Agrégateur de flux

New Scientific International Network : « Post-mining: architecture, landscape, design » – Venise (Italie) – 4 septembre 2021 (date limite : 30 juin 2021)

In partnership with European Cultural Center and its exhibition « Time, Space, Existence », the Partnership Chair « Acclimating post-mining territories » is organizing a day of meeting and brainstorming aimed at creating an international network. The Chair is headed by Lille’s School of Architecture and Landscape (ENSAPL).

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Organisation

In partnership with European Cultural Center and its exhibition «Time, Space, Existence», the Chair «Acclimatize post-mining territories» is labeled « Architecture and Innovation » by the French Ministry of Culture and headed by Lille’s School of Architecture and Landscape (ENSAPL). Its scientific direction is ensured by Béatrice Mariolle (ENSAPL, IPRAUS/AUSser) and Daniela Poli (Università degli Studi di Firenze) and the steering committee is composed of the Mission Bassin Minier, Regional Office of Cultural Affairs of Hauts de France Region and Maisons-et-Cités.
The scientific committee of this meeting is provided by: Raphael Alessandri , Margarita Dekina., Jean-Baptiste Marie, Béatrice Mariolle (membre IPRAUS/AUSser), Daniela Poli, Philippe Prost (membre IPRAUS/AUSser), Frank Vermandel.

Présentation

The network will focus on the future of former mining territories in their spatial, socio-economic, ecological, landscape, or even aesthetic dimensions. Its ambition is to bring together research teams, educators, and other stakeholders from all over the world, involved in the fields of design (architecture, urban planning, landscape, art, etc.). Its objective, in particular, is to develop design and research tools that will involve local communities.Three areas of work and reflection are proposed:
– Heritage quality and architectural innovation regards to climate adaptation
– Territorialist project
– New architectural and landscape languages: bio-based materials, phytoremediation

Qui est concerné ?

This study day is open to all those working on possible ways of repairing landscapes and post-mining societies. A special attention will be given to the teams that develop projects with local communities and the territory’s own resources. We welcome the academics, educators, artists, architects, urban planners, landscape architects, but also anthropologists, sociologists, geographers, all those who work to acclimatize post-mining territories.

You can propose a poster, an oral intervention, a video, or simply come and attend this founding day.
Being that the number of attendees is limited, the remote interventions are welcome.

Send your application before June 30, 2021, with a text of 500 words maximum.
This day will be accompanied by a creative and participatory students workshop entitled “Infinite resources, new building materials” organized with the University of Venice.
Send your candidature to : Contact : Margarita Dekina : chairepostminier@gmail.com

Workshop pour étudiants : « nouveaux matériaux, nouveaux ornements » – Venise (Italie) – 30 août au 4 septembre 2021 (date limite : 12 juillet 2021)

Un workshop pour étudiants « Nouveaux matériaux, nouveaux ornements » aura lieu à Vensie (Italie) du 30 août au 4 septembre 2021 et est organisé par la Chaire partenariale « Acclimater les territoires post-miniers », en partenariat avec l’European Cultural Center et son exposition « Time, Space, Existence ».

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 12 juillet 2021.
Envoyez votre formulaire de candidature à Constance BOGUCKI : chairepostminier@gmail.com

Présentation

Ce workshop s’inscrit dans le cadre du réseau international « Post-Mining, Architecture, Landscape, Design » qui s’intéresse aux outils de conception et de recherche impliquant des communautés locales. Il propose d’explorer la grande diversité des éco-matériaux d’un monde postcarbone.

Cette enquête dans l’univers esthétique de la matière et de l’ornement se déroulera dans les dédales de la cité vénitienne. A l’occasion de permanences dans l’espace public, les étudiants façonneront, avec des passants, des prototypes de nouveaux matériaux, et tenteront d’épuiser leurs propriétés plastiques. L’ensemble de ces travaux sera exposé dans le Palazzo Michiel.

Ce workshop est ouvert aux élèves en Architecture qui s’intéressent aux éco-matériaux et aux actions participatives. 8 étudiants recevront une bourse de voyage finançant le transport et le logement. Toutefois, ce workshop reste ouvert à tous les curieux.

Accédez à l’annonceTélécharger Comment candidater ?

Envoyez vos motivations en répondant aux questions suivantes (un recto-verso max). Vous pouvez joindre quelques pièces graphiques.
– Quel matériau souhaites-tu travailler lors de ce Workshop ? Et quelles compétences particulières as-tu autour de ce
matériau ?
– Quelle procédure et quels outils sont nécessaires à la réalisation de prototypes avec le matériau choisi ? particulièrement, la faisabilité en 4 jours et à Venise ? (matériel, ressource, temps de réalisation)
– Comment envisages-tu l’expérience participative dans la fabrication d’éco-matériaux ?
– A quelles dimensions plastiques ou ornementales pourraient aboutir le travail de ce matériau ?

Pascal Fort

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Workshop pour étudiants : « nouveaux matériaux, nouveaux ornements » – Venise (Italie) – 30 août au 4 septembre 2021 (date limite : 12 juillet 2021)

Un workshop pour étudiants « Nouveaux matériaux, nouveaux ornements » aura lieu à Vensie (Italie) du 30 août au 4 septembre 2021 et est organisé par la Chaire partenariale « Acclimater les territoires post-miniers », en partenariat avec l’European Cultural Center et son exposition « Time, Space, Existence ».

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 12 juillet 2021.
Envoyez votre formulaire de candidature à Constance BOGUCKI : chairepostminier@gmail.com

Présentation

Ce workshop s’inscrit dans le cadre du réseau international « Post-Mining, Architecture, Landscape, Design » qui s’intéresse aux outils de conception et de recherche impliquant des communautés locales. Il propose d’explorer la grande diversité des éco-matériaux d’un monde postcarbone.

Cette enquête dans l’univers esthétique de la matière et de l’ornement se déroulera dans les dédales de la cité vénitienne. A l’occasion de permanences dans l’espace public, les étudiants façonneront, avec des passants, des prototypes de nouveaux matériaux, et tenteront d’épuiser leurs propriétés plastiques. L’ensemble de ces travaux sera exposé dans le Palazzo Michiel.

Ce workshop est ouvert aux élèves en Architecture qui s’intéressent aux éco-matériaux et aux actions participatives. 8 étudiants recevront une bourse de voyage finançant le transport et le logement. Toutefois, ce workshop reste ouvert à tous les curieux.

