Agrégateur de flux

[Visio-conférence] Journées d’études des Dix ans du Labex Futurs Urbains _ Re-penser les futurs de la ville – 15-16 juin 2021

Comité scientifique
  • Olivier Coutard, responsable scientifique du LabEx Futurs Urbains (de 2016 à 2019)
  • Frederic de Coninck, directeur du LabEx Futurs Urbains (de 2010 à 2016)
  • Nathalie Lancret (IPRAUS/AUSser), co-responsable scientifique du LabEx Futurs Urbains (de 2016 à 2017)
  • Roberta Morelli (IPRAUS/AUSser), co-responsable scientifique du LabEx Futurs Urbains
  • Bruno Tassin, co-responsable scientifique du LabEx Futurs Urbains
  • Mariane Thebert, responsable du Comité éditorial du LabEx Futurs Urbains
  • Loïc Vadelorge, co-responsable scientifique du LabEx Futurs Urbains
Présentation

La pandémie de Covid-19 a révélé l’extraordinaire vulnérabilité des sociétés et des économies urbaines. Elle s’ajoute à une série de crises politiques, environnementales et plus encore sociales qui frappent d’abord les milieux urbains parce qu’ils concentrent les problèmes d’inégalités, de pollution, de mobilités et de contraintes infrastructurelles de nos sociétés contemporaines.

Que l’on considère que ces crises participent d’un même système où au contraire qu’elles ne font que s’additionner les unes aux autres, peu importe. Elles font objectivement entrer les villes du XXIe siècle dans un temps nouveau qui impose à la recherche urbaine de sortir de son atomisation disciplinaire et sectorielle, plus encore que par le passé.

Un laboratoire d’excellence comme le LabEx Futurs Urbains – qui depuis dix ans soutient la production de connaissances scientifiques originales sur les transformations des espaces urbanisés et des sociétés urbaines, en s’appuyant sur des groupes transversaux (GT) de recherche – constitue un lieu privilégié pour appréhender les enjeux contemporains et futurs de la ville.

Les tables-rondes et la conférence que proposent le programme des Dix ans du LabEx Futurs Urbains ont pour objectif de débattre de ces enjeux, en s’appuyant sur un dialogue ouvert entre des membres du LabEx et des chercheuses et des chercheurs provenant d’autres contextes scientifiques et/ou géographiques.

Ces questions sont à la fois celles que les sociétés urbaines vivent, que leurs gouvernements se posent, mais aussi celles que les chercheuses et les chercheursétudient dans les villes dans lesquelles ils et elles travaillent. Les coïncidences ou les divergences d’agenda de recherche de l’ensemble de ces acteurs et chercheurs forment aussi une autre manière de réinterroger l’évolution de la recherche urbaine et le rôle que peuvent y tenir des dispositifs comme les LabEx.

Programme

Accédez au programme : cliquez ici

Informations pratiques

En présentiel pour les intervenants des tables-rondes et en distanciel (zoom) pour le public
Salle de Conférences de la Centrifugeuse • Cité Descartes Bâtiment Ada Lovelace, 2 rue Alfred Nobel • 77420 Champs-sur-Marne

Lien Zoom : https://univ-eiffel.zoom.us/j/84516278887
ID de réunion : 845 1627 8887
Mot de passe : 10YLab1516

[Visio-conférence] Cycle de conférences « Les dialogues de l’ensa Nantes » : 1ère conférence « Des histoires de bonnes femmes : normes, corps, féminismes » – Stéphanie Dadour (ACS/AUSser) et Léopold Lambert – 26 mai 2021

Le cycle de conférences « Les Dialogues de l’ensa Nantes » propose un format d’échange : celui du dialogue, entre deux personnes invitées, autour d’une thématique. Un dialogue, avec un modérateur ou une modératrice, pour initier un débat sur une question qui anime le milieu de l’architecture.

Programme des 3 séances Accédez au programme :Télécharger 1ère conférence : « Des histoires de bonnes femmes : normes, corps, féminismes »

« Des histoires de bonnes femmes – normes, corps, féminismes » se déroulera le 26 mai 2021 à 18h (visio) et réunira Stéphanie Dadour (chercheure ACS/AUSser)et Léopold Lambert. Modération par Léa Mosconi Bony (membre associée ACS/AUSser)
Cette première rencontre interrogera ce que fait l’architecture aux corps qui l’habitent, et plus précisément, à la manière dont les femmes, les enfants, les personnes non valides peuvent, ou non, trouver leur place dans l’architecture et dans l’espace public.

Pour suivre cette conférence : Facebook live et lien zoom

Stéphanie Dadour est docteure en architecture, maîtresse de conférences à l’ENSA Paris-Malaquais, chercheuse au laboratoire ACS et cofondatrice de Dadour de Pous Architecture. Elle explore les rapports de pouvoir dans l’espace.

Léopold Lambert est architecte et fondateur de la revue “The Funambulist”. Ses travaux questionnent la politique de l’environnement bâti. Il vient de publier “Etats d’urgence, une histoire spatiale du continuum colonial français” aux éditions Premiers matins de novembre.

Pascal Fort

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[Visio-conférence] Cycle de conférences « Les dialogues de l’ensa Nantes » : 1ère conférence « Des histoires de bonnes femmes : normes, corps, féminismes » – Stéphanie Dadour (ACS/AUSser) et Léopold Lambert – 26 mai 2021

Le cycle de conférences « Les Dialogues de l’ensa Nantes » propose un format d’échange : celui du dialogue, entre deux personnes invitées, autour d’une thématique. Un dialogue, avec un modérateur ou une modératrice, pour initier un débat sur une question qui anime le milieu de l’architecture.

Programme des 3 séances Accédez au programme :Télécharger 1ère conférence : « Des histoires de bonnes femmes : normes, corps, féminismes »

« Des histoires de bonnes femmes – normes, corps, féminismes » se déroulera le 26 mai 2021 à 18h (visio) et réunira Stéphanie Dadour (chercheure ACS/AUSser)et Léopold Lambert. Modération par Léa Mosconi Bony (membre associée ACS/AUSser)
Cette première rencontre interrogera ce que fait l’architecture aux corps qui l’habitent, et plus précisément, à la manière dont les femmes, les enfants, les personnes non valides peuvent, ou non, trouver leur place dans l’architecture et dans l’espace public.

Pour suivre cette conférence : Facebook live et lien zoom

Stéphanie Dadour est docteure en architecture, maîtresse de conférences à l’ENSA Paris-Malaquais, chercheuse au laboratoire ACS et cofondatrice de Dadour de Pous Architecture. Elle explore les rapports de pouvoir dans l’espace.

Léopold Lambert est architecte et fondateur de la revue “The Funambulist”. Ses travaux questionnent la politique de l’environnement bâti. Il vient de publier “Etats d’urgence, une histoire spatiale du continuum colonial français” aux éditions Premiers matins de novembre.

