Agrégateur de flux

Retraite d’écriture du Petit Séminaire des doctorants

Compte rendu de la retraite d’écriture N°1, organisée par le Petit Séminaire des doctorants de l’UMR AUSser à la Saline Royale d’Arc et Senans, du 1er au 4 juillet 2021

Promenade nocturne, après la journée de travail Organisation et programme du séjour

La première retraite d’écriture destinée aux doctorants s’est déroulée grâce à la participation financière du laboratoire Ipraus, de l’ENSAB et de l’Ecole Doctorale ED VTT (hébergement et repas). Pour cette première édition, seuls les doctorants de l’Ipraus ont été conviés à participer, afin de faciliter l’élaboration des devis et demandes de financement. Le Petit Séminaire espère pouvoir élargir la participation à l’ensemble des doctorants de l’UMR AUSser, pour les prochaines retraites.

La retraite d’écriture a fait l’objet d’un programme établi en amont, afin d’organiser l’emploi du temps journalier. Ce programme était composé de sessions de travail individuel, sur le format du pomodoro (50 minutes de travail, 10 minutes de pause), permettant à chaque doctorant de travailler suivant des objectifs établis à court terme, ou permettant de segmenter l’avancée tout en optimisant la concentration. Chaque doctorant a ainsi pu faire avancer ses recherches suivant des tâches variées (retranscription d’entretiens, rédaction d’un article, élaboration du plan de thèse, rédaction d’un chapitre, récolement bibliographique…).

Temps de travail individuel sous le format d’un pomodoro de 50 minutes

Les journées de travail se terminaient par des ateliers collectifs (environ 1h30), animés par des intervenants plus expérimentés, nous permettant d’échanger ensemble sur des points méthodologiques ou sur l’utilisation d’outils (étapes de la rédaction de la thèse, conseils d’organisation, outils informatiques tels qu’Antidote, …).

Atelier collectif d’échange autour de la thèse

Enfin, des temps libres, après le dîner et/ou avant le petit déjeuner, étaient consacrés à des activités diverses : jeux, yoga, visite guidée des Salines, lectures, promenades…

Cette retraite s’est révélée très positive pour les doctorants participants : au-delà du cadre de travail propice à l’avancement des recherches individuelles, et de la possibilité d’y consacrer un temps privilégié, l’occasion de travailler en commun et d’échanger sur des aspects partagés du doctorat a été source de réconfort et de motivation.

Présentation détaillée des activités réalisées

Jour 1 – Jeudi 1er juin :

  • Arrivée à la Saline aux alentours de midi, installation et déjeuner.
  • Présentation de la retraite et du principe du pomodoro
  • Après-midi : Temps de travail individuel, 3 pomodori.
  • Séance de fin de journée (1h30) organisée par Julien Correia, jeune docteur : Présentation du travail d’écriture de la thèse (séquençage, méthodes, objectifs…). Conseils pour la fin de la thèse, notamment sur l’organisation, la finalisation du manuscrit, la préparation de la soutenance… Discussion également sur la rédaction d’articles.
  • Soirée : Séance de Yoga

Jour 2 – Vendredi 2 juin :

  • Yoga et séance de méditation.
  • Matin : Temps de travail individuel, 3 pomodori.
  • 13h30 : Visite de la Saline d’Arc-et-Senans par Sarah Blouin, doctorante à l’Ipraus.
  • Après-midi : Temps de travail individuel, 3 pomodori.
  • Visite du musée du Sel de Salins-les-bains pour certains doctorants.
  • Soirée : Temps d’échanges et jeux.

Jour 3 – Samedi 3 juin :

  • Matin : Temps de travail individuel, 3 pomodori.
  • Après-midi : Temps de travail individuel, 3 pomodori.
  • Séance de fin de journée organisée par Loup Calosci : Présentation de logiciels (Antidote, Mindmap, Scrivener, Scapple…), conseils pour la rédaction et l’organisation. Temps d’échanges autour des méthodes respectives de chacun.
  • Soirée : Présentation de la méthode d’Howard Becker sur l’écriture collaborative par Loup Calosci.

Jour 4 – Dimanche 4 juin :

  • Matin : Temps de travail individuel, 3 pomodori.
  • Après-midi : Temps de travail individuel, 2 à 3 pomodori en fonction des doctorants.
  • Fin de journée : Visite des jardins de la Saline et des expositions.
Visite des jardins

Tout au long de la retraite, en dehors des séances fixes de travail, les doctorants ont pu échanger sur leurs avancements respectifs et leurs sujets, dont certains présentent parfois des proximités intéressantes, qui donneront lieu à des temps d’échange plus longs par la suite, de retour à Paris. Les discussions ont également permis de partager les expériences de chacun sur l’organisation du travail, les angoisses ou questionnements liés à la thèse et de mettre en commun de nombreuses compétences (initiations mutuelles à des logiciels, méthodologies…) et astuces.