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Envoyez vos motivations en répondant aux questions suivantes (un recto-verso max). Vous pouvez joindre quelques pièces graphiques.
– Quel matériau souhaites-tu travailler lors de ce Workshop ? Et quelles compétences particulières as-tu autour de ce
matériau ?
– Quelle procédure et quels outils sont nécessaires à la réalisation de prototypes avec le matériau choisi ? particulièrement, la faisabilité en 4 jours et à Venise ? (matériel, ressource, temps de réalisation)
– Comment envisages-tu l’expérience participative dans la fabrication d’éco-matériaux ?
– A quelles dimensions plastiques ou ornementales pourraient aboutir le travail de ce matériau ?

[Parution en ligne] Livraisons d’histoire de l’architecture n°41/2021 : « L’architecte en son agence »

Publication en ligne du dernier numéro des Livraisons d’histoire de l’architecture : Ce numéro 41/2021, dirigé par Laurence Bassière (membre AHTTEP/AUSser), s’intéresse à « L’architecte en son agence » et est introduit par Jean-Michel Leniaud.

Accédez à la revue en ligne : Livraisons d’histoire de l’architecture n°41

Sommaire

– Philippe Bernardi, « Quelques éléments de réflexion sur l’élaboration collective des projets architecturaux médiévaux » 

– Linnéa Rollenhagen-Tilly, « Nicodeme Tessin l’Aîné et Jean de la Vallée, les premiers architectes en Suède et leurs agences » 

– Yvon Plouzennec, « La formation à la pratique architecturale en agence au XVIIIe siècle : chronique d’un non-dit ? » 

– Laurence Chevallier, « L’apprentissage de l’architecture en « agence » : la formation de Jean-Baptiste Dufart (1750-1820) à Bordeaux, 1768-1780 » 

– Anne Richard-Bazire, « L’Agence des travaux de l’Opéra de Charles Garnier » 

– Olivier Prisset, « Les grandes fortunes du cabinet Dauvergne (1850-1919), des conditions du monopole aux limites d’un modèle économique » 

– Caroline Bauer, « Les André, une stratégie professionnelle dynastique »  

– Gilles Maury, « Les demeures manifestes des architectes de la métropole lilloise 1866-1935 » 

Et un article d’Antonio Brucculeri « Vers une politique organique des « Beaux-arts » : Louis Hautecœur et la leçon de Paul Léon » dans la rubrique Varia ainsi qu’un bulletin bibliographique de Baptiste Roelly « Krzysztof Pomian, Le musée, une histoire mondiale »  

Pascal Fort

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[Parution en ligne] Livraisons d’histoire de l’architecture n°41/2021 : « L’architecte en son agence »

Publication en ligne du dernier numéro des Livraisons d’histoire de l’architecture : Ce numéro 41/2021, dirigé par Laurence Bassière (membre AHTTEP/AUSser), s’intéresse à « L’architecte en son agence » et est introduit par Jean-Michel Leniaud.

Accédez à la revue en ligne : Livraisons d’histoire de l’architecture n°41

Sommaire

– Philippe Bernardi, « Quelques éléments de réflexion sur l’élaboration collective des projets architecturaux médiévaux » 

– Linnéa Rollenhagen-Tilly, « Nicodeme Tessin l’Aîné et Jean de la Vallée, les premiers architectes en Suède et leurs agences » 

– Yvon Plouzennec, « La formation à la pratique architecturale en agence au XVIIIe siècle : chronique d’un non-dit ? » 

– Laurence Chevallier, « L’apprentissage de l’architecture en « agence » : la formation de Jean-Baptiste Dufart (1750-1820) à Bordeaux, 1768-1780 » 

– Anne Richard-Bazire, « L’Agence des travaux de l’Opéra de Charles Garnier » 

– Olivier Prisset, « Les grandes fortunes du cabinet Dauvergne (1850-1919), des conditions du monopole aux limites d’un modèle économique » 

– Caroline Bauer, « Les André, une stratégie professionnelle dynastique »  

– Gilles Maury, « Les demeures manifestes des architectes de la métropole lilloise 1866-1935 » 

Et un article d’Antonio Brucculeri « Vers une politique organique des « Beaux-arts » : Louis Hautecœur et la leçon de Paul Léon » dans la rubrique Varia ainsi qu’un bulletin bibliographique de Baptiste Roelly « Krzysztof Pomian, Le musée, une histoire mondiale »  

Appel à communication pour la Journée d’étude doctorale « Du bâti au chez-soi » – ENSA Bretagne (date limite : 30 juillet 2021)

Comité d’organisation

● Priscilla Bittencourt Biassi | ENSAB | ED ALL | Architecte et Urbaniste, Msc. Architecture, Doctorante en Architecture GRIEF, ENSAB
● Lise Gaillard | ENSAB | ED STT | Architecte D.E, Doctorante en Architecture GRIEF, ENSAB.
● Laetitia Bouvier | ENSAB | responsable de la recherche
● Frédéric Sotinel | ENSAB | maître de conférence ATR, architecte DPLG, docteur en arts plastiques et directeur du laboratoire GRIEF.
● Christophe Camus | ENSAB | professeur SHS, HDR, docteur en sociologie

Appel Accédez à l’appel Télécharger Présentation

Ouverture de l’appel à communication pour la journée d’étude « Du bâti au chez-soi. La relation architecte – habitant dans l’appropriation et la transformation de l’habitat »– Journée Doctorale- vendredi 3 décembre 2021 à Rennes

Dans ce contexte, nous souhaitons ainsi considérer l’architecture comme un objet en perpétuelle évolution (Latour, Yaneva, 2008) et comme une base liant des théories ou expérimentations passées avec un vécu contemporain (XXIème siècle). L’architecture peut alors se lire, à travers ses « cycles de vie » et ses multiples représentations, comme le produit d’une collaboration tacite, décalée, parfois conflictuelle ou volontaire voire impossible, en somme comme un objet médian entre l’architecte et les habitants qui l’ont perpétuée d’une façon ou d’une autre, en constant ajustement.
Ce sont donc les aventures et les représentations « post-livraison » de ces réalisations architecturales habitées, appropriées, adaptées, modifiées, transformées, notamment au XXIème siècle, que nous vous proposons d’explorer dans le cadre de cette journée doctorale, à travers les multiples points de vue offerts par l’architecture, les arts, les lettres, les sciences humaines et sociales. Les possibilités de réponses à l’appel à communications pour cette journée sont aussi multiples et variées que les situations, problématiques ou pratiques relatives aux enjeux d’appropriation de l’architecture et de ses formes de représentation. Nous vous présentons deux axes de réflexion qui indiquent des pistes d’articulation autour de cette thématique, à savoir :
● Axe 1 | L’ appropriation « imprévue » comme vecteur d’adaptation contemporaine
● Axe 2 | L’appropriation « programmée » comme concept architectural

