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Architecture Urbanisme Société : Savoirs, Enseignement, Recherche
Mis à jour : il y a 1 heure 21 min

Report de la date de soumission pour l’Appel à communications du colloque « 1989, hors-champ de l’architecture officielle. Des petits mondes au Grand» : 1er septembre 2020

Jeudi 25 juin 2020
Nouveaux délais pour la soumission des propositions

Date limite de soumission des propositions: 1er septembre 2020
Notification de l’acceptation aux auteurs: 15 septembre 2020
Date limite de soumission des textes: 10 novembre 2020
Les dates du colloque – 27 et 28 novembre 2020 – sont pour l’instant maintenues.

Organisateur

Appel à communications du colloque « 1989, hors-champ de l’architecture officielle. Des petits mondes au Grand » organisé par le Laboratoire ACS, Architecture, Culture Société/UMR AUSser 3329, qui se tiendra les27 et 28 novembre 2020 dans les espaces de l’ENSA Paris Malaquais.

Présentation

À la croisée de l’architecture et des sciences humaines, en utilisant la date de 1989 avec le double rôle de prétexte et de repère, ce colloque vise à tenter une archéologie architecturale du présent. Une investigation,  qui relève de ce que l’on a pu appeler «  l’histoire du temps présent  », qui part de la France pour s’ouvrir peu à peu à des perspectives internationales. 

Appel 1989_AAC_FRATélécharger Informations pratiques

Les propositions de communication sont à déposer sur la plateforme https://1989.sciencesconf.org, en cliquant sur l’onglet « Nouveau dépôt » et ensuite « Connexion » (si vous n’avez pas encore un compte SciencesConf ou HAL, vous devez en créer un). Le texte de la proposition doit être inséré dans le champ « Résumé ». Le CV (en format PDF) doit être déposé dans l’étape 3 du dépôt, dans le champ « Données supplémentaires » > « Déposer un fichier ».
Pour toutes autres informations vous pouvez contacter l’équipe d’organisation du colloque à l’adresse suivant : colloque1989@gmail.com

[En ligne] Rencontre #1 autour de « Et demain, on fait quoi ? » : « Habitat, vide et postmodernité » – Site internet du Pavillon de l’Arsenal – 24 juin 2020

Mercredi 24 juin 2020

« Habitat, vide et postmodernité » , avec en plateau
Mélanie Gasté, Ingénieur Paysagiste,
Pascal Rollet, architecte, 
Jean-Louis Violeau, sociologue
Animée par David Abittan, tema.archi

Accédez à l’annonce : Habitat, vide et postmodernité

Présentation

Après le temps des contributions individuelles, vient celui de la discussion et du débat. Le Pavillon de l’Arsenal en partenariat avec tema.archi lance une série d’émissions, en public et sur les réseaux sociaux, pour questionner les différentes propositions recueillies dans le cadre du forum en ligne « Et demain, on fait quoi ? », qui rassemble plus de 170 contributions publiées depuis le 16 avril.

Lors de cette première rencontre, David Abittan et trois auteurs débattront avec le public et les internautes en live des limites de l’architecture de nos logements et de la désarticulation des espaces publics de nos villes révélées par la crise sanitaire. La stratégie de lutte contre les pandémies doit, pour l’architecte Pascal Rollet, passer par une reconsidération de nos logements comme des biens de première nécessité. Pour la paysagiste Mélanie Gasté, il faut repenser la ville par ses vides, ces espaces qui articulent services et équipements entre eux pour créer « un maillon de continuité du vivant », le sociologue Jean-Louis Violeau invite, de son côté à tirer des leçons du postmodernisme et de ses nombreux prolongements.

Informations pratiques

> Inscription obligatoire (places limitées) pour assister à la conférence au Pavillon de l’Arsenal en cliquant ici  // COMPLET> Rendez-vous pour suivre le live sur cette page ou sur la page Facebook du Pavillon de l’Arsenal

Prochaines rencontres  : Mercredis 1er et 8 juillet 2020 à 19h

*Reprogrammation de l’événement du jeudi 25 juin au mercredi 24.

[Table ronde virtuelle] : Le rez-de-ville à l’heure du confinement, parlons-en ! – École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est (EAV&T) – 17 juin 2020

Mercredi 24 juin 2020

Quelle mobilité et quelle occupation des rez-de-ville en temps de confinement ? La question est posée à l’occasion d’une table ronde virtuelle proposée ce mercredi 17 juin par l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est (EAV&T). D’actualité, le sujet fait aussi écho au projet « Formel/Informel » piloté depuis deux ans par David Mangin (OCS/AUSser). Les éclairages de cet architecte et urbaniste, professeur émérite.

