Actualités du carnet de veille d'AUSser

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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 38 min 43 sec

Prix de thèse sur la ville 2021

Vendredi 10 sep 2021

Le jury du Prix de thèse sur la ville PUCA/ APERAU / Institut CDC pour la Recherche, Caisse des Dépôts a délibéré le 3 septembre 2021 et a désigné parmi les 109 candidats Julien Migozzy (Grand Prix) et Pierre-Antoine Chauvin et Camilo Léon-Quijano (Prix spéciaux).

Accédez à l’annonce : Prix thèse ville 2021

Membres du jury

Présidé par Françoise POTIER,
accompagnée de ses membres : Camille ALLÉ, Patrice AUBERTEL, Brigitte BACCAÏNI, Pierre-Arnaud BARTHEL, Francis BEAUCIRE, Martine BERGER, Florence BOURILLON, Annabelle BOUTET, Lucie BRENON, Anthony BRIANT, Guy BURGEL, Aurélien DELPIROU, Rémi DORMOIS, Jocelyne DUBOIS-MAURY, Gabriel DUPUY, Annie FOURCAUT, Jean-Pierre FREY, Georges GAY, Antonio GONZALEZ ALVAREZ, Anne GOTMAN, Brigitte GUIGOU, Cyrille HANAPPE (IPRAUS/AUSser), Louis HENRY, Noémie HOUARD, Claude LACOUR, Daniel LE COUEDIC, Nicole LEROUSSEAU, Claude MAILLERE, David MANGIN (OCS/AUSser), Jean-Pierre MAUGENDRE, François MENARD, Michel MICHEAU, Benjamin MICHELON, Florian MUZARD, Pauline PRAT, Sarah RUSSEIL, Olivier SOUBEYRAN, Marie TAVEAU, Serge THIBAULT, Christian TOPALOV, Christian VANDERMOTTEN, Bruno VAYSSIERE, Catherine WIHTOL de WENDEN, Chris YOUNÈS

Grand prix

Julien MIGOZZI pour sa thèse de doctorat en géographie “Une ville à vendre. Numérisation et financiarisation du marché du logement au Cap : stratification et ségrégation de la métropole”, soutenue à l’Université Grenoble Alpes, sous la direction de Myriam HOUSSAY–HOLZSCHUCH et de Renaud LE GOIX

Prix spéciaux

Pierre-Antoine CHAUVIN pour sa thèse de doctorat en sociologie et démographie “L’administration de l’attente. Politiques et trajectoires de relogement des familles sans domicile à Paris”, soutenue à l’Université Paris Nanterre, sous la direction de Catherine BONVALET

Camilo LEON-QUIJANO pour sa thèse de doctorat en sociologie “Fabriquer la communauté imagée : une ethnographie visuelle à Sarcelles”, soutenue à l’École des Hautes Études en Sciences Sociales, sous la direction d’Anne MONJARET et de Juliette RENNES

Colloque « Faire face aux risques. Architecture et philosophie » – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 15 et 16 octobre 2021

Vendredi 10 sep 2021

Ce colloque vise à prendre la mesure des dynamiques naturo-culturelles complexes et inquiétantes, qui déstructurent l’habitabilité même de la planète, dans le but de promouvoir ce qu’elles engagent, en retour, comme renouvellement des cultures d’installations architecturales et urbaines.

Accédez à l’annonce : Faire face aux risques

Présentation (Extrait du site de la Cité de l’architecture et du patrimoine)

Comment initier un chemin vers autre chose ? Quoi apprendre de la rencontre avec ces aléas, de ce contexte à haut risque ?

Les quatre demi-journées de ce colloque international mettront en dialogue la puissance d’intelligibilité de la philosophie et la capacité de concrétisation de l’architecture à partir des thématiques suivantes : Construire à partir de vulnérabilités partagées, Mettre en débat d’autres figures et récits de l’installation, Documenter les effondrements et préparer les refondations, Imaginer et partager des abris ouverts.

Il s’agit au regard d’aléas plus intenses et plus fréquents, menaçants des territoires de plus en plus étendus, de mettre en discussion, pour les préciser, les potentiels d’action inédits de l’architecture comme les enjeux théoriques et les opportunités de rencontres qui en émergent.

Informations pratiques

En application des mesures gouvernementales, l’accès à la Cité est soumis à la présentation d’un pass sanitaire pour tous les visiteurs de 12 ans et plus.

Lieu : Cité de l’architecture et du patrimoine, Auditorium, 7 avenue Albert de Mun, Paris 16e
Date : Vendredi 15 et samedi 16 octobre 2021 – 9h30-18h

Inscription obligatoire : Pour s’inscrire : cliquez ici
Entrée gratuite dans la limite des places disponibles.

Finale internationale Ma Thèse en 180 secondes – 30 septembre 2021

Vendredi 10 sep 2021

Le CNRS et la Conférence des présidents d’université organisent, le 30 septembre 2021, la grande finale internationale du concours Ma thèse en 180 secondes, à la Maison de la Radio et de la Musique. À cette occasion, 25 candidats du monde entier présenteront leur sujet de recherche en 180 secondes.

Les finalistes devront présenter en trois minutes leur sujet de recherche, en français, de manière claire et vulgarisée pour convaincre le jury, mais aussi le public. La soirée sera animée par Démet Korkmaz, journaliste et présentatrice du journal de l’économie sur TV5 Monde, partenaire de la finale.

Les personnes souhaitant y assister peuvent désormais s’inscrire. La finale sera également retransmise en direct sur la chaîne YouTube, la page Facebook et le site du concours.

