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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 13 min 18 sec

[Parution] « L’homme et sa maison » / Pierre Deffontaines, Editions Parenthèses, juin 2021

Jeudi 03 juin 2021

« L’homme et sa maison » / Pierre Deffontaines, Editions Parenthèses, juin 2021, 1 Vol. (304 p.), Collection Architectures, ISBN 978-2-86364-374-7

Accès au site éditeur : L’homme et sa maison

Présentation éditeur

Figure pionnière et incontournable de la géographie française, Pierre Deffontaines publie ce texte majeur en 1972, peu de temps avant sa mort.
Le géographe a alors dans ses bagages de « voyageur actif » d’innombrables lectures, carnets de terrain et dessins sur le vif ; de quoi nourrir abondamment plusieurs monographies régionales mais, surtout, donner corps à cet ambitieux volume sur la diversité des hommes au prisme de leur « marque essentielle » : la maison.
De branchages ou de pierre, souterraines ou dominantes, bourgeoises ou agraires, groupées ou dispersées… les habitations des cinq continents sont ici répertoriées dans un souci d’exhaustivité et de description méthodique. Toutes spécifiques et adaptées à leur milieu, elles apparaissent sous la plume de ce passionné comme des structures dont la trame répond aux exigences d’ordre physique, économique et symbolique de leurs occupants.
Sous-tendu par la conscience d’une uniformisation progressive de l’habitat et de la fin annoncée des modes de vie traditionnels, ce travail de synthèse s’entend comme une entreprise de recueil des principales empreintes humaines avant que ne s’éteigne un monde séculaire.
Mais outre un précieux témoignage historique teinté d’ethnographie, les pages illustrées de ce classique de la géographie humaine recèlent entre leurs lignes un enseignement remarquable ; une leçon magistrale sur la science, sinon l’art, de l’attentive observation.
« La maison est le reflet de la vie des hommes, de leur effort physique, de leur pensée, de leur état social, de leur degré d’évolution. »
Pierre Deffontaines

[Parution] « Plus grand que la Seine : acteurs en réseau, Paysages en projets » / Joséphine Billey, Alexia Fesquet, Agnès Jacquin, Alexis Pernet (dir.), Editions Parenthèses, juin 2021

Jeudi 03 juin 2021

« Plus grand que la Seine : acteurs en réseau, Paysages en projets » / Joséphine Billey, Alexia Fesquet, Agnès Jacquin, Alexis Pernet (dir.), Editions Parenthèses, juin 2021, 1 Vol. (304 p.), Collection : Architectures, ISBN 978-2-86364-373-0

Accédez au site éditeur : Plus grand que la Seine

Présentation

De Paris à la mer, la Seine traverse les territoires franciliens et normands, leur offrant un débouché sur la Manche et le trafic mondial. Son parcours dessine une vallée, un véritable milieu de vie à l’équilibre menacé par la pression anthropique et le dérèglement climatique.
Comprendre l’espace et conduire des projets dans cet environnement fragilisé nécessite un renouvellement en profondeur des approches et appelle à la mise en place de logiques interrégionales.
En réponse à cet impératif, un réseau inédit s’est constitué autour d’une démarche collective de partage de connaissances et de prospective. Afin d’imaginer une autre façon d’habiter le monde, l’aménagement et la résilience des milieux y sont pensés au prisme d’une notion fondatrice : le paysage.
Une itinérance au fil d’une trentaine de projets et d’actions de ce « réseau paysage » laisse apparaître la vallée de la Seine comme un espace propice à expérimenter et à transmettre, une école à ciel ouvert qui n’aspire qu’à grandir au gré de la capacité des hommes et des territoires à coopérer.

[Parution] « Papiers et pixels : collecter, conserver, étudier l’archive d’architecture » / Charlotte Mus et Hugo Massire (dir.), Presses Universitaires François Rabelais, juin 2021

Mercredi 02 juin 2021

« Papiers et pixels : collecter, conserver, étudier l’archive d’architecture » / Charlotte Mus et Hugo Massire (dir.), Jean-Baptiste Minnaert (Préf.), Presses Universitaires François Rabelais, juin 2021, 1 Vol. (180 p.), Collection : Villes et territoires, ISBN : 978-2-86906-774-5

Accédez au site éditeur : Papiers et pixels

Résumé

Les archives d’architecture ont accompagné, l’évolution d’une profession intimement liée à nos modes de vie. À l’heure où entreprendre l’histoire de sa maison est un loisir pour un nombre croissant de Français, ce livre propose une réflexion sur notre manière de conserver le récit des bâtiments qui nous entourent. À partir des esquisses, des photographies et des calques, les historiens retracent, aujourd’hui, les conditions dans lesquelles nos villes et nos paysages ont été construits hier. Réfléchir sur l’existence de l’archive d’architecture et sur les enjeux de sa conservation, c’est s’interroger sur la fragilité de notre mémoire collective, et sur les moyens que nous nous donnons pour la recueillir. Alors que la production de données n’a jamais été aussi importante, et qu’à la masse du papier s’ajoutent les sauvegardes numériques, les archives d’architecture sont confrontées à des choix et à des arbitrages qui conditionnent la perception qu’auront les historiens, demain, de notre environnement quotidien. Peut-on penser l’histoire d’un bâtiment sans ses sources ? Quels choix de conservation doit-on opérer, et qui doit en prendre la responsabilité ? L’archive d’architecture est-elle forcément une archive d’architecte ? Réunissant des contributions de spécialistes reconnus, ce livre intéressera tous ceux concernés par l’acte de bâtir, de conserver le patrimoine et de le redécouvrir. (d’après éditeur)

Contribution membre UMR AUSser
  • Guy Lambert (IPRAUS/AUSser) : Encadré 1. Le Centre de recherches et de documentation d’histoire de la construction. De la collection d’archives aux objets de collection

[Conférence en ligne] Conferenza « Il Grand Paris-Express. Verso la città sostenibile ? » Anne Grillet-Aubert (IPRAUS/AUSser, ENSA Paris-Belleville) – 4 juin 2021