Accédez à l’annonce : Le rez-de-ville

Informations pratiques

Rendez-vous en ligne le mercredi 17 juin à 19h pour assister à la table ronde avec David Mangin (architecte et urbaniste, EAV&T), Bernard Landau (architecte, EIVP) et Gwenaëlle d’Aboville (urbaniste), le tout modéré par Éric Alonzo (architecte, EAV&T) : https://us02web.zoom.us/j/83062595786

Prolongation des contrats doctoraux et de recherche à Université Paris-Est

Mercredi 24 juin 2020

Afin de tenir compte du contexte exceptionnel lié à la pandémie de Covid-19 et de limiter ses effets négatifs sur la recherche et l’activité des laboratoires, la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Frédérique Vidal, a décidé d’autoriser les organismes et établissements qui emploient des doctorants et post-doctorants à prolonger leur contrat doctoral ou de recherche, lorsque l’impact de la crise l’aura rendu nécessaire.

Accédez à l’annonce : contrats doctoraux et de recherche

Modalités

Pour être éligibles à ce dispositif de prolongation, les doctorants et post-doctorants engagés dans un contrat avec Université Paris-Est doivent répondre à l’un des cas suivants :

  • Cas critiques sur une période courte : concernent les retards attendus issus de conditions de travail dégradées pendant le confinement conduisant à une prolongation jusqu’à 4 mois (prolongation de la durée de la situation d’urgence sanitaire).
  • Cas critiques sur une période moyenne : concernent les contrats dont les retards attendus dus aux mesures sanitaires pourraient conduire à une prolongation de 4 à 8 mois.
  • Cas critiques sur une période longue : concernent les cas dont la thèse peut être remise en cause par les mesures sanitaires en cours et l’éventualité de leur maintien. Prolongation supérieure à 8 mois et jusqu’à 12 mois.
Comment demander une prolongation du contrat ?

Les doctorants et post-doctorants intéressés par ce dispositif exceptionnel doivent compléter le formulaire de demande de façon précise. Ils doivent recueillir l’avis de leurs encadrants scientifiques sur ce formulaire, ainsi que la proposition de leur école doctorale, de la direction du Labex ou de l’I-SITE.

Puis le retourner sous format électronique exclusivement à l’adresse suivante : recrutement.upe@univ-paris-est.fr au plus tard le 10 juillet 2020 (délai impératif).

Un accusé de réception sera automatiquement délivré dès réception du message.

Les demandes de prolongation seront examinées au cas par cas. Université Paris-Est tiendra le plus grand compte de l’avis des directions de thèses ou des responsables de projets de recherche, des directions de laboratoires ainsi que des propositions formulées par les écoles doctorale, les directions des Labex ou I-SITE.

De plus, les établissements à l’origine du financement des allocations doctorales seront étroitement associés à l’instruction des demandes. Une commission constituée à cet effet, dont la composition sera rendue publique, se réunira début septembre.

Les décisions prises sur cette base par le président d’Université Paris-Est seront communiquées aux demandeurs le 10 septembre au plus tard.

Important : cette procédure concerne exclusivement :
– les doctorants contractuels titulaires d’un contrat doctoral auprès d’Université Paris-Est,
– les post-doctorants contractuels titulaires d’un contrat de recherche auprès d’Université Paris-Est.
Si votre employeur est un établissement autre, vous devez prendre attache avec celui-ci.

TÉLÉCHARGER LE FORMULAIRE CONTRAT DOCTORAL

TÉLÉCHARGER LE FORMULAIRE CONTRAT DE RECHERCHE TOUTES LES ACTUALITÉS

37th Annual Conference of the SAFANZ : « What if? What next? Speculations on History’s Futures » – University of Western Australia – November 18 to November 25, 2020

Mercredi 24 juin 2020

37th Annual Conference of the Society of Architectural Historians, Australia and New Zealand

Hosted by the Department of Architecture, Landscape Architecture and Urban Design, School of Design, the University of Western Australia and convened by Kate Hislop. Click here for the conference’s website.

Owing to the global COVID-19 pandemic and associated restrictions on gatherings and travel, the SAHANZ 2020 conference dates and format will be amended. The conference will now be held 18 – 25 November 2020. We are keen to hold the conference later this year, given the value in engaging in collective activity of this kind and to ‘mark the moment’ in a special way. The conference theme – Speculations on History’s Futures – is sufficiently flexible and appropriate to be adapted to our proposed changes. Who knew when we devised the theme and title for this Conference that ‘What Next’ would be so apt?

SAHANZ PhD Colloquium 2020 – University of Western Australia – July 6, 2020

Mercredi 24 juin 2020

The SAHANZ PhD Colloquium for 2020, will be held as an online event on 6 July 2020 and to be hosted by the Faculty of Architecture, Building and Planning and ACAHUCH, at the University of Melbourne.

Accédez à l’annonce : SAHANZ PhD Colloquium

Take the opportunity to hear about the latest research from graduate students in architectural history and urban and cultural heritage from across the Asia-Pacific region, and register.

Each of the day’s three sessions will have presentations from graduate researchers followed by a panel discussion with academics discussing each presentation. Presenters come from institutions across Australia and abroad, whilst panellists include University of Melbourne academics and national and international academics who are experts in the panel fields. Presenters will have the opportunity to share their research with fellow postgraduates, and will gain critical feedback from mid-career and senior academics who are experts in a broad range of national and international historical and heritage fields.

