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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 53 min 20 sec

[Visio-Conférence] Soutenance de thèse de Julie André-Garguilo (ACS/AUSser) : « La fabrique de l’architecte extraordinaire : L’Architectural Association School 1964-1983 » – 11 décembre 2020

Lundi 30 nov 2020

Julie André-Garguilo (ACS/AUSser) soutiendra sa thèse  « La fabrique de l’architecte extraordinaire : L’Architectural Association School 1964-1983 », sous la direction de Jean-Louis Violeau et de Pierre Chabard, le vendredi 11 décembre 2020 à 15h30 en visio-conférence.Université Paris-Est, Ecole doctorale Ville, Transports et Territoires, ACS (ENSA Paris-Malaquais)

Lien vers la soutenance : https://youtu.be/OmJxe7B7OLw
Lien vers l’annonce des résultats : https://youtu.be/bJbESyPoGeA

Membres du jury

Christophe Camus, professeur, Ensa de Bretagne, rapporteur
Olivier Chadoin, professeur, Ensa Bordeaux, rapporteur
Irina Davidovici, chercheuse associée, eth Zurich, examinatrice
Paul Landauer, professeur, Ensa Paris-Est, examinateur
Eleonore Marantz, maîtresse de conférences, Univ. Paris 1 Panthéon-Sorbonne, examinatrice
Jean-Louis Violeau, professeur, Ensa Nantes, directeur
Pierre Chabard, maître de conférences, Ensa Paris-La Villette, co-encadrant

Résumé de la thèse

Cette thèse sociohistorique étudie les architectes du star-system et les valeurs qui régissent leurs pratiques par le biais d’un terrain d’études où leurs procédés de conception et leurs doctrines sont plus qu’ailleurs mis à jour, explicités, sauvegardés et argumentés : les institutions d’enseignement. Par la sélection d’une institution (l’Architectural Association School) située dans un cadre spatio-temporel précis (l’Angleterre entre 1964 et 1983), ce travail montre les conditions d’émergence institutionnelles, disciplinaires, pédagogiques et socioprofessionnelles d’un modèle d’architecte à la pratique élargie et dont la reconnaissance l’est tout autant. En expliquant la façon dont les rapports sociaux passés participent à modeler l’organisation du champ et ses productions actuelles, cette thèse a vocation à enrichir les connaissances de la théorie de l’architecture, de la sociologie de la profession et de l’histoire des institutions.

[Visio-conférence] Conférence « Alimentation et approvisionnements » – ENSA Paris-Belleville/Institut Paris Région – 8 décembre 2020

Lundi 30 nov 2020

2ème conférence du cycle « L’intranquillité des territoires. Crises, résiliences, basculements. Histoire et cultures de l’aménagement (II) » : « Alimentation et approvisionnements »
Date : 8 décembre 2020 de 10h à 12h.
Cette conférence sera diffusée en mode webinaire et aucune inscription n’est nécessaire, la diffusion sera en libre accès : https://bit.ly/histoire-cultures2

Ce Cycle de conférences est proposé par l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, L’Institut Paris Region et le comité d’histoire du ministère de la Cohésion des territoires et des Relations avec les collectivités territoriales.

Intervenants
  • Alimenter la ville : ménager les ravitaillements, aménager les espaces, Jean-Pierre Williot, historien, professeur d’histoire économique à Sorbonne Université
  • Le territoire caché des métropoles, Matthieu Calame, agronome, directeur de la Fondation Charles Léopold Mayer pour le Progrès de l’Homme (FPH)
  • Le système alimentaire francilien : du champ à l’assiette, Laure de Biasi, ingénieur en agronomie, L’Institut Paris Région
  • Modération : Marc Desportes (Comité d’Histoire des ministères de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires) et Patrick Henry (École nationale supérieure de Paris-Belleville)
Présentation

Nourrir la ville – par essence non autosuffisante – exige de la ravitailler et d’y distribuer les denrées, ce qui intéresse directement l’aménagement. Comment a évolué par le passé l’organisation de ces fonctions ? Quelles sont les dynamiques actuelles ? Peut-on déceler de nouvelles opportunités qui contribueraient à la transition écologique ?Le premier exposé de cette conférence situera ces questionnements dans une perspective historique en s’attachant à une période allant du XIXe au mi-XXe siècle. Le deuxième dressera un bilan de la situation des métropoles actuelles. Il insistera sur l’importance de leurs besoins alimentaires qui exigent la mobilisation des biocapacités de territoires considérables. Enfin, le troisième exposé sera consacré au système alimentaire francilien. Quelles sont les pratiques et les attentes des consommateurs ? Quelle place occupent les filières courtes de proximité, particulièrement plébiscitées ? Analyser ces tendances s’avère crucial pour dessiner un avenir.

Prochaines dates

Conférence 3 : Mardi 9 février 2021 (9 h 30 – 12 h 30) : Echelles de la biodiversité

Conférence 4 : Mardi 9 mars 2021 (9 h 30 – 12 h 30) : Energies et choix stratégiques

Conférence 5 : Mardi 6 avril 2021 (9 h 30 – 12 h 30) : Déchets et métabolisme des villes

Présentation du cycle Présentation du cycleTélécharger

[Visio-conférence] Soutenance de thèse de Nadya Rouizem Labied (AHTTEP/AUSser) : « Modernisation de l’architecture en terre au Maroc 1960-1973: Expérimentations et devenir » – 08 décembre 2020

Lundi 30 nov 2020

Mme Nadya Rouizem Labied (AHTTEP/AUSser) soutiendra sa thèse intitulée “Modernisation de l’architecture en terre au Maroc 1960-1973: Expérimentations et devenir“, effectuée sous la direction de Christian Pédelahore de Loddis, Professeur à l’ENSA Paris La Villette, laboratoire AHTTEP.

Le 08 décembre 2020 à 15h.