Mardi 01 juin 2021

Conferenza « Il Grand Paris-Express. Verso la città sostenibile ? », Anne Grillet-Aubert (IPRAUS/AUSser), docente all’ENSA di Paris Belleville e Visiting Professor 2021 al DiAP.
Intervengono : Alessandra Capuano, direttrice del DiAP
François Brouat, direttore dell’Ecole NationaleSupérieure d’Architecture di Paris-Belleville(ENSAPB)
Cristiana Mazzoni, direttrice del Laboratorio di ricerca UMR AUSser(Architecture Urbanisme Société: savoirs enseignement recherche)
Nilda Valentin, équipe Relazioni Internazionali del DiAP
Presenta : Alessandra Criconia, responsabile DiAP Visiting Professor 2021

Informations pratiques

Venerdì 4 giugno ore 11:00,
Aula Magna di Valle GiuliaFacoltà di Architettura, via Antonio Gramsci 53

La conferenza si terrà in presenza e on line in collegamento streamingsulla piattaforma ZOOM al link:
https://uniroma1.zoom.us/j/89647955394?pwd=S09xTDhmeFZ0SHlZZ3NRTXBZc0VZdz09
ID riunione: 896 4795 5394
Passcode: 774543

Présentation

Grand Parisè il nome di un progettocheriuniscediversi aspetti:il gigantesco cantiere della linea dellametropolitana anulareGrand Paris ExpressintornoParigi,ildispositivo giuridico dellaLoi du Grand Paris, l’assetto regionaledellaMétropole du Grand Paris. Queste diversi aspetti sono associatial rilancio della pianificazione territoriale che ha preso le mosse nel 2013con laredazione di unpiano regionale destinato,da una parte,a rinforzare l’attrattività e lo sviluppo economico della regione capitaleÎle-de-France e,dall’altra, a mettere in atto nuove strategie di intervento di grande scalacoerenti con l’attuazione dellosviluppo sostenibile. La costruzione de “la ville sur la ville” ovvero la densificazione del territorio regionale, in particolare dei quartieri intorno alle nuove stazionidel Grand Paris Express, intendeconciliare questadoppia esigenza.Tuttavia, la messa in opera del progetto di un trasportopubblico territoriale mostra contraddizioni e difficoltà nel raggiungimento degli obiettivi messi in atto dalla strategia del piano così come ilprocesso di densificazione dei quartieri. Tregradidi contraddizioni possono essere identificati: trascaleo livelli di attuazioni; tra interessi opposti legati alla densificazione;tratemporalità dei processisocialidi lunga durata e il tempo breve dei progetti urbani.

[Parution] Cahier thématique n°19 : « Technologie et bâtiment : un patrimoine silencieux », Éditions de la Maison des sciences de l’homme, février 2021

Vendredi 28 mai 2021

Cahier thématique n°19 : « Technologie et bâtiment : un patrimoine silencieux », Éditions de la Maison des sciences de l’homme / Laboratoire Conception-Territoire-Histoire-Matérialité de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille, février 2021.

Accédez au site éditeur : Cahier thématique n°19

Résumé

En questionnant la place de la technologie dans l’architecture du XXe siècle, cette dix-neuvième livraison des Cahiers thématiques propose un voyage au cœur d’un art qui révèle des secrets de fabrique et de mise en œuvre bien cachés. Portion congrue d’une architecture célébrée avant tout pour sa forme ou ses prouesses structurales, la technologie ne remonte bien souvent à la surface de l’œuvre qu’au moment de sa restauration, quand il s’avère nécessaire de fouiller derrière l’épiderme pour sonder toutes les curiosités de l’ouvrage. Des traces surgissent alors au grand jour et livrent des bribes d’histoires matérielles de l’architecture qui stimulent l’écoute bienveillante et attentive d’un patrimoine silencieux.

Contribution membre UMR AUSser

Vanessa Fernandez (IPRAUS/AUSser) : Des cloisons et des faux plafonds. Innovation et standardisation des immeubles de bureaux de la fin des années 1960. La Maison des sciences de l’homme et le bâtiment V de l’Unesco

Emmanuelle Gallo (AHTTEP/AUSser) : Investiguer les soutes d’un paquebot moderne : l’îlot des Amiraux d’Henri Sauvage. Sauver de l’effacement des dispositifs techniques silencieux

Léda Dimitriadi (ACS/AUSser) : Le bâtiment industrialisé face au défi de la diversité architecturale : techniques, machines, processus

Elise Guillerm (membre associée AHTTEP/AUSser) : La trilogie « marbre-alu-glace » : sobriété, emphase et expérimentation à la villa Weil

[Parution] La lettre des nouveautés du Carnet AUSser n°96 du 28 mai 2021

Vendredi 28 mai 2021

La lettre des nouveautés du Carnet AUSser n°96 du 28 mai 2021 est parue : cliquez ici

Vous découvrirez les actualités des membres de l’UMR AUSser (colloques, séminaires, expositions, publications) et des informations relatives à nos thématiques de recherche.

Retrouvez la collection de cette lettre : cliquez ici

Suivez nos actualités en allant aussi sur : FacebookLinkedinPortail documentaire.

La prochaine lettre paraîtra le vendredi 25 juin 2021.

[En ligne] Cycle de conférences « Le concours d’architecture en Europe : histoire et actualité » – organisé par l’EPHE-PSL (HISTARA, EA 7347), la Cité de l’architecture & du patrimoine, l’ENSA Lyon

Vendredi 28 mai 2021

Ce cycle de conférences « Le concours d’architecture en Europe : histoire et actualité » est organisé par l’EPHE – PSL / HISTARA, EA 7347, Sabine Frommel, Directrice | la Cité de l’Architecture et du Patrimoine – Département du Développement culturel, Marie-Hélène Contal, Directrice et Matthias Thulard coordinateur | l’ENSA Lyon.