[En ligne] « Chiffres-clés 2020 de la région Ile-de-France » / Institut Paris Région, juin 2020

Mercredi 24 juin 2020

« Chiffres-clés 2020 de la région Ile-de-France » / Institut Paris Région, juin 2020, 1 Vol. (66 p.)

Accédez au document en ligne en version intégrale : Chiffres-clés 2020

Présentation

Située au carrefour des échanges européens et mondiaux, l’Île-de-France est la première région économique française et l’une des premières au niveau européen. Composée de huit départements, 1 287 communes et arrondissements, elle accueille une population de 12,3 millions d’habitants (18 % de la population française métropolitaine), plus jeune que la moyenne nationale.
Des atouts nombreux :

  • son PIB représente environ 31 % de la richesse nationale et près de 4,6 % du PIB de l’Union européenne, devant le Grand Londres et la Lombardie ;
  • sa forte tradition industrielle se caractérise par un tissu dense de PME/PMI et un large éventail d’activités. Elle rassemble une forte densité d’entreprises technologiques (grands groupes, PME, start-up), des pôles de compétitivité de réputation internationale et une des plus fortes concentrations scientifiques et technologiques en Europe ;
  • premier bassin d’emploi européen, sa main-d’œuvre est hautement qualifiée : 34 % des cadres français. L’Île-de-France rassemble 23 % des universités françaises, 25 % des écoles d’ingénieurs (hors universités) et 22 % des écoles de commerce ;
  • pour renforcer son attractivité, la région s’est dotée d’infrastructures de premier plan. Le « hub » aérien de Paris est le premier d’Europe continentale : la plupart des grandes métropoles européennes sont accessibles en moins de deux heures de vol ;
  • avec 70 ports et six plates-formes multimodales répartis sur 500 km de voies navigables, la région est également la deuxième plate-forme fluviale d’Europe. Ports de Paris est le premier port intérieur du monde dans le domaine du tourisme avec 39 escales publiques et 7,5 millions de passagers transportés en 2018 dans la capitale ;
  • ses réseaux de communication à haut débit permettent aux entreprises de bénéficier de conditions technologiques très favorables à leur essor ;
  • l’Île-de-France (plus particulièrement Paris, ville d’art, d’histoire et de culture) reste très attractive pour les touristes internationaux. Elle est, depuis plusieurs années, la première région touristique mondiale. En outre, avec 700 000 m2 d’espaces d’exposition, Paris se situe au premier rang européen sur tous les critères : nombre de salons accueillis, nombre d’exposants et nombre de visiteurs pour les salons de plus de 200 exposants. Sur le marché mondial (salons de plus de 500 exposants), Paris est au premier rang en termes de nombre de salons et nombre de visiteurs et au cinquième rang en termes de nombre d’exposants. Paris est la deuxième ville au monde accueillant le plus de congrès derrière Barcelone. En 2017, fut inauguré le « Paris Convention Centre », porte de Versailles, composé de 72 000 m2 de surface et d’une capacité de 35 000 personnes, soit le plus grand centre de congrès européen ;
  • Paris est la ville-hôte des futurs Jeux olympiques d’été 2024. L’organisation de cet événement s’accompagne d’importants investissements concernant les équipements sportifs, le réseau de transport, l’accès au logement, les services publics, la lutte contre la pollution, le recyclage des déchets…

[En ligne] Il était une voie : le podcast de Rails & histoire

Mercredi 24 juin 2020

Rails et histoire a lancé sa série de podcasts originale « Il était une voie » réalisée par François Touchard, en collaboration avec Ground control et avec le soutien de la SNCF.

Avec cette série de podcasts, nous souhaitons raconter l’Histoire là où elle s’est déroulée, en entraînant l’auditeur dans l’exploration de lieux familiers ou méconnus du patrimoine ferroviaire.

Chaque épisode, écrit par Sylvère Aït Amour (AHICF) et Laura Eisenstein (Ground Control), est l’occasion pour la narratrice et historienne Cécile Hochard de nous conter l’évolution de ces lieux à travers les histoires personnelles de ceux qui y ont vécu ou travaillé, et de ceux qui aujourd’hui œuvrent à écrire une nouvelle page de leur histoire.

Accédez à l’annonce : podcast de Rails & histoire

Premier épisode

Pour le premier épisode, « Il était une voie », nous emmène dans un monument emblématique de l’histoire ferroviaire française, et qui jouit aujourd’hui d’une renommée internationale : la gare d’Orsay, aujourd’hui Musée d’Orsay.
Cet édifice, commandé par la Compagnie du P.O. à Victor Laloux en 1897, vitrine de l’exposition universelle de 1900, a marqué les esprits de la Belle-époque. Il traversa le XXe siècle, eu plusieurs vies, frôla la destruction et devint même théâtre pendant sept ans, avant de devenir musée.
Vous pourrez plonger dans l’histoire de ce lieu, en compagnie d’Isabelle Morin Loutrel, conservatrice en cheffe du musée d’Orsay, et de Jean-Louis Rohou, ancien secrétaire général de RFF et vice-président de l’association Rails et histoire.
Pour tout connaitre, ou presque, de ce lieu, laissez-vous embarquer en écoutant « Il était une voie »

Vous pourrez découvrir un nouvel épisode tous les derniers mercredis du mois.