Poursuite de la démarche

Les retours très positifs des participant.es sur la première retraite d’écriture organisée par le Petit Séminaire ont souligné l’importance et la nécessité du travail de groupe pour le développement de la recherche doctorale. L’efficacité de la méthode proposée, déjà en place dans plusieurs équipes de recherche liées au CNRS, permet aux doctorant.e.s d’échanger autour des problématiques de la thèse et d’optimiser le temps de concentration pour la rédaction.

En cela, l’équipe du Petit Séminaire souhaite poursuivre et développer la démarche entreprise en proposant plusieurs initiatives :

  • L’organisation d’une journée mensuelle de rédaction en groupe, qui reprend la méthode pomodoro, au sein des locaux de l’IPRAUS. Nous souhaiterions donc pouvoir réserver une fois par mois la salle vitrée du laboratoire de recherche.
  • L’instauration d’une retraite d’écriture annuelle voire semestrielle. Le besoin de ce cadre d’écriture de la part des participant.e.s encourage l’équipe du Petit Séminaire à proposer une régularité des ces retraites pour laisser l’opportunité aux nouveaux doctorant.e.s qui arrivent au début de chaque semestre d’y participer.
  • L’ouverture de la retraite d’écriture aux doctorant.es de l’UMR AUSser et non seulement de l’équipe de recherche IPRAUS. Le Petit Séminaire s’adressant à l’ensemble des docotorant.e.s de l’Unité mixte de recherche, nous souhaiterions pouvoir les intégrer à cette initiative.
Visite de la saline royale d’Arc-et-Senans après la journée d’écriture

Appel à communication pour les journées d’étude « Architecture et urbanisme de la Seconde Reconstruction en France : nouvelles recherches, nouveaux regards, nouveaux enjeux » – ENSA Paris-Val-de-Seine (date limite : 15 septembre 2021)

Comité d’organisation et conseil scientifique

Comité d’organisation :
Christel Palant, Maîtresse de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheure EvCau, ENSA Paris-Val de Seine,
Camille Bidaud, Maîtresse de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheure ATE, ENSA Normandie

Conseil scientifique :
Yvan Delemontey, enseignant-chercheur au laboratoire Techniques et sauvegarde de l’architecture moderne (TSAM), EPFL Lausanne, Isabelle Duhau, Conservatrice en chef du patrimoine à la mission de l’Inventaire général du patrimoine culturel du ministère de la Culture, Mathieu Gigot, Maître de conférences en urbanisme, UMR Géographie-Cités, Université de Paris, Patrice Gourbin, Maître de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheur ATE, ENSA Normandie, Guy Lambert, Maître de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheur IPRAUS, UMR AUSser, ENSA Paris-Belleville, Eléonore Marantz, Maîtresse de conférences en histoire de l’architecture contemporaine, EA 4100 HICSA, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Karine Thilleul, Maîtresse de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheure LHAC, ENSA Nancy

Appel Accédez à l’appelTélécharger Présentation

Ces journées d’études attacheront une importance particulière aux enjeux actuels des recherches sur l’architecture et l’urbanisme de la Reconstruction. Liées ou non à des demandes locales ou à des politiques publiques spécifiques, faisant l’objet de valorisation, de labellisation, de patrimonialisation ou de transformation, nous nous intéresserons également aux actions menées localement, qu’il s’agisse d’initiatives isolées ou concertées. Comment étudie-t-on l’architecture et l’urbanisme de la Reconstruction dans les territoires, quels services sont actuellement concernés par ces sujets, quelles sont leurs approches et leurs finalités, mais aussi leurs moyens d’actions ou les difficultés qu’ils rencontrent ? Comment les services mettent – ou non – en commun leurs informations ou les retours d’expériences, comment les collectivités locales s’emparent-elles des connaissances produites par ces services, comment articuler et coordonner in fine recherche et intervention, qu’il s’agisse de protéger, de valoriser, de transformer ou d’intervenir sur ce patrimoine récent.

Informations pratiques

Les propositions de communication devront être envoyées en fichier joint à l’adresse suivante, au plus tard le 15 septembre 2021 : reconstructionjanvier2022@paris-valdeseine.archi.fr

Dates et lieu des journées d’études : Jeudi et vendredi 13 et 14 janvier 2022 à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Val-de-Seine, 3 Quai Panhard et Levassor, 75013 Paris

Pascal Fort

More Posts - Website

Appel à communication pour les journées d’étude « Architecture et urbanisme de la Seconde Reconstruction en France : nouvelles recherches, nouveaux regards, nouveaux enjeux » – ENSA Paris-Val-de-Seine (date limite : 15 septembre 2021)

Comité d’organisation et conseil scientifique

Comité d’organisation :
Christel Palant, Maîtresse de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheure EvCau, ENSA Paris-Val de Seine,
Camille Bidaud, Maîtresse de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheure ATE, ENSA Normandie