Ces deux axes donnent lieu à quelques pistes de réflexion : selon quels aspects s’engagent ou non de telles transformations architecturales ? Par quelles références, images, influences, sont-elles alimentées? De quelles pratiques et enjeux se font-elles les révélatrices et quelles formes prennent-elles en termes d’expérience de l’habitat et de construction bâtie? Quels liens sont-elles à même de nouer entre les différents protagonistes qui « font » l’habitat? Comment se transmettent par la suite ces modifications, comment contribuent-elles ou non à modifier l’acception de « l’oeuvre originale »? Quels sont les vecteurs de représentation de ces dynamiques? Enfin, qu’est ce que ces processus d’appropriation fabriquent en termes de représentation et d’alimentation d’une culture commune? Cette liste non-exhaustive exemplifie des questions qui seront prises en compte lors de cette rencontre.

Modalités

Cet appel à contribution est particulièrement destiné aux doctorants. Les réponses à l’appel à communication sont à envoyer avant le 30/07/2021 à l’adresse mail : journeedoctorale@rennes.archi.fr .Chaque réponse comportera :
● Une proposition de 3 000 à 5 000 signes maximum (espaces compris) en français avec un
titre provisoire;
● Une courte bibliographie indicative ;
● Une courte biographie de.s l’auteur.e.s de 1500 signes maximum

[Parution] « Ville et Covid: un mariage de raisons » / Guy Burgel (dir.), Karthala éditions, juin 2021

« Ville et Covid: un mariage de raisons » / Guy Burgel (dir.), Karthala éditions, juin 2021, 1 Vol. (220), Collection Hommes et sociétés, ISBN 978-2-8111-2865-4

Accédez au site éditeur : Karthala

Présentation

Dans la crise sanitaire, économique, sociale et morale qui ébranle le monde depuis janvier 2020, à travers la pandémie du coronavirus, la ville n’a jamais cessé de jouer des rôles ambigus. Partie de Wuhan, capitale de la province du Hubei, emblématique de l’ouverture de la Chine, la maladie est immédiatement associée aux pratiques les plus traditionnelles de commercialisation d’animaux sauvages sur les marchés urbains. Quand la contagion gagne, on hésite entre les logiques des grands flux internationaux des hommes et des choses reliant les zones métropolisées de la planète, et des clusters aléatoires dans des aires de faible occupation démographique. De même, les classiques de la ville sont convoqués sur des modes contradictoires. La densité de l’habitat dans les métropoles est dénoncée, et les villes sont même fuies. Mais on lui reconnaît des mérites d’efficacité en termes d’accès aux soins, d’innovation ou de défense de l’environnement. L’activité, nécessaire au maintien des niveaux de vie, doit se convertir au télétravail. La mobilité hésite, au grand dam de l’écologie, entre les moyens doux (marche, vélo) et le retour à la voiture individuelle, plus sécure que les transports collectifs. La culture, au coeur de la Cité depuis l’Antiquité, mais nécessitant lieux dédiés et proximité spatiale, est mise en pause. En fait, la crise révèle et exacerbe les fractures structurelles de sociétés de plus en plus urbaines. Les témoignages ici réunis additionnent les points de vue de chercheurs en sciences sociales, d’aménageurs, d’élus, et des analyses nationales confrontées à des ouvertures étrangères. Ils s’essaient à transformer le kaléidoscope des faits en reconstructions intelligibles des dimensions spatiales du biologique et du politique.

Auteurs

Mohammadreza, Marzieh, Razzieh Abbasi Naderpoor, Philippe Boudon, Pierre-Régis Burgel, Jean-Yves Chapuis, Régis Darques, Yves Dauge, Najem Dhaher, Yankel Fijalkow, Jean-Michel Galley, Raymond Ghirardi, Alexandre Grondeau, Rezvan Khalvandi, Claude Lacour, Valérie Lebois, Bertrand Lemoine, Xavier Leroux, Flavia Magliacani, Cristiana Mazzoni, Jean-Pierre Orfeuil, Thierry Paquot, Suzanne Paré, Maxime Schirrer, Jean-François Serre, Julie Trottier, Mauricio Velasco Avalos, Corinne Vezzoni.

Contributions membres UMR AUSser

Repenser la densité urbaine au prisme d’une nouvelle intensité relationnelle par Cristiana Mazzoni (directrice UMR AUSser), Valérie Lebois, Flavia Magliacani (doctorante IPRAUS/AUSser)

Pascal Fort

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[Parution] « Ville et Covid: un mariage de raisons » / Guy Burgel (dir.), Karthala éditions, juin 2021

« Ville et Covid: un mariage de raisons » / Guy Burgel (dir.), Karthala éditions, juin 2021, 1 Vol. (220), Collection Hommes et sociétés, ISBN 978-2-8111-2865-4

Accédez au site éditeur : Karthala

Présentation

Dans la crise sanitaire, économique, sociale et morale qui ébranle le monde depuis janvier 2020, à travers la pandémie du coronavirus, la ville n’a jamais cessé de jouer des rôles ambigus. Partie de Wuhan, capitale de la province du Hubei, emblématique de l’ouverture de la Chine, la maladie est immédiatement associée aux pratiques les plus traditionnelles de commercialisation d’animaux sauvages sur les marchés urbains. Quand la contagion gagne, on hésite entre les logiques des grands flux internationaux des hommes et des choses reliant les zones métropolisées de la planète, et des clusters aléatoires dans des aires de faible occupation démographique. De même, les classiques de la ville sont convoqués sur des modes contradictoires. La densité de l’habitat dans les métropoles est dénoncée, et les villes sont même fuies. Mais on lui reconnaît des mérites d’efficacité en termes d’accès aux soins, d’innovation ou de défense de l’environnement. L’activité, nécessaire au maintien des niveaux de vie, doit se convertir au télétravail. La mobilité hésite, au grand dam de l’écologie, entre les moyens doux (marche, vélo) et le retour à la voiture individuelle, plus sécure que les transports collectifs. La culture, au coeur de la Cité depuis l’Antiquité, mais nécessitant lieux dédiés et proximité spatiale, est mise en pause. En fait, la crise révèle et exacerbe les fractures structurelles de sociétés de plus en plus urbaines. Les témoignages ici réunis additionnent les points de vue de chercheurs en sciences sociales, d’aménageurs, d’élus, et des analyses nationales confrontées à des ouvertures étrangères. Ils s’essaient à transformer le kaléidoscope des faits en reconstructions intelligibles des dimensions spatiales du biologique et du politique.