Rails & histoire lance son appel à candidatures aux bourses d’études (date limite : 6 novembre 2020)

Mercredi 24 juin 2020

Depuis près de 30 ans, Rails & histoire, l’association pour l’histoire des chemins de fer, soutient les jeunes chercheurs et propose des bourses d’étude, pouvant atteindre 3 000 euros, aux étudiants de Master 1 et 2 ou Doctorat.

Cette aide, accordée par le comité scientifique de l’association, finance des travaux universitaires, en toute discipline, permettant de faire progresser la connaissance de l’histoire des transports par rail. Toutefois, les sujets en lien direct avec le programme scientifique 2018-2023 seront examinés en priorité. Les thématiques privilégiées sont détaillées ici, ce document comprend également quelques propositions de sujets.

Accédez à l’annonce : bourses d’étude

Informations pratiques

Les dossiers de candidature seront reçus jusqu’au vendredi 6 novembre 2020 et les résultats communiqués au cours de la première semaine du mois de décembre. Ce dossier devra notamment contenir un projet de recherche, augmenté d’une première esquisse de bibliographie et d’un état sommaire des sources qui seront explorées, d’un avis du directeur de recherche et d’un curriculum vitae.
Le règlement et les modalités de candidature sont disponibles ici
Pour tout renseignement complémentaire : bourses@ahicf.com

Cycle de débats : « « Le monde d’après » : les architectes face aux défis d’aujourd’hui » – Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris) – 25 juin, 2 et 16 juillet 2020

Mercredi 24 juin 2020

Après la crise financière qui a secoué le monde en 2008, la crise sanitaire actuelle déclenchée par la pandémie a paralysé la planète. La ville, la métropole surtout, est également en crise, et l’habitat en cause. La Cité de l’architecture & du patrimoine ouvre une première série de débats pour analyser, décrypter et se projeter dans un cadre nouveau.
 
Débats en public animés par Francis Rambert à la Plateforme de la création architecturale, et en Facebook Live sur le compte @Citedelarchitecture.

Accédez au site de la cité : cliquez ici

Programme

Perspectives du monde à construire : Jeudi 25 juin – 19h
Pendant le confinement, la presse a beaucoup interrogé les architectes, les urbanistes, les sociologues, les philosophes, les artistes sur cette situation inédite qui a mis à jour les failles de l’univers métropolitain. Quelles seraient les nouvelles pistes, les nouvelles orientations, pour fabriquer une ville meilleure ?
Avec : Emmanuel Caille, rédacteur en chef de la revue d’a ; Isabelle Régnier, journaliste, Le Monde ; Béatrice de Rochebouët, journaliste, Le Figaro ; Philippe Trétiack, journaliste et écrivain ; Catherine Sabbah, journaliste.

Les grands défis : écologie, climat, santé : Jeudi 2 juillet – 19h
L’impératif de la transition écologique se voit renforcé par la crise sanitaire actuelle. Dans ce débat où la densification des villes apparaît comme le rempart à l’étalement urbain, comment l’architecture peut-elle se redéfinir en gardant la dimension sociale qui est la sienne ?
Avec : Brigitte Métra, architecte ; Alicia Orsini, architecte, Orma architettura, architecte du patrimoine ; Simon Teyssou, architecte et urbaniste Atelier du Rouget, directeur de l’Énsa de Clermont-Ferrand ; Marc Barani, architecte ; Denis Dessus, architecte, président du Conseil national de l’Ordre des architectes.

L’urgence à requestionner le logement : Jeudi 16 juillet – 19h
Le confinement a centré tous les regards sur le logement, jugé souvent trop petit et mal adapté aux exigences du télétravail et de l’enseignement à distance. C’est toute la fabrication de notre espace de vie qui, une fois de plus, est en question. Comment imaginer produire des logements autrement ?
Avec : Florence Lipsky, architecte, Lipsky + Rollet, enseignante ; Sophie Delhay, architecte, enseignante ; Tania Concko, architecte urbaniste ; Jean-Philippe Vassal, architecte, Lacaton & Vassal ; Jean-Christophe Quinton, architecte, directeur de l’Énsa de Versailles ; Francis Soler, architecte.

Appel à communication pour la journée d’étude « Le doctorat en architecture : la richesse d’une polysémie » (date limite : 14 août 2020)

Mercredi 24 juin 2020
Organisateur

Cette journée d’étude est organisée par les doctorant.es du laboratoire EVCAU de l’ENSA Paris Val-de-Seine sous la direction scientifique de Catherine Deschamps et Gilles-Antoine Langlois.

Accédez à l’Appel à communicationTélécharger

Il s’agira dune rencontre sur les thèses d’architecture. Elle proposera un débat sur les nouvelles thèses d’architecture, sur ce qui constitue le mémoire de doctorat avec une visée interdisciplinaire.

