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[Visio-conférence] Journée d’étude « Faire avec l’informel ? » – 30 juin 2021

Journée d’étude du LabEx DynamiTe, UMR CESSMA, UMR CHS,
Groupe de travail «Penser la production de l’urbain entre Suds et Nords» du LabEx, Axe «Villes du Sud» du CESSMA et CHS : « Faire avec l’informel ?
Date : Mercredi 30 juin 2021

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Programme

Accédez au programme : cliquez ici

Présentation

Les questions relatives à «l’informalité» intéressent de nombreux membres du GT venant de disciplines et d’unités de recherche variées. Cette thématique nous a donc semblé fédératrice pour engager des discussions croisées, entre Nord et Sud, entre disciplines et entre perspectives théoriques sur la production de l’informalité par l’Etat, la ville informelle, les pratiques informelles, ou tout autre dénomination que l’on puisse donner à ces questions selon le point de vue par lequel on les aborde. Faire dialoguer ces différentes perspectives nous a semblé intéressant, afin de tester les possibilités de convergence vers des projets collectifs à l’échelle du GT.

Nous avons retenu le format d’une journée d’études, sur le mode de la rencontre ouverte, comme point de départ pour engager ces discussions. Celles et ceux qui sont intéressé.es sont invités à présenter leurs objets et leur démarche, pour lancer une réflexion commune. L’un des enjeux est de croiser les approches et les terrains situés dans les Nords et dans les Suds, objectif inscrit dans le projet du GT dans le cadre du LabEx 2.

La journée est conçue comme un atelier de travail ouvert plutôt que comme une journée de restitution de travaux. Chacun.e aura un temps de présentation pour expliquer comment il ou elle se saisit de la notion d’informalité, comment ses recherches peuvent alimenter les questionnements formulés ci-dessous (ou d’autres qui n’y figureraient pas), voire comment il ou elle reformulerait les questions posées dans l’appel à partir de sa propre démarche.

Interventions membres UMR AUSser

Charles Goldbum (membre associé IPRAUS/AUSser) & Nathalie Lancret (IPRAUS/AUSser) : De l’informel au patrimoine. Avatars et artefacts de la ville ordinaire en Asie du Sud-Est

Pascal Fort

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[Visio-conférence] Journée d’étude « Faire avec l’informel ? » – 30 juin 2021

Journée d’étude du LabEx DynamiTe, UMR CESSMA, UMR CHS,
Groupe de travail «Penser la production de l’urbain entre Suds et Nords» du LabEx, Axe «Villes du Sud» du CESSMA et CHS : « Faire avec l’informel ?
Date : Mercredi 30 juin 2021

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Présentation

Les questions relatives à «l’informalité» intéressent de nombreux membres du GT venant de disciplines et d’unités de recherche variées. Cette thématique nous a donc semblé fédératrice pour engager des discussions croisées, entre Nord et Sud, entre disciplines et entre perspectives théoriques sur la production de l’informalité par l’Etat, la ville informelle, les pratiques informelles, ou tout autre dénomination que l’on puisse donner à ces questions selon le point de vue par lequel on les aborde. Faire dialoguer ces différentes perspectives nous a semblé intéressant, afin de tester les possibilités de convergence vers des projets collectifs à l’échelle du GT.

Nous avons retenu le format d’une journée d’études, sur le mode de la rencontre ouverte, comme point de départ pour engager ces discussions. Celles et ceux qui sont intéressé.es sont invités à présenter leurs objets et leur démarche, pour lancer une réflexion commune. L’un des enjeux est de croiser les approches et les terrains situés dans les Nords et dans les Suds, objectif inscrit dans le projet du GT dans le cadre du LabEx 2.

La journée est conçue comme un atelier de travail ouvert plutôt que comme une journée de restitution de travaux. Chacun.e aura un temps de présentation pour expliquer comment il ou elle se saisit de la notion d’informalité, comment ses recherches peuvent alimenter les questionnements formulés ci-dessous (ou d’autres qui n’y figureraient pas), voire comment il ou elle reformulerait les questions posées dans l’appel à partir de sa propre démarche.

Interventions membres UMR AUSser

Charles Goldbum (membre associé IPRAUS/AUSser) & Nathalie Lancret (IPRAUS/AUSser) : De l’informel au patrimoine. Avatars et artefacts de la ville ordinaire en Asie du Sud-Est

[En ligne] webdocumentaire « Qui aménage le Grand Paris ? » – Chaire « Aménager le Grand Paris »

Le webdocumentaire « Qui aménage le Grand Paris ? » donne à voir, en une vingtaine de séquences courtes (vidéos et motion-design), quelques grandes lignes d’analyses suscitées par les travaux menés depuis 2017 dans le séminaire « Métiers de l’aménagement : profils, trajectoires et compétences » de la Chaire « Aménager le Grand Paris ».