Auteurs

Mohammadreza, Marzieh, Razzieh Abbasi Naderpoor, Philippe Boudon, Pierre-Régis Burgel, Jean-Yves Chapuis, Régis Darques, Yves Dauge, Najem Dhaher, Yankel Fijalkow, Jean-Michel Galley, Raymond Ghirardi, Alexandre Grondeau, Rezvan Khalvandi, Claude Lacour, Valérie Lebois, Bertrand Lemoine, Xavier Leroux, Flavia Magliacani, Cristiana Mazzoni, Jean-Pierre Orfeuil, Thierry Paquot, Suzanne Paré, Maxime Schirrer, Jean-François Serre, Julie Trottier, Mauricio Velasco Avalos, Corinne Vezzoni.

Contributions membres UMR AUSser

Repenser la densité urbaine au prisme d’une nouvelle intensité relationnelle par Cristiana Mazzoni (directrice UMR AUSser), Valérie Lebois, Flavia Magliacani (doctorante IPRAUS/AUSser)

Prix littéraire René Pechère 2021 attribué à Éric Alonzo (OCS/AUSser, Eav&t Paris-Est) pour son livre « L’Architecture de la voie. Histoire et théories »

La mention spéciale du Prix littéraire René Pechère a été décerné à Eric Alonzo (chercheur OCS/AUSser, Ecole d’architecture de la ville et des territoires Paris-Est) pour son ouvrage « L’Architecture de la voie. Histoire et théories ».

Période pandémique oblige, la remise du Prix a eu lieu en 2021 au lieu de 2020.

Accédez à l’annonce : cliquez ici

L’Architecture de la voie. Histoire et théories

« L’architecture de la voie : histoire et théories » / Eric Alonzo, Marseille/Champs-sur-Marne, Editions Parenthèses/
École d’architecture de la ville & des territoires, Collection « Architectures », ISBN 978-2-86364-313-6

Accédez au site de l’éditeur : L’architecture de la voie : histoire et théories

Résumé :  La voie est considérée habituellement comme relevant strictement de la sphère technique. Or elle peut aussi être envisagée comme une « architecture ». Illustré par une iconographie abondante et en partie inédite, ce livre montre ainsi comment, depuis l’Antiquité, les chemins, les routes, les rues, les boulevards, les autoroutes et les parkways ont pu être envisagés comme relevant – à la fois – du solide, de l’utile et même du beau. Cette généalogie permet d’expliquer l’origine de la plupart de nos dispositifs routiers actuels – que l’on considère à tort comme spécifiques à l’automobile (échangeurs, ronds-points, routes à péages, voies multimodales, etc.) – inventés au temps des voitures à chevaux, parfois même expérimentés au cœur des jardins à la française ou des parcs pittoresques.
Le prisme de la voie permet alors de révéler, par une série de « coupes en long » qui couvrent de longues périodes (paradigmes de l’édifié, du jardin et du flux), une tradition qui associe étroitement les savoirs et les objets des architectes, des ingénieurs, des paysagistes et des urbanistes, considérés aujourd’hui comme autant de domaines distincts. Cette publication se présente ainsi comme une somme historique, largement inédite, sur une « architecture du territoire » envisagée comme le socle commun des disciplines de l’aménagement.
Enfin, face aux incertitudes qui pèsent aujourd’hui sur le nombre et l’encombrement des futurs véhicules, aussi bien que sur leur vitesse et leur énergie de locomotion, cette redécouverte d’une longue tradition de conception architecturale de la voie, permet à nouveau d’envisager celle-ci non plus comme un objet fonctionnellement surdéterminé – et voué à l’obsolescence technique –, mais comme un élément permanent et constitutif du territoire, à même d’intégrer une somme croissante d’enjeux (environnementaux, sociaux, urbains, esthétiques, etc.) et de se soumettre à des processus de transformation, de réhabilitation, de reconversion et de recyclage que rendent nécessaires les changements actuels et futurs.

Éric Alonzo est architecte et docteur en architecture. Il enseigne à l’École d’architecture de la ville & des territoires à Marne-la-Vallée où il codirige avec Frédéric Bonnet le post-master en urbanisme (DSA d’architecte-urbaniste). Il a publié, en 2005, Du rond-point au giratoire (Parenthèses) et a fondé, avec Sébastien Marot, la publication Marnes, Documents d’architecture. Sa thèse a reçu en 2017, l’European Prize Manuel de Solà-Morales

Pascal Fort

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Prix littéraire René Pechère 2021 attribué à Éric Alonzo (OCS/AUSser, Eav&t Paris-Est) pour son livre « L’Architecture de la voie. Histoire et théories »

La mention spéciale du Prix littéraire René Pechère a été décerné à Eric Alonzo (chercheur OCS/AUSser, Ecole d’architecture de la ville et des territoires Paris-Est) pour son ouvrage « L’Architecture de la voie. Histoire et théories ».

Période pandémique oblige, la remise du Prix a eu lieu en 2021 au lieu de 2020.