Cette rencontre se tiendra par visioconférence du 19 au 20 novembre 2020; les détails seront communiqués aux participant.es par le comité d’organisation.L’appel à communication court jusqu’au 14 Août 2020 à l’adresse mail : journeedoctoraleevcau@outlook.fr .Les thèmes ci-joints que nous proposons ne sont pas exclusifs. Les propositions (300 mots) peuvent croiser plusieurs thèmes.
Pour assister au débat une inscription est nécessaire. Vous pouvez contacter « journeedoctoraleevcau@outlook.fr » pour les inscriptions et tout complément d’information.

[Paru] « Le projet Hub : l’architecture des nouvelles mobilités » / Éditeur(s) scientifique(s): Dominique Rouillard, Alain Guiheux, MétisPresses, juin 2020

Mercredi 24 juin 2020

« Le projet Hub : l’architecture des nouvelles mobilités » / Éditeur(s) scientifique(s): Dominique Rouillard, Alain Guiheux, MétisPresses, juin 2020, Collection vuesDensemble Essais, ISBN : 978-2-940563-69-2

Accédez au site éditeur : Le projet Hub

Résumé

Les mobilités transforment la vie urbaine et la production de l’espace et de l’architecture. Dans la société des échanges, les hubs sont les réceptacles premiers de ces transformations en cours. Ils préfigurent les évolutions globales de la ville des déplacements durables, à l’heure de la communication numérique embarquée et des flux intelligents.

Le Projet Hub ne décrit pas à nouveau l’urbanisme des transports ou la complexité des réseaux, mais aborde la question qui s’impose: comment plus de trente modes de mobilités potentiels peuvent-ils coexister et se relier en un même lieu, à l’image des données qui s’échangent dans l’espace virtuel et ubiquitaire de nos smartphones ?

Les gares de la mégalopole nippone, de par leur histoire et leur surdéveloppement, ont représenté au 20e siècle l’avenir de telles infrastructures. Elles en incarnent désormais le passé. Bientôt bouleversées par la diversité des nouvelles mobilités écologiques, elles se révèlent être le terrain privilégié pour projeter la transformation du hub des mobilités du futur proche, qui n’existe pas encore et que nous devons faire apparaître.

[En ligne] Entretien entre Joanne Vajda (AHTTEP/AUSser) et Denise Oliveira : « A cidade entre a arquitetura e a pandemia » – 11 juin 2020

Lundi 22 juin 2020

Entretien entre Joanne Vajda (AHTTEP/AUSser) et Denise Oliveira : « A cidade entre a arquitetura e a pandemia », in Boletim n°7, 11 juin 2020.

Accédez à l’article en ligne : cliquez ici

Résumé

Cet entretien a eu lieu en mai durant le confinement.

Résumé de Joanne Vajda : Les questions portaient sur le confinement et le rapport à l’architecture, à l’environnement et à l’espace public, sur les mutations que cela peut provoquer dans la pensée architecturale contemporaine et sur la manière de penser le rôle que peut jouer l’architecture dans les sentiments que l’on éprouve lorsqu’on est privé de liberté. Je parle de ma découverte de l’activité maraîchère francilienne et je conclus en disant que les déplacements doux seront certainement mieux appréciés et que les gens seront contents de se retrouver dans l’espace public, mais que pour ce qui concerne les Parisiens, nous serons surtout ravis de retrouver nos cafés et nos terrasses!

Soutenance de thèse de doctorat de Madame Sylvia Amar : « Laboratoires d’architectures écotopiques, des communautés d’hier aux écovillages d’aujourd’hui, (États-Unis, Europe 1965-2015) » – en visioconférence – 3 juillet 2020

Lundi 22 juin 2020

La soutenance de thèse de doctorat en architecture de Madame Sylvia Amar se déroulera le 3 juillet, à partir de 14h, en visioconférence et en présentiel uniquement sur inscription en écrivant à : marion.vernaz@marseille.archi.fr.

Titre : «  Laboratoires d’architectures écotopiques, des communautés d’hier aux écovillages d’aujourd’hui, (États-Unis, Europe 1965-2015) » / Title : « Laboratories of ecotopic architectures, from yesterday’s communities to today’s ecovillages, (United States, Europe 1965-2015) »

Membres du jury

Directeur de thèse : Jean-Lucien Bonillo, Professeur, HDR, INAMA, ENSA Marseille
Co-directeur de thèse : Antoine PICON, Professeur, HDR, École des Ponts ParisTech et Graduate School of Design de l’Université Harvard
Rapporteur : Michel RAUTENBERG, Professeur, Centre Max Weber, Université Jean Monnet, Saint-Étienne
Rapporteur : Catherine MAUMI , Professeur HDR, AHTTEP/UMR AUSser 3329, ENSA-Paris-la-Villette
Examinatrice : Nathalie BERTRAND, Maître de conférences, TELEMMe, Aix-Marseille-Université