Accédez : https://collections.univ-gustave-eiffel.fr/webdoc/Qui_amenage_le_Grand_Paris/

Présentation par les membres de la Chaire

Il n’y a pas ici de fil problématique, ni de sens de lecture privilégié : les quatre tableaux qui le composent (FIGURES, COMPETENCES, RESEAUX, INGENIERIE) peuvent être parcourus de façon indépendante ; de même, il est possible de passer d’un tableau à l’autre, selon une lecture filée.

Ces entrées permettent de saisir l’effervescence du Grand Paris : des manières de faire la ville en évolution, des frontières entre secteurs privé et public qui s’estompent, ou encore les recompositions des organisations existantes autour de nouveaux services aux habitants.

Le webdocumentaire est destiné à un large public intéressé par l’urbanisme : étudiant.e.s, professionnels, élus et techniciens de collectivités, associations, …

Il est le fruit d’une collaboration, entre l’automne 2020 et le printemps 2021, entre des collègues de l’Ecole d’Urbanisme de Paris et différents services support de l’Université Gustave Eiffel (CIPEN et VP Recherche Diffusion des Savoirs et Ouverture à la Société).

[Parution en ligne] Revue Moussons n°37 (2021) : « Transferts non marchands en Asie du Sud-Est et au-delà. Diversité des échanges et dynamiques des rapports sociaux » / sous la direction de Vanina Bouté, Stéphen Huard et Emmanuel Pannier

Informations sur cette image
Crédits : Jean-Bernard Cholbi (PUP)

Parution du dernier numéro (37) de la revue Moussons (Recherche en sciences humaines sur l’Asie du Sud-Est), premier volume de l’année 2021, qui a pour thème : Transferts non marchands en Asie du Sud-Est et au-delà. Diversité des échanges et dynamiques des rapports sociaux, sous la direction de Vanina Bouté, Stéphen Huard et Emmanuel Pannier, 1 Vol. (276 p.), ISBN 979-10-320-0323-7
Numéro accessible en version intégrale sur https://journals.openedition.org/moussons/7279

Résumé

La circulation non marchande de biens, de services est intense et structure un grand nombre de rapports sociaux en Asie du Sud-Est. Elle reste toutefois peu étudiée à travers un cadre d’analyse commun. En effet, si les études qui abordent des formes de transferts dans cette région se multiplient, elles sont restées jusqu’à présent compartimentées et globalement déconnectées des avancées conceptuelles, terminologiques et épistémologiques récentes de l’anthropologie des échanges et de la valeur, en particulier celles proposées par la littérature francophone. Ce numéro thématique de Moussons présente ainsi un panel d’études de cas dans différents pays d’Asie du Sud et du Sud-Est qui reprennent et interrogent ces concepts afin de documenter la pluralité du phénomène. À travers des approches disciplinaires variées (anthropologie, économie, histoire) mais en appui sur une grille de lecture commune, les contributions analysent les manifestations concrètes, les fonctionnements propres et les logiques singulières de ces formes de transfert et des rapports sociaux qu’elles sous-tendent.

Obtention de l’habilitation à diriger des recherches (HDR) par Thierry Mandoul (ACS/AUSser) : « Chandigarh, how can a city be smart ? »

M. Thierry Mandoul ( architecte, maître de conférences ENSA Paris-Malaquais, ACS/UMR AUSser – CNRS 3329) a obtenu son habilitation à diriger des recherches (HDR) : « Chandigarh, how can a city be smart ? »

Membres du jury
  • Virginie Picon-Lefebvre, tutrice de l’habilitation, architecte DPLG, urbaniste ENPC, professeure à l’ENSA Paris-Belleville, HDR, chercheure à l’IPRAUS/UMR AUSser
  • Florian Hertweck, professor, Faculty of Humanities, Social and Educational Sciences, University of Luxembourg
  • Nathalie Roseau, directrice de recherche, professeure École des Ponts ParisTech, chercheure au LATTS
  • Jean-Philippe Garric, professeur d’histoire de l’architecture, Université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne)
  • Antoine Picon, professeur  à la Harvard Graduate School of Design, chercheur au LATTS, chercheur au LATTS
  • Pieter Uyttenhove, professor dr. ir.-arch. Theory and History of Urbanism, Ghent University
Résumé du mémoire