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L’Architecture de la voie. Histoire et théories

« L’architecture de la voie : histoire et théories » / Eric Alonzo, Marseille/Champs-sur-Marne, Editions Parenthèses/
École d’architecture de la ville & des territoires, Collection « Architectures », ISBN 978-2-86364-313-6

Accédez au site de l’éditeur : L’architecture de la voie : histoire et théories

Résumé :  La voie est considérée habituellement comme relevant strictement de la sphère technique. Or elle peut aussi être envisagée comme une « architecture ». Illustré par une iconographie abondante et en partie inédite, ce livre montre ainsi comment, depuis l’Antiquité, les chemins, les routes, les rues, les boulevards, les autoroutes et les parkways ont pu être envisagés comme relevant – à la fois – du solide, de l’utile et même du beau. Cette généalogie permet d’expliquer l’origine de la plupart de nos dispositifs routiers actuels – que l’on considère à tort comme spécifiques à l’automobile (échangeurs, ronds-points, routes à péages, voies multimodales, etc.) – inventés au temps des voitures à chevaux, parfois même expérimentés au cœur des jardins à la française ou des parcs pittoresques.
Le prisme de la voie permet alors de révéler, par une série de « coupes en long » qui couvrent de longues périodes (paradigmes de l’édifié, du jardin et du flux), une tradition qui associe étroitement les savoirs et les objets des architectes, des ingénieurs, des paysagistes et des urbanistes, considérés aujourd’hui comme autant de domaines distincts. Cette publication se présente ainsi comme une somme historique, largement inédite, sur une « architecture du territoire » envisagée comme le socle commun des disciplines de l’aménagement.
Enfin, face aux incertitudes qui pèsent aujourd’hui sur le nombre et l’encombrement des futurs véhicules, aussi bien que sur leur vitesse et leur énergie de locomotion, cette redécouverte d’une longue tradition de conception architecturale de la voie, permet à nouveau d’envisager celle-ci non plus comme un objet fonctionnellement surdéterminé – et voué à l’obsolescence technique –, mais comme un élément permanent et constitutif du territoire, à même d’intégrer une somme croissante d’enjeux (environnementaux, sociaux, urbains, esthétiques, etc.) et de se soumettre à des processus de transformation, de réhabilitation, de reconversion et de recyclage que rendent nécessaires les changements actuels et futurs.

Éric Alonzo est architecte et docteur en architecture. Il enseigne à l’École d’architecture de la ville & des territoires à Marne-la-Vallée où il codirige avec Frédéric Bonnet le post-master en urbanisme (DSA d’architecte-urbaniste). Il a publié, en 2005, Du rond-point au giratoire (Parenthèses) et a fondé, avec Sébastien Marot, la publication Marnes, Documents d’architecture. Sa thèse a reçu en 2017, l’European Prize Manuel de Solà-Morales

Appel à contributions Cahiers thématiques N°21 : « Théorie critique et pensée critique au prisme de l’architecture, de l’art et du paysage » (date limite : 20 septembre 2021)

Direction scientifique de ce numéro :
Frank Vermandel, architecte, Maître de conférence, HDR, à l’Ensap Lille, responsable du domaine conception du LACTH.
Aleksey Sevastyanov, architecte, docteur en philosophie, Enseignant-chercheur à l’Ensap Lille.

Appel Accédez à l’appelTélécharger Présentation

C’est précisément aux relations entre architecture et théorie critique – mais aussi, plus largement, aux liens entre « pensée critique », « architecture critique », arts et paysage – que ce numéro des Cahiers thématiques est consacré.

Cette thématique sera abordée sous trois angles complémentaires.

Il s’agira, d’une part, d’examiner la manière dont l’architecture a nourri, directement ou indirectement, les champs de recherche des penseurs associés à l’École de Francfort (y compris en tant qu’objet social, philosophique ou idéologique) ; il s’agira, d’autre part, d’interroger la manière dont les historiens et les théoriciens de l’architecture, mais aussi les architectes eux-mêmes, se sont inspirés des thèses de l’École de Francfort, au besoin en les adaptant, pour fonder et renouveler une approche critique de l’architecture, redéfinir le rôle de la théorie et repenser les enjeux de la discipline architecturale. Il s’agira enfin d’élargir le champ de recherche – au-delà de la stricte focale de la « théorie critique » –, pour engager une réflexion sur la manière dont l’architecture elle-même, dans ses processus de conception et de réalisation, a pu – et peut encore – se constituer en tant qu’outil de « résistance » face aux idéologies et aux modes de production dominants, en revendiquant et en assumant – parfois au risque de la contradiction, ou au seuil de l’utopie – une visée émancipatrice. C’est en ce sens notamment que nous entendrons la notion d’« architecture critique » ou encore la « fonction critique de l’architecture », en résonnance avec ce que la philosophe Aline Caillet appelle la « fonction critique de l’art »3, tout en élargissant la focale, dans ce troisième axe, à la fabrique du paysage dans ses dimensions physique et politique.

– Axe 1 – La place de l’architecture dans la pensée critique
– Axe 2 – De la pensée critique à l’architecture critique
– Axe 3 – De la critique de la critique à de nouvelles formes de résistance. Architecture, arts, paysage

Modalités

Une proposition résumée de 1500 à 2000 signes, accompagnée d’une bibliographie indicative, sera transmise au secrétariat du LACTH pour le 20 septembre 2021 afin d’être soumise au comité de lecture.
Les contributions définitives doivent parvenir avant le 24 janvier 2022 dernier délai, à l’École nationale supérieure d’architecture et de paysage de Lille, en priorité par courrier électronique à l’adresse suivante : lacth@lille.archi.fr (ou à défaut sur CD accompagné d’un
tirage papier).

[A paraître] « Gouverner avec les habitants » / Dominique Lefrançois et Serge Wachter, Editions Recherche, août 2021

« Gouverner avec les habitants » / Dominique Lefrançois et Serge Wachter, Editions Recherche, août 2021, 1 Vol. ( 240 p.), ISBN 978-2-86222-097-0

Cet ouvrage est dédié à Andrei Feraru, architecte-urbaniste, décédé en janvier 2020

Accédez au site éditeur : Gouverner avec les habitants

Présentation de l’ouvrage

La démocratie représentative comme la démocratie ­participative sont aujourd’hui en crise et cela affecte tout particulièrement les quartiers populaires, ceux où se concentrent les grands parcs de logements sociaux. L’implication des habitants dans les politiques qui affectent leur logement et leur cadre de vie y est sinon inexistante, du moins reste très limitée. Un tel déficit de citoyenneté est‑il une fatalité? Non, car des expériences de mobilisation citoyenne se sont multipliées ces dernières années, qui témoignent d’une sensibilité croissante des habitants aux enjeux des politiques de réhabilitation de leur logement et des espaces publics de leurs quartiers. Parallèlement, on observe la montée d’une injonction participative, adressée aux habitants et aux usagers, qui se répand dans les différents secteurs de l’action publique urbaine.