Séminaire du Groupe transversal « Inventer le Grand Paris » / Labex Futurs Urbains (UPE) : « Échelles urbaines et Temporalités du Grand Paris : Le cas de Châtenay-Malabry (1919-2020) » – ENSA Paris-Belleville – 14 septembre 2021

Mercredi 08 sep 2021

La deuxième séance du Séminaire IGP 2021 sera dédiée à « Échelles urbaines et Temporalités du Grand Paris – Le cas de Châtenay-Malabry (1919-2020) ».

Conception et coordination scientifique : Alexandre Callens et Loïc Vadelorge

Accédez au site : IGP 2021

Présentation

Comme d’autres communes de l’ancienne Seine-banlieue, Châtenay-Malabry fait l’objet depuis le début du XXIe siècle de projets successifs de renouvellement urbain. Ils touchent à la fois la première séquence d’aménagement qu’a constituée, dans l’Entre-deux-guerres, la cité-jardin de la Butte Rouge, les équipements d’enseignement supérieur hérités des Trente Glorieuses (Faculté de Pharmacie de l’Université de Paris, École centrale de Paris) et l’axe historique qui traverse la commune d’est en ouest (Avenue de la Division Leclerc). Le lancement récent d’un éco-quartier ambitieux, sous l’égide de l’opérateur Eiffage et d’une SEMOP unique en Île de France, masque la tension historique qui pèse sur le patrimoine architectural, urbain et paysager et par voie de conséquence sur l’histoire sociale de la cité, longtemps bastion socialiste (1907-1995). L’objectif du séminaire est de réaliser le croisement des approches patrimoniales, architecturales, paysagères, urbanistiques et historiques développées récemment sur un site qui constitue une borne témoin d’un Grand Paris qui se refait sur lui-même.

Programme

Accédez au programme détaillé : IGP 2021

14h -14 h15 : Introduction
Alexandre Callens (doctorant IPRAUS) et Loïc Vadelorge (professeur d’histoire contemporaine, Université Gustave Eiffel, laboratoire ACP EA 3350)

Première partie : Héritages et Innovations

14h15-14h45 : Laura Fromentin (ingénieure d’études historique, ISITE FUTURE, programme E3S, laboratoire ACP EA 3350) : « Renouvellement urbain et instrumentalisation des héritages locaux »

14h45-15h15 : Loïc Vadelorge (professeur d’histoire contemporaine, Université Gustave Eiffel, laboratoire ACP EA 3350)  : « Le Grand Paris a-t-il besoin de démonstrateurs urbains ? Mettre en perspective historique la figure de l’innovation d’un écoquartier »

15h15-15h45 : Temps de discussion

15h45-16h : Pause

Seconde partie : Échelles et Paysages

16h00-16h30 : Bernadette Blanchon (architecte DPLG, maître de conférences en sciences humaines et atelier de projet à l’ENSP de Versailles, LAREP): « La Cité-jardins de la Butte Rouge : face aux paradoxes et limites d’une reconnaissance patrimoniale et sociale avérée, le paysage peut-il représenter un levier d’actualité ? »

16h30-17 h00 : Alexandre Callens (architecte DE – HMONP, doctorant en urbanisme et aménagement de l’espace au laboratoire IPRAUS – ENSA Paris-Belleville) : « Des motifs paysagers pour interpréter le renouvellement urbain du patrimoine du XXème siècle: Essai d’analyse comparative d’opérations du Grand-Paris et de leur devenir »

17h00-17h45 : Temps de discussion

17h45 : Conclusion : Bernadette Blanchon (architecte DPLG, maître de conférences en sciences humaines et atelier de projet à l’ENSP de Versailles, LAREP)

Informations pratiques

Date : Mardi 14 septembre 2021, 14h-18h
Lieu : École nationale supérieure d’architecture de Paris-Belleville, Salle 12, 60, Boulevard de La Villette, 75019 Paris

Contacts :
Yoko Mizuma (yoko.mizuma@enpe.fr)
Alexandre Callens (alex.callens@gmail.com )
Loïc Vadelorge (loic.vadelorge@univ-eiffel.fr )

Appel à candidature aux bourses d’étude, 2021-2022, Rails & histoire (date limite : 05 novembre 2021)

Mardi 07 sep 2021

Rails et histoire, l’Association pour l’histoire des chemins de fer, accorde une aide financière – jusqu’à 3 000 euros annuels – aux étudiant.e.s dont les travaux universitaires contribuent à la connaissance des transports par rail. Cette aide est accordée par le Comité scientifique de l’association dans le cadre d’une convention passée entre l’étudiant.e et l’association, sur la recommandation et avec l’accord du directeur de recherches.

Présentation

La durée de la convention d’étude est d’une année universitaire pour les Masters 1 et 2, d’une année renouvelable deux fois pour les Doctorats.
Le montant annuel de la bourse d’études peut atteindre 3 000 €.
Rails & histoire reçoit les candidatures des étudiant.e.s qui préparent des mémoires en toutes disciplines des sciences humaines et sociales, sciences de l’ingénieur, architecture, etc.