Ce mémoire de Hdr est né d’une expérience pédagogique : l’enseignement d’un projet de master sur la ville de Chandigarh. Notre recherche a pris corps à partir du terrain et de sa découverte par la marche avec les étudiants de l’école d’architecture de Paris-Malaquais. Par des dérives successives, nous avons appris dans la ville et de la ville, dans les interactions entre les choses et les faits, entre le monde des habitants et leur environnement. Il s’ensuivit le désir d’appréhender plus scientifiquement Chandigarh, d’interroger le destin de cette cité moderne  qui, de ville de migrants, est devenue soixante-dix ans après sa création une ville exemplaire d’un programme national de développement urbain, Indian’s Smart Cities Mission. Comment une ville peut-elle être intelligente ? Le mémoire formule trois hypothèses à trois échelles (L,M,S). La première énonce que Chandigarh a inventé une forme d’écologie urbaine nourrie par l’artefact tant bâti que végétal, par la substance urbaine de la ville. La deuxième avance que l’hybridation de la modernité du plan et de l’écologie de la ville a façonné une appropriation singulière pour un pays comme l’Inde. La troisième propose l’idée selon laquelle les qualités de la ville en font une ville résiliente qui, dans le contexte du réchauffement climatique saura s’adapter aux crises qui s’annoncent. Trois parties forment le corps du mémoire. La première partie, intitulée « Secteur, un mésocosme pour la vie quotidienne », analyse la réalisation des secteurs comme patterns constitutifs de la grille de la ville et de son organisation spatiale. La deuxième partie, intitulée « Nature urbaine », revient sur l’idée fondatrice de la ville-parc. La troisième partie, titrée « Chandigarh, la main ouverte, d’un urbanisme de plan à un urbanisme de vie », porte sur les pratiques et les usages. Ces trois parties constitueront les chapitres d’un livre collectif à paraître qui en comportera sept.  

Pascal Fort

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Obtention de l’habilitation à diriger des recherches (HDR) par Thierry Mandoul (ACS/AUSser) : « Chandigarh, how can a city be smart ? »

M. Thierry Mandoul ( architecte, maître de conférences ENSA Paris-Malaquais, ACS/UMR AUSser – CNRS 3329) a obtenu son habilitation à diriger des recherches (HDR) : « Chandigarh, how can a city be smart ? »

Membres du jury
  • Virginie Picon-Lefebvre, tutrice de l’habilitation, architecte DPLG, urbaniste ENPC, professeure à l’ENSA Paris-Belleville, HDR, chercheure à l’IPRAUS/UMR AUSser
  • Florian Hertweck, professor, Faculty of Humanities, Social and Educational Sciences, University of Luxembourg
  • Nathalie Roseau, directrice de recherche, professeure École des Ponts ParisTech, chercheure au LATTS
  • Jean-Philippe Garric, professeur d’histoire de l’architecture, Université Paris 1 (Panthéon-Sorbonne)
  • Antoine Picon, professeur  à la Harvard Graduate School of Design, chercheur au LATTS, chercheur au LATTS
  • Pieter Uyttenhove, professor dr. ir.-arch. Theory and History of Urbanism, Ghent University
Résumé du mémoire

Ce mémoire de Hdr est né d’une expérience pédagogique : l’enseignement d’un projet de master sur la ville de Chandigarh. Notre recherche a pris corps à partir du terrain et de sa découverte par la marche avec les étudiants de l’école d’architecture de Paris-Malaquais. Par des dérives successives, nous avons appris dans la ville et de la ville, dans les interactions entre les choses et les faits, entre le monde des habitants et leur environnement. Il s’ensuivit le désir d’appréhender plus scientifiquement Chandigarh, d’interroger le destin de cette cité moderne  qui, de ville de migrants, est devenue soixante-dix ans après sa création une ville exemplaire d’un programme national de développement urbain, Indian’s Smart Cities Mission. Comment une ville peut-elle être intelligente ? Le mémoire formule trois hypothèses à trois échelles (L,M,S). La première énonce que Chandigarh a inventé une forme d’écologie urbaine nourrie par l’artefact tant bâti que végétal, par la substance urbaine de la ville. La deuxième avance que l’hybridation de la modernité du plan et de l’écologie de la ville a façonné une appropriation singulière pour un pays comme l’Inde. La troisième propose l’idée selon laquelle les qualités de la ville en font une ville résiliente qui, dans le contexte du réchauffement climatique saura s’adapter aux crises qui s’annoncent. Trois parties forment le corps du mémoire. La première partie, intitulée « Secteur, un mésocosme pour la vie quotidienne », analyse la réalisation des secteurs comme patterns constitutifs de la grille de la ville et de son organisation spatiale. La deuxième partie, intitulée « Nature urbaine », revient sur l’idée fondatrice de la ville-parc. La troisième partie, titrée « Chandigarh, la main ouverte, d’un urbanisme de plan à un urbanisme de vie », porte sur les pratiques et les usages. Ces trois parties constitueront les chapitres d’un livre collectif à paraître qui en comportera sept.  

[Parution] La lettre des nouveautés du Carnet AUSser n°97 du 25 juin 2021

La lettre des nouveautés du Carnet AUSser n°97 du 25 juin 2021 est parue : cliquez ici

Vous découvrirez les actualités des membres de l’UMR AUSser (colloques, séminaires, expositions, publications) et des informations relatives à nos thématiques de recherche.

Retrouvez la collection de cette lettre : cliquez ici

Suivez nos actualités en allant aussi sur : FacebookLinkedinPortail documentaire.