Cet ouvrage explore les mérites et les limites des nouveaux instruments visant à favoriser la participation citoyenne aux politiques d’aménagement. À travers une enquête anthropologique sont aussi examinés les barrières et les moyens possibles d’une amélioration de la prise en compte de la parole citoyenne dans les quartiers marginalisés. Ces réflexions esquissent des voies pour la mise en place de formes nouvelles de la démocratie locale ­permettant de gouverner avec les habitants.

Programme de recherche

Ce livre restitue, en partie, un volet d’une recherche financée par le Joint Programming Initiative Urban Europe dans le cadre d’un appel à projets ERA‑Net cofund Smart Urban Futures et par l’Agence nationale de la recherche intitulé « The regeneration of large-scale Social Housing estates through Living Labs » / SOHOLAB qui s’est déroulé de 2018 à 2020. Cette recherche comparative a été réalisée au sein du Laboratoire AHTTEP/AUSser de l’École nationale supérieure d’architecture de Paris–La Villette conjointement avec le laboratoire Cosmopolis de l’Université Libre de Bruxelles et le département d’architecture et d’études urbaines du Politecnico de Milan.

L’équipe AHTTEP/AUSser était composée de Cécile Barbier, Andrei Feraru, Nadya Labied, Dominique Lefrançois (ATE), Kristo Nousiainen, Mina Saidi-Sharouz et Serge Wachter.
L’équipe Cosmopolis: Michaël Rickewaert, Nele Aernouts, Jeanne Mosseray. Politecnico de Milan : Francesca Cognetti de Martis, Elena Maranghi.
La coordination administrative et financière de cette recherche a été effectuée par Richard Aroquiame et Annie Edon-souchères, UMR AUSser 3329 du CNRS.

Pascal Fort

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[A paraître] « Gouverner avec les habitants » / Dominique Lefrançois et Serge Wachter, Editions Recherche, août 2021

« Gouverner avec les habitants » / Dominique Lefrançois et Serge Wachter, Editions Recherche, août 2021, 1 Vol. ( 240 p.), ISBN 978-2-86222-097-0

Cet ouvrage est dédié à Andrei Feraru, architecte-urbaniste, décédé en janvier 2020

Accédez au site éditeur : Gouverner avec les habitants

Présentation de l’ouvrage

La démocratie représentative comme la démocratie ­participative sont aujourd’hui en crise et cela affecte tout particulièrement les quartiers populaires, ceux où se concentrent les grands parcs de logements sociaux. L’implication des habitants dans les politiques qui affectent leur logement et leur cadre de vie y est sinon inexistante, du moins reste très limitée. Un tel déficit de citoyenneté est‑il une fatalité? Non, car des expériences de mobilisation citoyenne se sont multipliées ces dernières années, qui témoignent d’une sensibilité croissante des habitants aux enjeux des politiques de réhabilitation de leur logement et des espaces publics de leurs quartiers. Parallèlement, on observe la montée d’une injonction participative, adressée aux habitants et aux usagers, qui se répand dans les différents secteurs de l’action publique urbaine.

Cet ouvrage explore les mérites et les limites des nouveaux instruments visant à favoriser la participation citoyenne aux politiques d’aménagement. À travers une enquête anthropologique sont aussi examinés les barrières et les moyens possibles d’une amélioration de la prise en compte de la parole citoyenne dans les quartiers marginalisés. Ces réflexions esquissent des voies pour la mise en place de formes nouvelles de la démocratie locale ­permettant de gouverner avec les habitants.

Programme de recherche

Ce livre restitue, en partie, un volet d’une recherche financée par le Joint Programming Initiative Urban Europe dans le cadre d’un appel à projets ERA‑Net cofund Smart Urban Futures et par l’Agence nationale de la recherche intitulé « The regeneration of large-scale Social Housing estates through Living Labs » / SOHOLAB qui s’est déroulé de 2018 à 2020. Cette recherche comparative a été réalisée au sein du Laboratoire AHTTEP/AUSser de l’École nationale supérieure d’architecture de Paris–La Villette conjointement avec le laboratoire Cosmopolis de l’Université Libre de Bruxelles et le département d’architecture et d’études urbaines du Politecnico de Milan.

L’équipe AHTTEP/AUSser était composée de Cécile Barbier, Andrei Feraru, Nadya Labied, Dominique Lefrançois (ATE), Kristo Nousiainen, Mina Saidi-Sharouz et Serge Wachter.
L’équipe Cosmopolis: Michaël Rickewaert, Nele Aernouts, Jeanne Mosseray. Politecnico de Milan : Francesca Cognetti de Martis, Elena Maranghi.
La coordination administrative et financière de cette recherche a été effectuée par Richard Aroquiame et Annie Edon-souchères, UMR AUSser 3329 du CNRS.

[Visio-conférence] Echanges autour de l’ouvrage : « L’usage des ambiances : une épreuve sensible des situations » / Didier Tallagrand, Jean-Paul Thibaud, Nicolas Tixier (dir.), Editions Hermann, juin 2021 – 22 juin 2021

Vous pourrez assister à un échange le 22 juin 2021 de 18h à 20h autour de l’ouvrage :
« L’usage des ambiances : une épreuve sensible des situations » / Didier Tallagrand, Jean-Paul Thibaud, Nicolas Tixier, Editions Hermann, juin 2021, 1 Vol. (484 p.), Collection Colloque Cerisy, ISBN 9791037006233

Intervenants

Echanges avec Luc Baboulet (architecte, membre OCS/AUSser), Véronique Nahoum-Grappe (anthropologue), Christian Ruby, (philosophe), emmenés par Laurent Devisme

Lien zoom : https://univ-grenoble-alpes-fr.zoom.us/j/5090758673

Présentation du livre

Les ambiances et les atmosphères sensibles se prêtent à une grande diversité d’usages, que ce soit dans le domaine de l’art, de l’urbain ou des sciences sociales. Comment les ambiances contribuent-elles à mettre les situations ordinaires à l’épreuve du sensible ? En quoi ouvrent-elles de nouvelles pistes en matière de pratique artistique, d’expérimentation méthodologique ou d’exploration théorique ? Qu’en est-il d’une socio-esthétique située, attentive aux percepts et aux affects qui imprègnent nos milieux de vie et infusent les sensibilités contemporaines ?