Conseil scientifique :
Yvan Delemontey, enseignant-chercheur au laboratoire Techniques et sauvegarde de l’architecture moderne (TSAM), EPFL Lausanne, Isabelle Duhau, Conservatrice en chef du patrimoine à la mission de l’Inventaire général du patrimoine culturel du ministère de la Culture, Mathieu Gigot, Maître de conférences en urbanisme, UMR Géographie-Cités, Université de Paris, Patrice Gourbin, Maître de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheur ATE, ENSA Normandie, Guy Lambert, Maître de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheur IPRAUS, UMR AUSser, ENSA Paris-Belleville, Eléonore Marantz, Maîtresse de conférences en histoire de l’architecture contemporaine, EA 4100 HICSA, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Karine Thilleul, Maîtresse de conférences en Histoire et cultures architecturales, chercheure LHAC, ENSA Nancy

Appel Accédez à l’appelTélécharger Présentation

Ces journées d’études attacheront une importance particulière aux enjeux actuels des recherches sur l’architecture et l’urbanisme de la Reconstruction. Liées ou non à des demandes locales ou à des politiques publiques spécifiques, faisant l’objet de valorisation, de labellisation, de patrimonialisation ou de transformation, nous nous intéresserons également aux actions menées localement, qu’il s’agisse d’initiatives isolées ou concertées. Comment étudie-t-on l’architecture et l’urbanisme de la Reconstruction dans les territoires, quels services sont actuellement concernés par ces sujets, quelles sont leurs approches et leurs finalités, mais aussi leurs moyens d’actions ou les difficultés qu’ils rencontrent ? Comment les services mettent – ou non – en commun leurs informations ou les retours d’expériences, comment les collectivités locales s’emparent-elles des connaissances produites par ces services, comment articuler et coordonner in fine recherche et intervention, qu’il s’agisse de protéger, de valoriser, de transformer ou d’intervenir sur ce patrimoine récent.

Informations pratiques

Les propositions de communication devront être envoyées en fichier joint à l’adresse suivante, au plus tard le 15 septembre 2021 : reconstructionjanvier2022@paris-valdeseine.archi.fr

Dates et lieu des journées d’études : Jeudi et vendredi 13 et 14 janvier 2022 à l’École nationale supérieure d’architecture de Paris-Val-de-Seine, 3 Quai Panhard et Levassor, 75013 Paris

Séminaire Inventer le Grand Paris 2021/2022 : 14 septembre, 21 octobre et une date en novembre 2021

Le séminaire de recherche du Groupe Transversal Inventer le Grand Paris a repris en juin 2021 avec la tenue de 4 nouvelles séances. Il a été inauguré par un atelier international consacré à l’aménagement du Grand Moscou dans la période post-soviétique.  Cette première séance s’inscrit dans le cadre des ateliers sur les métropoles.
La séance suivante ouvrira une nouvelle formule d’étude de cas d’un aménagement représentatif du Grand Paris contemporain, en explorant la tension historique qui pèse sur le patrimoine architectural, urbain et paysager d’une cité de banlieue ainsi que sur son histoire sociale.
Suivra une nouvelle journée consacrée aux visions générées par la construction métropolitaine ou qui l’accompagnent. Elle se penchera sur d’autres expériences que celles du Grand Paris, dans une perspective transnationale, en interrogeant le statut des cultures visuelles concernées.
Enfin une séance reviendra sur les politiques et les acteurs urbains autour des stratégies locales développées en réponse aux projets du Grand Paris.

Coordination générale : Frédéric Pousin (IPRAUS/AUSser), Nathalie Roseau, Yoko Mizuma

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Programme

14 septembre 2021 : Échelles urbaines et Temporalités du Grand Paris Le cas de Châtenay-Malabry (1919-2020)
Organisation scientifique : Loïc Vadelorge ((UPEM, ACP) et Alexandre Callens (IPRAUS/AUSser)

21 octobre 2021 : Les visions de la construction métropolitaine
Organisation scientifique : Raphaële Bertho (Université de Tours/INTRU), Sonia Keravel (ENSP Versailles/LAREP), Frédéric Pousin (IPRAUS/ AUSser), Nathalie Roseau (École des Ponts ParisTech/LATTS)

8, 9 ou 10 novembre 2021 : Résister au Grand Paris ? Planification métropolitaine et stratégies locales
Organisation scientifique : Emmanuel Bellanger (Paris 1, CHS), Cédric Feriel (Rennes 2, TEMPORA), Beatriz Fernandez Agueda (EHESS, Géographie-Cités).

Pascal Fort

More Posts - Website

Séminaire Inventer le Grand Paris 2021/2022 : 14 septembre, 21 octobre et une date en novembre 2021

Le séminaire de recherche du Groupe Transversal Inventer le Grand Paris a repris en juin 2021 avec la tenue de 4 nouvelles séances. Il a été inauguré par un atelier international consacré à l’aménagement du Grand Moscou dans la période post-soviétique.  Cette première séance s’inscrit dans le cadre des ateliers sur les métropoles.
La séance suivante ouvrira une nouvelle formule d’étude de cas d’un aménagement représentatif du Grand Paris contemporain, en explorant la tension historique qui pèse sur le patrimoine architectural, urbain et paysager d’une cité de banlieue ainsi que sur son histoire sociale.
Suivra une nouvelle journée consacrée aux visions générées par la construction métropolitaine ou qui l’accompagnent. Elle se penchera sur d’autres expériences que celles du Grand Paris, dans une perspective transnationale, en interrogeant le statut des cultures visuelles concernées.
Enfin une séance reviendra sur les politiques et les acteurs urbains autour des stratégies locales développées en réponse aux projets du Grand Paris.