Accédez à l’annonce : Le concours d’architecture en Europe

Prochaines dates

Jeudi 3 juin 2021 – 18h : Le concours et les architectures morales des assemblées d’Ancien Régime.
Intervenants : Olivier Christin (EPHE-PSL ; HISTARA, EA 7347) ; Jean-Philippe Heurtin (université de Strasbourg)
Accédez à l’annonce : cliquez ici

Jeudi 24 juin 2021 – 18h : Les concours dans le cadre d’édifices religieux à la fin du XIXe et au début du XXe siècle
Intervenants : Isabelle Saint-Martin (EPHE-PSL ; HISTARA, EA 7347) ; Valentine Zuber (EPHE-PSL ; HISTARA, EA 7347) ; Pierre Vérot (université de Picardie)
Accédez à l’annonce : cliquez ici

Visionnez les précédentes

Jeudi 6 mai 2021 – 18h : Le concours d’architecture : histoire, actualité et potentialité d’une pratique.
Intervenants : Claudia Conforti (Roma, Tor Vergata) ; Sabine Frommel (EPHE-PSL ; HISTARA, EA 7347)
Visionnez : cliquez ici

Jeudi 27 mai 2021 – 18h : Les échelles du concours d’architecture.
Organisation : Benjamin Chavardès, maître de conférences en TPCAU à l’ENSAL (LAURE-EVS, UMR 5600)
Intervenants : Philippe Dufieux, Professeur à l’ENSAL (LAURE-EVS, UMR 5600) ; Alessandro Panzeri, maître de conférences en HCA à l’ENSAL (LAURE-EVS, UMR 5600)
Visionnez : cliquez ici

Conférence de Paul Bouet (doctorant OCS/AUSser) : « Architecture et énergie solaire : un passé saharien » – ENSA Versailles – 25 mai 2021

Vendredi 28 mai 2021

Paul Bouet (doctorant OCS/AUSser (Eav&t Paris-Est) a donné une conférence dans le cadre du P45 « Architectures of energies » (encadré par Nicolas Dorval-Bor).
L’intitulé de son intervention : « Architecture et énergie solaire : un passé saharien »
Date : mardi 25 mai 2021, 18h

[Parution en ligne] Les cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°11 / 2021 : « Penser l’architecture par la ressource » / Sous la direction de Nicolas Fiévé et Xavier Guillot

Jeudi 27 mai 2021

Les cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°11 / 2021 est parue en ligne.
Le thème de ce numéro : « Penser l’architecture par la ressource »
Sous la direction de Nicolas Fiévé et Xavier Guillot

Accédez à ce numéro en ligne : CRAUP n°11

Présentation

Dans le présent débat sur la transition socioécologique, la question des ressources naturelles et les enjeux de leur exploitation occupent une place centrale dans les disciplines de l’architecture, de l’espace et du projet. Qu’il s’agisse d’extraction et de production de matériaux pour la construction de nos habitations, ou d’énergie pour leur fonctionnement, le défi qui s’impose à nos sociétés est celui de la relation à la Terre et à la finitude de ses ressources naturelles. Cette relation interroge les logiques séculaires d’une pensée de la construction et de la transformation de notre cadre de vie, héritée de la révolution industrielle, selon laquelle l’humain s’approprie pour son bien-être le capital naturel de la Terre, grâce aux progrès de la technoscience, dont il a été à la fois l’artisan et le maître. Aujourd’hui, à l’ère de l’Anthropocène, cet héritage intellectuel et le rapport aux ressources de la Terre doivent être globalement remis en question pour y substituer de nouveaux cadres de pensée1, parce que cet héritage est au fondement d’un système économique productiviste et extractiviste2, dont chacun s’accorde à reconnaître l’écueil qu’il représente pour la survie de l’espèce humaine du point de vue de l’écologie. Identifier de nouveaux cadres de pensée et de pratiques de projet susceptibles de s’affranchir de cet écueil majeur, tel est l’objectif de ce dossier thématique. (d’après début introduction)

Contributions membres UMR AUSser

Mathias Rollot (membre associé OCS/AUSser) : L’architecture localement bio- et géo-sourcée de Christophe Aubertin : régionaliste, biorégionaliste ? [Texte intégral]

Roberta Morelli (IPRAUS/AUSser) : Urbino, ou l’histoire des relations de coévolution entre un établissement humain et son milieu naturel [Texte intégral]

Philippe Simay (IPRAUS/AUSser) : Le réemploi comme ressource première [Texte intégral]

Paul Landauer (directeur de OCS/AUSser) : Le sacre du stock [Texte intégral]

Jean Richer (ACS/AUSser) : Paul Virilio, l’accident comme ressource immatérielle [Texte intégral]

[Visio-conférence] Soutenance de thèse de Julien Correia : « De la formulation à la diffusion des idées d’Aldo Rossi en France : l’architecture urbaine entre enseignement et recherche autour de 1970 » – IPRAUS/AUSser (ENSA Paris-Belleville) – 3 juin 2021

Jeudi 27 mai 2021


La soutenance de thèse de doctorat en architecture de Julien Correia : « De la formulation à la diffusion des idées d’Aldo Rossi en France : l’architecture urbaine entre enseignement et recherche autour de 1970 » se déroulera en visio-conférence le jeudi 3 juin 2021 à 14h.
sous la direction d’ Estelle Thibault et de Cristiana Mazzoni 
Thèse de doctorat en architecture – Université Paris-Est,
Ecole doctorale Ville, Transports et Territoires, Equipe de recherche IPRAUS/AUSser

Retransmission en direct sur YouTube : https://youtu.be/NRcGgFJJk8s

Membres du jury

M. Paolo Amaldi, Prof. (HDR) à l’ENSA de Paris Val de Seine, Cerilac,  Rapporteur
M. René Borruey, Prof. (HDR) à l’ENSA de Marseille, Inama, Rapporteur
M. Saverio Fera, (Prof.) Alma Mater Studiorum, Università di Bologna, Examinateur
Mme. Caroline Maniaque, Prof. (HDR) à ENSA de Normandie, Ate, Examinatrice
Mme. Cristiana Mazzoni, Prof. (HDR) à l’ENSA de Paris-Belleville, Ipraus / AUSser, Co-directrice de la thèse
Mme. Estelle Thibault, Mcf. (HDR) à l’ENSA de Paris-Belleville, Ipraus / AUSser, Directrice de la thèse