La prochaine lettre paraîtra le mercredi 21 juillet 2021.

Pascal Fort

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[Parution] La lettre des nouveautés du Carnet AUSser n°97 du 25 juin 2021

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La prochaine lettre paraîtra le mercredi 21 juillet 2021.

Présentation de La chaire « Acclimater les territoires post-miniers » et du réseau international sur le Post-minier

Un réseau international sur le Post-minier

Les territoires de l’après-mine, nés d’une économie sectorielle destructrice au plan écologique, portent les stigmates d’un mode de développement insoutenable, avec les effets duquel il faut encore composer. Les équipes de recherche travaillant sur le sujet sont nombreuses de par le monde et les angles d’approche d’une grande diversité, mais ce réseau international sur le post-minier, relève le défi de réunir des équipes de recherche, des acteurs et des pédagogues du monde entier, impliqués dans les domaines de la conception (architecture, urbanisme, paysage, art…).

La chaire « Acclimater les territoires post-miniers »

Ce réseau international s’appuie sur la chaire « Acclimater les territoires post-miniers » labellisée « architecture et innovation par le Ministère de la Culture » en janvier 2020. Envisagée comme une structure ouverte d’interaction locale, innovante et expérimentale au croisement des régimes du savoir et de l’action, cette chaire est centrée sur le bassin minier du Nord et du Pas-de-Calais (1,2 millions d’habitants, 250 communes, sur cent vingt kilomètres de long, patrimoine mondial de l’Unesco). Prenant le terme « acclimatation » au sens météorologique mais également social, écologique et économique, elle interroge les outils de conception et les modes de fabrication du projet architectural et paysager, dans des situations qui mêlent enjeux patrimoniaux et dégradation environnementale, précarité énergétique, fragilités sociales, et déclin économique. Ce faisant, elle souhaite expérimenter des outils encore peu développés, par les architectes et les paysagistes, dans la rénovation patrimoniale (co-réhabilitation, auto-réhabilitation, médiation), en lien avec les populations locales.

Cette chaire s’inscrit dans plusieurs des objectifs de la Stratégie nationale pour l’architecture, et plus particulièrement : les processus d’économie circulaire de l’architecture, notamment en lien avec les filières de matériaux bio-sourcés, le logement social économique et adaptable dans le temps et l’espace, la rénovation du patrimoine promouvant la création architecturale contemporaine.

La direction scientifique est assurée par Béatrice Mariolle (membre IPRAUS/AUSser), Professeure HDR TPCAU à l’ENSAPL et Daniela Poli, Professeure Université de Florence avec pour conseil scientifique Elena Cogato Lanza (EPFL) et Alessandra Ponte (UDM)

Autour de l’ENSAPL, les partenaires principaux sont la DRAC Hauts-de-France, la mission Bassin minier, les bailleurs sociaux Maisons-et-Cités et SIA, l’ENSA Clermont-Ferrand, les universités d’Artois, de Louvain, de Mons.

Plaquette de présentation Accédez à la plaquetteTélécharger

[Parution] Catalogue d’exposition « Jacques Moeschal » / Angelique Campens, Roxane Le Grelle, Iwan Strauven, Walther Koenig, 2021

« Jacques Moeschal » / Angelique Campens, Roxane Le Grelle, Iwan Strauven, Walther Koenig, 2021, 1 Vol. (180 p.), ISBN 9783753300351

Accédez au site éditeur : cliquez ici

Présentation

Jacques Moeschal (1913-2004) obtained international acclaim as a sculptor with his monumental concrete sculptures on the edges of motorways in Belgium, Mexico and Israel. For the general public these ‘Signals’ are without doubt among the best-known sculptures in the public space in Belgium.

This publication is the first comprehensive monography on the work of Jacques Moeschal. With three essays by Iwan Strauven, Angelique Campens and Valéry Didelon, it situates not only Moeschal’s work as a sculptor in an international context, it also draws new light on his own practice as an architect, which he developed parallel to his career as a sculptor. Also it is the first publication to include an extensive illustrated list of works of Moeschal.

The publication features rare archive materials, such as sketches, technical drawings, models, photographs, as well as contemporary images. Contemporary artists including Kasper Akhøj and Barney Kulok demonstrate how Moeschal’s work remains relevant today.

Published on the occasion of the exhibition at Bozar Centre For Fine Arts, Brussels (2021).

Contribution membre UMR AUSser

Valéry Didelon (membre associé ACS/AUSser), “The Man who Loved the Motorway”, in Angelique Campens, Roxane Le Grelle & Iwan Strauven, Jacques Moeschal, Brussels : BOAZR, 2021.