Coordination générale : Frédéric Pousin (IPRAUS/AUSser), Nathalie Roseau, Yoko Mizuma

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Programme

14 septembre 2021 : Échelles urbaines et Temporalités du Grand Paris Le cas de Châtenay-Malabry (1919-2020)
Organisation scientifique : Loïc Vadelorge ((UPEM, ACP) et Alexandre Callens (IPRAUS/AUSser)

21 octobre 2021 : Les visions de la construction métropolitaine
Organisation scientifique : Raphaële Bertho (Université de Tours/INTRU), Sonia Keravel (ENSP Versailles/LAREP), Frédéric Pousin (IPRAUS/ AUSser), Nathalie Roseau (École des Ponts ParisTech/LATTS)

8, 9 ou 10 novembre 2021 : Résister au Grand Paris ? Planification métropolitaine et stratégies locales
Organisation scientifique : Emmanuel Bellanger (Paris 1, CHS), Cédric Feriel (Rennes 2, TEMPORA), Beatriz Fernandez Agueda (EHESS, Géographie-Cités).

[En ligne] Septième déjeuner Jeune Chercheur | Jeune Chercheuse – Labex Futurs urbains – 9 septembre 2021

Le septième déjeuner se tiendra le 09 Septembre 2021 de 13h00 à 14h00 dans un format hybride

Ce septième déjeuner portera sur le  thème aura lieu en format  hybride :
– visioconférence (zoom) 
– présentiel Bâtiment Lavoisier, locaux LAB’URBA salle A301 

Et aura pour thème : « Transformations et reconfigurations des mondes professionnels de l’aménagement périurbain », présenté par : Kévin Chesnel, Docteur et Ingénieur d’études du Labex Futurs urbains Réseau sur les villes et l’urbanisation diffuse (DCUN)
Accueil : Loïc Vadelorge
Introduction : Caroline Gallez
Modération : Nadia Arab

Vous pouvez consulter la présentation du déjeuner  ici

Vous pouvez également retrouver l’ensemble des déjeuners (présentation et vidéo) sur le site du Labex sur cette page.

[En ligne] Les 10ans du LabEx : présentation vidéo

A l’occasion des dix ans du LabEx Futurs Urbains, une courte vidéo de présentation du Labexa été réalisée.

Accédez à la vidéo en ligne : cliquez ici

Présentation

Cette vidéo répond à quelques questions telles que : « Qu’est-ce qu’un Labex ? », « Quand et comment a-t-il été créé ? »

Intervenant(s) : Bruno Tassin, Roberta Morelli (IPRAUS/AUSser), Loic Vadelorge

Réalisation: CIPEN

Pascal Fort

More Posts - Website

[En ligne] Les 10ans du LabEx : présentation vidéo

A l’occasion des dix ans du LabEx Futurs Urbains, une courte vidéo de présentation du Labexa été réalisée.

Accédez à la vidéo en ligne : cliquez ici

Présentation

Cette vidéo répond à quelques questions telles que : « Qu’est-ce qu’un Labex ? », « Quand et comment a-t-il été créé ? »

Intervenant(s) : Bruno Tassin, Roberta Morelli (IPRAUS/AUSser), Loic Vadelorge

Réalisation: CIPEN

L’Université Gustave-Eiffel et le CEREMA partenaires sur les questions liées aux mobilités et aux infrastructures de transport

Au cœur des thématiques d’aménagement du territoire et de transition écologique, la question des mobilités et des nouveaux modes de transports est un véritable enjeu pour les territoires et les usagers. Conscients de la complémentarité de leur positionnement et de leurs compétences sur ces thématiques, les deux établissements, qui travaillent conjointement depuis de nombreuses années, ont formalisé leur coopération en signant ce 5 juillet 2021 une convention de partenariat.

Accédez au communiqué : cliquez ici

Convention

Au travers de cette convention, l’Université Gustave Eiffel et le Cerema poursuivent et renforcent leur collaboration initiée en 2014 et portant sur les activités suivantes :

  • La recherche et la valorisation des résultats (sous forme de matériels, logiciels, référentiel technique et méthodes d’essai en appui aux opérateurs publics) ;
  • La capitalisation des connaissances et leur diffusion ;
  • La réalisation d’études et d’expertise ;
  • Le développement de démonstrateurs et prototypes innovants ;
  • La normalisation, la réglementation technique, la métrologie, la certification de produits et l’élaboration de corpus commun de méthodes et procédures ;
  • L’appui à l’élaboration et à l’évaluation des politiques publiques ;
  • L’action européenne et internationale ;
  • L’enseignement et la formation ;
  • Les ressources humaines.