Le public pourra suivre en visio via un lien qui sera envoyé sur demande à l’adresse email nlabied@yahoo.fr

Membres du jury

Jana Revedin, Professeure au Blekinge Institute of Technology, Suède
Xavier Guillot, Professeur HDR, ENSAP Bordeaux
Valérie Nègre, Professeure Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Aziza Chaouni, Professeure à la Daniels School of Architecture, Toronto.
Patrice Doat, Professeur émérite ENSA Grenoble.Jean Dethier, Architecte et médiateur culturel

Résumé de la thèse

La modernisation de la filière de l’architecture en terre crue qui date de la fin des années 1970, suite à la crise environnementale, est connue partout dans le monde. Mais cette renaissance d’un matériau vernaculaire a été précédée par une période encore mal connue, sans laquelle cet essor n’aurait pas pu avoir lieu. De nombreuses expérimentations d’architecture en terre crue ont été réalisées dans les pays du sud, le plus souvent par des maîtres d’œuvre européens, pour lutter contre la crise du logement. Au Maroc, c’est au début des années 1960 que commence la modernisation de la terre crue en architecture. Alain Masson , ingénieur français directeur des Travaux Publics de Marrakech, construit en 1962, dans le quartier Daoudiate, 2750 logements économiques en brique de terre compressée ; il réalise ensuite deux cents logements en pisé à Ouarzazate en 1967 en collaboration avec Jean Hensens , architecte belge, puis quatre cents logements en brique de terre en 1969 à Berkane, au nord-est du Maroc. Ces trois projets se sont inspirés des techniques traditionnelles locales mais ont modernisé le matériau, l’outillage et le chantier. Ces expérimentations restent peu étudiées par les chercheurs. C’est pour combler cette lacune que nous avons effectué cette recherche, afin de donner à voir comment des savoir-faire anciens transmis par la tradition locale ont été réinventés par des maîtres d’œuvre européens dans un contexte de décolonisation. Grâce à l’exploitation d’archives inédites dispersées entre la France, le Maroc et la Belgique, croisée avec un travail de terrain et des entretiens avec les acteurs de l’architecture en terre, notre travail porte un regard critique sur ces opérations, afin d’en relever des exemplarités, et d’en dégager des enseignements, qui nous apparaissent utiles et pertinents dans le contexte actuel de transition environnementale.
Mots clés : Modernisation de la terre crue ; transferts techniques ; expérimentation architecturale ; béton de terre stabilisée ; auto-construction.

The modernization of the raw-earth architecture sector dating back to the late 1970s, following environmental crisis, is well known over the world. But the period before the revival of this vernacular material has remained relatively unexplored. Many experiments in raw earth architecture have been carried out in the developing countries, most often by Europeans, as a solution to the housing crisis.

In Morocco, it was actually in the early 1960s that the modernization of the raw-earth in architecture began. Alain Masson, French engineer director of Public Works in Marrakech, built in 1962 in the Daoudiate district 2,750 economic dwellings in compressed earth blocks, he then built 200 rammed earth dwellings in Ouarzazate in 1967 in collaboration with Jean Hensens, a Belgian architect; then 400 dwellings in compressed earth blocks, in 1969 in Berkane, in the North East of Morocco. These three projects were inspired by local traditional techniques but modernized the material, the tools and the construction methods.

These experimentations remain little studied by researchers today. As such, our study proposes to fill this gap, our objective is to understand how ancient skills transmitted by local tradition have been reinvented by Europeans in a decolonized country. Through the exploration of new archives scattered between France, Morocco and Belgium, crossed with field work and interviews with actors of earthen architecture in the three countries, our research will have a transnational approach, and an interdisciplinary research methodology. We will take a critical look at these projects, in order to highlight exemplarities, and draw lessons, which could be very useful in the current context of the environmental transition.Keywords : Modernization of raw earth- transfer of techniques- experimentation in architecture- stabilized earth concrete- aided self-help housing programs.

[Parution] Lettre n°90 du 27 novembre 2020 « Les nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser »

Vendredi 27 nov 2020

La lettre n°90 « Les nouveautés du Carnet de l’UMR AUSser » est parue : Cliquez ici

Vous y trouverez les nouveautés (appels, événements, publications) repérées et publiées sur le carnet de veille de l’UMR AUSser.

Retrouvez aussi l’UMR AUSser sur : FacebookLinkedinHal AUSsersite internet et Portail documentaire.

La prochaine lettre paraîtra le jeudi 17 décembre 2020.

Portez vous bien.

[Visio-conférence] Colloque « Espaces à saisir : Interstices et communs urbains. La ville à l’épreuve de l’interdisciplinarité » – Université de Tours – 10 et 11 décembre 2020

Jeudi 26 nov 2020

Le colloque aura lieu en visio-conférence. Le lien sera communiqué prochainement.

Accédez au site pour prendre connaissance des organisateurs, programme, présentation : cliquez ici

Présentation générale

Dans le cadre de l’axe « villes et études urbaines » de la Maison des sciences de l’Homme Val-de-Loire, un groupe de chercheuses et chercheurs relevant de différentes disciplines et de plusieurs laboratoires se propose d’organiser un colloque international intitulé « Espaces à saisir : Interstices et communs urbains ». Le but de ce colloque consiste à échanger sur les méthodes et les cadres théoriques dont les différentes disciplines de sciences humaines et sociales disposent pour étudier ces espaces, en alternant conférences plénières et sessions thématiques. Toutes les villes, depuis leur origine, comprennent des lieux ambigus, à la fonction ou au statut incertains ; des lieux qui brouillent et questionnent les limites instituées, interrogent la distinction public/privé, le rapport centre/périphérie. L’étude de la « fabrique » de la ville se focalise sur les processus de production formelle, orchestrés par les pouvoirs publics. Elle s’intéresse peu aux espaces interstitiels, périphériques, délaissés, disqualifiés, en attente d’assignation et aux processus d’appropriation collective dont ils peuvent être l’objet. Ces lieux méritent pourtant notre attention. Qu’ils soient vides ou occupés, bâtis ou non, ces lieux sont convoités, menacés, occupés… Ils peuvent (re)devenir communs ou cesser de l’être. Espaces à prendre, ils sont donc aussi à saisir intellectuellement. Car ces lieux participent depuis toujours à la transformation des villes et invitent à porter sur elles un regard attentif aux dynamiques informelles, aux régulations qui procèdent de l’usage, mais aussi à des processus d’institutionnalisation qui échappent à l’Etat. Ils sont aussi une voie heuristique pour confronter les regards disciplinaires relatifs à la ville : approches historique, sociologique, géographique, juridique, littéraire, philosophique…

Programme

Accédez au programme : cliquez ici

Contribution membre UMR AUSser

Kawtar Samih (AHTTEP/AUSser) : « Les interstices habités à Casablanca : l’ordre et la variété des espaces »
Notre recherche offre la possibilité de saisir un ensemble de dynamiques et de mutations architecturales, urbaines et territoriales dans l’entre-deux de la périphérie de la ville de Casablanca. Elle appréhende les lignes de tension et d’ambivalence entre l’espace informel bidonvillois et l’espace réglementaire de relogement. Le lieu réflexif de notre analyse, son espace-temps est celui de l’habiter. L’objectif est de révéler des espaces interstitiels contextualisés, pour ainsi déterminer dans quelles mesures cela participe à la formation de la métropole de Casablanca et au développement de l’habitat populaire local.