[Visio-conférence] Cycle ZEN – Rencontre #6. Mobilités ZEN : se déplacer moins ou se déplacer autrement ? – Institut Paris Région – 27 mai 2021

Cycle ZEN – Rencontre #6. Mobilités ZEN : se déplacer moins ou se déplacer autrement ? / Institut Paris Région
Date : 27 mai 2021 – 9h30 – 12h30

Inscription au webinaire : cliquez ici

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Présentation

Le secteur des transports est aujourd’hui le premier émetteur de GES en France et le deuxième en Île-de-France. C’est dire si l’enjeu de la mobilité est au cœur des préoccupations de chacun pour réussir le défi de la neutralité carbone dans les années à venir.

Cette dernière rencontre du cycle permettra de revenir sur les enjeux des transports et les spécificités régionales, sur nos pratiques de mobilité et les évolutions en cours et à venir.
Quels leviers actionner pour réussir une autre mobilité, plus sobre et décarbonée ? Comme pour le bâti, les transports sont intimement liés au territoire et à son aménagement, des solutions existent et peuvent être inspirantes pour nos territoires franciliens. Les intervenants de cette rencontre reviendront sur les leviers les plus pertinents, les ambitions à avoir et les solutions à mettre en œuvre.

En premier lieu, il s’agit de modifier les comportements. Quelles pratiques privilégier, comment accompagner, stimuler des changements de comportements vertueux ?
Un regard sera proposé durant cette rencontre sur les évolutions sensibles de nos pratiques, comme le télétravail ou le e-commerce qui influencent aussi bien nos déplacements que les niveaux d’émissions carbone.

En outre, pour baisser drastiquement les émissions de GES, cette première approche liée aux pratiques doit être accompagnée, complétée par des solutions techniques, technologiques, territoriales.
Le témoignage d’acteurs des transports permettra un éclairage sur les enjeux en matière de véhicules et de motorisations aussi bien pour les personnes que pour le fret.
Quelles politiques publiques pour favoriser la transition du parc de véhicules et la rendre acceptable ? Les collectivités seront aussi présentes pour témoigner de leur prise en main et des efforts à fournir.

Exposition « La beauté d’une ville : controverses esthétiques et transition écologique à Paris » – Pavillon de l’Arsenal – 26 mai 2021 au 26 septembre 2021

Ouverture le mercredi 26 mai 2021 de l’Exposition « La beauté d’une ville : controverses esthétiques et transition écologique à Paris » au Pavillon de l’Arsenal et elle sera accessible du 26 mai 2021 au 26 septembre 2021.

Accédez à l’annonce : Pavillon de l’Arsenal

Présentation

Qu’est-ce qui fait la beauté d’une ville ?

Son site, sa morphologie, ses bâtiments, ses jardins, ses matières, sa mesure ? Ses habitants, ses fragilités, son hospitalité, ses milieux, sa mesure ? Comment se définit, en fonction des projets et des contraintes de chaque siècle, l’esthétique urbaine ? Quelles formes doit inventer la ville pour opérer sa transition climatique ? À l‘heure où la municipalité parisienne interroge l’esthétique de la capitale par la création d’un manifeste, où l’administration élabore un nouveau règlement urbain mais aussi où les Parisiennes et Parisiens affirment leur volonté de participer à ces débats, le Pavillon de l’Arsenal réunit, durant le confinement, une cinquantaine d’architectes, artistes, chercheur/e/s, écrivain/e/s, commissaires d’exposition, historien/ne/s, philosophes, sociologues… pour esquisser une définition de ce qui fait la beauté de Paris.

Leurs analyses, rassemblées dans l’ouvrage co-édité avec Wildproject, se croisent, se répondent et éclairent les grandes controverses qui ont rythmé la fabrication de Paris depuis les prémices des disciplines urbaines. Les prises de position emblématiques de Voltaire en faveur des embellissements (1749), de Victor Hugo face aux démolisseurs (1832), de Rousseau dénonçant « des rues sales et puantes, de vilaines maisons noires » (1849), d’Émile Zola ou Jules Ferry à l’encontre des travaux du préfet Haussmann (1867-1872) ou des artistes le 14 février 1887 contre l’érection de la tour Eiffel… ou plus proches, les prises de position contre la transformation des Halles (dès 1959), des voies rapides (1972), l’édification d’immeubles tours (en particulier à partir de 1974), la place de l’art ou de la nature, l’espace des nouvelles mobilités, l’intégration des nouvelles technologies et ses appendices ou l’appropriation des trottoirs… chacune révèle l’engouement constant et singulier de toutes et tous pour débattre de l’avenir de la ville et le caractère protéiforme de la beauté.

La beauté englobe tout un ensemble de visions, de règles, de techniques constructives et de pratiques quotidiennes en évolution constante, que l’exposition propose d’explorer, guidée par la voix de nos experts au travers de 7 niveaux de perception : tout d’abord, le site et en particulier la Seine, creuset du débat populaire ; puis la morphologie, entre composition urbaine et tissu existant, entre densité et étalement ; le paysage du piéton : sols, trottoirs, affiches, mobiliers, squares, parcs et œuvres d’art ; le bâti, sa forme et son échelle issues des règlements successifs, mais aussi la diversité qui lui donne son caractère ; l’invisible, ce qui a disparu ou ce que l’on ne veut plus voir ; la place du vivant à redéfinir à l’aune de la crise écologique ; et enfin, celui qui aurait pu être le premier de ces sujets, l’hospitalité, qui traduit la capacité de la cité à accueillir, protéger et laisser suffisamment d’espace à toutes et tous pour s’exprimer.

Autant de questions et d’histoires qui invitent les visiteurs à parcourir Paris depuis le XVIIIe siècle, un pied dans l’histoire l’autre engagé sur les chemins de la transition écologique, pour continuer à débattre au fil d’un un parcours scénographique rythmé par une centaine de documents historiques, de plans, de photographies, d’entretiens vidéos réalisés par Océane Ragoucy et d’un montage inédit de références cinématographiques sur le piéton de Paris proposé par Stefan Cornic et Stéphane Demoustier. L’exposition s’enroule autour d’une prairie éphémère conçue par les paysagistes de Wagon Landscaping. Cette installation temporaire a une double ambition : présenter les nombreuses espèces végétales de la tradition horticole des jardins parisiens d’hier, d’aujourd’hui et de demain dans toutes leurs variétés, mais également apporter aménité et fraîcheur dans le Pavillon de l’Arsenal.

La beauté d’une ville dépasse la seule dimension esthétique. Elle est le langage commun de la fabrication de la ville. C’est l’ambition de cette manifestation collective d’explorer ce qui la caractérise et en débattre, en invitant chacune et chacun à participer à sa transformation.