Résumé

Depuis le XVIIe siècle, les initiatives communautaires déploient leur quête utopique d’un monde meilleur, intégrant dans ce projet une dimension écologique et éducative fondamentale. Une historiographie croisée de l’évolution des utopies architecturales et de l’émergence de la pensée écologique permet de tracer une continuité de ces préoccupations qui sont toujours plus présentes, dans les communautés des années 1960-1970 comme dans les écovillages d’aujourd’hui. Une analyse comparative d’un échantillon de huit terrains, situés aux États-Unis et en Europe, complète l’établissement de cette filiation.
Ces deux approches mettent en évidence qu’au-delà des intentions, des modes opératoires, et des préoccupations anciennes pour l’écologie, certaines initiatives communautaires ont en commun de s’appuyer sur l’architecture en tant que médium d’expression et de mise en forme leur projet socio-spatial. Sur l’ensemble de la période historique étudiée (1965-2015), cette dynamique permet de les qualifier de laboratoires d’architectures écotopiques, mettant en évidence un intérêt pour l’innovation, les savoir-faire anciens et le work in progress, ainsi qu’un glissement du rôle de l’architecte.
Les communautés et écovillages peuvent-ils — même à leur très petite échelle décentrée et rurale — contribuer à définir des modèles de société permettant de mieux « habiter la Terre » ? La recherche propose d’explorer cette problématique à travers deux hypothèses. D’une part, les productions architecturales des communautés et des écovillages relèveraient d’une préhension de l’espace combinant étroitement idéologie et territoire d’implantation, créant ainsi un courant alternatif, guidé par une volonté de construire de façon écologique. D’autre part, cet héritage architectural serait pris en tension entre rupture et tradition, et s’incarnerait dans des réalisations hybrides. Le concept de laboratoire d’architecture est avancé à la fois comme une grille de lecture théorique capable d’unifier ces expériences hétérogènes, et comme un dispositif méthodologique à même d’activer le potentiel d’une utopie réalisable, vers sa réalisation effective et perfectible.

Appel à contribution pour un numéro DOC de la collection Villes en Parallèle intitulé « Matériaux pour la ville de demain » (date limite : 30 juin 2020)

Lundi 22 juin 2020

L’étendue et la durée de la crise sanitaire liée à la pandémie du coronavirus, la crise économique, qui se profile, la confusion des idées, des espoirs ou des craintes, pour la reconstruction de nouveaux équilibres sociaux, notamment urbains, incitent l’équipe du Séminaire Analyse et politique de la ville à participer au mouvement d’innovation, de proposition, et d’interrogation.

Un premier axe de réflexion se dessine autour des formes matérielles de la ville de demain : ville plus condensée pour des raisons environnementales ou exode urbain généralisé pour des motivations sécuritaires ? nouveaux modes de mobilités ? généralisation du télétravail ? du téléenseignement ? relocalisation des activités de production ? de services ? La transition écologique s’en trouvera-t-elle accélérée ou transformée ? De façon moins prospective, l’analyse des liens entre urbanisation, diffusion et gravité de l’épidémie reste à faire : grands courants de circulation de l’économie mondialisée ? effets de la densité démographique ? rôle déterminant des données socio-économiques ? Il faudrait dépasser les cospatialités constatées pour faire des hypothèses sur des causalités avérées A titre d’exemple, la surmortalité en Seine-Saint-Denis, département réputé jeune, interpelle : en l’absence d’études épidémiologiques comparatives connues avec Paris, à quoi l’attribuer : conditions de logement et de cohabitation intergénérationnelle ? précarité des conditions de mobilité et de travail ? comorbidités ?

Au-delà des matérialités spatiales, deux axes majeurs sont apparus susceptibles de mobiliser les contributions. Le premier reprend la problématique de la démocratie urbaine, qui avait été choisie en 2019-2020 comme objet du Séminaire Analyse et politique de la ville (programme joint). Les grèves de l’hiver, le confinement du printemps, ont fait ajourner les sessions prévues. Mais la crise sanitaire a soudain donné au questionnement historique et territorial un tour dramatique. Qui a la légitimité et l’efficacité de dire et de faire ? Les chercheurs, parce qu’ils sont censés savoir ? Le pouvoir central et ses représentants ? Les autorités locales et lesquelles ? La responsabilité des citoyens ? Les relations, qui se sont révélées parfois difficiles entre les Agences régionales de santé, les préfets et les maires, ne témoignent-elles pas qu’il s’agit autant d’un problème d’échelon que de nature du pouvoir, technique, administratif, ou politique ? Et la comparaison récurrente avec l’Allemagne repose le problème de la réforme inachevée de la déconcentration de l’Etat et de la carte administrative, ou de la signification des services publics de santé et d’éducation.

Enfin, en amont de ces thématiques, se projette le problème conceptuel des rapports entre savoir et pouvoir, entre analyse et décision, que l’actualité a largement illustré, et où la note jointe de Philippe Boudon apporte un éclairage singulier. L’introduction de termes médiateurs, comme « conception » ou « échelle » permet-elle de dépasser le face à face brutal entre « auteurs » (chercheurs) et « acteurs » (élus) de la ville ? Mais ont-ils le même degré de risque et de responsabilité pour le géographe, qui propose un aménagement du territoire, l’architecte, qui construit, et le politique, sinon l’Etat, promu en « stratège » ? De plus, l’histoire, et l’évolutivité des processus, n’introduisent-elles pas une dimension diachronique, qu’il n’est pas toujours facile d’apprécier dans ces relations réflexives ? Et quel rapport établir avec la « médiance » d’un Augustin Berque dans sa tentative de réunification entre espace et nature ?