Résumé

La thèse cherche à comprendre comment les notions et méthodes développées par l’architecte,enseignant et théoricien milanais Aldo Rossi, en Italie et en Suisse, ont été reçues en France. Le travail observe dans quelle mesure elles ont été opérantes dans l’enseignement du projet et la recherche architecturale et urbaine française autour de 1970. Il s’agit d’enquêter sur leur formation en Italie durant les années 1960 comme préalable à leur diffusion transalpine. Les transferts des idées rossiennes vers Paris sont mis en exergue en s’intéressant aux revues, aux publications et aux expositions, sans oublier l’enseignement de Rossi à l’ETH Zurich, reçu par des étudiants français qui devinrent enseignants dans les écoles d’architecture françaises. Il semble important de révéler les réappropriations des notions et des méthodes de Rossi à l’interface entre enseignement du projet et recherche architecturale et urbaine. Ainsi l’objectif de la thèse est de réévaluer ce phénomène complexe de diffusion par la circulation des professeurs et des élèves, dans des évolutions pédagogiques, étudiées au-delà du cadre national. En plus de proposer une cartographie du « phénomène Rossi » en France, la thèse vise à apporter des éléments d’expertise sur les processus d’enseignement de l’architecture et de la ville et leur lien avec la recherche, à un moment où l’évolution du métier d’architecte invite à interroger les dispositifs de formation.

Abstract

From the Formulation to the Diffusion of Aldo Rossi’s Ideas in France:

Urban Architecture Between Teaching and Research Around 1970.The thesis seeks to understand how the notions and methods developed by the Milanese architect, professor and theoretician Aldo Rossi, in Italy and Switzerland, were received in France. The work observes to what extent they were active in project teaching and French architectural and urban research around 1970. The aim is to investigate their formation in Italy during the 1960s as a precondition for their transalpine diffusion. The transfer of Rossian ideas to Paris is highlighted by looking at journals, publications and exhibitions, not forgetting Rossi’s teaching at the ETH Zurich, which was received by French students, some of whom would later become teachers in French schools of architecture. It seems important to reveal the reappropriation of Rossi’s notions and methods at the interface of project teaching and architectural and urban research. Thus, the objective of the thesis is to re-evaluate this complex phenomenon of diffusion through the circulation of teachers and students, in pedagogical developments, studied beyond the national framework. In addition to proposing a cartography of the « Rossi phenomenon » in France, the thesis aims to bring elements of expertise on the processes of teaching architecture and the city and their link with research, at a time when the evolution of the profession of architecture invited questions on the devices of training.

[Parution] « La Déconstruction de la ville européenne : Euralille 1988-1995 » / Valéry Didelon, Editions de la Villette, mai 2021

Jeudi 27 mai 2021

« La Déconstruction de la ville européenne : Euralille 1988-1995 » / Valéry Didelon, Editions de la Villette, mai 2021, 1 Vol. (160 p.), Collection « Théorie & Critique », ISBN 978-2-37556-034-1
Avec un entretien original de Rem Koolhaas

Valéry Didelon est Professeur Habilité à diriger des recherches à l’ENSA Normandie. Chercheur associé au sein de l’équipe de recherche Architecture, Culture, Société (ACS/AUSser)

Présentation

Au tournant des années 1990, la ville de Lille fut le théâtre d’une des opérations d’urbanisme les plus commentées et les plus controversées de la fin du xxe siècle, en France comme à l’étranger. Baptisée « Euralille », celle-ci portait sur un secteur de 70 hectares autour de la nouvelle gare Tgv qui allait bientôt mettre la capitale des Flandres à une heure des grandes métropoles européennes : Paris, Londres ou Bruxelles. Avec une trentaine d’années de recul, Valéry Didelon revient sur Euralille, devenu le troisième quartier d’affaire en France, en s’intéressant non pas tant à ses formes urbaines ou à son style architectural qu’au processus qui l’a engendré et qui reflète le tournant néolibéral de l’aménagement des villes : mélange de décentralisation de l’État, de montée en puissance des opérateurs privés et de redéfinition du rôle de l’architecte-urbaniste. L’ouvrage est ainsi organisé autour des trois personnages principaux de cette histoire : Rem Koolhaas, architecte néerlandais de réputation déjà mondiale, Pierre Mauroy, maire socialiste de la ville et homme politique d’envergure nationale, et Jean-Paul Baïetto, véritable manager d’Euralille, créateur de la société d’économie mixte éponyme et inventeur, en France, à cette occasion, de la figure mi-publique mi privée de l’« aménageur », aujourd’hui centrale dans les opérations urbanistiques.

[Evènement Hybride] Journées d’étude « Notre-Dame, ses abords et l’île de la Cité » – 7 et 8 juin 2021

Jeudi 27 mai 2021
Organisateur

Organisées par :
Jean-François Cabestan, historien, chercheur à l’HiCSA de Paris 1,
Josep Maria Garcia Fuentes, architecte, professeur à l’École d’Architecture de l’université de Newcastle-upon-Tyne et chercheur au Centre for Heritage of Newcastle University
Edoardo Piccoli, architecte et historien de l’architecture, professeur au Politecnico de Turin, directeur du Dottorato di Architettura. Storia e progetto

Programme

Accédez au programme : cliquez ici

Interventions membres UMR AUSser

Lundi 7 juin 2021

11h10 : Jean-Philippe Garric, historien et architecte, professeur à l’université Paris 1, membre associé IPRAUS/AUSser : L’île comme Cité administrative. Patrimoine et projet haussmannien

12h00 : Guy Lambert, historien, Ensa de Paris-Belleville (IPRAUS/AUSser) : Notre-Dame et l’île de la Cité au carrefour des infrastructures

Mardi 8 juin 2021

Sophie Descat, historienne, Ensa de Paris La Villette (AHTTEP/AUSser) : Interprétations corbuséennes des projets du 18e siècle pour l’île de la Cité

Virginie Picon-Lefebvre, historienne, architecte-urbaniste, professeur à l’Ensa Paris-Belleville (IPRAUS/AUSser) : L’île de la Cité au cœur du Paris « moderne

Jean-Paul Midant, architecte, Ensa de Paris-Belleville (IPRAUS/AUSser) : La reconfiguration des abords de Notre-Dame : projets d’étudiants

Informations pratiques

Événement hybride en ligne et aussi en salle Vasari, INHA, 2, rue Vivienne Paris 2e, (mais uniquement sur demande et réception d’un mail de confirmation car la jauge autorisée de la salle est à ce jour de 50 places).