Contributions des auteurs de l’ouvrage

Isabelle Backouche / Jean-Christophe Bailly / Isabelle Baraud-Serfaty / Julie Beauté / Alessia de Biase / Nathalie Blanc / Bernadette Blanchon / Jeanne Brun / Pierre Caye / Paul Chemetov / Philippe Clergeau / Jean-Louis Cohen (IPRAUS/AUSser) / Michaël Darin / Chantal Deckmyn / Nicola Delon / Fannie Escoulen / Mariabruna Fabrizi / Yann Fradin / Alexandre Gady / Laure Gayet / Nicolas Gilsoul / Maria Gravari-Barbas / Luc Gwiazdzinski / Antoine Lagneau / Paul Landauer (OCS/AUSser) / Éric Lapierre / Emma Lavigne / Laurent Le Bon / Nicolas Lemas / Bertrand Lemoine / Joachim Lepastier / Agnès Levitte / Sandrine Marc / Sébastien Marot (OCS/AUSser) / Guillaume Meigneux / Nicolas Memain / Raphaël Ménard / Mathieu Mercuriali / Carolina Mudan Marelli / Soline Nivet (ACS/AUSser)/ Patricia Pelloux / Antoine Picon / Denyse Rodríguez Tomé / Mathias Rollot / Dominique Rouillard / Jean-Michel Roy / Richard Scoffier / Philippe Simon (ACS/AUSser)/ Agnès Sinaï / Simon Texier / Géraldine Texier-Rideau / Kelly Ung / Julie Vaslin / Gwenola Wagon / Chris Younès / Ornella Zaza

Pascal Fort

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Exposition « La beauté d’une ville : controverses esthétiques et transition écologique à Paris » – Pavillon de l’Arsenal – 26 mai 2021 au 26 septembre 2021

Ouverture le mercredi 26 mai 2021 de l’Exposition « La beauté d’une ville : controverses esthétiques et transition écologique à Paris » au Pavillon de l’Arsenal et elle sera accessible du 26 mai 2021 au 26 septembre 2021.

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Présentation

Qu’est-ce qui fait la beauté d’une ville ?

Son site, sa morphologie, ses bâtiments, ses jardins, ses matières, sa mesure ? Ses habitants, ses fragilités, son hospitalité, ses milieux, sa mesure ? Comment se définit, en fonction des projets et des contraintes de chaque siècle, l’esthétique urbaine ? Quelles formes doit inventer la ville pour opérer sa transition climatique ? À l‘heure où la municipalité parisienne interroge l’esthétique de la capitale par la création d’un manifeste, où l’administration élabore un nouveau règlement urbain mais aussi où les Parisiennes et Parisiens affirment leur volonté de participer à ces débats, le Pavillon de l’Arsenal réunit, durant le confinement, une cinquantaine d’architectes, artistes, chercheur/e/s, écrivain/e/s, commissaires d’exposition, historien/ne/s, philosophes, sociologues… pour esquisser une définition de ce qui fait la beauté de Paris.

Leurs analyses, rassemblées dans l’ouvrage co-édité avec Wildproject, se croisent, se répondent et éclairent les grandes controverses qui ont rythmé la fabrication de Paris depuis les prémices des disciplines urbaines. Les prises de position emblématiques de Voltaire en faveur des embellissements (1749), de Victor Hugo face aux démolisseurs (1832), de Rousseau dénonçant « des rues sales et puantes, de vilaines maisons noires » (1849), d’Émile Zola ou Jules Ferry à l’encontre des travaux du préfet Haussmann (1867-1872) ou des artistes le 14 février 1887 contre l’érection de la tour Eiffel… ou plus proches, les prises de position contre la transformation des Halles (dès 1959), des voies rapides (1972), l’édification d’immeubles tours (en particulier à partir de 1974), la place de l’art ou de la nature, l’espace des nouvelles mobilités, l’intégration des nouvelles technologies et ses appendices ou l’appropriation des trottoirs… chacune révèle l’engouement constant et singulier de toutes et tous pour débattre de l’avenir de la ville et le caractère protéiforme de la beauté.

La beauté englobe tout un ensemble de visions, de règles, de techniques constructives et de pratiques quotidiennes en évolution constante, que l’exposition propose d’explorer, guidée par la voix de nos experts au travers de 7 niveaux de perception : tout d’abord, le site et en particulier la Seine, creuset du débat populaire ; puis la morphologie, entre composition urbaine et tissu existant, entre densité et étalement ; le paysage du piéton : sols, trottoirs, affiches, mobiliers, squares, parcs et œuvres d’art ; le bâti, sa forme et son échelle issues des règlements successifs, mais aussi la diversité qui lui donne son caractère ; l’invisible, ce qui a disparu ou ce que l’on ne veut plus voir ; la place du vivant à redéfinir à l’aune de la crise écologique ; et enfin, celui qui aurait pu être le premier de ces sujets, l’hospitalité, qui traduit la capacité de la cité à accueillir, protéger et laisser suffisamment d’espace à toutes et tous pour s’exprimer.

Autant de questions et d’histoires qui invitent les visiteurs à parcourir Paris depuis le XVIIIe siècle, un pied dans l’histoire l’autre engagé sur les chemins de la transition écologique, pour continuer à débattre au fil d’un un parcours scénographique rythmé par une centaine de documents historiques, de plans, de photographies, d’entretiens vidéos réalisés par Océane Ragoucy et d’un montage inédit de références cinématographiques sur le piéton de Paris proposé par Stefan Cornic et Stéphane Demoustier. L’exposition s’enroule autour d’une prairie éphémère conçue par les paysagistes de Wagon Landscaping. Cette installation temporaire a une double ambition : présenter les nombreuses espèces végétales de la tradition horticole des jardins parisiens d’hier, d’aujourd’hui et de demain dans toutes leurs variétés, mais également apporter aménité et fraîcheur dans le Pavillon de l’Arsenal.

La beauté d’une ville dépasse la seule dimension esthétique. Elle est le langage commun de la fabrication de la ville. C’est l’ambition de cette manifestation collective d’explorer ce qui la caractérise et en débattre, en invitant chacune et chacun à participer à sa transformation.