[Visio-conférence] Cycle de conférences François Ascher – 17 décembre 2020, 13 et 27 janvier, 10 et 24 février, 10 mars 2021

Jeudi 26 nov 2020

Ce cycle est organisé par le Plan urbanisme construction architecture, Ministère de la Transition écologique, Ministère de la Cohésion des territoires et des relations aux collectivités territoriales ; l’Institut pour la ville en mouvement, Vedecom ; l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Clermont-Ferrand ; l’Ecole d’urbanisme de Paris ; la revue Urbanisme.

Inscriptions en ligne à ce lien :
https://framaforms.org/cycles-de-conferences-francois-ascher-1605605251

Programme

Alain Bourdin, 17 décembre 2020 à 17h30 : François Ascher, portrait d’un monde hypermoderne

Jean-Marc Offner, 13 janvier 2021 à 14h30 : Pour un nouveau compromis urbain

Danilo Martuccelli, 27 janvier 2021 à 14h30 : Les individus face à l’insaisissable époque contemporaine

Jean-Louis Cohen (IPRAUS/AUSser), 10 février 2021 à 14h30 : Villes parallèles : l’interurbanité entre hier et demain

Pierre Veltz, 24 février 2021 à 14h30 : Quelle démocratie pour la société hypermoderne ?

Dana Diminescu, 10 mars 2021 à 14h30 : Individu hyperconnecté et nouvelles formes d’exclusion

Présentation

Le sociologue et urbaniste François Ascher, disparu en 2009, a pointé très tôt l’apparition de la « métapole », les mécanismes liant mobilité et urbanisation, la ville territoire en attente de projets. Penser les transformations structurelles de la société contemporaine est au cœur de ses travaux. Il a développé la thèse de l’hypermodernité : non la fin de la modernité ou du capitalisme, ou de la ville, mais au contraire leur « exagération », leur « radicalisation ».

En 2007, il analysait comment l’écologie ouvrirait des possibilités de rebond grâce à de nouvelles « marchandises écologiques », les cleantech, pouvant permettre à la société actuelle de durer, et les nouvelles techniques énergétiques comme alternatives aux changements des modes de vie ou aux changements dans les conceptions urbanistiques. Ses analyses portent aussi bien sur la vie quotidienne que sur la constitution de la société ou l’organisation de l’espace.

Pandémie, confinement, télétravail, abandon des métropoles, « troisième révolution industrielle », interrogations sur la démocratie et sur la solidarité sociale. Rien de tout cela n’est nouveau dans l’histoire récente – et même ancienne – de l’humanité. Aujourd’hui la vitesse, dont celle de la propagation des virus, les technologies numériques, l’enjeu majeur des bouleversements climatiques changent tout : nous entrons véritablement dans la « troisième modernité ». François Ascher décrivait et théorisait cette société hypermoderne. Il nous a laissé un ensemble d’analyses et de propositions qui peuvent enrichir les débats actuels. C’est avec l’objectif de confronter cette œuvre au présent que nous avons décidé de réorganiser le séminaire que nous voulions lui consacrer en l’adaptant au confinement. Le coup d’envoi du nouveau dispositif sera donné sur internet à la date prévue pour le séminaire : le 17 Décembre 2020 avec une conférence introductive d’Alain Bourdin à 17h30.

[Parution] « Construire un nouveau Nouveau monde – L’Amerikanizm dans l’architecture russe » / Jean-Louis Cohen, Editions de la Villette, novembre 2020

Jeudi 26 nov 2020

« Construire un nouveau Nouveau monde – L’Amerikanizm dans l’architecture russe » / Jean-Louis Cohen, Editions de la Villette, novembre 2020, 1 Vol. (543 p.), EAN 978-2375560334

Présentation

Loin de l’idée reçue de deux blocs définitivement hostiles et étanches l’un à l’autre, l’ouvrage montre l’intensité et la persistance insoupçonnée des transferts culturels entre les États-Unis et la Russie.

Décrié ou désiré, l' » américanisme  » – entendu comme le produit d’une influence culturelle des États-Unis – a été généralement étudié dans le contexte occidental. Or, on le sait moins, le phénomène a également touché la Russie, tzariste d’abord, soviétique ensuite. Dans ce livre, et l’exposition qu’il accompagne au Centre canadien d’architecture à Montréal (nov. 2019 – août 2020), Jean-Louis Cohen dresse un magistral tableau de cet amerikanizm en Russie sur une période de 130 ans : depuis le début des années 1860, marqué par l’abolition du servage et la modernisation industrielle du pays, jusqu’au début des années 1990 avec le démantèlement progressif de l’Urss. Privilégiant les épisodes architecturaux et urbains de cette histoire, l’auteur sait les articuler avec les autres domaines de la culture savante (littérature, cinéma, arts visuels, musique) et populaire (publicité, illustration, production industrielle).

