la ville, réinvestir les territoires : constats et propositions des Architectes-conseils de l’Etat” / Association des Architectes–conseils de l’État, juin 2019

Jeudi 07 nov 2019
Responsabilité éditoriale et Coordination éditoriale et contenu rédactionnel

Responsabilité éditoriale : Bureau de l’association des ACE élu pour l’année 2018 : Jean-Luc Hesters Président, Isabelle Manescau 1ère Directrice, Stéphane Barriquand 2e Directeur, Andreas Christo-Foroux Secrétaire Général, Christine Desert trésorière, Olivier De Boismenu, Pierre Janin, Stéphane Rouault, Sylviane Saget.Secrétariat : Claude Launay.

Coordination éditoriale et contenu rédactionnel : Jean-Pierre Duval, Laurent Hodebert, Pierre Janin, Gérard Lancereau, Francis Nordemann, Architectes-conseils de l’État. Le secrétariat a été assuré par : Laurent HodebertL’animation par Francis Nordemann

Présentation

En 2018-2019, l’association des Architectes-conseils a conduit une étude visant à identifier les facteurs qui participent à la dévitalisation des centres-bourgs ainsi que les outils et méthodes qui peuvent être utilisés pour y remédier. Les Architectes-conseils de l’État ont mobilisé l’ensemble de leur réseau national pour illustrer d’exemples leurs propos.

Accédez au rapport en ligne : Du centre-bourg à la ville

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