Informations pratiques

Les contributions seront réunies dans un numéro spécial de la série DOC de la collection Villes en Parallèle, disponible sur le site Persée http://www.persee.fr/collection/vilpa, (48 numéros parus, 6 numéros DOC), très consulté (pour le seul mois de janvier 2020, près de 16 000 consultations, plus de 600 téléchargements).

Elles peuvent être de taille variable (à titre indicatif, de 3 à une dizaine de pages de 3 000 signes environ, espaces compris, au format word), et être éventuellement reprises de publications antérieures libres de droit.

Une déclaration d’intention de quelques lignes, avec un titre provisoire, est attendue avant le 30 juin 2020.

La rédaction complète devra parvenir au plus tard le 15 septembre 2020.

Elles sont à adresser à Guy Burgel : burgel.guy@gmail.com

Bourses Mobilité Île-de-France doctorants (date limite : 20 juillet 2020)

Vendredi 19 juin 2020

La Région encourage et facilite la mobilité des jeunes chercheurs inscrits en 1re ou 2e année de thèse dans l’une des écoles doctorales franciliennes, dans le domaine des sciences humaines et sociales.

Accédez à l’annonce : Bourses Mobilité Île-de-France doctorants

Pour quel type de projet ?

Travaux de thèse dans le domaine des sciences humaines et sociales.

Quelle est la nature de l’aide ?

Le financement de 4.000€ max. peut servir à couvrir les dépenses engendrées par toute mobilité à l’étranger sans condition de durée, dans le cadre du programme de recherche poursuivi.

L’aide peut être utilisée par le bénéficiaire sur toute la durée restante de la thèse, sans pouvoir excéder 3 ans à compter de la date de son attribution par la Commission permanente.

La demande de versement de la subvention se fait en 2 fois :

  • une avance de 80% de l’aide ou un acompte de 80% max. de l’aide,
  • un solde de 20% de la subvention.

Le bénéficiaire devra transmettre à la Région un rapport permettant de dresser le bilan de la mobilité au regard du programme de recherche.

Exposition « Et demain on fait quoi ? » – Pavillon de l’Arsenal – 16 juin au 06 septembre 2020

Vendredi 19 juin 2020

Pour sa réouverture, le Pavillon de l’Arsenal, centre d’urbanisme et d’architecture de Paris, devient agora et présente au rez-de-chaussée de sa grande halle l’ensemble des contributions reçues depuis le 16 avril 2020 sur la plateforme « Et demain, on fait quoi ? ».

Accédez à la présentation : cliquez ici

Cette exposition évolutive, accompagnée par une série de rencontres in situ et en ligne, souhaite permettre à chacun de continuer à partager et débattre des problématiques urbaines déjà existantes ou inédites révélées par la crise sanitaire.

Présentation

Rassemblant déjà plus de 150 contributions d’architectes, étudiants, ingénieurs, paysagistes, promoteurs, professionnels de l’immobilier, urbanistes, usagers…, l’exposition forme un corpus de réflexions stimulantes, parfois dissonantes, témoin en cela de nos interrogations urbaines contemporaines. Classées chronologiquement, sans filtre, telles qu’elles se sont présentées sur la plateforme, ces visions donnent à voir et à lire les préoccupations de chacun pour les partager avec tous. Logement et évolutivité, métropole et gouvernance, mobilité et solidarité, climat et ruralité, grenier et cimetière, carbone et construction, vitesse et proximité, distance aux autres et au monde… les thèmes abordés convoquent les grands enjeux de la fabrication de la ville. Conçue comme une manifestation dynamique et participative, « Et demain on fait quoi ? » s’enrichira des contributions postées jusqu’au 30 juin 2020.

En parallèle, le Pavillon de l’Arsenal ouvre le débat sur la fabrication de la ville en programmant une série de rencontres animées par les équipes de tema.archi, en public et en live sur les réseaux sociaux pour permettre à chacun d’intervenir et de réagir avec les contributeurs invités. Enfin, pour ne pas perdre et continuer à faire fructifier ce que la crise du Covid a engendré de pensées positives, réflexions et attentes, le Pavillon de l’Arsenal publiera à l’automne l’ensemble de ces contributions.