Pascal Fort

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[Parution] Catalogue d’exposition « Jacques Moeschal » / Angelique Campens, Roxane Le Grelle, Iwan Strauven, Walther Koenig, 2021

« Jacques Moeschal » / Angelique Campens, Roxane Le Grelle, Iwan Strauven, Walther Koenig, 2021, 1 Vol. (180 p.), ISBN 9783753300351

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Présentation

Jacques Moeschal (1913-2004) obtained international acclaim as a sculptor with his monumental concrete sculptures on the edges of motorways in Belgium, Mexico and Israel. For the general public these ‘Signals’ are without doubt among the best-known sculptures in the public space in Belgium.

This publication is the first comprehensive monography on the work of Jacques Moeschal. With three essays by Iwan Strauven, Angelique Campens and Valéry Didelon, it situates not only Moeschal’s work as a sculptor in an international context, it also draws new light on his own practice as an architect, which he developed parallel to his career as a sculptor. Also it is the first publication to include an extensive illustrated list of works of Moeschal.

The publication features rare archive materials, such as sketches, technical drawings, models, photographs, as well as contemporary images. Contemporary artists including Kasper Akhøj and Barney Kulok demonstrate how Moeschal’s work remains relevant today.

Published on the occasion of the exhibition at Bozar Centre For Fine Arts, Brussels (2021).

Contribution membre UMR AUSser

Valéry Didelon (membre associé ACS/AUSser), “The Man who Loved the Motorway”, in Angelique Campens, Roxane Le Grelle & Iwan Strauven, Jacques Moeschal, Brussels : BOAZR, 2021.

[Parution] « La Beauté d’une ville : controverses esthétiques et transition écologique à Paris » / Jean-Louis Cohen, co-édition Pavillon de l’Arsenal/Wildproject, juin 2021

« La Beauté d’une ville : controverses esthétiques et transition écologique à Paris » / Jean-Louis Cohen, co-édition Pavillon de l’Arsenal/Wildproject, juin 2021, 1 Vol. (576 p.), ISBN 978-2-381140-216

Accédez au site éditeur : La Beauté d’une ville

Présentation éditeur

Qu’est-ce qui fait la beauté d’une ville?

Son site, ses bâtiments, ses jardins, ses matières, ses rivières? Ses habitants, ses milieux, son hospitalité, ses fragilités, sa mesure? Comment se définit, en fonction des projets et des contraintes de chaque siècle, l’esthétique urbaine? Quelles formes doit inventer la ville pour opérer sa transition climatique?

Architectes, écrivains, philosophes, historiens, paysagistes, artistes, écologues, sociologues, urbanistes… À partir des enjeux parisiens émergents, 56 autrices et auteurs explorent nos héritages et esquissent l’avenir de nos territoires urbains.

Un pied dans l’histoire, et l’autre engagé sur les chemins de l’écologie, cet ouvrage collectif conçu comme une promenade nous invite à regarder d’un autre œil la beauté de Paris.

Contributions membres UMR AUSser
  • Les batailles de Paris, par Antoine Picon (membre associé OCS/AUSser)
  • Esthétiques de l’Occupation, par Jean-Louis Cohen (chercheur IPRAUS/AUSser)
  • L’esthétique de la règle, par Philippe Simon (chercheur ACS/AUSser)
  • Meubler Paris, par Denyse Rodriguez Tomé (membre associée IPRAUS/AUSser)
  • Paris d’après Réda, par Sébastien Marot (chercheur OCS/AUSser)
  • Dans le contre-jour de nos applis, par Soline Nivet (chercheure ACS/AUSser)
  • Esthétique du flux, esthétique du stock, par Paul Landauer (directeur OCS/AUSser)
  • Pour une monumentalité écologique, par Mathias Rollot (membre associé OCS/AUSser)
Pascal Fort

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[En ligne] Nadya Rouizem Labied (AHTTEP/AUSser) « Unit 3 of Daoudiate in Marrakech », Unsettlements: « Real » Estates Elsewhere in Europe

UNSETTLEMENTS: « Real » Estates Elsewhere in Europe

Estates are being torn down, renovated, relocated, and built anew. They are both the harbingers of dangerous futures and the embodiment of the right to affordable housing. As a societal gyroscope desperately in need of calibration, the estate offers a reading of the city’s acute predicaments, which is often accurate in terms of the registers of social life that it engages but always off in terms of its measurements. In cities across Europe, estates have become repositories of inhabitants that social orders think they know all too well, and thus need to house in particular ways, and, conversely, those who they simply can’t “process” or “integrate” and thus need to be put somewhere. 