Contributions des auteurs de l’ouvrage

Isabelle Backouche / Jean-Christophe Bailly / Isabelle Baraud-Serfaty / Julie Beauté / Alessia de Biase / Nathalie Blanc / Bernadette Blanchon / Jeanne Brun / Pierre Caye / Paul Chemetov / Philippe Clergeau / Jean-Louis Cohen (IPRAUS/AUSser) / Michaël Darin / Chantal Deckmyn / Nicola Delon / Fannie Escoulen / Mariabruna Fabrizi / Yann Fradin / Alexandre Gady / Laure Gayet / Nicolas Gilsoul / Maria Gravari-Barbas / Luc Gwiazdzinski / Antoine Lagneau / Paul Landauer (OCS/AUSser) / Éric Lapierre / Emma Lavigne / Laurent Le Bon / Nicolas Lemas / Bertrand Lemoine / Joachim Lepastier / Agnès Levitte / Sandrine Marc / Sébastien Marot (OCS/AUSser) / Guillaume Meigneux / Nicolas Memain / Raphaël Ménard / Mathieu Mercuriali / Carolina Mudan Marelli / Soline Nivet (ACS/AUSser)/ Patricia Pelloux / Antoine Picon / Denyse Rodríguez Tomé / Mathias Rollot / Dominique Rouillard / Jean-Michel Roy / Richard Scoffier / Philippe Simon (ACS/AUSser)/ Agnès Sinaï / Simon Texier / Géraldine Texier-Rideau / Kelly Ung / Julie Vaslin / Gwenola Wagon / Chris Younès / Ornella Zaza

[A paraître] « La Beauté d’une ville : controverses esthétiques et transition écologique à Paris » / Jean-Louis Cohen, co-édition Pavillon de l’Arsenal/Wildproject, juin 2021

« La Beauté d’une ville : controverses esthétiques et transition écologique à Paris » / Jean-Louis Cohen, co-édition Pavillon de l’Arsenal/Wildproject, juin 2021, 1 Vol. (576 p.), ISBN 978-2-381140-216

Accédez au site éditeur : La Beauté d’une ville

Présentation éditeur

Qu’est-ce qui fait la beauté d’une ville?

Son site, ses bâtiments, ses jardins, ses matières, ses rivières? Ses habitants, ses milieux, son hospitalité, ses fragilités, sa mesure? Comment se définit, en fonction des projets et des contraintes de chaque siècle, l’esthétique urbaine? Quelles formes doit inventer la ville pour opérer sa transition climatique?

Architectes, écrivains, philosophes, historiens, paysagistes, artistes, écologues, sociologues, urbanistes… À partir des enjeux parisiens émergents, 56 autrices et auteurs explorent nos héritages et esquissent l’avenir de nos territoires urbains.

Un pied dans l’histoire, et l’autre engagé sur les chemins de l’écologie, cet ouvrage collectif conçu comme une promenade nous invite à regarder d’un autre œil la beauté de Paris.

Contributions membres UMR AUSser
  • Les batailles de Paris, par Antoine Picon (membre associé OCS/AUSser)
  • Esthétiques de l’Occupation, par Jean-Louis Cohen (chercheur IPRAUS/AUSser)
  • L’esthétique de la règle, par Philippe Simon (chercheur ACS/AUSser)
  • Meubler Paris, par Denyse Rodriguez Tomé (membre associée IPRAUS/AUSser)
  • Paris d’après Réda, par Sébastien Marot (chercheur OCS/AUSser)
  • Dans le contre-jour de nos applis, par Soline Nivet (chercheure ACS/AUSser)
  • Esthétique du flux, esthétique du stock, par Paul Landauer (directeur OCS/AUSser)
  • Pour une monumentalité écologique, par Mathias Rollot (membre associé OCS/AUSser)

[En ligne] Retrouvez en ligne les interventions de la journée d’étude « Architecture et littérature : fiction, rhétorique et poétique » – Collège de France – 14 mai 2021

Les captations de toutes les interventions présentées à la journée d’étude « Architecture et littérature : fiction, rhétorique et poétique » , organisée au Collège de France par Jean-Louis Cohen le 14 mai 2021, sont désormais disponibles sur le lien suivant : cliquez ici

Présentation

Contrairement à la prophétie de Victor Hugo, le livre n’a pas tué l’édifice. Tous deux n’ont cessé de coexister et les plus importants architectes d’aujourd’hui ont établi leurs positions créatrices sur des écrits – il suffit de penser aux ouvrages déterminants de Robert Venturi et de Rem Koolhaas.

Les interférences entre l’architecture et la littérature ont fait l’objet de publications récentes, telles qu’Écrire l’architecture, numéro d’Europe (2017) et l’ouvrage d’Emmanuel Rubio et Yannis Tsiomis, L’architecte à la plume (2019). Le Pavillon de l’Arsenal organise le cycle de conférences Le Grand Paris des Écrivains, tandis que la Société française des architectes a lancé plusieurs concours d’écriture à l’enseigne de l’Architecture à la lettre – un lieu, un texte.

Des réminiscences intimes à l’évocation poétique d’un lieu et au transfert du modèle structurel de l’édifice dans le champ littéraire, de multiples figures sont à la source d’échanges féconds entre le bâti et l’écrit. En prolongement d’un cours placé sous le signe de l’interurbanité, ou de la relation entre les formes urbaines, dans lequel la théorie littéraire est prudemment mise à contribution, on s’interrogera sans dogmatisme lors de cette rencontre sur la relation entre les écrivains, les architectes et les édifices.

Interventions

De 9 h 30 à 12 h 45, séance modérée par Guillemette Morel Journel (ACS/AUSser)

09:30 – 09:45 : Jean-Louis Cohen (IPRAUS/AUSser) : Introduction aux débats
09:45 – 10:15 : Matthieu Garrigou-Lagrange : L’architecture ennemie de la narration ? Retour sur les réécritures du Brutaliste
10:15 – 10:45 : Marie Bardet : Habiter Vichy, (dé)construction d’un récit
10:45 – 11:15 : Niklas Maak : Eupalinos et l’écrivain
11:45 – 12:15 : Frédérique Villemur : Ceci tuera cela : notes sur l’architecture comme machine à lire
12:15 – 12:45 : Table ronde

De 14 h à 17 h, séance modérée par Jean-Louis Cohen (IPRAUS/AUSser)
14:00 – 14:30 : Marie-Pierre Ulloa : La Maison mauresque d’Albert Camus ou la halte d’Alger
14:30 – 15:00 : Ivan Jablonka : Écrire-construire : architecture, littérature et sciences sociales
15:00 – 15:30 : Guillemette Morel Journel (ACS/AUSser) : Pourquoi tant de haine ? Les écrivains sans l’architecture moderne
15:30 – 16:00 : Thomas Clerc : Le 18e au XXIe
16:00 – 16:30 : Jean-Christophe Bailly : Aucune maison n’est muette
16:30 – 17:00 : Table ronde

Pascal Fort

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[En ligne] Retrouvez en ligne les interventions de la journée d’étude « Architecture et littérature : fiction, rhétorique et poétique » – Collège de France – 14 mai 2021

Les captations de toutes les interventions présentées à la journée d’étude « Architecture et littérature : fiction, rhétorique et poétique » , organisée au Collège de France par Jean-Louis Cohen le 14 mai 2021, sont désormais disponibles sur le lien suivant : cliquez ici

Présentation

Contrairement à la prophétie de Victor Hugo, le livre n’a pas tué l’édifice. Tous deux n’ont cessé de coexister et les plus importants architectes d’aujourd’hui ont établi leurs positions créatrices sur des écrits – il suffit de penser aux ouvrages déterminants de Robert Venturi et de Rem Koolhaas.