Les projets de mémoire doivent porter en priorité sur les thèmes déterminés par le comité scientifique pour le programme de recherches 2018-2023 de Rails & histoire :

  • Gares et urbanisation métropolitaine, entre histoire, mémoire et projet. Patrimoine ferroviaire et projet urbain en Île-de-France à l’heure du Grand Paris Express.
  • Pour une histoire de la cabine de conduite, de la vapeur au TGV.
  • Loger le cheminot.
  • Train et écologie
  • Histoire de la libéralisation ferroviaire.
  • L’attachement populaire au chemin de fer : entre accueil, refus et deuil du rail dans la longue durée.
  • Liaisons directes et correspondances : pour une histoire de la gestion des nœuds au service de l’accessibilité territoriale dans la longue durée.
Informations pratiques

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au vendredi 5 novembre 2021.

Pour plus d’information, merci de bien vouloir consulter la page dédiée du site internet de Rails & histoire : https://www.ahicf.com/bourses

[Webinaire] ANR Tour 2022 : À la rencontre des acteurs de la recherche – 06 au 30 septembre 2021

Lundi 06 sep 2021

Afin d’accompagner les acteurs et actrices de la recherche dans la lecture du plan d’action 2022 de l’agence, l’ANR organise, du 6 au 30 septembre, une série de webinaires thématiques.

Accédez au site : ANR Tour 2022

Programme

Au programme de cette nouvelle édition, une série de webinaires thématiques sur le Plan d’action 2022, ses nouveautés, l’AAPG 2022, et tous les aspects scientifiques, administratifs et financiers des appels à projets. 

Accédez au programme : cliquez ici

Informations pratiques

Pour s’inscrire : cliquez ici

[Parution] Archiscopie n°26 (juillet 2021) : Infrastructure et architecture

Mercredi 01 sep 2021

Le n°26 de juillet 2021 d’Archiscopie est paru.

Accédez au site éditeur : Archiscopie

Sommaire LE THÈME

Réseautopia, l’horizon utopique de l’infrastructure
par Olivier Namias

En finir avec les infrastructures hors sol ?
par Mathieu Mercuriali

Vous avez dit ouvrage d’art ?
par Jean-Pierre Le Dantec

Habiter l’infrastructure au Japon
par Corinne Tiry-Ono

La tentation de la standardisation
par Fabien Bellat

Lyon et sa machine à circuler
par Gabriel Ehret

Scénographie urbaine dans le ballet des flux
par Christine Desmoulins

Structurer le récit
par Philippe Trétiack

Mendes da Rocha : la ville, plutôt à l’horizontale
par Francis Rambert

Infrastructures. Utopies, constructions, mutations, réseaux – 1960-2021
par Christine Carboni

L’ENTRETIEN

SÉBASTIEN MAROT (OCS/AUSser)
“La vraie question aujourd’hui : qu’est-ce qu’un monde ?”
Propos recueillis par Francis Rambert
Philosophe, chercheur, il enseigne en France comme à l’étranger. Sa thèse “Palimpsestuous Ithaca” se veut “un manifeste relatif au suburbanisme”. Avec son exposition “Agriculture and Architecture: Taking the Country’s Side” présentée à la Triennale de Lisbonne en 2019, Sébastien Marot propose d’envisager la question de l’agriculture autrement, même quand elle se dit “urbaine”. Permaculture et agroécologie sont au cœur du débat. Réhabiter et cultiver les territoires est l’un des enjeux dans une recherche de nouveaux équilibres. Regard critique sur l’état du monde.

L’ESPACE CRITIQUE

Tendance
La résurrection du sous-sol

par Richard Scoffier

Dialogue sur le campus grenoblois
par Dominique Amouroux

La boîte noire comme modèle générique
par Francis Rambert

Faire de la contrainte une arme
par Sophie Trelcat

L’industrialisation du bâtiment : géopolitique, imaginaire et héritage
par Guy Lambert (IPRAUS/AUSser)

Itinéraire d’un enseignant-chercheur, Pierre Pinon (1945-2021)
par Alain Borie et Gwenaël Querrien

De la route au tarmac, variations dramatiques
par Rémi Guinard

LA BIBLIOGRAPHIE

[Parution] « Tourism and Architectural Simulacra » / Nelson Graburn, Maria Gravari-Barbas, Jean-Francois Staszak, Routledge, juillet 2021

Mercredi 01 sep 2021

« Tourism and Architectural Simulacra » / Nelson Graburn, Maria Gravari-Barbas, Jean-Francois Staszak, Routledge, juillet 2021, 1 Vol. 124 p., ISBN 9780367694562

Accédez au site éditeur : Tourism and Architectural Simulacra

Résumé

Since its beginnings, tourism has inspired built environments that have suggested reinvented relationships with their original architectural inspirations. Copies, reinterpretations, and simulacra still constitute some of the most familiar and popular tourist attractions in the world.

Some reinterpret archetypes such as the ancient palace, the Renaissance villa, or the Mediterranean village. Others duplicate the cities in which we lived in the past or we still live today. And others realise perceptions of utopias such as Shangri-La, Eden, or Paradise. Replicas – duplitecture – and simulacra can have symbolic meaning for tourists, as merely inspiring an atmosphere or as truly authentic, and their relationship to original functions, for worship, accommodation, leisure, or shopping.

Tourism and Architectural Simulacra questions and rethinks the different environments constructed or adapted both for and by tourism exploring the relationship between the architectural inspiration and its reproduction within the tourist bubble. The wide range of geographical areas, eras, and subjects in this book show that the expositions of simulacra and hyper reality by Baudrillard, Deleuze, and Eco are surpassed by our complex world. Adopting an interdisciplinary approach they offer original insights of the complex relationship between tourism and architecture.