[Visio-conférence] Soutenance de thèse de Nicola Navone : « De « province endormie » à « périphérie cultivée ». L’architecture au Canton Tessin entre 1945 et 1970. » – 1er décembre 2020

Mardi 24 nov 2020

Le LéaV, laboratoire de recherche de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles et l’Ecole doctorale Sciences sociales et Humanités vous font part de la soutenance de Monsieur Nicola Navone autorisé à présenter ses travaux le mardi 1er décembre à 14h30, en vue de l’obtention du Doctorat en architecture, aménagement de l’Université Paris-Saclay, préparé à l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Versailles : « De « province endormie » à « périphérie cultivée ». L’architecture au Canton Tessin entre 1945 et 1970. »

Soutenance dématérialisée :
https://us02web.zoom.us/j/83034462067?pwd=d0ptWHhPblJSOUlLUXJxMStDWXEzQT09

Membres du jury

M. Paolo AMALDI, PR2, Université Paris-Saclay GS Humanités et Sciences du Patrimoine , FRANCE – Directeur de thèse
Mme Valérie NÈGRE, Professeur des Universités, Université Paris 1-Panthéon Sorbonne, AHTTEP/AUSser, FRANCE – Rapporteur
Mme Estelle THIBAULT, Maître de conférences (HDR), ENSA Paris-Belleville, IPRAUS/AUSser, FRANCE – Rapporteur
M. Valéry DIDELON, Professeur, ENSA Normandie, ACS/AUSser, FRANCE – Examinateur
M. Philippe POTIÉ, Professeur, Université Paris-Saclay GS Humanités et Sciences du Patrimoine, FRANCE – Examinateur
M. Bruno REICHLIN, Professeur émérite, Institut d’Architecture de l’Université de Genève, SUISSE – Examinateur

Résumé de la thèse

Il est généralement reconnu que les années cinquante marquent les débuts de l’affirmation de l’architecture moderne au Tessin, canton suisse de langue italienne : une Modernité qui, dans ses différentes déclinaisons, dépasse ce caractère pionnier et épisodique qui avait dominé les années précédant la seconde guerre mondiale. Cette décennie et la suivante restent cependant un terrain d’enquête peu fréquenté. Cette thèse doctorale sur travaux se propose d’éclaircir par le biais d’études de cas exemplaires, les échanges et les interactions qui se déploient dans une région de frontière également exposée aux influences culturelles rayonnant de Milan et de Zurich. La méthodologie qui a orienté les travaux ici présentés, fait appel à l’analyse génétique et intertextuelle des architectures convoquées, qui sont autant d’approfondissements ciblés sur l’œuvre de Rino Tami (1908-1994), Aurelio Galfetti (1936), Flora Ruchat-Roncati (1937-2012), aussi bien que sur des personnalités cruciales (et jusqu’à présent peu étudiées) comme Peppo Brivio (1923-2016) et Tita Carloni (1931-2012) ; ce dernier protagoniste, avec Franco Ponti (1921-1984), du courant « organiciste ». Bien que manifestant la persuasion qu’un jugement critique sur l’architecture au Tessin, dans la période considérée, ne pourra être formulé qu’après avoir analysé un vaste ensemble d’œuvres et de projets, la thèse propose, dans les Conclusions, cinq points qui ont qualifié le débat et la pratique architecturale au Tessin: l’attention au rapport avec le site ; la valeur territoriale de l’œuvre d’architecture ; le rôle ordonnateur de la géométrie ; l’attention au détail constructif et la centralité du chantier ; le projet comme forme de critique et la pratique de l’architecture comme engagement civil.

[Visio-conférence] Soutenance de thèse de Nesrine AZIZI : « Architecture et urbanisme modernistes en fin d’Empire : Le cas de la reconstruction de Bizerte par Bernard Zehrfuss entre Empire colonial et Union Française (1943-1947) » – 26 novembre 2020

Mardi 24 nov 2020

Soutenance de thèse en visioconférence (CapVisio) de Nesrine AZIZI : « Architecture et urbanisme modernistes en fin d’Empire : Le cas de la reconstruction de Bizerte par Bernard Zehrfuss entre Empire colonial et Union Française (1943-1947) »

Université Paris-Est
Ecole doctorale « Ville, Transports et Territoires »
IPRAUS/AUSser

Date : 26 novembre 2020 à 14h en visioconférence (CapVisio)

Membres du jury

Karen Bowie (directrice de la thèse), Pr HDR, ENSA Paris La Villette
Jean-Pierre Frey, (Examinateur), Pr HDR Émérite, École d’Urbanisme de Paris, Université Paris-Est Créteil.
Hélène Vacher, (Rapporteure), Pr HDR Emérite, ENSA Nancy.
Gilles-Antoine Langlois, (Rapporteur), Pr HDR, ENSA Paris – Val de Seine.
Benoît Pouvreau, (Examinateur), Docteur en histoire de l’architecture, Chargé de Mission Service Patrimoine Culturel Conseil General Seine Saint-Denis.