Autour de l’exposition

Rencontres en ligne et en public – Programme détaillé à venir 
Rencontres les jeudis 25 juin, 2 et 9 juillet à 19h au Pavillon de l’Arsenal

Appel à contribution pour n° thématique de la revue Espaces & Sociétés : « Cohabiter dans la ville : troubles, résistances, coopérations » (date limite : 01 novembre 2020)

Vendredi 19 juin 2020
Coordination

Coordonné par Florence Bouillon, Marine Maurin et Pascale Pichon

Résumé

La revue Espaces & Sociétés lance un appel à contribution pour un numéro thématique intitulé « Cohabiter dans la ville : troubles, résistances, coopérations ». Ce dossier invite à explorer des situations de cohabitation entre citadins, quels que soient leur statut – propriétaires, locataires, résidents de foyers d’hébergement. Il s’intéresse aux différentes déclinaisons de la cohabitation, à ses possibilités, comme à ses empêchements, à l’échelle spatiale du logement, du quartier, et de la ville.

Informations pratiques

Envoi des articles au plus tard le : 1er novembre 2020

Accédez à l’appel sur Calenda : cliquez ici

  • Adresse pour la correspondance : exclusivement en version électronique par courriel aux trois adresses suivantes : florence.bouillon@gmail.com ; maurin.marine@ireis.org ; pascale.pichon@univ-st-etienne.fr
  • Les auteurs qui s’interrogent sur la pertinence de leur proposition peuvent contacter les coordinatrices.
  • Attention : la revue ne demande pas de propositions d’articles, mais directement les articles complets. Les articles ne dépassent pas 42 000 signes (espaces compris) en incluant : texte, notes, références bibliographiques, annexes, mais hors résumés.

Appel à projets Maison des sciences de l’homme (MSH) Paris Nord 2021 (date limite : 15 septembre 2020)

Vendredi 19 juin 2020
Orientations

La MSH Paris Nord inscrit son action dans la dynamique du territoire nord francilien dominé par les industries numériques et culturelles et marqué par les inégalités sociales, les tensions urbaines et le chômage. Ce territoire est aujourd’hui celui de grands projets aux ambitions nationales et internationales comme le Campus Condorcet ou l’accueil d’une partie des Jeux Olympiques de 2024.

En 2021, une attention particulière sera portée aux projets s’inscrivant dans la transversalité des axes, de thèmes, des disciplines, des problématiques, et, sur des objets ayant trait au territoire : Jeux Olympiques, inégalités, notamment inégalités de santé révélées sur le territoire par la pandémie de la Covid-19.

Accédez au site : cliquez ici

L’APPEL À PROJETS 2021 COMPREND TROIS VOLETS
– un appel à projets sur les quatre axes de recherche de la MSH Paris Nord
– un appel à projets commun MSH Paris Nord – Campus Condorcet “Campus universitaires et territoires”
– un appel à projets commun MSH Paris Nord – Plaine Commune “Fabriquer la ville avec l’art et la culture ?”

Informations pratiques

Contact : Marianne Hérard, responsable des programmes scientifiques et de la valorisation
marianne.herard@mshparisnord.fr

Les chercheurs souhaitant soumettre un projet sont invités, dans un premier temps, à prendre contact, le plus tôt possible, avec le ou les coordonnateurs du ou des thèmes auxquels ils comptent se rattacher, afin d’examiner avec eux la pertinence de leur projet par rapport aux priorités de la MSH Paris Nord et par rapport au(x) thème(s). Les coordonnateurs de thèmes s’assureront du respect des conditions d’éligibilité et apposeront leur visa sur le projet définitif.

Dans un deuxième temps, les chercheurs transmettront le projet définitif en version électronique au(x) coordonnateur (x) du/des thème(s) concerné(s) ainsi qu’au(x) coordonnateur(s) de/des axe(s) et à la responsable des programmes scientifiques au plus tard le 15 septembre 2020.

Appel à projets de recherche ITTECOP 2020 : « Infrastructures situées : écosystèmes, paysages et dynamiques des territoires » (date limite : 14 septembre 2020)

Vendredi 19 juin 2020

Le présent appel à propositions de recherche (APR), mené au sein du programme infrastructures de transports, territoires, écosystèmes et paysages (ITTECOP), est initié par la rencontre entre le ministère de l’Écologie renommé ministère de la Transition écologique et solidaire (MTES), l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (Ademe), l’Office français de la biodiversité (OFB), les membres du club infrastructures linéaires et biodiversité (CILB) et la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB).

Accédez à l’appel : ITTECOP 2020

Résumé

Dans le présent appel, le programme « Infrastructures de transports, territoires, écosystèmes et paysages » (ITTECOP) vise à encourager le développement de recherches finalisées sur les interactions entre les infrastructures linéaires de transport (sensu lato), les écosystèmes à différentes échelles, dans leurs dimensions biotiques (biodiversité) et abiotiques (composantes physico-chimiques), les territoires, produits de l’histoire et de la géographie, et les paysages compris comme la relation entre représentations, perceptions et matérialité. Les espaces naturels, ruraux, périurbains et urbains sont englobés dans cet appel.

Cet appel est construit autour de trois axes :

  • Axe écosystèmes. Connaissance, gestion et réponse des écosystèmes comportant des ILT dans les territoires concernés;
  • Axe infrastructures. Transformation des ILT et de leurs abords : nouveaux usages, nouvelles mobilités, nouvelles demandes écologiques et sociales;
  • Axe territoires. Action publique, action privée : délimitation des actions, gouvernance, territorialisation.

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