Les interférences entre l’architecture et la littérature ont fait l’objet de publications récentes, telles qu’Écrire l’architecture, numéro d’Europe (2017) et l’ouvrage d’Emmanuel Rubio et Yannis Tsiomis, L’architecte à la plume (2019). Le Pavillon de l’Arsenal organise le cycle de conférences Le Grand Paris des Écrivains, tandis que la Société française des architectes a lancé plusieurs concours d’écriture à l’enseigne de l’Architecture à la lettre – un lieu, un texte.

Des réminiscences intimes à l’évocation poétique d’un lieu et au transfert du modèle structurel de l’édifice dans le champ littéraire, de multiples figures sont à la source d’échanges féconds entre le bâti et l’écrit. En prolongement d’un cours placé sous le signe de l’interurbanité, ou de la relation entre les formes urbaines, dans lequel la théorie littéraire est prudemment mise à contribution, on s’interrogera sans dogmatisme lors de cette rencontre sur la relation entre les écrivains, les architectes et les édifices.

Interventions

De 9 h 30 à 12 h 45, séance modérée par Guillemette Morel Journel (ACS/AUSser)

09:30 – 09:45 : Jean-Louis Cohen (IPRAUS/AUSser) : Introduction aux débats
09:45 – 10:15 : Matthieu Garrigou-Lagrange : L’architecture ennemie de la narration ? Retour sur les réécritures du Brutaliste
10:15 – 10:45 : Marie Bardet : Habiter Vichy, (dé)construction d’un récit
10:45 – 11:15 : Niklas Maak : Eupalinos et l’écrivain
11:45 – 12:15 : Frédérique Villemur : Ceci tuera cela : notes sur l’architecture comme machine à lire
12:15 – 12:45 : Table ronde

De 14 h à 17 h, séance modérée par Jean-Louis Cohen (IPRAUS/AUSser)
14:00 – 14:30 : Marie-Pierre Ulloa : La Maison mauresque d’Albert Camus ou la halte d’Alger
14:30 – 15:00 : Ivan Jablonka : Écrire-construire : architecture, littérature et sciences sociales
15:00 – 15:30 : Guillemette Morel Journel (ACS/AUSser) : Pourquoi tant de haine ? Les écrivains sans l’architecture moderne
15:30 – 16:00 : Thomas Clerc : Le 18e au XXIe
16:00 – 16:30 : Jean-Christophe Bailly : Aucune maison n’est muette
16:30 – 17:00 : Table ronde

[Parution] « L’architecte et ses modèles. Intentions, connaissance et projets à la période contemporaine » / Jean-Philippe Garric, Éditions de la Sorbonne, juin 2021

« L’architecte et ses modèles. Intentions, connaissance et projets à la période contemporaine » / Jean-Philippe Garric, Éditions de la Sorbonne, juin 2021, 1 Vol. (320 p.) – ISBN 979-10-351-0636-2

Accédez au site éditeur : L’architecte et ses modèles

Résumé

Ce volume, qui interroge la notion de modèle en architecture à la période contemporaine, rassemble quatorze contributions de chercheurs confirmés et de doctorants, sur des sujets allant du début du XIXe siècle à nos jours.
Le huis-clos dans l’atelier, où l’architecte exerce un art autoréférentiel, qui puise ses modèles en lui-même, plus que dans la nature, résonne de l’expérience et de la mémoire des visites in situ des édifices et des espaces réels, parfois parcourus lors de lointains périples. L’intention qui préside au choix du modèle, précède le processus de connaissance. Ce souci, ce désir, qui motivent les enquêtes et l’extension des corpus, participent d’un projet plus ou moins collectif ou individuel, plus ou moins intuitif ou explicité : une ambition d’édifier. De sorte que le moment, technique en apparence, de l’observation et du travail graphique, qui permettent de réduire un objet complexe à une série limitée de figures, ou de photographies, trouve son ressort dans un souci de distinction par la découverte et la compréhension d’objets inédits ; par la révision des savoirs préétablis ; ou puise son impulsion, parfois obscure, dans des expériences esthétiques ou mentales plus personnelles ou intimes.

Quatorze essais, réunis ici par Jean-Philippe Garric, interrogent la mécanique et l’économie des modèles, à travers leur formation, leur pratique et leur portée politique.

Auteurs

Jean-Philippe Garric, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre associé de l’équipe de recherche IPRAUS/AUSser
Andrés Avila Gómez, doctorant en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Elisa Boeri, chercheure au Politecnico di Milano
Federico Bucci, professeur d’histoire de l’architecture au Politecnico di Milano
Nicole Cappellari, doctorante en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne / IUAV venise)
Pierre Coffy, doctorant en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne / Università degli Studi di Milano)
Marie-Laure Crosnier Leconte, conservatrice du patrimoine honoraire
Charlotte Duvette, doctorante en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Alison Gorel Le Pennec, doctorante en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Camille Lesouef, doctorante en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Guy Lambert, maître de conférences à l’ENSA de Paris-Belleville, chercheur IPRAUS/UMR AUSser

Francesca Mattei, professeure agrégée d’histoire de l’architecture à l’Université de Roma Tre
Éléonore Marantz, maîtresse de conférence, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Yérim Thiam-Sabine, doctorant en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Estelle Thibault, professeure à l’ENSA de Paris-Belleville, chercheur IPRAUS/UMR AUSser

Pascal Fort

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[Parution] « L’architecte et ses modèles. Intentions, connaissance et projets à la période contemporaine » / Jean-Philippe Garric, Éditions de la Sorbonne, juin 2021

« L’architecte et ses modèles. Intentions, connaissance et projets à la période contemporaine » / Jean-Philippe Garric, Éditions de la Sorbonne, juin 2021, 1 Vol. (320 p.) – ISBN 979-10-351-0636-2

Accédez au site éditeur : L’architecte et ses modèles

Résumé

Ce volume, qui interroge la notion de modèle en architecture à la période contemporaine, rassemble quatorze contributions de chercheurs confirmés et de doctorants, sur des sujets allant du début du XIXe siècle à nos jours.
Le huis-clos dans l’atelier, où l’architecte exerce un art autoréférentiel, qui puise ses modèles en lui-même, plus que dans la nature, résonne de l’expérience et de la mémoire des visites in situ des édifices et des espaces réels, parfois parcourus lors de lointains périples. L’intention qui préside au choix du modèle, précède le processus de connaissance. Ce souci, ce désir, qui motivent les enquêtes et l’extension des corpus, participent d’un projet plus ou moins collectif ou individuel, plus ou moins intuitif ou explicité : une ambition d’édifier. De sorte que le moment, technique en apparence, de l’observation et du travail graphique, qui permettent de réduire un objet complexe à une série limitée de figures, ou de photographies, trouve son ressort dans un souci de distinction par la découverte et la compréhension d’objets inédits ; par la révision des savoirs préétablis ; ou puise son impulsion, parfois obscure, dans des expériences esthétiques ou mentales plus personnelles ou intimes.