Résumé de la thèse

Réinscrivant la Tunisie dans l’histoire du Second Empire Colonial Français dans sa phase finale, cette thèse s’intéresse à la reconstruction, sous l’égide de l’architecte français Bernard Zehrfuss, de la ville militaire de Bizerte à l’ère du démantèlement de l’Empire colonial français. Elle ambitionne de lever le voile existant  sur  une  reconstruction  moderniste  élaborée  au  nom  de  l’Empire, paradoxalement au moment même de son déclin. Malgré son importance, cette reconstruction n’est mentionnée que relativement rapidement dans l’historiographie. Elle est pourtant une question d’Empire, et comme Albert Laprade l’écrira bien dans l’Architecture d’Aujourd’hui en 1945, elle déborde le cadre de la Tunisie. Elle serait selon plusieurs auteurs la cause de la fin de la mission de Zehrfuss en Tunisie. Pour cerner les contours de cette reconstruction, nous avons procédé à une enquête croisant une partie des archives du Service d’architecture et d’urbanisme disséminées entre les Archives Nationales de Tunisie et différents fonds d’archives conservés à l’Institut Supérieur de l’Histoire du Mouvement national en Tunisie, avec d’autres fonds d’archives conservés en France, notamment, aux Archives Nationales de Pierrefitte- Sur- Seine, les fonds de l’ENA et le fonds d’E. Claudius Petit. Ces documents nous ont permis d’éclairer les mécanismes de cette reconstruction à travers les péripéties du processus de fin d’Empire que nous divisons en deux phases : le temps de l’Empire et le temps de l’Union française. Au temps de l’Empire ce projet de ville impériale prend toute sa légitimité et frappe par la magnificence et la grandeur des plans d’urbanisme moderne conçus spécialement par Zehrfuss, malgré un contexte de crise économique et de pénurie de matériaux. Derrière ce que nous avons appelé l’idéologie de l’ostentatoire, se dessine un projet politique qui, par le biais de cette reconstruction, cherche à intimider et à se faire craindre, dans un contexte marqué par une  perte  d’autorité,  un  possible  établissement  de  l’A.M.G.O.T  (Allied Military Government of the Occupied Territories), et la montée du nationalisme tunisien depuis l’invasion allemande. Il n’en est pas de même à partir d’octobre1946, date officielle de la fin de l’Empire et de la création de l’Union française. Cette nouvelle phase de la vie du Second Empire Colonial Français, coïncide avec un revirement notable dans la politique de l’ostentatoire, désormais considérée comme obsolète et contre-productive, voire dangereuse. Rendant caduc à terme l’existence du Protectorat et par ricochet inutiles pour la France de lourds investissements pour le projet de la ville de Bizerte, dans un pays promis à l’indépendance, l’Union française, point de basculement, sera à l’origine d’une nouvelle doctrine plus pragmatique. Cette doctrine se veut dans l’apparence, être plus humaine et se rapprocher le plus possible des doléances des sinistrés, mais ne fait en réalité que concrétiser la politique du retrait impérial. Il s’agissait pour les autorités françaises de se délester de la politique de prestige opérée au temps de l’Empire afin d’assurer à Bizerte, dans une démarche on ne peut plus pragmatique, l’imprescriptibilité du droit de la France sur la base militaire et ce même dans une perspective d’une Tunisie indépendante. L’étude montre alors comment le projet d’urbanisme de Bizerte s’est finalement façonné en fonction de cette nouvelle doctrine et de ce nouveau contexte  géopolitique,  mais  aussi  des  enjeux  d’intérêts industriels, économiques et sociaux. Contexte qui a finalement contraint la France à revoir ses ambitions et par conséquent à rétrécir, puis à geler et enfin sacrifier le projet de reconstruction de Bizerte mettant ainsi en porte – à – faux les projets grandioses d’urbanisme conçus par Zehrfuss.

[Parution en ligne] Moussons n°36, 2020 : « Le champ patrimonial et sa fabrique urbaine en Asie du Sud-Est » / Sous la direction de Adèle Esposito Andujar, Charles Goldblum et Nathalie Lancret (IPRAUS/AUSser)

Lundi 23 nov 2020

Le n°36 de la revue Moussons vient de paraître : « Le champ patrimonial et sa fabrique urbaine en Asie du Sud-Est » / Sous la direction de Adèle Esposito Andujar (IPRAUS/AUSser), Charles Goldblum (IPRAUS/AUSser) et Nathalie Lancret (IPRAUS/AUSser)

Accédez à la revue en ligne : Moussons n°36

Présentation de ce numéro

Lieux d’inscription des sociétés humaines dans la durée, les villes présentent aussi ce paradoxe d’être, dans la modernité, lieu et vecteur du changement. À cet égard, l’idée de protection du « patrimoine urbain » entretient une relation complexe avec les forces de transformation, voire de destruction, qui agitent les villes contemporaines.

Concernant l’Asie du Sud-Est, c’est d’abord sous les auspices de l’archéologie et de la monumentalité que les objets et espaces bâtis ont été sélectivement reconnus comme patrimoine. Cependant, depuis les années 1980, le domaine relatif au patrimoine bâti s’est ouvert aux centres anciens des villes vivantes et, plus récemment, à la dimension villageoise et paysagère des territoires environnant les grands sites archéologiques. En phase avec l’évolution des conceptions du patrimoine promues par l’UNESCO et à la faveur des politiques de mise en valeur touristique des territoires, la diffusion des conceptions et des pratiques du patrimoine à l’échelle de l’Asie du Sud-Est se traduit par la mise en place de nouveaux dispositifs institutionnels, techniques, langagiers aussi – objets de débats sur fond d’effacement des traces des centres et sites historiques au profit des transitions urbaines. L’Asie du Sud-Est présente ainsi un contexte particulièrement approprié pour mener une réflexion sur la constitution du champ patrimonial dans ses dimensions territoriale et urbaine, ses tendances et ses tensions, sans négliger ses ambiguïtés.

Tel est l’objet des six articles composant le dossier thématique, ceux-ci gravitant autour des thèmes suivants : Le patrimoine en situation de projet ; Les mots du patrimoine à l’épreuve de la traduction ; Acteurs, « passeurs » et démarches participatives.

Enfin, deux articles bouclent ce numéro avec la rubrique « Varia » : l’un porte sur l’introduction et la répression du communisme au Siam entre 1920 et 1930 et l’autre sur les relations État-population rurale dans les projets de développement au nord du Vietnam.

Sommaire Introduction Varia Comptes rendus



[Parution en ligne] Revue RITA n°14 (2020) (revista indexada de textos académicos)

Vendredi 20 nov 2020

Le n°14 de 2020 de la revue RITA (Revista Indexada de Textos Académicos) est paru.

Accédez au numéro en ligne : RITA n°14

Contribution membre UMR AUSser

Luis Burriel Bielza (membre associé IPRAUS/AUSser) : Cocinando en Villa Dall’Ava. Dispositivos arquitectónicos en el programa doméstico de OMA

Résumé de l’article : A pesar de su escala y reducido presupuesto, la Villa Dall’Ava, concebida y construida entre 1984 y 1991 constituye un verdadero crisol de experiencias y de exploraciones, no sólo relacionadas con el espacio doméstico, sino también con otras nociones que se integrarán en proyectos de mayor escala como “territorio”, “paisaje” o “estructura”. A tenor de su posición en el nivel de planta baja, la cocina aparece como un elemento aislado, segregado. Sin embargo, una vez activada a través de los rituales diarios cotidianos, nos percatamos de su hiperconectividad. Es a la vez un espacio de uso y de transición, dotado de una condición estática y dinámica que adquiere verdadero valor al comprobar que ese mismo estatus se reproduce en otras viviendas, a pesar de una definición formal completamente diferente. Este artículo trabaja con dos herramientas. La primera, la documentación original del proyecto perteneciente al archivo O.M.A. Rotterdam. La segunda, el dibujo, dejando la palabra en un segundo plano, minimizando su presencia. Queremos proponer una reflexión que vaya más allá del tema concreto y que trate de desarrollar mecanismos de investigación, comprensión y discusión al interior de nuestra disciplina, y que nos permitan aprovechar nuestra formación intrínseca como arquitectos diseñadores.