De telles questions ont traversé un colloque organisé à Cerisy (2018) selon une triple exigence : d’une part, une attention particulière était portée aux échanges, apports réciproques et questionnements communs entre le monde de l’art et celui des sciences sociales ; d’autre part, il s’agissait d’ouvrir un dialogue inédit avec la pensée anglo-saxonne en la matière, mettant en résonance et en discussion l’approche des ambiances et celle des atmosphères ; enfin, l’usage des ambiances a été passé aussi bien au filtre des enquêtes et des théories qu’à celui des pratiques effectives et des expériences situées.

Pascal Fort

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[Visio-conférence] Echanges autour de l’ouvrage : « L’usage des ambiances : une épreuve sensible des situations » / Didier Tallagrand, Jean-Paul Thibaud, Nicolas Tixier (dir.), Editions Hermann, juin 2021 – 22 juin 2021

Vous pourrez assister à un échange le 22 juin 2021 de 18h à 20h autour de l’ouvrage :
« L’usage des ambiances : une épreuve sensible des situations » / Didier Tallagrand, Jean-Paul Thibaud, Nicolas Tixier, Editions Hermann, juin 2021, 1 Vol. (484 p.), Collection Colloque Cerisy, ISBN 9791037006233

Intervenants

Echanges avec Luc Baboulet (architecte, membre OCS/AUSser), Véronique Nahoum-Grappe (anthropologue), Christian Ruby, (philosophe), emmenés par Laurent Devisme

Lien zoom : https://univ-grenoble-alpes-fr.zoom.us/j/5090758673

Présentation du livre

Les ambiances et les atmosphères sensibles se prêtent à une grande diversité d’usages, que ce soit dans le domaine de l’art, de l’urbain ou des sciences sociales. Comment les ambiances contribuent-elles à mettre les situations ordinaires à l’épreuve du sensible ? En quoi ouvrent-elles de nouvelles pistes en matière de pratique artistique, d’expérimentation méthodologique ou d’exploration théorique ? Qu’en est-il d’une socio-esthétique située, attentive aux percepts et aux affects qui imprègnent nos milieux de vie et infusent les sensibilités contemporaines ?

De telles questions ont traversé un colloque organisé à Cerisy (2018) selon une triple exigence : d’une part, une attention particulière était portée aux échanges, apports réciproques et questionnements communs entre le monde de l’art et celui des sciences sociales ; d’autre part, il s’agissait d’ouvrir un dialogue inédit avec la pensée anglo-saxonne en la matière, mettant en résonance et en discussion l’approche des ambiances et celle des atmosphères ; enfin, l’usage des ambiances a été passé aussi bien au filtre des enquêtes et des théories qu’à celui des pratiques effectives et des expériences situées.

Pascal Fort

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[Visio-conférence] Echanges autour de l’ouvrage : « L’usage des ambiances : une épreuve sensible des situations » / Didier Tallagrand, Jean-Paul Thibaud, Nicolas Tixier (dir.), Editions Hermann, juin 2021 – 22 juin 2021

Vous pourrez assister à un échange le 22 juin 2021 de 18h à 20h autour de l’ouvrage :
« L’usage des ambiances : une épreuve sensible des situations » / Didier Tallagrand, Jean-Paul Thibaud, Nicolas Tixier, Editions Hermann, juin 2021, 1 Vol. (484 p.), Collection Colloque Cerisy, ISBN 9791037006233

Intervenants

Echanges avec Luc Baboulet (architecte, membre OCS/AUSser), Véronique Nahoum-Grappe (anthropologue), Christian Ruby, (philosophe), emmenés par Laurent Devisme

Lien zoom : https://univ-grenoble-alpes-fr.zoom.us/j/5090758673

Présentation du livre

Les ambiances et les atmosphères sensibles se prêtent à une grande diversité d’usages, que ce soit dans le domaine de l’art, de l’urbain ou des sciences sociales. Comment les ambiances contribuent-elles à mettre les situations ordinaires à l’épreuve du sensible ? En quoi ouvrent-elles de nouvelles pistes en matière de pratique artistique, d’expérimentation méthodologique ou d’exploration théorique ? Qu’en est-il d’une socio-esthétique située, attentive aux percepts et aux affects qui imprègnent nos milieux de vie et infusent les sensibilités contemporaines ?

De telles questions ont traversé un colloque organisé à Cerisy (2018) selon une triple exigence : d’une part, une attention particulière était portée aux échanges, apports réciproques et questionnements communs entre le monde de l’art et celui des sciences sociales ; d’autre part, il s’agissait d’ouvrir un dialogue inédit avec la pensée anglo-saxonne en la matière, mettant en résonance et en discussion l’approche des ambiances et celle des atmosphères ; enfin, l’usage des ambiances a été passé aussi bien au filtre des enquêtes et des théories qu’à celui des pratiques effectives et des expériences situées.

Appel à sessions pour le congrès du centenaire de l’Union Géographique Internationale (date limite 31 juillet 2021)

Le centième anniversaire de l’UGI est l’occasion de se réunir à Paris autour du thème « Le temps des géographes ». 

Le congrès se tiendra à Paris du 18 au 22 juillet 2022.

Accédez au site : cliquez ici

Présentation

La géographie, science en mouvement, peut revendiquer à la fois une riche histoire, et une pertinence renouvelée pour le présent et le futur. 

Nous nous proposons d’examiner lors de ce Congrès du centenaire les grandes tendances de l’évolution de la discipline géographique et les différentes perspectives qui s’ouvrent à elle, à la fois dans la coopération internationale et interdisciplinaire, son rôle dans la compréhension et l’amélioration du monde, sa place dans les sciences sociales et les sciences de la nature, et sa pertinence pour les décideuses et décideurs et la formation des jeunes et des citoyennes et citoyens du monde entier.