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Article

Nadya Rouizem Labied (AHTTEP/AUSser) « Unit 3 of Daoudiate in Marrakech », Unsettlements: « Real » Estates Elsewhere in Europe

Pascal Fort

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[En ligne] Nadya Rouizem Labied (AHTTEP/AUSser) « Unit 3 of Daoudiate in Marrakech », Unsettlements: « Real » Estates Elsewhere in Europe

UNSETTLEMENTS: « Real » Estates Elsewhere in Europe

Estates are being torn down, renovated, relocated, and built anew. They are both the harbingers of dangerous futures and the embodiment of the right to affordable housing. As a societal gyroscope desperately in need of calibration, the estate offers a reading of the city’s acute predicaments, which is often accurate in terms of the registers of social life that it engages but always off in terms of its measurements. In cities across Europe, estates have become repositories of inhabitants that social orders think they know all too well, and thus need to house in particular ways, and, conversely, those who they simply can’t “process” or “integrate” and thus need to be put somewhere. 

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Nadya Rouizem Labied (AHTTEP/AUSser) « Unit 3 of Daoudiate in Marrakech », Unsettlements: « Real » Estates Elsewhere in Europe

Article de Loup Calosci (AHTTEP/AUSser) : « Voyage en Arcadie nord-américaine : L’expérience de la recherche d’un doctorant aux États-Unis »

Article de Loup-Marie Calosci (AHTTEP/AUSser) : « Voyage en Arcadie nord-américaine : L’expérience de la recherche d’un doctorant aux États-Unis »

Résumé

Une sorte d’égo histoire de la recherche explore les processus de la recherche sur le terrain et dans les archives. Nous explorerons la part sensible de ces recherches aux États-Unis, de ces apports dans notre développement personnel et professionnel. Tant du point vu de la maturation sur notre recherche que de notre vision de la recherche à l’international. Cela nous conduit à la problématique suivante : comment s’engagent ces deux degrés de transfert culturel dans la construction d’une thèse en architecture ?

Mots clés : Sérendipité, Transferts culturels, Villes nouvelles, New Communities, Archives, États-Unis.  

Introduction

À l’instar du développement de la réflexion sur la thèse, nous pourrions formuler le déroulement de cet article par l’intermédiaire du plan dialectique : hypothèse, thèse, antithèse et synthèse. Et nous pourrions en déduire en conclusion par la formule attribuée à Aristote que «le tout est plus que la somme de ses parties », c’est-à-dire que chaque notion du plan ferait l’objet d’une partie à part entière et indépendante, mais qui ne se comprendrait de manière globale que si elle est prise dans son ensemble. La recherche n’est pas un exercice à la progression linéaire, mais nécessite de perpétuels retours en arrière, que ce soit par la lecture de documents d’archives ou d’ouvrages. Elle nous fait prendre souvent des chemins de traverse qui peuvent nous mener plus loin que nous l’avions imaginé, parfois dans une impasse, parfois à des cas de conscience sur notre propre recherche, mais dont le cheminement nous transmet de nouvelles connaissances, de nouvelles méthodes de recherche et de réflexion sur notre enquête.

James W. Rouse et la maquette de Columbia (MD), 22 Décembre 1966. Auteur : John Leongard, Life Photo Collection

Telle une histoire qui se déroule sur cinq ans de recherche, il y a eu un avant, un pendant et un après. L’explicitation de l’évolution d’un questionnement pourrait se découper comme suit :

Dans un premier temps, une vision idéalisée du terrain, des lieux d’études et de leurs apports dans notre recherche, cette Arcadie nord-américaine un peu fantasmée comme un lieu idéal et mythique. Un temps d’aprioris et d’idées reçues, un temps de préparation aux voyages vers un inconnu malgré tout familier.

Dans un second temps, celui d’une forme d’acculturation épistémologique. C’est à la fois la découverte d’un nouvel espace-temps, d’une autre aire culturelle dans l’approche de la recherche et de sa mise en contexte ainsi que dans sa circulation. Une assimilation qui a eu pris dans notre conscience critique, mais aussi par une osmose inconsciente de normes et de modèles tant du point de vue de la pratique de la recherche que du point de vue de la mise en œuvre d’une exploration des multiples ressources des territoires étudiés.

En troisième lieu, il s’agit de la suite instinctive logique de cette acculturation qui prend son origine dans des espaces géographiques particuliers. C’est donc à la fois une adaptation, un glissement, une transition sensible et progressive de la réflexion sur la thèse et sur soi.

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[En ligne] Plateforme de recherche « e-art 2052 » : Des mots, des pensées, des réflexions françaises en Chine et en Chinois : 2 articles de Mathias Rollot (associé OCS/AUSser)

Depuis le mois de novembre 2020, E-ART donne la parole à un chercheur, philosophe, artiste, architecte, une personnalité française du monde de l’art, de la culture, du design, de l’architecture ou des sciences sociales pour s’exprimer et amorcer un dialogue avec leurs homologues en Chine. 

E-ART 2052 est une plateforme de publication et de diffusion sur les réseaux sociaux chinois qui permet d’offrir des échanges entre deux cultures, entre la pensée occidentale et chinoise, entre deux visions du monde.

En retour, des personnalités chinoises réagissent aux articles et échangent avec son auteur.  E-ART se fait le passeur, le point de connexion inter-culturel entre des pensées et des réflexions françaises et chinoises.