Les liens zoom (un par journée) et les confirmations (nominatives) pour un accès à la salle Vasari seront donnés ultérieurement aux inscrits via Evenbrite

Contact pour s’inscrire : Jean-François Cabestan, HiCSA Paris 1 Panthéon-Sorbonne

Organisateur de Notre-Dame, ses abords et l’île de la Cité 7 & 8 juin 2021 : Contactez

[Visio-conférence] Journées d’études des Dix ans du Labex Futurs Urbains _ Re-penser les futurs de la ville – 15-16 juin 2021

Mercredi 26 mai 2021
Comité scientifique
  • Olivier Coutard, responsable scientifique du LabEx Futurs Urbains (de 2016 à 2019)
  • Frederic de Coninck, directeur du LabEx Futurs Urbains (de 2010 à 2016)
  • Nathalie Lancret (IPRAUS/AUSser), co-responsable scientifique du LabEx Futurs Urbains (de 2016 à 2017)
  • Roberta Morelli (IPRAUS/AUSser), co-responsable scientifique du LabEx Futurs Urbains
  • Bruno Tassin, co-responsable scientifique du LabEx Futurs Urbains
  • Mariane Thebert, responsable du Comité éditorial du LabEx Futurs Urbains
  • Loïc Vadelorge, co-responsable scientifique du LabEx Futurs Urbains
Présentation

La pandémie de Covid-19 a révélé l’extraordinaire vulnérabilité des sociétés et des économies urbaines. Elle s’ajoute à une série de crises politiques, environnementales et plus encore sociales qui frappent d’abord les milieux urbains parce qu’ils concentrent les problèmes d’inégalités, de pollution, de mobilités et de contraintes infrastructurelles de nos sociétés contemporaines.

Que l’on considère que ces crises participent d’un même système où au contraire qu’elles ne font que s’additionner les unes aux autres, peu importe. Elles font objectivement entrer les villes du XXIe siècle dans un temps nouveau qui impose à la recherche urbaine de sortir de son atomisation disciplinaire et sectorielle, plus encore que par le passé.

Un laboratoire d’excellence comme le LabEx Futurs Urbains – qui depuis dix ans soutient la production de connaissances scientifiques originales sur les transformations des espaces urbanisés et des sociétés urbaines, en s’appuyant sur des groupes transversaux (GT) de recherche – constitue un lieu privilégié pour appréhender les enjeux contemporains et futurs de la ville.

Les tables-rondes et la conférence que proposent le programme des Dix ans du LabEx Futurs Urbains ont pour objectif de débattre de ces enjeux, en s’appuyant sur un dialogue ouvert entre des membres du LabEx et des chercheuses et des chercheurs provenant d’autres contextes scientifiques et/ou géographiques.

Ces questions sont à la fois celles que les sociétés urbaines vivent, que leurs gouvernements se posent, mais aussi celles que les chercheuses et les chercheursétudient dans les villes dans lesquelles ils et elles travaillent. Les coïncidences ou les divergences d’agenda de recherche de l’ensemble de ces acteurs et chercheurs forment aussi une autre manière de réinterroger l’évolution de la recherche urbaine et le rôle que peuvent y tenir des dispositifs comme les LabEx.

Programme

Accédez au programme : cliquez ici

Informations pratiques

En présentiel pour les intervenants des tables-rondes et en distanciel (zoom) pour le public
Salle de Conférences de la Centrifugeuse • Cité Descartes Bâtiment Ada Lovelace, 2 rue Alfred Nobel • 77420 Champs-sur-Marne

Lien Zoom : https://univ-eiffel.zoom.us/j/84516278887
ID de réunion : 845 1627 8887
Mot de passe : 10YLab1516

[Visio-conférence] Cycle de conférences « Les dialogues de l’ensa Nantes » : 1ère conférence « Des histoires de bonnes femmes : normes, corps, féminismes » – Stéphanie Dadour (ACS/AUSser) et Léopold Lambert – 26 mai 2021

Vendredi 21 mai 2021

Le cycle de conférences « Les Dialogues de l’ensa Nantes » propose un format d’échange : celui du dialogue, entre deux personnes invitées, autour d’une thématique. Un dialogue, avec un modérateur ou une modératrice, pour initier un débat sur une question qui anime le milieu de l’architecture.

Programme des 3 séances Accédez au programme :Télécharger 1ère conférence : « Des histoires de bonnes femmes : normes, corps, féminismes »

« Des histoires de bonnes femmes – normes, corps, féminismes » se déroulera le 26 mai 2021 à 18h (visio) et réunira Stéphanie Dadour (chercheure ACS/AUSser)et Léopold Lambert. Modération par Léa Mosconi Bony (membre associée ACS/AUSser)
Cette première rencontre interrogera ce que fait l’architecture aux corps qui l’habitent, et plus précisément, à la manière dont les femmes, les enfants, les personnes non valides peuvent, ou non, trouver leur place dans l’architecture et dans l’espace public.

Pour suivre cette conférence : Facebook live et lien zoom

Stéphanie Dadour est docteure en architecture, maîtresse de conférences à l’ENSA Paris-Malaquais, chercheuse au laboratoire ACS et cofondatrice de Dadour de Pous Architecture. Elle explore les rapports de pouvoir dans l’espace.

Léopold Lambert est architecte et fondateur de la revue “The Funambulist”. Ses travaux questionnent la politique de l’environnement bâti. Il vient de publier “Etats d’urgence, une histoire spatiale du continuum colonial français” aux éditions Premiers matins de novembre.

[Visio-conférence] Cycle ZEN – Rencontre #6. Mobilités ZEN : se déplacer moins ou se déplacer autrement ? – Institut Paris Région – 27 mai 2021

Vendredi 21 mai 2021

Cycle ZEN – Rencontre #6. Mobilités ZEN : se déplacer moins ou se déplacer autrement ? / Institut Paris Région
Date : 27 mai 2021 – 9h30 – 12h30

Inscription au webinaire : cliquez ici

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Présentation

Le secteur des transports est aujourd’hui le premier émetteur de GES en France et le deuxième en Île-de-France. C’est dire si l’enjeu de la mobilité est au cœur des préoccupations de chacun pour réussir le défi de la neutralité carbone dans les années à venir.