Diverses branches de la géographie y trouveront matière à réflexion théorique et méthodologique, nous en donnons ici quelques exemples : 
– En géomorphologie (temps long des continents, temps court des séismes et glissements de terrains, patrimoine géomorphologique),
– En climatologie (temps long du réchauffement climatique, temps bref des paroxysmes météorologiques, variations temporelles des précipitations, cycles El Niño), 
– En hydrologie (crues soudaines, crues lentes, rythmes…), 
Dans la géographie des risques (prévention, réactivité, gestion de l’urgence, résilience physique et humaine),  
– En démographie et géographie des populations (transition démographique, croissance des populations, migrations),
Dans le domaine de la géographie des transports (temps de déplacements, temps de l’intermodalité et des interconnexions), 
– La géographie politique (frontières, reconfigurations géopolitiques),
– La géographie historique (le temps long de la géographie, les évènements, les échelles temporelles), 
La géographie urbaine (transition urbaine, renouvellement urbain, la planification),
– La géographie sociale (dynamiques spatiotemporelles de l’exclusion, genre et rythmes de vie, perceptions et vécu de l’espace aux différents âges de la vie), 
La géographie culturelle (patrimoine, lieux de l’éphémère et de l’évènementiel, géographie de la nuit), 
Et de nombreuses autres ….

Soumission de sessions

L’appel à sessions est ouvert ! L’appel à sessions pour le congrès extraordinaire du centenaire de l’Union Géographique internationale qui aura lieu à Paris du 18 au 22 juillet 2022 est ouvert. 
Ce congrès sera l’occasion de débattre des grandes évolutions de la discipline géographique et les différentes perspectives qui s’ouvrent à elle, autour du thème « Le temps des géographes ».  
Dates importantes

Les propositions de sessions sont attendues jusqu’au 31 juillet 2021. 
La réponse aux propositions de sessions sera communiquée au plus tard le 31 août 2021.

Deux types de sessions
Ces propositions peuvent être de deux ordres. Elles peuvent s’inscrire :
soit dans le thème du congrès, « Le temps des géographes ». Dans ce cas, les propositions de sessions seront revues et gérées par le comité scientifique du congrès.
soit dans le périmètre d’une commission de l’Union Géographique internationale – vous trouverez la liste des commissions ici. Dans ce cas, les propositions de sessions seront revues et gérées par les présidentes et présidents des différentes commissions.

Prix de thèse CODATU pour la meilleure thèse portant sur la mobilité urbaine dans les pays du Sud (date limite : 21 juin 2021)

Dans l’objectif d’encourager les jeunes docteurs dans le champ de la mobilité urbaines dans les pays du Sud, CODATU, avec le soutien de l’Agence Universitaire de la Francophonie et de l’Université Senghor, organise deux « Prix de la meilleure thèse sur les mobilités urbaines dans les pays du Sud », l’un en langue française et l’autre en langue anglaise. Les deux lauréats se verront récompensés lors de la Cérémonie de Clôture de la XVIII Conférence CODATU qui se tiendra du 13 au 16 septembre 2021 à Dakar, Sénégal.

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Informations pratiques

En raison de la pandémie de Covid-19 et des conditions sanitaires et la décision récente d’organiser la XVIII Conférence du 13 au 16 Septembre 2021, et en raison de la volonté de CODATU de maintenir sa 2ème édition du Prix de Thèse, nous avons été contraints de fixer un calendrier très restreint pour candidater au Prix de Thèse. Nous vous remercions par avance pour votre compréhension et nous vous demander de nous faire parvenir vos candidatures le plus rapidement possible, en prenant en compte l’ensemble des conditions et modalités détaillées ci-dessous.

Date limite des candidatures : le 21 juin 2021.

DEUX TYPES DE PRIX SONT OFFERTS

  • 1 Prix de la meilleure thèse écrite en langue anglaise.

Obtenir les Règles et Conditions et la Fiche de Candidature.

  • 2 Prix de la meilleure thèse écrite en langue française.

Obtenir les Règles et Conditions et la Fiche de Candidature.

[Visio-conférence] Soutenance de thèse de Olivier Prisset « Alfred, Henry et Louis Dauvergne, expansion et réussite familiale d’un cabinet d’architectes (1824-1937) » – Université de Tours – 16 juin 2021

Le 16 juin 2021, de 9h30 à 13h30, dans l’amphi 4 du site Tanneurs de l’université de Tours, Olivier Prisset soutiendra sa thèse d’histoire de l’art contemporain menée sous la direction de Jean-Baptiste Minnaert, professeur d’histoire de l’art contemporain, Sorbonne université, et intitulée : Alfred, Henry et Louis Dauvergne, expansion et réussite familiale d’un cabinet d’architectes (1824-1937).

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Membres du jury

Jean-Philippe GARRIC, professeur d’histoire de l’art contemporain, Panthéon-Sorbonne
Jean-Baptiste MINNAERT, professeur d’histoire de l’art contemporain, Sorbonne université
Christophe MORIN, maître de conférences en histoire de l’art moderne, université de Tours
Manuel ROYO, professeur d’archéologie et d’histoire de l’art antique, université de Tours
Estelle THIBAULT, maître de conférence HDR, École nationale supérieure d’Architecture Paris-Belleville, IPRAUS/AUSser

Affiche de la soutenance Soutenance_DauvergneTélécharger Informations pratiques

Les personnes qui souhaitent assister à la soutenance, ouverte à tous, sont priées de se signaler par retour de courriel ou en passant par l’adresse : olivier.prisset@outlook.com
La salle  retenue offre suffisamment d’espace pour qu’une cinquantaine d’auditeurs puissent assister aux échanges selon les meilleures conditions et dans le respect des normes sanitaires en vigueur depuis le 19 mai 2021.

Pour les personnes qui ne pourront pas faire le déplacement, la soutenance sera visible en visio-conférence via ce lien : Cliquez ici pour rejoindre la réunion

[Visio-conéfrence] Présentation-Débat autour du livre « L’architecte et ses modèles. Intentions, connaissance et projets à la période contemporaine » / Jean-Philippe Garric – 18 juin 2021

Le vendredi 18 juin 2021, de 14h à 17h, aura lieu la présentation-Débat autour du livre « L’architecte et ses modèles. Intentions, connaissance et projets à la période contemporaine ».

Présentation du volume par Jean-Philippe Garric en dialogue avec Guy Lambert (IPRAUS/AUSser) et avec la participation de Nicole Cappellari, Pierre Coffy, Alison Gorel-Le Pennec, Francesca Mattei

Connection Zoom à partir de 13h50 : https://pantheonsorbonne.zoom.us/j/98388667216?pwd=Y0VBaFlIaDgrVFRGMUlCZER4cm9CQT09
ID de réunion : 983 8866 7216
Code secret : 410627

Présentation livre

Accédez à la présentation du livre : cliquez ici

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