[Parution] Re-vue Malaquais n°6 : « Des féminismes en architecture », Beaux-Arts de Paris éditions, novembre 2020

Vendredi 20 nov 2020

Le no.6 de la Re-vue Malaquais, porté par le labo ACS, intitulé « Des féminismes en architecture » vient de sortir.
Beaux-Arts de Paris éditions, novembre 2020, ISBN : 978-2-84056-806-3

Il est dirigé par Stéphanie Dadour (ACS/AUSser).

Contribution membres UMR AUSser
  • Stéphanie Dadour (ACS/AUSser) : Introduction : architecture et féminisme. De la théorie critique à l’action
    Qu’entend-on par « architecture féministe » ? Une manière inclusive et critique d’approcher le projet et non une « sensibilité » spécifique. p. 9-23
  • Leda Dimitriadi (ACS/AUSser) : Femmes architectes dans l’avant-garde soviétique. La formation et l’oeuvre de Lydia Komarova
    Le parcours professionnel d’une étudiante des Vhoutemas témoigne de la relative ouverture aux femmes de l’architecture dans la Russie des années 1920. p. 24-36
Présentation

La sixième livraison de la Revue Malaquais, publiée pour la première fois par Beaux-Arts Editions, est consacrée à un thème d’actualité à l’ère du mouvement « Metoo » : la place des femmes en architecture, que ce soit au sein de la sphère privée ou de l’espace public, mais aussi de la profession, de l’enseignement ou de la recherche en architecture.

Dirigé par Stéphanie Dadour, enseignante à l’école nationale supérieure de Grenoble puis de Paris-Malaquais, ce numéro est intitulé Des féminismes en architecture. L’usage du pluriel entend refléter la richesse des thématiques et des postures abordées, mais aussi la diversité des manières de s’interroger sur les questions de genre, dans des perspectives qui peuvent relever de la théorie, de la pratique, voire du militantisme.

Existerait-il une manière de faire de l’architecture « féministe » qui puisse échapper aux stéréotypes de genre ? Peut-on l’enseigner ? Plus modestement, comment sensibiliser les étudiants à la place spécifique des femmes ou des minorités dans l’espace ? Quelles leçons tirer de l’évolution de la profession, notamment dans ses rapports avec les autres métiers du bâtiment et de l’aménagement ?

Comment penser des dispositifs architecturaux plus inclusifs ?

Les neuf auteurs de ce numéro déploient des points de vue contemporains ou historiques ; architectes, enseignants ou étudiants, ils abordent des situations française, russe, nord-américaine, italienne, autrichienne et australienne. Leurs propos sont amplement illustrés de photographies et documents graphiques.

Sommaire Sommaire de la revue Malaquais n°6Télécharger

[Vidéo-conférence] Conférence « Étude du paysage culturel et conservation du patrimoine en Asie » de Roland Lin – 27 novembre 2020

Vendredi 20 nov 2020

Le programme de conférences à l’École Pratique des Hautes Études (EPHE) intitulé « Étude
du paysage culturel et conservation du patrimoine en Asie »
traite des différentes catégories
de sites (de ruines architecturales/monumentales au jardin archéologique, de l’objet
singulier au territoire). Il s’agit là d’une approche multidimensionnelle ou encore d’une
interprétation interdisciplinaire. Il s’agira en effet de réfléchir à l’étude du paysage culturel et
à la conservation du patrimoine en Asie à partir de la démarche et des travaux des historiens
de l’art, des archéologues, des géographes, des paysagistes, des urbanistes, des experts
en anthropologie et des experts en matière de patrimoine culturel.

1ère conférence

Première Conférence de Roland Lin (membre associé IPRAUS/AUSser) : « Étude du paysage culturel et conservation du patrimoine en Asie »
La première conférence qui était prévue en présentiel le vendredi 30 octobre a été reprogrammée pour le vendredi 27 novembre de 10h à 12h en visioconférence (via TEAMS).
Une pré-inscription est souhaitée auprès de : roland.lin@ephe.sorbonne.fr et vous recevrez le lien de la conférence.

Présentation EPHE-Prof-Roland-Lin-descriptif-du-coursTélécharger

Appels à candidature France – Russie 2021 : doctorats en cotutelle, séjours de doctorants et chercheurs russes (date limite : 18 décembre 2020)

Vendredi 20 nov 2020

L’Ambassade de France en Russie lance plusieurs appels à candidatures : Vernadski pour les doctorats en cotutelle de thèse franco-russe, Ostrogradski pour les séjours de doctorants russes en France et Metchnikov pour les séjours de chercheurs russes invités à travailler dans une équipe de recherche française.

Accédez au site : cliquez ici

Bourses Metchnikov – séjours scientifiques

Dans le cadre de son programme Metchnikov d’aide à la mobilité des chercheurs, l’Ambassade de France en Fédération de Russie attribue pour l’année 2021 des bourses à des chercheurs russes invités à travailler dans une équipe de recherche française, rattachée à un établissement d’enseignement supérieur, un organisme de recherche ou une entreprise, pour une durée de 1 à 3 mois. Toutes les disciplines scientifiques sont concernées.
Accédez à l’appel : Metchnikov
Date limite : 18 décembre 2020

Bourses doctorales Vernadski

Dans le cadre de son programme d’aide à la mobilité des doctorants dit « Vernadski », l’Ambassade de France en Fédération de Russie attribue des bourses de doctorat en cotutelle de thèse pour la rentrée 2021. Ce financement couvre le séjour en France durant 3 années universitaires (4 années civiles) en alternance avec la Russie (à titre indicatif 3 mois la première année, 6 mois la deuxième et troisième année, 3 mois la dernière année). Sont concernés les étudiants finissant leur master à l’été 2021. Sauf exception motivée, les dossiers prévoyant une durée inférieure ne seront pas examinés.
Les thèses de doctorat en cotutelle « Vernadski » sont proposées dans l’ensemble des disciplines scientifiques enseignées en France.
Accédez à l’appel : Vernadski
Date limite : 18 décembre 2020