Cette dernière rencontre du cycle permettra de revenir sur les enjeux des transports et les spécificités régionales, sur nos pratiques de mobilité et les évolutions en cours et à venir.
Quels leviers actionner pour réussir une autre mobilité, plus sobre et décarbonée ? Comme pour le bâti, les transports sont intimement liés au territoire et à son aménagement, des solutions existent et peuvent être inspirantes pour nos territoires franciliens. Les intervenants de cette rencontre reviendront sur les leviers les plus pertinents, les ambitions à avoir et les solutions à mettre en œuvre.

En premier lieu, il s’agit de modifier les comportements. Quelles pratiques privilégier, comment accompagner, stimuler des changements de comportements vertueux ?
Un regard sera proposé durant cette rencontre sur les évolutions sensibles de nos pratiques, comme le télétravail ou le e-commerce qui influencent aussi bien nos déplacements que les niveaux d’émissions carbone.

En outre, pour baisser drastiquement les émissions de GES, cette première approche liée aux pratiques doit être accompagnée, complétée par des solutions techniques, technologiques, territoriales.
Le témoignage d’acteurs des transports permettra un éclairage sur les enjeux en matière de véhicules et de motorisations aussi bien pour les personnes que pour le fret.
Quelles politiques publiques pour favoriser la transition du parc de véhicules et la rendre acceptable ? Les collectivités seront aussi présentes pour témoigner de leur prise en main et des efforts à fournir.

Exposition « La beauté d’une ville : controverses esthétiques et transition écologique à Paris » – Pavillon de l’Arsenal – 26 mai 2021 au 26 septembre 2021

Vendredi 21 mai 2021

Ouverture le mercredi 26 mai 2021 de l’Exposition « La beauté d’une ville : controverses esthétiques et transition écologique à Paris » au Pavillon de l’Arsenal et elle sera accessible du 26 mai 2021 au 26 septembre 2021.

Accédez à l’annonce : Pavillon de l’Arsenal

Présentation

Qu’est-ce qui fait la beauté d’une ville ?

Son site, sa morphologie, ses bâtiments, ses jardins, ses matières, sa mesure ? Ses habitants, ses fragilités, son hospitalité, ses milieux, sa mesure ? Comment se définit, en fonction des projets et des contraintes de chaque siècle, l’esthétique urbaine ? Quelles formes doit inventer la ville pour opérer sa transition climatique ? À l‘heure où la municipalité parisienne interroge l’esthétique de la capitale par la création d’un manifeste, où l’administration élabore un nouveau règlement urbain mais aussi où les Parisiennes et Parisiens affirment leur volonté de participer à ces débats, le Pavillon de l’Arsenal réunit, durant le confinement, une cinquantaine d’architectes, artistes, chercheur/e/s, écrivain/e/s, commissaires d’exposition, historien/ne/s, philosophes, sociologues… pour esquisser une définition de ce qui fait la beauté de Paris.

Leurs analyses, rassemblées dans l’ouvrage co-édité avec Wildproject, se croisent, se répondent et éclairent les grandes controverses qui ont rythmé la fabrication de Paris depuis les prémices des disciplines urbaines. Les prises de position emblématiques de Voltaire en faveur des embellissements (1749), de Victor Hugo face aux démolisseurs (1832), de Rousseau dénonçant « des rues sales et puantes, de vilaines maisons noires » (1849), d’Émile Zola ou Jules Ferry à l’encontre des travaux du préfet Haussmann (1867-1872) ou des artistes le 14 février 1887 contre l’érection de la tour Eiffel… ou plus proches, les prises de position contre la transformation des Halles (dès 1959), des voies rapides (1972), l’édification d’immeubles tours (en particulier à partir de 1974), la place de l’art ou de la nature, l’espace des nouvelles mobilités, l’intégration des nouvelles technologies et ses appendices ou l’appropriation des trottoirs… chacune révèle l’engouement constant et singulier de toutes et tous pour débattre de l’avenir de la ville et le caractère protéiforme de la beauté.

La beauté englobe tout un ensemble de visions, de règles, de techniques constructives et de pratiques quotidiennes en évolution constante, que l’exposition propose d’explorer, guidée par la voix de nos experts au travers de 7 niveaux de perception : tout d’abord, le site et en particulier la Seine, creuset du débat populaire ; puis la morphologie, entre composition urbaine et tissu existant, entre densité et étalement ; le paysage du piéton : sols, trottoirs, affiches, mobiliers, squares, parcs et œuvres d’art ; le bâti, sa forme et son échelle issues des règlements successifs, mais aussi la diversité qui lui donne son caractère ; l’invisible, ce qui a disparu ou ce que l’on ne veut plus voir ; la place du vivant à redéfinir à l’aune de la crise écologique ; et enfin, celui qui aurait pu être le premier de ces sujets, l’hospitalité, qui traduit la capacité de la cité à accueillir, protéger et laisser suffisamment d’espace à toutes et tous pour s’exprimer.

Autant de questions et d’histoires qui invitent les visiteurs à parcourir Paris depuis le XVIIIe siècle, un pied dans l’histoire l’autre engagé sur les chemins de la transition écologique, pour continuer à débattre au fil d’un un parcours scénographique rythmé par une centaine de documents historiques, de plans, de photographies, d’entretiens vidéos réalisés par Océane Ragoucy et d’un montage inédit de références cinématographiques sur le piéton de Paris proposé par Stefan Cornic et Stéphane Demoustier. L’exposition s’enroule autour d’une prairie éphémère conçue par les paysagistes de Wagon Landscaping. Cette installation temporaire a une double ambition : présenter les nombreuses espèces végétales de la tradition horticole des jardins parisiens d’hier, d’aujourd’hui et de demain dans toutes leurs variétés, mais également apporter aménité et fraîcheur dans le Pavillon de l’Arsenal.