Quatorze essais, réunis ici par Jean-Philippe Garric, interrogent la mécanique et l’économie des modèles, à travers leur formation, leur pratique et leur portée politique.

Auteurs

Jean-Philippe Garric, professeur à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre associé de l’équipe de recherche IPRAUS/AUSser
Andrés Avila Gómez, doctorant en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Elisa Boeri, chercheure au Politecnico di Milano
Federico Bucci, professeur d’histoire de l’architecture au Politecnico di Milano
Nicole Cappellari, doctorante en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne / IUAV venise)
Pierre Coffy, doctorant en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne / Università degli Studi di Milano)
Marie-Laure Crosnier Leconte, conservatrice du patrimoine honoraire
Charlotte Duvette, doctorante en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Alison Gorel Le Pennec, doctorante en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Camille Lesouef, doctorante en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Guy Lambert, maître de conférences à l’ENSA de Paris-Belleville, chercheur IPRAUS/UMR AUSser

Francesca Mattei, professeure agrégée d’histoire de l’architecture à l’Université de Roma Tre
Éléonore Marantz, maîtresse de conférence, université Paris 1 Panthéon-Sorbonne
Yérim Thiam-Sabine, doctorant en Histoire de l’art (ED 441, Université Paris Panthéon-Sorbonne)
Estelle Thibault, professeure à l’ENSA de Paris-Belleville, chercheur IPRAUS/UMR AUSser

[A paraître] « Dreams of disconnection: From the autonomous house to self-sufficient territories » / Fanny Lopez, Manchester University Press, juin 2021

« Dreams of disconnection: From the autonomous house to self-sufficient territories » / Fanny Lopez, Manchester University Press, juin 2021, 1 Vol. (336 p.), ISBN 978-1-5261-4689-2

Accédez au site éditeur : Dreams of disconnection

Cet ouvrage est la traduction augmentée de l’ouvrage issue de la thèse de doctorat de Fanny Lopez : « Le rêve d’une déconnexion : de la maison autonome à la cité auto-énergétique », éditions de La Villette, 2014,
320 p.

Fanny Lopez est membre associé de OCS/AUSser (Eav&t Paris-est).
Accédez à sa fiche de présentation : Fanny Lopez

Résumé éditeur

Why do we live in homes and communities built around the century-old industrial model of large service networks that use polluting resources? For more than a century, creative architects and planners have dreamed of decentralisation and self-sufficient living, not to cut themselves off from society, but to invent new modes of consumption and to rethink collective public services around common environmental values.

In a time of climate crisis, changing society means changing energy infrastructures. Dreams of disconnection tells the story of this strand of design and planning, from its pioneers in the late nineteenth century to those applying similar ideas to tomorrow’s technology two hundred years later. Lopez takes in many a utopian visionary in her tour of dreamers of disconnection, from theorists and architects to industrialists and engineers. Technology and design are the centrepieces for these projects, and their complexity, particularly around sustainable supplies of energy, food and water, so often find solutions in aesthetics.

Whether these models were based around single homes or whole cities, Dreams of disconnection reveals that there is much to be learnt and marvelled at in the history of self-sufficient design.

Sommaire

Introduction

Part I: Connection versus disconnection
1 Capturing territories through energy distribution
2 Being disconnected: genesis of a new technical utopia
3 Toward energy emancipation

Part II: The energy autonomy movement, 1970-80
4 Counterculture radicalism
5 Alexander Pike and the Autonomous Housing Project, 1971-79
6 The self-sufficient city
7 Critical technology: a problematic development
8 Electricity micro-networks: a tool for the energy transition?

Bibliography
Index

[A paraître] « Dreams of disconnection: From the autonomous house to self-sufficient territories » / Fanny Lopez, Manchester University Press, juin 2021

« Dreams of disconnection: From the autonomous house to self-sufficient territories » / Fanny Lopez, Manchester University Press, juin 2021, 1 Vol. (336 p.), ISBN 978-1-5261-4689-2

Accédez au site éditeur : Dreams of disconnection

Cet ouvrage est la traduction augmentée de l’ouvrage issue de la thèse de doctorat de Fanny Lopez : « Le rêve d’une déconnexion : de la maison autonome à la cité auto-énergétique », éditions de La Villette, 2014,
320 p.

Fanny Lopez est membre associé de OCS/AUSser (Eav&t Paris-est).
Accédez à sa fiche de présentation : Fanny Lopez

Résumé éditeur

Why do we live in homes and communities built around the century-old industrial model of large service networks that use polluting resources? For more than a century, creative architects and planners have dreamed of decentralisation and self-sufficient living, not to cut themselves off from society, but to invent new modes of consumption and to rethink collective public services around common environmental values.

In a time of climate crisis, changing society means changing energy infrastructures. Dreams of disconnection tells the story of this strand of design and planning, from its pioneers in the late nineteenth century to those applying similar ideas to tomorrow’s technology two hundred years later. Lopez takes in many a utopian visionary in her tour of dreamers of disconnection, from theorists and architects to industrialists and engineers. Technology and design are the centrepieces for these projects, and their complexity, particularly around sustainable supplies of energy, food and water, so often find solutions in aesthetics.

Whether these models were based around single homes or whole cities, Dreams of disconnection reveals that there is much to be learnt and marvelled at in the history of self-sufficient design.

Sommaire

Introduction

Part I: Connection versus disconnection
1 Capturing territories through energy distribution
2 Being disconnected: genesis of a new technical utopia
3 Toward energy emancipation

Part II: The energy autonomy movement, 1970-80
4 Counterculture radicalism
5 Alexander Pike and the Autonomous Housing Project, 1971-79
6 The self-sufficient city
7 Critical technology: a problematic development
8 Electricity micro-networks: a tool for the energy transition?

Bibliography
Index

Pascal Fort

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[Webinaire] Les rendez-vous de l’aha 2020-2021 : Doctathlon2020+1 – 11 juin 2021

Avec le deuxième rendez-vous de l’année, le Doctathlon 2020+1, l’AHA (Association d’Histoire de l’Architecture) donne la parole à cinq doctorantes et doctorants afin d’évoquer un moment qui aura été décisif dans l’élaboration de leur recherche. Cette rencontre, qui constitue un nouveau volet de la reprogrammation fragmentée des 5e Rencontres de l’AHA, se déroulera sous forme de webinaire, le vendredi 11 juin, de 14h à 17h30.