Par ailleurs, les actions phares qui étaient inscrites dans l’accord de partenariat de 2019 entre les deux structures sont reprises dans la présente convention, et portent notamment sur l’expérimentation de navettes autonomes ou la configuration d’aménagement urbains pour véhicules connectés (Route 5e Génération – R5G et plateforme TRANSPOLIS).

Appel à projets 2021 « Amorçages » de l’Université Paris-Est Sup (date limite : 22 octobre 2021)

Présentation

Paris-Est Sup financera dans le cadre de son budget, des projets destinés à faire émerger de nouvelles coopérations entre ses membres et ses associés, pour un montant total de 200.000 euros.

Le soutien accordé à chaque projet par Paris-Est Sup sera d’un montant maximum de 50.000 euros, pour une durée allant de 12 à 18 mois, les dépenses étant effectuées entre mars 2022 et l’été 2023.

Appel

Accédez à l’appel : cliquez ici

Objectifs

L’objectif du présent appel à projets est d’initier des projets innovants et de stimuler de nouvelles coopérations au sein du site Paris-Est, à trois interfaces :

  • géographique (Créteil & Maisons-Alfort / Champs-sur-Marne / autres sites de l’Est parisien, sans exclusive),
  • thématique (V. infra),
  • institutionnelle (nature des établissements : établissements dont la mission est une mission d’enseignement supérieur et de recherche / autres établissements).

Il s’agit plus précisément de financer le rapprochement d’activités académiques et scientifiques et d’aider de nouvelles communautés à se former. L’objectif poursuivi est celui d’un amorçage de nouvelles coopérations, sans nécessairement donner lieu à une production propre dès ce stade (ce qui, toutefois, ne l’interdit pas).

Les projets qui seront financés devront concerner au moins deux entités rattachées à deux établissements différents, au moins à l’une des trois interfaces susmentionnées. Ces projets devront présenter un caractère novateur par rapport aux travaux habituels, notamment si plusieurs entités déposant une candidature commune travaillent déjà ensemble.

Les projets financés devront se positionner dans le cadre des stratégies des membres et des associés de Paris-Est Sup pour lesquelles ces derniers ont souhaité renforcer leurs coopérations. Les thèmes suivants sont encouragés :

  • Numérique et données
  • Santé
  • Ville
  • Politiques publiques
  • Environnement
  • Risques
  • Durabilité
Informations pratiques

Délai de retour des candidatures : vendredi 22 octobre 2021 à 17 heures
Pour toute question : aap@paris-est-sup.fr

Appel à communications – Gustave Courbet, l’atelier sans fin – Colloque international, Ornans, 11-12 mars 2022 (date limite : 10 septembre 2021)

Comité scientifique de l’événement 

Noël Barbe (CNRS), Victor Claass (INHA), Dominique de Font-Réaulx (musée du Louvre), Benjamin Foudral (Musée et Pôle Courbet), France Nerlich (INHA), Isolde Pludermacher (musée d’Orsay), Thomas Schlesser (Fondation Hartung Bergmann), Bertrand Tillier (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Pierre Wat (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)

Appel

Accédez à l’appel : cliquez ici

Présentation

L’objectif de ce colloque est double : il permettra d’une part de poser la question précise du rapport de Courbet à son ultime espace de travail, et d’interroger à nouveau, à la lumière de recherches récentes, la place cardinale qu’occupe la notion d’atelier dans sa trajectoire d’artiste. De l’autre, le cas de Courbet servira à étendre l’objet des échanges vers la question plus vaste de l’atelier d’artiste du XIXe au temps présent, insérant l’événement dans un champ de recherche particulièrement dynamique. L’atelier y sera abordé dans la diversité de sa topographie, de l’espace intime de création jusqu’à ses alentours. Site de la concentration et de la pratique, voire d’assemblage ou de bricolage, mais aussi espace de formation et de sociabilités, l’atelier pourra en outre être envisagé comme un emplacement stratégique – celui d’un ancrage local déterminant pour le cas de Courbet. Si son Atelier du peintre (musée d’Orsay) le représente dans son atelier parisien en train de peindre un paysage – au point qu’Eugène Delacroix parla d’un tableau faisant « amphibologie » –, l’atelier d’Ornans porte sur ses murs des paysages d’ailleurs, comme pour transgresser les lois du cloisonnement des territoires.