Bourse Ostrogradski

Dans le cadre de son programme Ostrogradski d’aide à la mobilité des jeunes chercheurs, l’Ambassade de France en Fédération de Russie attribue pour l’année 2021 des bourses à des étudiants inscrits en doctorat en Russie et invités par une équipe de recherche française, rattachée à un établissement d’enseignement supérieur, un organisme de recherche ou une entreprise pour effectuer un séjour d’apprentissage ou de terrain pour une durée de 2 à 4 mois. Toutes les disciplines scientifiques sont concernées.
Accédez à l’appel : cliquez ici
Date limite : 18 décembre 2020

[Visio-conférence] 5 à 7 : L’écologie est affaire d’économie – 24 novembre 2020

Jeudi 19 nov 2020

Présentation

L’écologie est affaire d’économie. Certes, entre les deux visions les frictions sont et resteront nombreuses. Mais peut-on raisonnablement penser et organiser la transition écologique sans prendre en compte l’économique, c’est-à-dire aussi les impacts sociaux de cette transition (chômage, inégalités… ) ? Et comment cette dialectique s’inscrit-elle dans le territoire ?

Avec Magali Talandier et Pierre Veltz, seront débattus ces sujets, que Magali introduira autour
du concept de résilience, en lui donnant une définition précise, pour sortir du flou qui entoure trop souvent ce mot à la mode. Le débat portera sur d’importants sujets qui sont précisément au point de croisement de l’écologie, du sanitaire et de l’économie et pour lesquels la dimension territoriale est cruciale. Quid des relocalisations industrielles ? Quel avenir pour le télétravail ? Comment repenser les hiérarchies des métiers et des fonctions urbaines ? Quelles formes démocratiques renouvelées pour articuler les visions locales, nationales, européennes et globales, en mobilisant les énergies ancrées dans les territoires sans tomber dans le travers d’un « neo-localisme » de repli ?

Informations pratiques

La séance sera adaptée aux exigences de distanciation physique exigées par la COVID 19. Elle sera également diffusée en direct et en différé. Nous vous tiendrons informés des conditions en temps voulu.

Date : Mardi 24 novembre 2020 de 17h00 à 19h00
Entrée libre (sur réservation)
Auditorium- Tour Sequoia de La Défense (Ministère)
Le nombre de places étant limité, l‘inscription est obligatoire. Merci d’utiliser le formulaire ci-dessous pour vous inscrire.
(votre inscription sera enregistrée dès lors que vous validez ce questionnaire).
Pour s’inscrire : cliquez ici

La collection de vidéos et Podcasts du Club Ville aménagement

Vous retrouvez en ligne la collection des vidéos et podcasts du Club Ville aménagement : cliquez ici

[Visio-conférence] 4e Congrès International sur les Ambiances : « Ambiances, Alloaesthesia: Senses, Inventions, Worlds » – 2 au 4 décembre 2020

Mercredi 18 nov 2020

Après les Congrès de Grenoble (2008), Montréal (2012) et Volos (2016), ce 4e congrès interroge le renouvellement des formes sensibles et des sensibilités dans un monde en pleine mutation.

Moment phare de la vie du réseau international ambiances, le congrès rassemble une large communauté d’universitaires, de praticiens, d’artistes et d’étudiants travaillant sur, avec ou par les ambiances.

Cette 4e édition sera réalisée intégralement en ligne. À cette occasion, une centaine d’interventions réparties en 16 sessions thématiques seront présentées. En plus de ce programme scientifique, le congrès sera l’occasion de plusieurs performances sensibles : théâtre interactif immersif, intervention sonore, diffusion du film « Sounds of silence » et un workshop.

Programme

Accédez au programme : cliquez ici

Informations pratiques

L’inscription est gratuite, mais obligatoire pour assister aux sessions et/ou à ces événements.
Pour s’inscrire : cliquez ici

Accédez au site : Ambiances 2020

[Visio-conférence] Journée des jeunes chercheurs·ses « Le savoir de l’action. Quand le terrain se met en recherche » – 19 novembre 2020

Lundi 16 nov 2020
Comité d’organisation

Karolina Garnczarek, doctorante en sociologie, Université de Paris.
Héloïse Haliday, MCF à l’Université de Bourgogne, laboratoire PSY-DREPI EA 7458.
Santiago Núñez Regueiro, doctorant en sciences économiques, CRIISEA (Université de Picardie Jules Verne) / DIAL (IRD-Paris Dauphine-CNRS).

Présentation

Quand et pourquoi décide-t-on de passer de l’action à la recherche ? De quelle manière les acteurs et actrices de terrain peuvent-ils produire du savoir ? De quelle manière les acteurs et actrices de terrain peuvent-ils produire du savoir ? Sous quelles conditions celui-ci est-il considéré comme légitime ? Sous quelles conditions celui-ci est-il considéré comme légitime ?

Programme

Accédez au programme : cliquez ici

Participation membre UMR AUSser

Jeudi 19 novembre 2020 à 16h
Laurie Gangarossa (OCS/AUSser), en collaboration avec Nicolas Julien (architecte-paysagiste) : « Entre le savoir et l’action, la fiction »
Résumé : Cette communication vise à démentir l’illégitimité présupposée de la fiction face aux attendus conventionnels de la recherche dite objective. Ainsi, en situation de recherche-action où théorie et pratique s’entremêlent, comment l’intermédiaire de la fiction s’avère t-il être un outil opérant pour penser les transitions des territoires contemporains ? On s’attachera ici à la définition de la fiction qui renvoie à l’action de « donner forme ». Soit, une construction intellectuelle capable d’inventer des mondes, en restituant la complexité des matériaux collectés, la polyphonie du terrain, la dimension opérationnelle du projet et l’intersubjectivité d’équipes pluridisciplinaires.

Informations pratiques

Date : jeudi 19 novembre 2020, 9h à 17h30
En visio-conférence : Cliquez ici
ID de réunion : 854 5621 6902
Code secret : 559633

[Webconférence] Colloque « Artistes-enseignantes au XXe siècle : la transmission au prisme du genre » – 03 et 04 décembre 2020

Lundi 16 nov 2020

Le colloque, sous la direction de Déborah Laks, est réalisé en partenariat avec le programme de recherche HPCA de l’École Nationale des Chartes et AWARE : Archives of Women Artists, Research and Exhibitions.