[Publication en ligne] « Retour d’expérience du quartier Montorgueil : un quartier de Paris centre, piétonnisé dans les années 1990 » / APUR, août 2021

Mardi 31 aoû 2021

« Retour d’expérience du quartier Montorgueil : un quartier de Paris centre, piétonnisé dans les années 1990 » / APUR, août 2021, 1 Vol. (34 p.)

Accédez au document en ligne : Retour d’expérience du quartier Montorgueil

Présentation par l’APUR

Le quartier Montorgueil est un quartier habité (5 132 habitants), qui accueille aussi des activités économiques importantes avec ses 6 570 emplois et 488 commerces. Dresser un bilan des effets observés 30 ans après la piétonisation mise en place à l’échelle d’un quartier est riche d’enseignements. Cette note aborde :

  • l’évolution des pratiques de mobilités et des modes de déplacements,
  • l’aménagement de l’espace public et de la place de la végétation
  • la qualité de l’air et la pollution sonore,
  • l’attractivité résidentielle du quartier, 
  • la vie économique et commerciale du quartier.

L’objectif de la création de ce quartier piétonnier visait à retrouver une fonction résidentielle et un cadre de vie de meilleure qualité. La création de la zone piétonne a permis une requalification des espaces publics, plus généreux et plus végétalisés. Les travaux de piétonnisation ont également eu un impact bénéfique sur la qualité de l’air et sur le bruit du cœur de quartier liée à la circulation.  Enfin, l’analyse de la structure commerciale du quartier atteste d’un dynamisme des établissements, et d’une évolution de la typologie de commerces et services.

Cette note ouvre la réflexion vers une série d’indicateurs de nature à permettre le suivi des effets des grands aménagements de l’espace public avec moins de place pour la voiture et plus de place pour les piétons, la végétation et les nouveaux usages.

Seconde édition de la Journée Scientifique Paris-Est – 21 Septembre 2021 – École nationale vétérinaire d’Alfort – 21 septembre 2021

Mardi 31 aoû 2021

La 2e édition de la Journée Scientifique Paris-Est se tiendra mardi 21 septembre 2021 à l’EnvA. Organisé par Paris-Est Sup dans le cadre de sa mission de projets, l’événement est dédié aux chercheurs et enseignants-chercheurs des établissements membres et associés de la Comue.

Accédez à l’annonce : Journée scientifique Paris-Est

Programme

Au programme de la journée :

  • Appel à projets « Amorçage de nouvelles coopérations » de la ComUE : des porteurs de projets soutenus au titre de l’AAP 2020 présenteront leurs travaux et les premiers résultats de leur coopération. À l’occasion du Forum des projets, les candidats à l’AAP 2021 pourront exposer leur projet et nouer de nouvelles collaborations.
  • Projets scientifiques des établissements membres et associés de Paris-Est Sup : des représentants des établissements membres ou associés de la Comue reviendront sur les projets emblématiques de leur institution.
Inscription

L’inscription à la journée est ouverte jusqu’au 17 septembre 2021 : inscrivez vous

Le Carnet AUSser prend ses vacances d’été du 24 juillet au 30 août 2020

Vendredi 23 juil 2021
Le Carnet AUSser vous donne rendez-vous le mardi 31 août 2021, date de reprise de ses activités.

Colloque de clôture du programme HEnsA20 (Histoire de l’Enseignement de l’Architecture au XXe siècle) – ENSA Paris-Belleville et Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 21 et 22 octobre 2021

Jeudi 22 juil 2021

Ce colloque de clôture se tiendra le jeudi 21 octobre (à l’ENSA-Paris Belleville) et le vendredi 22 octobre (à la Cité de l’architecture et du patrimoine). Ce colloque sera l’occasion de dresser un bilan des recherches menées au sein des diverses écoles impliquées et de donner des perspectives par l’organisation de tables rondes et de conférences internationales.

Le programme sera communiqué plus en détail dès la rentrée.

Programme : grandes lignes Jeudi 21 octobre à l’ENSA Paris-Belleville

• 14h00-15h00 / Sortie de presse : UP8. Pour une pédagogie de l’architecture, par Marie-Jeanne Dumont (IPRAUS/AUSser) et Antoine Perron

• 15h00-18h00 / Les architectes et l’enseignement : trois tables rondes thématiques réuniront différentes générations pour débattre de l’enseignement qu’ils ont reçu :
– « Enseignement et professions », animée par Marie-Hélène Contal 
– « Théorie et projet », animée par Françoise Fromonot  
– « Filiations et héritages », animée par Margaux Darrieus

Vendredi 22 octobre à la Cité de l’architecture

• 9h00-12h30 / Bilan du programme HEnsA20 : avancées, archives, publications
– « Résultats et diffusion », Anne-Marie Châtelet, Amandine Diener, Marie-Jeanne Dumont, Daniel Le Couédic
– « Archives écrites et orales collectées », Arlette Auduc 
– « Monographies d’écoles », Anne-Marie Châtelet et Gilles Bienvenu

• 14h00-17h00 / Perspectives internationales : conférences
– « Une science dans l’enfance », Francesco Dal Co, professeur émérite à l’Institut universitaire d’architecture de Venise
– « Radical Pedagogies », Beatriz Colomina, professeure d’histoire de l’architecture, Princeton University
– « Portrait de l’architecte en pédagogue » Akos Moravansky, professeur honoraire d’histoire de l’architecture, ETH Zurich

• 17h00-18h00 / L’architecture en ses écoles. Une encyclopédie du XXe siècle, François Chaslin, Florence Contenay et Amandine Diener

ICAS12 – Crafting a Global Future / Kyoto (Japan) – 24-27 August 2021

Mercredi 21 juil 2021

The 12th International Convention of Asia Scholars (ICAS 12) will be held in the cultural heart of Japan – Kyoto, from 24-27 August 2021. The city is famous for its world-heritage sites, temples, gardens, palaces and craft centres. The main venue, the iconic, modernist Kyoto International Conference Centre, is set in a beautiful garden.