Cet événement se veut pluridisciplinaire envisage d’associer historiennes et historiens de l’art et de la littérature, conservateurs et conservatrices de musées, mais aussi des anthropologues, philosophes ou architectes afin de contribuer à une meilleure compréhension du complexe de l’atelier. Non limitées au seul XIXe siècle mais ouvrant volontairement sur le statut contemporain de cet espace, différentes pistes pourront être explorées durant ces journées, parmi lesquelles :
–          Courbet et la notion d’atelier ; la relation de Courbet à ses espaces de travail
–          L’atelier comme espace intérieur ; le rapport au paysage
–          L’atelier d’artiste comme habitat et espace de sociabilité (flux, visites, échanges, transmissions)
–          L’atelier d’artiste, ses alentours et ses contrepoints (le dedans/le dehors, l’intérieur/la nature, centre urbain/ruralité, le local/le global, l’itinérant/le permanent)
–          L’atelier d’artiste et ses représentations artistiques, musicales, littéraires, cinématographiques (fétiches, mythologies, images, narrations)
–          La patrimonialisation de l’atelier d’artiste (processus, pratiques, muséalisations) ; l’enjeu des musées-ateliers et leur réception ; lieux vivants/mémoriaux
–          Reconstituer/restaurer/faire, renaître/ouvrir/fermer, les enjeux de la rénovation architecturale et muséographique de l’atelier d’artiste

Informations pratiques

Les propositions de communication (2000 signes) accompagnées d’une brève biographie sont à adresser jusqu’au 10 septembre 2021 à Aurélia Channaux (aurelia.channaux @ doubs.fr).

[Parution] « Hector Guimard: Art nouveau to Modernism » / David A. Hanks, Yale University Press, 2021

« Hector Guimard: Art nouveau to Modernism » / David A. Hanks, Yale University Press, 2021, 1 Vol. (232 p.), ISBN 9780300248364

Edited by David A. Hanks; With essays by Barry Bergdoll, Sarah D. Coffin, Isabelle Gournay, Philippe Thiebaut, and Georges Vigne

Accédez au site éditeur : Hector Guimard

Résumé éditeur

The aesthetic of architect Hector Guimard (1867–1942) has long characterized French Art Nouveau in the popular imagination. This groundbreaking book showcases all aspects of his artistry and recognizes the fundamental modernity of his work. Known for, among other things, the decorative entrances to the Paris Métro and the associated lettering, he often looked to nature for inspiration, and combined materials such as stone and cast iron in unique ways to create designs composed of curves and waves that evoked movement. Guimard broke away from his classical Beaux-Arts training to advocate a modern, abstract style; he also pioneered the use of standardized models for his design objects and experimented with prefabricated designs in his social housing commissions, advancing the technology of the time.

With copious, beautifully reproduced illustrations of his architectural drawings as well as his furniture, jewelry, and textile designs, this volume explores Guimard’s full oeuvre and elucidates the significance of his work to the history of modern art. Essays by an international group of scholars present Guimard as a visionary architect, a shrewd entrepreneur, an industrialist, and a social activist.

Contribution membre UMR AUSser

Isabelle Gournay (Emerita, University of Maryland) membre associée AHTTEP : « Revisiting Guimard’s Auteuils »

Pascal Fort

More Posts - Website

[Parution] « Hector Guimard: Art nouveau to Modernism » / David A. Hanks, Yale University Press, 2021

« Hector Guimard: Art nouveau to Modernism » / David A. Hanks, Yale University Press, 2021, 1 Vol. (232 p.), ISBN 9780300248364

Edited by David A. Hanks; With essays by Barry Bergdoll, Sarah D. Coffin, Isabelle Gournay, Philippe Thiebaut, and Georges Vigne

Accédez au site éditeur : Hector Guimard

Résumé éditeur

The aesthetic of architect Hector Guimard (1867–1942) has long characterized French Art Nouveau in the popular imagination. This groundbreaking book showcases all aspects of his artistry and recognizes the fundamental modernity of his work. Known for, among other things, the decorative entrances to the Paris Métro and the associated lettering, he often looked to nature for inspiration, and combined materials such as stone and cast iron in unique ways to create designs composed of curves and waves that evoked movement. Guimard broke away from his classical Beaux-Arts training to advocate a modern, abstract style; he also pioneered the use of standardized models for his design objects and experimented with prefabricated designs in his social housing commissions, advancing the technology of the time.

With copious, beautifully reproduced illustrations of his architectural drawings as well as his furniture, jewelry, and textile designs, this volume explores Guimard’s full oeuvre and elucidates the significance of his work to the history of modern art. Essays by an international group of scholars present Guimard as a visionary architect, a shrewd entrepreneur, an industrialist, and a social activist.

Contribution membre UMR AUSser

Isabelle Gournay (Emerita, University of Maryland) membre associée AHTTEP : « Revisiting Guimard’s Auteuils »

[En ligne] Plan national pour la science ouverte 2021-2024

Le 6 juillet dernier a été présenté par la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation le 2ème plan national pour la science ouverte pour la période 2021-2024.

Ce nouveau plan, qui s’inscrit résolument dans une ambition européenne, vise à généraliser les pratiques de science ouverte, à partager et ouvrir les données de la recherche, et à promouvoir les codes sources produits par la recherche.

Accédez au site du ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation : cliquez ici
Accédez au 2e Plan national pour la science ouverte 2021-2024 : cliquez ici

Les 4 axes du 2e Plan national pour la science ouverte

– Généraliser l’accès ouvert aux publications
– Structurer, partager et ouvrir les données de la recherche
– Ouvrir et promouvoir les codes sources produits par la recherche
– Transformer les pratiques pour faire de la science ouverte le principe par défaut

Zoom sur quelques mesures

Tripler le budget de la science ouverte en s’appuyant sur le Fonds national pour la science ouverte et le Programme d’investissements d’avenir : le budget passe ainsi de 5M€ à 15M€ par an.