Rdv sur zoom : https://zoom.us/j/92691723759?pwd=REx2cHV5UDJGajhZak82TCtNaGZUQT09
ID de réunion : 926 9172 3759
Code secret : MvmG2X

Accédez à l’annonce : Doctathlon2020+1

Programme

Accueil : Guy Lambert (IPRAUS/AUSser), président de l’AHA ; Catherine Blain, vice-présidente
Introduction : Cléa Calderoni, Sibylle Le Vot et Arnaud Schoonheere, organisateurs
Discutantes : Caroline Bauer, MCF ENSAP Lille ; Léonore Losserand, MCF associée, ENSA Paris-Belleville

L’enquête photographique : de l’expérience de terrain à l’analyse méthodologique
Dorian Bianco
(Sorbonne Université – Centre André Chastel)

Quand le commerce devint un art : théorisation et esthétisation de l’architecture commerciale en France pendant l’entre-deux-guerres
Camille Napolitano (EPHE/Histara)

Recherche de terrain au Pérou : la découverte des archives orales de la Residencial San Felipe
Alice Agostini (Sorbonne Université – Centre André Chastel – IUAV)

Entre théorie architecturale et philosophie analytique, ou comment rester ambigu et mouvoir sans définir
Carla Frick-Cloupet (USE/Ensa Saint-Etienne)

Les enjeux de la périodisation : la construction de Milano Capitale entre continuité et rupture (1796-1848)
Pierre Coffy (Panthéon-Sorbonne – HIcsa)

Pascal Fort

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[Webinaire] Les rendez-vous de l’aha 2020-2021 : Doctathlon2020+1 – 11 juin 2021

Avec le deuxième rendez-vous de l’année, le Doctathlon 2020+1, l’AHA (Association d’Histoire de l’Architecture) donne la parole à cinq doctorantes et doctorants afin d’évoquer un moment qui aura été décisif dans l’élaboration de leur recherche. Cette rencontre, qui constitue un nouveau volet de la reprogrammation fragmentée des 5e Rencontres de l’AHA, se déroulera sous forme de webinaire, le vendredi 11 juin, de 14h à 17h30.

Rdv sur zoom : https://zoom.us/j/92691723759?pwd=REx2cHV5UDJGajhZak82TCtNaGZUQT09
ID de réunion : 926 9172 3759
Code secret : MvmG2X

Accédez à l’annonce : Doctathlon2020+1

Programme

Accueil : Guy Lambert (IPRAUS/AUSser), président de l’AHA ; Catherine Blain, vice-présidente
Introduction : Cléa Calderoni, Sibylle Le Vot et Arnaud Schoonheere, organisateurs
Discutantes : Caroline Bauer, MCF ENSAP Lille ; Léonore Losserand, MCF associée, ENSA Paris-Belleville

L’enquête photographique : de l’expérience de terrain à l’analyse méthodologique
Dorian Bianco
(Sorbonne Université – Centre André Chastel)

Quand le commerce devint un art : théorisation et esthétisation de l’architecture commerciale en France pendant l’entre-deux-guerres
Camille Napolitano (EPHE/Histara)

Recherche de terrain au Pérou : la découverte des archives orales de la Residencial San Felipe
Alice Agostini (Sorbonne Université – Centre André Chastel – IUAV)

Entre théorie architecturale et philosophie analytique, ou comment rester ambigu et mouvoir sans définir
Carla Frick-Cloupet (USE/Ensa Saint-Etienne)

Les enjeux de la périodisation : la construction de Milano Capitale entre continuité et rupture (1796-1848)
Pierre Coffy (Panthéon-Sorbonne – HIcsa)

[Parution nouvelle édition] « L’architecture du logement : une généalogie de 1850 à nos jours » / Christian Moley, éditions du Moniteur, mai 2021

Une nouvelle édition revue, dans son contenu comme dans sa forme, et augmentée :
« L’architecture du logement : une généalogie de 1850 à nos jours » / Christian Moley, éditions du Moniteur, mai 2021, 1 Vol. (312 p.), ISBN 978-2-281-14489-5

Accédez au site éditeur : L’architecture du logement

Présentation par l’éditeur

Dans les immeubles actuels, les dispositions des logements semblent le plus souvent être toujours les mêmes, comme si leur conception était liée à des normes et des habitudes trop ancrées, ou à la persistance de cultures et de logiques établies, tant chez les architectes que dans la politique et la production du logement. Faut-il y voir l’effet de contraintes et de règlements ? La pesanteur des habitudes ? Ou bien les architectes perpétuent-ils une culture établie de longue date ? Ainsi, cet ouvrage décrit et explique le plan du logement depuis 1850 à nos jours et démontre qu’il a dû tenir compte :
− des exigences de confort, mais aussi d’urbanisme ;
− de l’avènement de la représentation graphique « le plan » et de la discussion autour de sa distribution ;
− de l’articulation de l’espace interne du logement et de sa relation avec l’espace extérieur ;
− de la conception de l’enveloppe et des équipements technique du logement ;
− de la complexité grandissante du processus de conception architecturale du logement.
En confrontant les textes réglementaires qui se sont succédé, les écrits sur le sujet et la publication des plans par les architectes, ce livre met en évidence une forte continuité de la conception dans la production courante du logement, sans réels bouleversements apportés par de nouveaux programmes et typologies de l’immeuble. Exigences de qualités d’usage versus logiques technicoéconomiques : la difficile prise en compte de ces enjeux quelquefois contradictoires semblerait brider quelque peu l’architecture du logement, mais n’empêche pas qu’elle puisse en être stimulée.

[Visio-conférence] Webinaire de recherche international : « Jacques-Ignace Hittorff, un architecte européen à la gare du Nord » – 27 mai 2021

Le Webinaire de recherche international « Jacques-Ignace Hittorff, un architecte européen à la gare du Nord » aura lieu le jeudi 27 mai 2021 de 10 heures à 17 heures 30.

Organisation
  • Rails & Histoire, l’association pour l’histoire des chemins de fer
  • CILAC -Comité d’information et de liaison pour l’archéologie, l’étude et la mise en valeur du patrimoine industriel
Présentation

Cette journée d’échanges en ligne s’intéresse à l’architecte Jacques-Ignace Hittorff et à sa conception de la gare du Nord à Paris au début des années 1860. Ce sujet vient sur le devant de la scène en raison des projets actuels de transformation de la gare à l’horizon 2024. La journée d’études n’entrera pas dans les controverses autour de ce projet, mais se limitera à des échanges de nature scientifique pour mieux identifier les valeurs historiques et architecturales de la gare.