Accédez à la plateforme : E-ART

Mathias ROLLOT

Publication de deux articles traduits et édités en chinois sur les réseaux sociaux en Chine par l’équipe E-ART : cliquez ici

Extrait : « Cela fait plus d’un siècle maintenant que les milieux scientifiques alertent sur le devenir écologique de notre biosphère et ses écosystèmes. Voilà plus d’un demi-siècle que ces discussions sont passés dans les domaines politiques et universitaires, et plusieurs décennies encore que les journalistes s’en font largement l’écho auprès du grand public de la plupart des pays occidentaux. De sorte qu’il est désormais devenu tout à fait banal d’entendre débattre « d’écologie » – quoi que cela puisse signifier dans l’esprit de chacun. Chaque année pourtant, la situation empire ; chaque mois l’empreinte carbone globale de l’humanité augmente ; chaque semaine de nouvelles inventions, technologies et autres gadgets plus ou moins inutiles et surtout plus polluants émergent des usines et s’étalent un peu plus sur les rayons de supermarchés toujours plus démesurés ; chaque jour les nouvelles concernant l’état de santé de la Terre et des terrestres est plus alarmant. En tant qu’architecte, qu’enseignant et chercheur en architecture, j’ai consacré de mon énergie à travailler sur cette situation catastrophique et ses conséquences sur ma discipline, ses théories et pratiques. Mais quelle banalité ! Comment faire autrement vu le contexte ? Peut-on vraiment faire autrement, peut-on encore faire comme si de rien n’était, sans tomber dans l’immoralité la plus totale ? »

Pascal Fort

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[En ligne] Plateforme de recherche « e-art 2052 » : Des mots, des pensées, des réflexions françaises en Chine et en Chinois : 2 articles de Mathias Rollot (associé OCS/AUSser)

Depuis le mois de novembre 2020, E-ART donne la parole à un chercheur, philosophe, artiste, architecte, une personnalité française du monde de l’art, de la culture, du design, de l’architecture ou des sciences sociales pour s’exprimer et amorcer un dialogue avec leurs homologues en Chine. 

E-ART 2052 est une plateforme de publication et de diffusion sur les réseaux sociaux chinois qui permet d’offrir des échanges entre deux cultures, entre la pensée occidentale et chinoise, entre deux visions du monde.

En retour, des personnalités chinoises réagissent aux articles et échangent avec son auteur.  E-ART se fait le passeur, le point de connexion inter-culturel entre des pensées et des réflexions françaises et chinoises.

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Mathias ROLLOT

Publication de deux articles traduits et édités en chinois sur les réseaux sociaux en Chine par l’équipe E-ART : cliquez ici

Extrait : « Cela fait plus d’un siècle maintenant que les milieux scientifiques alertent sur le devenir écologique de notre biosphère et ses écosystèmes. Voilà plus d’un demi-siècle que ces discussions sont passés dans les domaines politiques et universitaires, et plusieurs décennies encore que les journalistes s’en font largement l’écho auprès du grand public de la plupart des pays occidentaux. De sorte qu’il est désormais devenu tout à fait banal d’entendre débattre « d’écologie » – quoi que cela puisse signifier dans l’esprit de chacun. Chaque année pourtant, la situation empire ; chaque mois l’empreinte carbone globale de l’humanité augmente ; chaque semaine de nouvelles inventions, technologies et autres gadgets plus ou moins inutiles et surtout plus polluants émergent des usines et s’étalent un peu plus sur les rayons de supermarchés toujours plus démesurés ; chaque jour les nouvelles concernant l’état de santé de la Terre et des terrestres est plus alarmant. En tant qu’architecte, qu’enseignant et chercheur en architecture, j’ai consacré de mon énergie à travailler sur cette situation catastrophique et ses conséquences sur ma discipline, ses théories et pratiques. Mais quelle banalité ! Comment faire autrement vu le contexte ? Peut-on vraiment faire autrement, peut-on encore faire comme si de rien n’était, sans tomber dans l’immoralité la plus totale ? »

Appel à articles pour le dossier thématique des cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°14 « L’architecture à l’épreuve de l’animal », coordonné par Manuel Bello-Marcano, Marianne Celka et Mathias Rollot (date limite : 31 octobre...

L’appel à articles pour le dossier thématique des cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°14 « L’architecture à l’épreuve de l’animal », coordonné par Manuel Bello-Marcano, Marianne Celka et Mathias Rollot, vient d’être lancé.

Accédez à l’appel : CRAUP n°14

Date limite : 31 octobre 2021

Présentation

Les propositions attendues porteront sur la manière dont humains et animaux ont pu coconstruire dans le temps des rapports de cohabitation, d’organisation et de participation sur des territoires communs ; sur les façons dont ces espaces partagés ont pu être des lieux conflictuels ou apaisés, des écosystèmes symbiotiques et mutualistes ou des agencements dominateurs et violents ; et encore sur les artefacts bâtis révélateurs de ces systèmes de cohabitations.