Créer « Recherche Data Gouv », la plateforme nationale des données de la recherche, pour favoriser le partage et l’ouverture des données produites par la recherche française.

Généraliser l’obligation de publication en accès ouvert des articles et livres issus de recherches financées par appel à projets sur fonds publics.

Traduire les publications des chercheurs français afin de favoriser la circulation des savoirs scientifiques : les recherches sur le climat, la biodiversité, la santé, qui sont publiées en anglais, seront traduites pour être accessibles par les citoyens, et les recherches publiées en français par les historiens ou les sociologues seront traduites pour augmenter leur rayonnement international augmenté.

Promouvoir une politique en matière de logiciels libres.

Valoriser et soutenir la diffusion sous licence libre des codes sources issus de recherches financées sur fonds publics.

Mettre en valeur la production des codes sources de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Développer et valoriser les compétences de la science ouverte tout au long du parcours des étudiants et des personnels de la recherche.

Valoriser la science ouverte et la diversité des productions scientifiques dans l’évaluation des chercheurs et enseignants-chercheurs, des projets et des établissements de recherche.

Blog du Post-master Recherches en architecture HESAM Université/ENSA Paris-La-Villette

Retrouvez les actualités relatives au post-master Recherches en architecture HESAM Université/ENSA Paris-La Villette

Accédez au blog : cliquez ici

Les rubriques Participation membre UMR AUSser

Membre de l’équipe pédagogique : Catherine Maumi (directrice AHTTEP/AUSser)

[Parution] « L’aventure du Whole Earth Catalog » / Caroline Maniaque, Les productions du EFFA, juillet 2021

« L’aventure du Whole Earth Catalog » / Caroline Maniaque, Les productions du EFFA, juillet 2021

Accédez au site éditeur : cliquez ici

Présentation éditeur

Le livre raconte très précisément la conception et la fabrication d’un magazine, avec sa part de réflexion sur la mise en page et le graphisme, ainsi que sur le management d’une équipe. L’ensemble est largement illustré en noir et blanc par des photographies, des documents d’archives et des pleines pages du catalogue en portfolio. L’ouvrage est aussi le portrait de son fondateur, Stewart Brand, qui inventa le magazine, le développa, puis y mit un terme, tout en redistribuant les profits pour financer les recherches.

C’est un livre qui se lit forcément dans un parallèle entre cette époque et celle que nous vivons actuellement, car le Whole Earth Catalog se pose avant tout en acteur du changement. La conscience des désordres environnementaux est déjà là mais le propos n’est pas de constater ou de dénoncer, il est dans une force de proposition: plutôt que de faire la révolution, il s’agit d’apprendre à penser différemment. À l’inverse de la Modernité, le catalogue ne valorise pas la nouveauté en soi : certains livres peuvent être référencés dans des éditions successives ; les critères de sélection des objets ou produits présentés sont avant tout pragmatiques (utilité, intérêt en termes d’apprentissage, haute qualité ou coût modeste, envoi par la poste) et ne relèvent pas de leur récente mise sur le marché.

Aujourd’hui, les mots ont changé. Le terme de frugalité connaît une belle fortune et l’on parlerait de développement personnel plus que de yoga. Le débat est dominé par les recherches liées à la production de l’énergie et aux alternatives pour pallier la raréfaction des matières premières, plutôt que par le thème de l’autoconstruction. L’envie de changer notre rapport au monde s’est pour bon nombre d’entre nous mué en sentiment d’urgence et la philosophie promue par le Whole Earth Catalog pourrait bien s’avérer incontournable.

Auteur

Caroline Maniaque est architecte et docteure en histoire de l’architecture, chercheure associée IPRAUS/AUSser. Ses travaux sont orientés sur la contre-culture américaine des années 1960 et 1970. Elle est notamment l’auteure de l’ouvrage Go West ! Des architectes au pays de la contre-culture, publié en 2014.

Pascal Fort

More Posts - Website

[Parution] « L’aventure du Whole Earth Catalog » / Caroline Maniaque, Les productions du EFFA, juillet 2021

« L’aventure du Whole Earth Catalog » / Caroline Maniaque, Les productions du EFFA, juillet 2021

Accédez au site éditeur : cliquez ici

Présentation éditeur

Le livre raconte très précisément la conception et la fabrication d’un magazine, avec sa part de réflexion sur la mise en page et le graphisme, ainsi que sur le management d’une équipe. L’ensemble est largement illustré en noir et blanc par des photographies, des documents d’archives et des pleines pages du catalogue en portfolio. L’ouvrage est aussi le portrait de son fondateur, Stewart Brand, qui inventa le magazine, le développa, puis y mit un terme, tout en redistribuant les profits pour financer les recherches.