For queries about ICAS 12, please contact us at icas12@iias.nl.

Presentation

The International Convention of Asia Scholars (ICAS) is a global platform enabling individuals and institutions from all over the world to come together to exchange views on a variety of issues pertaining to Asia. The Convention attracts participants from around 75 countries to engage in global dialogues on Asia that transcend boundaries between academic disciplines and geographic areas. The meeting place for the twelfth edition of ICAS is Kyoto, Japan. Kyoto is famous for its world-heritage sites, temples, gardens, palaces, and craft centres. Kyoto Seika University (SEIKA) will be the main host of ICAS 12; it will partner with the city, Kyoto Prefecture, The Consortium of Universities in Kyoto, and the city’s museums and craft centres.

Events will include: panels and roundtable discussions, craft exhibitions, an Asian film festival and the ICAS Asian Studies Book Fair. With all these activities ICAS contributes to the decentring of Asian Studies while convening a global space in which Asia scholars and social and cultural actors from the whole world can directly interact. Participate at ICAS 12 and enjoy the multitude of networking opportunities, possibilities to share your research and to meet with publishers.

The main venue for ICAS 12 will be the iconic modernist Kyoto International Conference Center, set in a beautiful garden. Around 2000 Asia specialists and representatives of civil society are expected to attend.

Contribution membre UMR AUSser

Wednesday, August 25, 2021 : Pijika Pumketkao (membre associée IPRAUS/AUSser, ENSA Paris-Belleville) : Thai Urban Heritage in the Making : Words and Representations

The notion of “heritage of the community” (moradok chumchon) has entered into professionaldiscourse and has gained media attention in Thailand since the 1990s. As a reaction to the fearof a loss of local identity due to major urban restructuring, civil society organizations are takinginto consideration the heritage of the local communities which, until then, had been excludedfrom the heritage programmes of the national authorities. These organizations mobilize theconcept of “heritage of the community” to support competing interpretations of the heritage anddevelop the approaches towards citizen participation for asserting their right to manage localheritage. This marks a turning point in the way of considering heritage and designing theconservation project. This paper presents the results of my PhD thesis and recent research thatfocus on the role of activist organizations in the constitution of the heritage fi eld. It takes as thecase studies the projects led by the group Little People in Conservation (LPC) who plays aleading role in the reactivation of the expression moradok chumchon in the 2010s and in theinscription of Chiang Mai on the Tentative List of World Heritage of UNESCO. This paperexamines the strategy and actions of its leaders in regard to the concepts and principlesdeveloped by the national and international instances. The participatory approach of LPC isanalysed through the words and discourse of heritage and the iconographic representations, inparticular those of the “cultural mapping”, that are mobilized in its projects.



[Parution] La lettre des nouveautés du Carnet AUSser n°98 du 21 juillet 2021

Mercredi 21 juil 2021

La lettre des nouveautés du Carnet AUSser n°98 du 21 juillet 2021 est parue : cliquez ici

Vous découvrirez les actualités des membres de l’UMR AUSser (colloques, séminaires, expositions, publications) et des informations relatives à nos thématiques de recherche.

Retrouvez la collection de cette lettre : cliquez ici

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La prochaine lettre paraîtra le vendredi 24 septembre 2021.

Le carnet prendra ses vacances d’été ce vendredi 23 juillet et reviendra vous informer le mardi 31 août 2021.

Journées d’études « L’architecture au moyen de la fiction. Histoire, théorie et projet » – École d’architecture, de la ville et des territoires Paris-Est, OCS AUSser – 17 et 18 novembre 2021

Mardi 20 juil 2021
Coordination scientifique

Alice Carabédian (post-doctorante EUR ArTeC, Université Paris-8), Laurie Gangarossa (ENSA Clermont-Ferrand, doctorante OCS
AUSser, ENSA Paris-Est), Fanny Lopez (ENSA Paris-Est, chercheure associée OCS AUSser, chercheure permanente LIAT, ENSA Paris-Malaquais), Frédérique Mocquet (ENSA Paris-Est, chercheure permanente OCS AUSser).

Présentation

Les journées d’étude L’architecture au moyen de la fiction. Histoire, théorie et projet partent du postulat selon lequel la fiction, comme modalité imaginative organisant l’expérience du réel, activité mais aussi méthode de création, accompagne les mutations des pratiques architecturales contemporaines. Réunissant chercheur.e.s, écrivain.e.s et praticien.n.e.s autour d’objets et de processus variés donnant la priorité au texte, elles visent à explorer la fiction en architecture en tant qu’outil critique d’émergences de formes matérielles et symboliques, dans la sphère de la pratique comme dans celle de la théorie.