C’est en ce sens que nous formulons ici quelques perspectives de travail possibles, ni exhaustives ni cloisonnées :
La prise en compte de l’animal par l’architecte
L’animal à toutes les échelles
Imaginaires, cosmologies et esthétiques de l’animalité

Modalités

Les propositions d’articles complets seront envoyées par mail avant le 31 octobre 2021 au secrétariat de rédaction des CRAUP
secretariat-craup@culture.gouv.fr

Pour plus d’informations, contacter Aude Clavel au 06 10 55 11 36 ou par mail audeclavel@hotmail.fr

Pascal Fort

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Appel à articles pour le dossier thématique des cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°14 « L’architecture à l’épreuve de l’animal », coordonné par Manuel Bello-Marcano, Marianne Celka et Mathias Rollot (date limite : 31 octobre...

L’appel à articles pour le dossier thématique des cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère n°14 « L’architecture à l’épreuve de l’animal », coordonné par Manuel Bello-Marcano, Marianne Celka et Mathias Rollot, vient d’être lancé.

Accédez à l’appel : CRAUP n°14

Date limite : 31 octobre 2021

Présentation

Les propositions attendues porteront sur la manière dont humains et animaux ont pu coconstruire dans le temps des rapports de cohabitation, d’organisation et de participation sur des territoires communs ; sur les façons dont ces espaces partagés ont pu être des lieux conflictuels ou apaisés, des écosystèmes symbiotiques et mutualistes ou des agencements dominateurs et violents ; et encore sur les artefacts bâtis révélateurs de ces systèmes de cohabitations.

C’est en ce sens que nous formulons ici quelques perspectives de travail possibles, ni exhaustives ni cloisonnées :
La prise en compte de l’animal par l’architecte
L’animal à toutes les échelles
Imaginaires, cosmologies et esthétiques de l’animalité

Modalités

Les propositions d’articles complets seront envoyées par mail avant le 31 octobre 2021 au secrétariat de rédaction des CRAUP
secretariat-craup@culture.gouv.fr

Pour plus d’informations, contacter Aude Clavel au 06 10 55 11 36 ou par mail audeclavel@hotmail.fr

New Scientific International Network : « Post-mining: architecture, landscape, design » – Venise (Italie) – 4 septembre 2021 (date limite : 30 juin 2021)

In partnership with European Cultural Center and its exhibition « Time, Space, Existence », the Partnership Chair « Acclimating post-mining territories » is organizing a day of meeting and brainstorming aimed at creating an international network. The Chair is headed by Lille’s School of Architecture and Landscape (ENSAPL).

Accédez au site : cliquez ici

Organisation

In partnership with European Cultural Center and its exhibition «Time, Space, Existence», the Chair «Acclimatize post-mining territories» is labeled « Architecture and Innovation » by the French Ministry of Culture and headed by Lille’s School of Architecture and Landscape (ENSAPL). Its scientific direction is ensured by Béatrice Mariolle (ENSAPL, IPRAUS/AUSser) and Daniela Poli (Università degli Studi di Firenze) and the steering committee is composed of the Mission Bassin Minier, Regional Office of Cultural Affairs of Hauts de France Region and Maisons-et-Cités.
The scientific committee of this meeting is provided by: Raphael Alessandri , Margarita Dekina., Jean-Baptiste Marie, Béatrice Mariolle (membre IPRAUS/AUSser), Daniela Poli, Philippe Prost (membre IPRAUS/AUSser), Frank Vermandel.

Présentation

The network will focus on the future of former mining territories in their spatial, socio-economic, ecological, landscape, or even aesthetic dimensions. Its ambition is to bring together research teams, educators, and other stakeholders from all over the world, involved in the fields of design (architecture, urban planning, landscape, art, etc.). Its objective, in particular, is to develop design and research tools that will involve local communities.Three areas of work and reflection are proposed:
– Heritage quality and architectural innovation regards to climate adaptation
– Territorialist project
– New architectural and landscape languages: bio-based materials, phytoremediation

Qui est concerné ?

This study day is open to all those working on possible ways of repairing landscapes and post-mining societies. A special attention will be given to the teams that develop projects with local communities and the territory’s own resources. We welcome the academics, educators, artists, architects, urban planners, landscape architects, but also anthropologists, sociologists, geographers, all those who work to acclimatize post-mining territories.

You can propose a poster, an oral intervention, a video, or simply come and attend this founding day.
Being that the number of attendees is limited, the remote interventions are welcome.

Send your application before June 30, 2021, with a text of 500 words maximum.
This day will be accompanied by a creative and participatory students workshop entitled “Infinite resources, new building materials” organized with the University of Venice.
Send your candidature to : Contact : Margarita Dekina : chairepostminier@gmail.com

Pascal Fort

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