C’est un livre qui se lit forcément dans un parallèle entre cette époque et celle que nous vivons actuellement, car le Whole Earth Catalog se pose avant tout en acteur du changement. La conscience des désordres environnementaux est déjà là mais le propos n’est pas de constater ou de dénoncer, il est dans une force de proposition: plutôt que de faire la révolution, il s’agit d’apprendre à penser différemment. À l’inverse de la Modernité, le catalogue ne valorise pas la nouveauté en soi : certains livres peuvent être référencés dans des éditions successives ; les critères de sélection des objets ou produits présentés sont avant tout pragmatiques (utilité, intérêt en termes d’apprentissage, haute qualité ou coût modeste, envoi par la poste) et ne relèvent pas de leur récente mise sur le marché.

Aujourd’hui, les mots ont changé. Le terme de frugalité connaît une belle fortune et l’on parlerait de développement personnel plus que de yoga. Le débat est dominé par les recherches liées à la production de l’énergie et aux alternatives pour pallier la raréfaction des matières premières, plutôt que par le thème de l’autoconstruction. L’envie de changer notre rapport au monde s’est pour bon nombre d’entre nous mué en sentiment d’urgence et la philosophie promue par le Whole Earth Catalog pourrait bien s’avérer incontournable.

Auteur

Caroline Maniaque est architecte et docteure en histoire de l’architecture, chercheure associée IPRAUS/AUSser. Ses travaux sont orientés sur la contre-culture américaine des années 1960 et 1970. Elle est notamment l’auteure de l’ouvrage Go West ! Des architectes au pays de la contre-culture, publié en 2014.

[Parution] « The Routledge Companion to Women in Architecture » / Anna Sokolina, Routledge, juin 2021

« The Routledge Companion to Women in Architecture » / Anna Sokolina (ed.), Routledge, juin 2021, 1 Vol. (436 p.), ISBN 9780367232344

Accédez au site éditeur : cliquez ici

Présentation

The Routledge Companion to Women in Architecture illuminates the names of pioneering women who over time continue to foster, shape, and build cultural, spiritual, and physical environments in diverse regions around the globe. It uncovers the remarkable evolution of women’s leadership, professional perspectives, craftsmanship, and scholarship in architecture from the preindustrial age to the present. 

The book is organized chronologically in five parts, outlining the stages of women’s expanding engagement, leadership, and contributions to architecture through the centuries. It contains twenty-nine chapters written by thirty-three recognized scholars committed to probing broader topographies across time and place and presenting portraits of practicing architects, leaders, teachers, writers, critics, and other kinds of professionals in the built environment. The intertwined research sets out debates, questions, and projects around women in architecture, stimulates broader studies and discussions in emerging areas, and becomes a catalyst for academic programs and future publications on the subject.

The novelty of this volume is in presenting notonly a collection of case studies but in broadening the discipline by advancing an incisive overview of the topic as a whole. It is an invaluable resource for architectural historians, academics, students, and professionals. 

6èmes Rencontres doctorales en architecture et paysage : « L’architecture en recherche : héritages et défis » – ENSA Paris-Val de Seine – 25 et 26 octobre 2021

Les 6èmes rencontres doctorales en architecture et paysage, intitulées « L’architecture en recherche : héritages et défis » sont organisées sous l’égide du ministère de la Culture et auront lieu les 25 et 26 octobre 2021 à l’ENSA de Paris-Val de Seine.

Accédez à l’annonce : Rencontres doctorales

Présentation

Ces rencontres doctorales nationales en architecture et paysage proposent donc d’investiguer les
évolutions de la recherche en architecture et en paysage, avec l’organisation :

  • d’ateliers sur la vie doctorale,
  • des présentations (orales ou posters) des doctorants de leurs travaux en thèse
  • d’une exposition.

[Parution] « La Renaissance réinventée : historiographie, architecture et arts décoratifs à Lyon aux XIXe et XXe siècles » / Philippe Dufieux (dir.). Avec la collaboration de Jacques Rossiaud, Presses Universitaires de Rennes, juillet 2021

« La Renaissance réinventée : historiographie, architecture et arts décoratifs à Lyon aux XIXe et XXe siècles » / Philippe Dufieux (dir.). Avec la collaboration de Jacques Rossiaud, Presses Universitaires de Rennes, juillet 2021, 1 Vol. (198 p.), Collection Art et société, ISBN 978-2-7535-8079-4

Avec une préface de Sabine Frommel.
Avec le soutien de l’UMR 5600 (équipe EVS-LAURe), de l’École nationale supérieure d’architecte de Lyon et du ministère de la Culture.

Accédez au site éditeur : La Renaissance réinventée

Présentation

La redécouverte de la Renaissance à Lyon a fortement contribué à la définition de l’identité de la cité rhodanienne − jusqu’à la protection du Vieux-Lyon au début des années 1960. Cet ouvrage expose cette ambitieuse entreprise, la curiosité pour l’art de la Renaissance au lendemain de la Révolution et son actualisation au XIXe siècle mais aussi l’incidence de ce revival dans le domaine des arts visuels et des arts décoratifs.

Pages