La beauté d’une ville dépasse la seule dimension esthétique. Elle est le langage commun de la fabrication de la ville. C’est l’ambition de cette manifestation collective d’explorer ce qui la caractérise et en débattre, en invitant chacune et chacun à participer à sa transformation.

Contributions des auteurs de l’ouvrage

Isabelle Backouche / Jean-Christophe Bailly / Isabelle Baraud-Serfaty / Julie Beauté / Alessia de Biase / Nathalie Blanc / Bernadette Blanchon / Jeanne Brun / Pierre Caye / Paul Chemetov / Philippe Clergeau / Jean-Louis Cohen (IPRAUS/AUSser) / Michaël Darin / Chantal Deckmyn / Nicola Delon / Fannie Escoulen / Mariabruna Fabrizi / Yann Fradin / Alexandre Gady / Laure Gayet / Nicolas Gilsoul / Maria Gravari-Barbas / Luc Gwiazdzinski / Antoine Lagneau / Paul Landauer (OCS/AUSser) / Éric Lapierre / Emma Lavigne / Laurent Le Bon / Nicolas Lemas / Bertrand Lemoine / Joachim Lepastier / Agnès Levitte / Sandrine Marc / Sébastien Marot (OCS/AUSser) / Guillaume Meigneux / Nicolas Memain / Raphaël Ménard / Mathieu Mercuriali / Carolina Mudan Marelli / Soline Nivet (ACS/AUSser)/ Patricia Pelloux / Antoine Picon / Denyse Rodríguez Tomé / Mathias Rollot / Dominique Rouillard / Jean-Michel Roy / Richard Scoffier / Philippe Simon (ACS/AUSser)/ Agnès Sinaï / Simon Texier / Géraldine Texier-Rideau / Kelly Ung / Julie Vaslin / Gwenola Wagon / Chris Younès / Ornella Zaza

[A paraître] « La Beauté d’une ville : controverses esthétiques et transition écologique à Paris » / Jean-Louis Cohen, co-édition Pavillon de l’Arsenal/Wildproject, juin 2021

Vendredi 21 mai 2021

« La Beauté d’une ville : controverses esthétiques et transition écologique à Paris » / Jean-Louis Cohen, co-édition Pavillon de l’Arsenal/Wildproject, juin 2021, 1 Vol. (576 p.), ISBN 978-2-381140-216

Accédez au site éditeur : La Beauté d’une ville

Présentation éditeur

Qu’est-ce qui fait la beauté d’une ville?

Son site, ses bâtiments, ses jardins, ses matières, ses rivières? Ses habitants, ses milieux, son hospitalité, ses fragilités, sa mesure? Comment se définit, en fonction des projets et des contraintes de chaque siècle, l’esthétique urbaine? Quelles formes doit inventer la ville pour opérer sa transition climatique?

Architectes, écrivains, philosophes, historiens, paysagistes, artistes, écologues, sociologues, urbanistes… À partir des enjeux parisiens émergents, 56 autrices et auteurs explorent nos héritages et esquissent l’avenir de nos territoires urbains.

Un pied dans l’histoire, et l’autre engagé sur les chemins de l’écologie, cet ouvrage collectif conçu comme une promenade nous invite à regarder d’un autre œil la beauté de Paris.

Contributions membres UMR AUSser
  • Les batailles de Paris, par Antoine Picon (membre associé OCS/AUSser)
  • Esthétiques de l’Occupation, par Jean-Louis Cohen (chercheur IPRAUS/AUSser)
  • L’esthétique de la règle, par Philippe Simon (chercheur ACS/AUSser)
  • Meubler Paris, par Denyse Rodriguez Tomé (membre associée IPRAUS/AUSser)
  • Paris d’après Réda, par Sébastien Marot (chercheur OCS/AUSser)
  • Dans le contre-jour de nos applis, par Soline Nivet (chercheure ACS/AUSser)
  • Esthétique du flux, esthétique du stock, par Paul Landauer (directeur OCS/AUSser)
  • Pour une monumentalité écologique, par Mathias Rollot (membre associé OCS/AUSser)

[En ligne] Retrouvez en ligne les interventions de la journée d’étude « Architecture et littérature : fiction, rhétorique et poétique » – Collège de France – 14 mai 2021

Vendredi 21 mai 2021

Les captations de toutes les interventions présentées à la journée d’étude « Architecture et littérature : fiction, rhétorique et poétique » , organisée au Collège de France par Jean-Louis Cohen le 14 mai 2021, sont désormais disponibles sur le lien suivant : cliquez ici

Présentation

Contrairement à la prophétie de Victor Hugo, le livre n’a pas tué l’édifice. Tous deux n’ont cessé de coexister et les plus importants architectes d’aujourd’hui ont établi leurs positions créatrices sur des écrits – il suffit de penser aux ouvrages déterminants de Robert Venturi et de Rem Koolhaas.

Les interférences entre l’architecture et la littérature ont fait l’objet de publications récentes, telles qu’Écrire l’architecture, numéro d’Europe (2017) et l’ouvrage d’Emmanuel Rubio et Yannis Tsiomis, L’architecte à la plume (2019). Le Pavillon de l’Arsenal organise le cycle de conférences Le Grand Paris des Écrivains, tandis que la Société française des architectes a lancé plusieurs concours d’écriture à l’enseigne de l’Architecture à la lettre – un lieu, un texte.

Des réminiscences intimes à l’évocation poétique d’un lieu et au transfert du modèle structurel de l’édifice dans le champ littéraire, de multiples figures sont à la source d’échanges féconds entre le bâti et l’écrit. En prolongement d’un cours placé sous le signe de l’interurbanité, ou de la relation entre les formes urbaines, dans lequel la théorie littéraire est prudemment mise à contribution, on s’interrogera sans dogmatisme lors de cette rencontre sur la relation entre les écrivains, les architectes et les édifices.