Pré-Programme Accédez au Pré-ProgrammeTélécharger 17 novembre 2021

matin : L’appareil de la fiction comme outil, processus ou métaphore du projet de conception.
Coordination : Frédérique Mocquet
Tout projet architectural, urbain, paysager, présente une dimension narrative, dans sa conception et sa réalisation comme dans sa mise en communication3. Articulant l’espace et le temps, le projet formule la promesse d’une situation qui participerait d’un monde meilleur, en expose le processus d’advenue, tout en étant la voie de sa réalisation. Le projet peut ainsi être entendu comme la fiction d’un potentiel à venir. Certain.e.s praticien.ne.s mobilisent la référence à des oeuvres de fiction pour mener leurs projets et/ou retranscrire un matériel pratique et théorique. Par-delà la référence, nous supposons qu’il existe divers registres, outils, formes de fictions dans ce cadre projectif. Il s’agit ici de les identifier et de les questionner : quelles méthodologies, mais aussi quelles cultures de projet la fiction, en tant qu’imaginaire
et que pratique, induit-elle dans le champ du projet ? Au-delà de la métaphore ou de l’analogie, que produit cette mobilisation du fictionnel dans les pratiques de transformations des environnements façonnés ? Dans notre jeune 21e siècle, quels imaginaires font aujourd’hui oeuvre de déplacement ou de soulèvement, et comment cela se traduit-il dans les différentes étapes de la conception ?

après-midi : Histoires et théories en fictions : l’architecture racontée.
Coordination : Laurie Gangarossa
La fiction se déploie ici dans un rapport dialectique entre littérature et architecture, rendant plus plastiques les usages et représentations des métiers traditionnellement associés aux deux disciplines. D’autres manières de conter les pratiques, les histoires et les théories de l’architecture y sont réhabilitées, bousculant, de manière diachronique et synchronique, les grands récits faisant autorité dans ce champ de
savoir. Dans ces explorations fictionnelles, de nouvelles places et formes sont données aux récits d’expériences, engageant des modalités d’écriture, voire d’oralité, inédites. Ainsi, de quelles manières les postures des architectes auteur.trice.s de fiction, autant que les oeuvres de fiction elles-mêmes, réinventent elles les participations et les réceptions de la culture architecturale ? Considérant les conditions sociétales de ces actes de fictions et ce qui relève en elles du faire, comment définir leurs légitimités et leurs reconnaissances théoriques, leurs qualités littéraires tout comme leurs validités pratiques ?

18 novembre 2021

Les territoires de la science-fiction (SF) : une autre histoire des techniques.
Coordination : Fanny Lopez et Alice Carabédian.
La ville et les futurs urbains utilisent des formes spéculatives pour créer des mondes et des futurs plus durables. Dans le champ des études et de la théorie architecturale et urbaine, la science-fiction, qui est une culture autant qu’un genre particulier, représente un laboratoire et un réservoir encore largement sous exploité en France, à la différence du monde Anglo-Saxon. En lien avec un projet de recherche international (AIMCI 2020-2021) Speculative Fiction for Energy Infrastructure porté par le laboratoire OCS AUSser de l’ENSA Paris-Est, cet axe vise à se focaliser sur les oeuvres créatrices de spatialités énergétiques et de territorialités technologiques alternatives. L’hypothèse de cet axe est que les imaginaires techniques contenus dans cette culture matérielle de l’utopie seraient utiles aux disciplines de l’aménagement. Les chercheures et écrivaines américaines Shelley Streeby4 et Stéphanie Lemenager5 seront les invitées d’honneur de cette demi-journée.

Informations pratiques

Ces journées auront lieu dans les locaux de l’ENSA Paris-Est.
Une procédure d’inscription sera mise en place ultérieurement.
Contact : frederique.mocquet@parisest.archi.fr

Retraite d’écriture du Petit Séminaire des doctorants

Lundi 19 juil 2021

Compte rendu de la retraite d’écriture N°1, organisée par le Petit Séminaire des doctorants de l’UMR AUSser à la Saline Royale d’Arc et Senans, du 1er au 4 juillet 2021

Promenade nocturne, après la journée de travail Organisation et programme du séjour

La première retraite d’écriture destinée aux doctorants s’est déroulée grâce à la participation financière du laboratoire Ipraus, de l’ENSAB et de l’Ecole Doctorale ED VTT (hébergement et repas). Pour cette première édition, seuls les doctorants de l’Ipraus ont été conviés à participer, afin de faciliter l’élaboration des devis et demandes de financement. Le Petit Séminaire espère pouvoir élargir la participation à l’ensemble des doctorants de l’UMR AUSser, pour les prochaines retraites.

La retraite d’écriture a fait l’objet d’un programme établi en amont, afin d’organiser l’emploi du temps journalier. Ce programme était composé de sessions de travail individuel, sur le format du pomodoro (50 minutes de travail, 10 minutes de pause), permettant à chaque doctorant de travailler suivant des objectifs établis à court terme, ou permettant de segmenter l’avancée tout en optimisant la concentration. Chaque doctorant a ainsi pu faire avancer ses recherches suivant des tâches variées (retranscription d’entretiens, rédaction d’un article, élaboration du plan de thèse, rédaction d’un chapitre, récolement bibliographique…).

Temps de travail individuel sous le format d’un pomodoro de 50 minutes

Les journées de travail se terminaient par des ateliers collectifs (environ 1h30), animés par des intervenants plus expérimentés, nous permettant d’échanger ensemble sur des points méthodologiques ou sur l’utilisation d’outils (étapes de la rédaction de la thèse, conseils d’organisation, outils informatiques tels qu’Antidote, …).