Présentation

Sans restriction géographique et portant sur tout le XXe siècle, ce colloque a pour objectif de penser de manière dynamique le rapport entre artistes femmes et écoles d’art. Il s’agira non seulement de mettre en lumière des trajectoires individuelles, mais aussi d’interroger à un niveau plus général les luttes dont les écoles sont le théâtre et les évolutions que l’enseignement d’artistes femmes révèle, prépare ou accomplit dans le champ de la création contemporaine.

Programme

Accédez au programme : cliquez ici

Participation membre UMR AUSser

Vendredi 4 décembre 2020 : 10h-10h30
Laurie Gangarossa (OCS/AUSser) : « Denise Scott Brown,enseigner l’architecture à la première personne du singulier »

Résumé : Enseigner fut pour Denise Scott Brown un cadre propice à l’affirmation de soi, l’amenant à articuler savoir théorique et expérience vécue. Une activité s’ajoutant à deux autres indissociables : la recherche et la pratique en agence. Postures intime, sociale et professionnelle y allaient de pair, conduisant l’architecte à assumer la ressource autobiographique comme productrice de connaissances. Dans un milieu professionnel où les figures féminines sont figures d’exceptions – tout du moins dans la reconnaissance de leurs pairs et leur visibilité dans l’histoire de l’architecture – Denise Scott Brown a su prendre place en s’emparant activement des questions de genre. Cette communication s’attachera donc à cette figure précurseuse en s’appuyant sur des sources autobiographiques et d’archives personnelles – notamment photographiques – de Denise Scott Brown. Elle articulera les possibles et limites de cette posture singulière d’autonomie de genre et d’affirmation de soi au sein de la discipline.

Informations pratiques

Les langues du colloque seront le français et l’anglais.

3 décembre 2020 de 13h30 à 18h00
4 décembre 2020 à partir de 9h à 14h30


Colloque en ligne, gratuit, sur réservation, dans la limite des places disponibles.
Un lien vous sera envoyé trois jours avant l’événement.

[Parution en ligne] « 1989, hors-champ de l’architecture officielle – Liban » / Stéphanie Dadour (dir.), novembre 2020

Lundi 16 nov 2020

« 1989, hors-champ de l’architecture officielle : des petits mondes eu Grand – Liban » / Stéphanie Dadour (dir.), novembre 2020, 1 Vol. (157 p.), ISBN 978-2-9549961-2-7

Accédez à l’annonce : 1989

Accédez à l’ouvrage en ligne : 1989, hors-champ de l’architecture officielle

Auteur

Laboratoire ACS
Nabil Beyhum, Stéphanie Dadour, Dima de Clerck, Marlène Ghorayeb, Mazen Haïdar, Sébastien Lamy, Christelle Lecœur, Franck Mermier, Joseph Nasr, Rafif Rida Sidawi

Présentation de l’ouvrage

Au Liban, l’année 1989 cristallise les tensions existantes sur le territoire et paradoxalement, une tentative de restaurer la paix : les accords de Taëf d’octobre 1989 mettent théoriquement fin à la guerre civile. Les diverses versions tentant de restituer l’histoire de cette guerre ne se rejoignent pas. Au lendemain de la guerre, le mythe libanais d’une identité collective est certes fragile, mais ne s’effondre pas. Le pays n’est pas officiellement divisé, même si des disparités de natures variées persistent.

À l’échelle du territoire et de l’architecture, les séquelles sont visibles. Celles induites par les bombardements, mais aussi celles qui sont issues d’abus règlementaires, constructifs, économiques, éthiques ainsi que des altérations irréversibles vis à vis du littoral, de la nature, et de certains usages, entre autres.

Cet ouvrage engage une réflexion transversale, transdisciplinaire sur la production des savoirs sur le Liban, et particulièrement son architecture en considérant la date de 1989 comme un tournant. En décentrant les regards, elle permettra d’engager un échange sur les différentes manières de penser le Liban et d’examiner les présupposés de ces croisements. La multiplicité des cadres théoriques convoqués rend compte de la complexité de ce contexte et de sa situation. Quels outils, méthodes, notions, concepts sont issus et mobilisés dans ces différentes recherches ? Comment des chercheurs de disciplines différentes « voient/regardent/cherchent » le Liban ?

[Parution] « Histoire naturelle de l’architecture : comment le climat, les épidémies et l’énergie ont façonné la ville et les bâtiments » / Philippe Rahm, Editions du Pavillon de l’Arsenal, octobre 2020

Vendredi 13 nov 2020

« Histoire naturelle de l’architecture : comment le climat, les épidémies et l’énergie ont façonné la ville et les bâtiments » / Philippe Rahm, Editions du Pavillon de l’Arsenal, octobre 2020, 1 Vol. (312 p.), ISBN 978-2-35487-058-4

Accédez au site éditeur : Histoire naturelle de l’architecture

Résumé

Pourquoi notre nature homéotherme a donné naissance à l’architecture ? Comment le blé a engendré la ville ? Comment les petits pois ont fait s’élever les cathédrales gothiques ? Ce que les dômes doivent à la peur de l’air stagnant ? Comment un brin de menthe invente les parcs urbains ? Pourquoi l’éruption d’un volcan a-t-elle inventé la ville moderne ? Comment le pétrole a-t-il fait pousser des villes dans le désert ? … Comment le Co2 est-il en train de transformer les villes et les bâtiments ?

L’Histoire naturelle de l’architecture met en lumière les causes naturelles, physiques, biologiques ou climatiques qui ont influencé le déroulé de l’histoire architecturale et provoqué le surgissement de ses figures, de la préhistoire à nos jours. Induite par un contexte d’accès massif et facile à l’énergie, celle du charbon puis du pétrole, et par les progrès de la médecine (avec l’invention des vaccins et des antibiotiques), l’historiographie politique, sociale et culturelle a, au XXe siècle, largement ignoré les faits physiques, géographiques, climatiques et bactériologiques qui ont façonné de façon décisive, à travers les siècles, les formes architecturales et urbaines.
Relire l’histoire de l’architecture à partir de ces données objectives, matérielles, réelles permet d’affronter les défis environnementaux majeurs de notre siècle et de mieux construire, aujourd’hui, face à l’urgence climatique.

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