Interventions

De 9 h 30 à 12 h 45, séance modérée par Guillemette Morel Journel (ACS/AUSser)

09:30 – 09:45 : Jean-Louis Cohen (IPRAUS/AUSser) : Introduction aux débats
09:45 – 10:15 : Matthieu Garrigou-Lagrange : L’architecture ennemie de la narration ? Retour sur les réécritures du Brutaliste
10:15 – 10:45 : Marie Bardet : Habiter Vichy, (dé)construction d’un récit
10:45 – 11:15 : Niklas Maak : Eupalinos et l’écrivain
11:45 – 12:15 : Frédérique Villemur : Ceci tuera cela : notes sur l’architecture comme machine à lire
12:15 – 12:45 : Table ronde

De 14 h à 17 h, séance modérée par Jean-Louis Cohen (IPRAUS/AUSser)
14:00 – 14:30 : Marie-Pierre Ulloa : La Maison mauresque d’Albert Camus ou la halte d’Alger
14:30 – 15:00 : Ivan Jablonka : Écrire-construire : architecture, littérature et sciences sociales
15:00 – 15:30 : Guillemette Morel Journel (ACS/AUSser) : Pourquoi tant de haine ? Les écrivains sans l’architecture moderne
15:30 – 16:00 : Thomas Clerc : Le 18e au XXIe
16:00 – 16:30 : Jean-Christophe Bailly : Aucune maison n’est muette
16:30 – 17:00 : Table ronde

[Parution] « L’architecte et ses modèles. Intentions, connaissance et projets à la période contemporaine » / Jean-Philippe Garric, Éditions de la Sorbonne, juin 2021

Vendredi 21 mai 2021

« L’architecte et ses modèles. Intentions, connaissance et projets à la période contemporaine » / Jean-Philippe Garric, Éditions de la Sorbonne, juin 2021, 1 Vol. (320 p.) – ISBN 979-10-351-0636-2

Accédez au site éditeur : L’architecte et ses modèles

Résumé

Ce volume, qui interroge la notion de modèle en architecture à la période contemporaine, rassemble quatorze contributions de chercheurs confirmés et de doctorants, sur des sujets allant du début du XIXe siècle à nos jours.
Le huis-clos dans l’atelier, où l’architecte exerce un art autoréférentiel, qui puise ses modèles en lui-même, plus que dans la nature, résonne de l’expérience et de la mémoire des visites in situ des édifices et des espaces réels, parfois parcourus lors de lointains périples. L’intention qui préside au choix du modèle, précède le processus de connaissance. Ce souci, ce désir, qui motivent les enquêtes et l’extension des corpus, participent d’un projet plus ou moins collectif ou individuel, plus ou moins intuitif ou explicité : une ambition d’édifier. De sorte que le moment, technique en apparence, de l’observation et du travail graphique, qui permettent de réduire un objet complexe à une série limitée de figures, ou de photographies, trouve son ressort dans un souci de distinction par la découverte et la compréhension d’objets inédits ; par la révision des savoirs préétablis ; ou puise son impulsion, parfois obscure, dans des expériences esthétiques ou mentales plus personnelles ou intimes.

Quatorze essais, réunis ici par Jean-Philippe Garric, interrogent la mécanique et l’économie des modèles, à travers leur formation, leur pratique et leur portée politique.

Auteurs

Jean-Philippe Garric, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre associé de l’équipe de recherche IPRAUS/AUSser
Andrés Avila Gómez, doctorant en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Elisa Boeri, chercheure au Politecnico di Milano
Federico Bucci, professeur d’histoire de l’architecture au Politecnico di Milano
Nicole Cappellari, doctorante en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne / IUAV venise)
Pierre Coffy, doctorant en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne / Università degli Studi di Milano)
Marie-Laure Crosnier Leconte, conservatrice du patrimoine honoraire
Charlotte Duvette, doctorante en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Alison Gorel Le Pennec, doctorante en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Camille Lesouef, doctorante en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Guy Lambert, maître de conférences à l’ENSA de Paris-Belleville, chercheur IPRAUS/UMR AUSser

Francesca Mattei, professeure agrégée d’histoire de l’architecture à l’Université de Roma Tre
Éléonore Marantz, maîtresse de conférence, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Yérim Thiam-Sabine, doctorant en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Estelle Thibault, professeure à l’ENSA de Paris-Belleville, chercheur IPRAUS/UMR AUSser

[A paraître] « Dreams of disconnection: From the autonomous house to self-sufficient territories » / Fanny Lopez, Manchester University Press, juin 2021

Vendredi 21 mai 2021

« Dreams of disconnection: From the autonomous house to self-sufficient territories » / Fanny Lopez, Manchester University Press, juin 2021, 1 Vol. (336 p.), ISBN 978-1-5261-4689-2

Accédez au site éditeur : Dreams of disconnection

Cet ouvrage est la traduction augmentée de l’ouvrage issue de la thèse de doctorat de Fanny Lopez : « Le rêve d’une déconnexion : de la maison autonome à la cité auto-énergétique », éditions de La Villette, 2014,
320 p.

Fanny Lopez est membre associé de OCS/AUSser (Eav&t Paris-est).
Accédez à sa fiche de présentation : Fanny Lopez

Résumé éditeur

Why do we live in homes and communities built around the century-old industrial model of large service networks that use polluting resources? For more than a century, creative architects and planners have dreamed of decentralisation and self-sufficient living, not to cut themselves off from society, but to invent new modes of consumption and to rethink collective public services around common environmental values.

In a time of climate crisis, changing society means changing energy infrastructures. Dreams of disconnection tells the story of this strand of design and planning, from its pioneers in the late nineteenth century to those applying similar ideas to tomorrow’s technology two hundred years later. Lopez takes in many a utopian visionary in her tour of dreamers of disconnection, from theorists and architects to industrialists and engineers. Technology and design are the centrepieces for these projects, and their complexity, particularly around sustainable supplies of energy, food and water, so often find solutions in aesthetics.

Whether these models were based around single homes or whole cities, Dreams of disconnection reveals that there is much to be learnt and marvelled at in the history of self-sufficient design.

Sommaire

Introduction

Part I: Connection versus disconnection
1 Capturing territories through energy distribution
2 Being disconnected: genesis of a new technical utopia
3 Toward energy emancipation

Part II: The energy autonomy movement, 1970-80
4 Counterculture radicalism
5 Alexander Pike and the Autonomous Housing Project, 1971-79
6 The self-sufficient city
7 Critical technology: a problematic development
8 Electricity micro-networks: a tool for the energy transition?

Bibliography
Index

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