Atelier collectif d’échange autour de la thèse

Enfin, des temps libres, après le dîner et/ou avant le petit déjeuner, étaient consacrés à des activités diverses : jeux, yoga, visite guidée des Salines, lectures, promenades…

Cette retraite s’est révélée très positive pour les doctorants participants : au-delà du cadre de travail propice à l’avancement des recherches individuelles, et de la possibilité d’y consacrer un temps privilégié, l’occasion de travailler en commun et d’échanger sur des aspects partagés du doctorat a été source de réconfort et de motivation.

Présentation détaillée des activités réalisées

Jour 1 – Jeudi 1er juin :

  • Arrivée à la Saline aux alentours de midi, installation et déjeuner.
  • Présentation de la retraite et du principe du pomodoro
  • Après-midi : Temps de travail individuel, 3 pomodori.
  • Séance de fin de journée (1h30) organisée par Julien Correia, jeune docteur : Présentation du travail d’écriture de la thèse (séquençage, méthodes, objectifs…). Conseils pour la fin de la thèse, notamment sur l’organisation, la finalisation du manuscrit, la préparation de la soutenance… Discussion également sur la rédaction d’articles.
  • Soirée : Séance de Yoga

Jour 2 – Vendredi 2 juin :

  • Yoga et séance de méditation.
  • Matin : Temps de travail individuel, 3 pomodori.
  • 13h30 : Visite de la Saline d’Arc-et-Senans par Sarah Blouin, doctorante à l’Ipraus.
  • Après-midi : Temps de travail individuel, 3 pomodori.
  • Visite du musée du Sel de Salins-les-bains pour certains doctorants.
  • Soirée : Temps d’échanges et jeux.

Jour 3 – Samedi 3 juin :

  • Matin : Temps de travail individuel, 3 pomodori.
  • Après-midi : Temps de travail individuel, 3 pomodori.
  • Séance de fin de journée organisée par Loup Calosci : Présentation de logiciels (Antidote, Mindmap, Scrivener, Scapple…), conseils pour la rédaction et l’organisation. Temps d’échanges autour des méthodes respectives de chacun.
  • Soirée : Présentation de la méthode d’Howard Becker sur l’écriture collaborative par Loup Calosci.

Jour 4 – Dimanche 4 juin :

  • Matin : Temps de travail individuel, 3 pomodori.
  • Après-midi : Temps de travail individuel, 2 à 3 pomodori en fonction des doctorants.
  • Fin de journée : Visite des jardins de la Saline et des expositions.
Visite des jardins

Tout au long de la retraite, en dehors des séances fixes de travail, les doctorants ont pu échanger sur leurs avancements respectifs et leurs sujets, dont certains présentent parfois des proximités intéressantes, qui donneront lieu à des temps d’échange plus longs par la suite, de retour à Paris. Les discussions ont également permis de partager les expériences de chacun sur l’organisation du travail, les angoisses ou questionnements liés à la thèse et de mettre en commun de nombreuses compétences (initiations mutuelles à des logiciels, méthodologies…) et astuces.

Poursuite de la démarche

Les retours très positifs des participant.es sur la première retraite d’écriture organisée par le Petit Séminaire ont souligné l’importance et la nécessité du travail de groupe pour le développement de la recherche doctorale. L’efficacité de la méthode proposée, déjà en place dans plusieurs équipes de recherche liées au CNRS, permet aux doctorant.e.s d’échanger autour des problématiques de la thèse et d’optimiser le temps de concentration pour la rédaction.

En cela, l’équipe du Petit Séminaire souhaite poursuivre et développer la démarche entreprise en proposant plusieurs initiatives :

  • L’organisation d’une journée mensuelle de rédaction en groupe, qui reprend la méthode pomodoro, au sein des locaux de l’IPRAUS. Nous souhaiterions donc pouvoir réserver une fois par mois la salle vitrée du laboratoire de recherche.
  • L’instauration d’une retraite d’écriture annuelle voire semestrielle. Le besoin de ce cadre d’écriture de la part des participant.e.s encourage l’équipe du Petit Séminaire à proposer une régularité des ces retraites pour laisser l’opportunité aux nouveaux doctorant.e.s qui arrivent au début de chaque semestre d’y participer.
  • L’ouverture de la retraite d’écriture aux doctorant.es de l’UMR AUSser et non seulement de l’équipe de recherche IPRAUS. Le Petit Séminaire s’adressant à l’ensemble des docotorant.e.s de l’Unité mixte de recherche, nous souhaiterions pouvoir les intégrer à cette initiative.
Visite de la saline royale d’Arc-et-Senans après la journée d’écriture

Appel à communication pour les journées d’étude « Architecture et urbanisme de la Seconde Reconstruction en France : nouvelles recherches, nouveaux regards, nouveaux enjeux » – ENSA Paris-Val-de-Seine (date limite : 15 septembre 2021)

Jeudi 15 juil 2021
Comité d’organisation et conseil scientifique

Comité d’organisation :
Christel Palant, Maîtresse de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheure EvCau, ENSA Paris-Val de Seine,
Camille Bidaud, Maîtresse de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheure ATE, ENSA Normandie

Conseil scientifique :
Yvan Delemontey, enseignant-chercheur au laboratoire Techniques et sauvegarde de l’architecture moderne (TSAM), EPFL Lausanne, Isabelle Duhau, Conservatrice en chef du patrimoine à la mission de l’Inventaire général du patrimoine culturel du ministère de la Culture, Mathieu Gigot, Maître de conférences en urbanisme, UMR Géographie-Cités, Université de Paris, Patrice Gourbin, Maître de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheur ATE, ENSA Normandie, Guy Lambert, Maître de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheur IPRAUS, UMR AUSser, ENSA Paris-Belleville, Eléonore Marantz, Maîtresse de conférences en histoire de l’architecture contemporaine, EA 4100 HICSA, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Karine Thilleul, Maîtresse de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheure LHAC, ENSA Nancy