Programme

10h00 : Karen Bowie (AHTTEP/AUSser), Florence Hachez-Leroy, Cécile Hochard, Paul Smith, propos introductifs au nom des deux associations organisatrices.

10h30 : Paul Smith, historien, secrétaire général du CILAC, Gare du Nord 2024 en contexte: rénovations et agrandissements de quelques grandes gares européennes.

11h00 : Karen Bowie (AHTTEP/AUSser), professeure d’histoire et cultures architecturales, École nationale supérieure d’architecture, Paris-La Villette, Jacques-Ignace Hittorff (Köln, 1792 –Paris, 1867). Notes sur une carrière bénéficiant d’une historiographie renouvelée.

11h30 : Michael Kiene, professeur émérite d’histoire de l’art, université de Cologne, Hittorff et la gare du Nord, sources et indications pour une architecture polychrome impressionniste.

12h15 : Discussion/débat

12h30 : Pause-déjeuner

14h00 : Matteo Porrino, ingénieur, maître de conférences, HDR en histoire des techniques, École nationale supérieure d’architecture, Paris-Malaquais, Bélanger, Hittorff et la Halle au blé.

14h45 : Jean-François Belhoste, directeur d’études émérite, École Pratique des Hautes Études, Les fermes Polonceau et les grandes gares parisiennes.

15h30 : David Mitchell, Director of Conservation, Historic Environment Scotland, Scottish Ironwork Foundation.[sous réserve], Paris Gare du Nord, the Scottish Connection.

16h15 : David Van Zanten. Mary Jane Crowe Professor in Art and Art History Emeritus, Northwestern University, EvanstonIllinois, Hittorff’s Gare du Nord and Visionsof a New Paris.

17h00: Débat
Discutant : Guy Lambert (IPRAUS/AUSser), maitre de conférences, histoire et cultures architecturales, ENSA Paris Belleville

Pascal Fort

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[Visio-conférence] Webinaire de recherche international : « Jacques-Ignace Hittorff, un architecte européen à la gare du Nord » – 27 mai 2021

Le Webinaire de recherche international « Jacques-Ignace Hittorff, un architecte européen à la gare du Nord » aura lieu le jeudi 27 mai 2021 de 10 heures à 17 heures 30.

Organisation
  • Rails & Histoire, l’association pour l’histoire des chemins de fer
  • CILAC -Comité d’information et de liaison pour l’archéologie, l’étude et la mise en valeur du patrimoine industriel
Présentation

Cette journée d’échanges en ligne s’intéresse à l’architecte Jacques-Ignace Hittorff et à sa conception de la gare du Nord à Paris au début des années 1860. Ce sujet vient sur le devant de la scène en raison des projets actuels de transformation de la gare à l’horizon 2024. La journée d’études n’entrera pas dans les controverses autour de ce projet, mais se limitera à des échanges de nature scientifique pour mieux identifier les valeurs historiques et architecturales de la gare.

Programme

10h00 : Karen Bowie (AHTTEP/AUSser), Florence Hachez-Leroy, Cécile Hochard, Paul Smith, propos introductifs au nom des deux associations organisatrices.

10h30 : Paul Smith, historien, secrétaire général du CILAC, Gare du Nord 2024 en contexte: rénovations et agrandissements de quelques grandes gares européennes.

11h00 : Karen Bowie (AHTTEP/AUSser), professeure d’histoire et cultures architecturales, École nationale supérieure d’architecture, Paris-La Villette, Jacques-Ignace Hittorff (Köln, 1792 –Paris, 1867). Notes sur une carrière bénéficiant d’une historiographie renouvelée.

11h30 : Michael Kiene, professeur émérite d’histoire de l’art, université de Cologne, Hittorff et la gare du Nord, sources et indications pour une architecture polychrome impressionniste.

12h15 : Discussion/débat

12h30 : Pause-déjeuner

14h00 : Matteo Porrino, ingénieur, maître de conférences, HDR en histoire des techniques, École nationale supérieure d’architecture, Paris-Malaquais, Bélanger, Hittorff et la Halle au blé.

14h45 : Jean-François Belhoste, directeur d’études émérite, École Pratique des Hautes Études, Les fermes Polonceau et les grandes gares parisiennes.

15h30 : David Mitchell, Director of Conservation, Historic Environment Scotland, Scottish Ironwork Foundation.[sous réserve], Paris Gare du Nord, the Scottish Connection.

16h15 : David Van Zanten. Mary Jane Crowe Professor in Art and Art History Emeritus, Northwestern University, EvanstonIllinois, Hittorff’s Gare du Nord and Visionsof a New Paris.

17h00: Débat
Discutant : Guy Lambert (IPRAUS/AUSser), maitre de conférences, histoire et cultures architecturales, ENSA Paris Belleville

Réouverture de l’Ecomusée le 19 mai 2021 : Exposition « La ville en partage » – Ecomusée du Val de Bièvre (Fresnes) – 19 mai 2021 au 06 mars 2022

Cette exposition « La ville en partage » a été réalisée en partenariat avec l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris La Villette.

Elle a lieu à l’Ecomusée du Val de Bièvre (Ferme de Cottinville, 41 rue Maurice Ténine, Fresnes) du 19 mai 2021 au 06 mars 2022

Contact : 01 41 24 62 24

Présentation

L’écomusée aborde la question très actuelle des nouvelles formes d’implication citoyenne dans la fabrique de la ville.

Grâce à la présentation de projets concrets développés sur le territoire du Grand-Orly Seine Bièvre, illustrée par des maquettes, plans, photos ou vidéos, cette exposition, conçue comme un dialogue entre l’écomusée et les laboratoires AHTTEPAUSSER de l’Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-La Villette, fait la part belle à la parole des habitants, des élus et des experts.

Pascal Fort

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Réouverture de l’Ecomusée le 19 mai 2021 : Exposition « La ville en partage » – Ecomusée du Val de Bièvre (Fresnes) – 19 mai 2021 au 06 mars 2022

Cette exposition « La ville en partage » a été réalisée en partenariat avec l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris La Villette.

Elle a lieu à l’Ecomusée du Val de Bièvre (Ferme de Cottinville, 41 rue Maurice Ténine, Fresnes) du 19 mai 2021 au 06 mars 2022

Contact : 01 41 24 62 24

Présentation

L’écomusée aborde la question très actuelle des nouvelles formes d’implication citoyenne dans la fabrique de la ville.

Grâce à la présentation de projets concrets développés sur le territoire du Grand-Orly Seine Bièvre, illustrée par des maquettes, plans, photos ou vidéos, cette exposition, conçue comme un dialogue entre l’écomusée et les laboratoires AHTTEPAUSSER de l’Ecole nationale supérieure d’architecture Paris-La Villette, fait la part belle à la parole des habitants, des élus et des experts.

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