Appel Accédez à l’appelTélécharger Présentation

Ces journées d’études attacheront une importance particulière aux enjeux actuels des recherches sur l’architecture et l’urbanisme de la Reconstruction. Liées ou non à des demandes locales ou à des politiques publiques spécifiques, faisant l’objet de valorisation, de labellisation, de patrimonialisation ou de transformation, nous nous intéresserons également aux actions menées localement, qu’il s’agisse d’initiatives isolées ou concertées. Comment étudie-t-on l’architecture et l’urbanisme de la Reconstruction dans les territoires, quels services sont actuellement concernés par ces sujets, quelles sont leurs approches et leurs finalités, mais aussi leurs moyens d’actions ou les difficultés qu’ils rencontrent ? Comment les services mettent – ou non – en commun leurs informations ou les retours d’expériences, comment les collectivités locales s’emparent-elles des connaissances produites par ces services, comment articuler et coordonner in fine recherche et intervention, qu’il s’agisse de protéger, de valoriser, de transformer ou d’intervenir sur ce patrimoine récent.

Informations pratiques

Les propositions de communication devront être envoyées en fichier joint à l’adresse suivante, au plus tard le 15 septembre 2021 : reconstructionjanvier2022@paris-valdeseine.archi.fr

Dates et lieu des journées d’études : Jeudi et vendredi 13 et 14 janvier 2022 à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Val-de-Seine, 3 Quai Panhard et Levassor, 75013 Paris

Séminaire Inventer le Grand Paris 2021/2022 : 14 septembre, 21 octobre et une date en novembre 2021

Jeudi 15 juil 2021

Le séminaire de recherche du Groupe Transversal Inventer le Grand Paris a repris en juin 2021 avec la tenue de 4 nouvelles séances. Il a été inauguré par un atelier international consacré à l’aménagement du Grand Moscou dans la période post-soviétique.  Cette première séance s’inscrit dans le cadre des ateliers sur les métropoles.
La séance suivante ouvrira une nouvelle formule d’étude de cas d’un aménagement représentatif du Grand Paris contemporain, en explorant la tension historique qui pèse sur le patrimoine architectural, urbain et paysager d’une cité de banlieue ainsi que sur son histoire sociale.
Suivra une nouvelle journée consacrée aux visions générées par la construction métropolitaine ou qui l’accompagnent. Elle se penchera sur d’autres expériences que celles du Grand Paris, dans une perspective transnationale, en interrogeant le statut des cultures visuelles concernées.
Enfin une séance reviendra sur les politiques et les acteurs urbains autour des stratégies locales développées en réponse aux projets du Grand Paris.

Coordination générale : Frédéric Pousin (IPRAUS/AUSser), Nathalie Roseau, Yoko Mizuma

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Programme

14 septembre 2021 : Échelles urbaines et Temporalités du Grand Paris Le cas de Châtenay-Malabry (1919-2020)
Organisation scientifique : Loïc Vadelorge ((UPEM, ACP) et Alexandre Callens (IPRAUS/AUSser)

21 octobre 2021 : Les visions de la construction métropolitaine
Organisation scientifique : Raphaële Bertho (Université de Tours/INTRU), Sonia Keravel (ENSP Versailles/LAREP), Frédéric Pousin (IPRAUS/ AUSser), Nathalie Roseau (École des Ponts ParisTech/LATTS)

8, 9 ou 10 novembre 2021 : Résister au Grand Paris ? Planification métropolitaine et stratégies locales
Organisation scientifique : Emmanuel Bellanger (Paris 1, CHS), Cédric Feriel (Rennes 2, TEMPORA), Beatriz Fernandez Agueda (EHESS, Géographie-Cités).

[En ligne] Septième déjeuner Jeune Chercheur | Jeune Chercheuse – Labex Futurs urbains – 9 septembre 2021

Jeudi 15 juil 2021

Le septième déjeuner se tiendra le 09 Septembre 2021 de 13h00 à 14h00 dans un format hybride

Ce septième déjeuner portera sur le  thème aura lieu en format  hybride :
– visioconférence (zoom) 
– présentiel Bâtiment Lavoisier, locaux LAB’URBA salle A301 

Et aura pour thème : « Transformations et reconfigurations des mondes professionnels de l’aménagement périurbain », présenté par : Kévin Chesnel, Docteur et Ingénieur d’études du Labex Futurs urbains Réseau sur les villes et l’urbanisation diffuse (DCUN)
Accueil : Loïc Vadelorge
Introduction : Caroline Gallez
Modération : Nadia Arab

Vous pouvez consulter la présentation du déjeuner  ici

Vous pouvez également retrouver l’ensemble des déjeuners (présentation et vidéo) sur le site du Labex sur cette page.

[En ligne] Les 10ans du LabEx : présentation vidéo

Jeudi 15 juil 2021

A l’occasion des dix ans du LabEx Futurs Urbains, une courte vidéo de présentation du Labexa été réalisée.

Accédez à la vidéo en ligne : cliquez ici

Présentation

Cette vidéo répond à quelques questions telles que : « Qu’est-ce qu’un Labex ? », « Quand et comment a-t-il été créé ? »

Intervenant(s) : Bruno Tassin, Roberta Morelli (IPRAUS/AUSser), Loic Vadelorge

Réalisation: CIPEN

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