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[Parution] « La philosophie architecturale de Le Corbusier : Construire des normes » / Mickaël Labbé, Presses universitaires de Rennes, 2021

« La philosophie architecturale de Le Corbusier : Construire des normes » / Mickaël Labbé, Presses universitaires de Rennes, 2021, coll. « Aesthetica », 1 Vol. (323 p.), ISBN : 978-2-7535-8103-6.

Accédez au site éditeur : La philosophie architecturale de Le Corbusier

Présentation

Le Corbusier est un architecte qui non seulement construit, mais qui n’a de cesse de dire comment on doit construire. À travers une étude patiente et détaillée des textes de l’architecte, c’est la vision philosophique globale et paradoxale de l’un des grands créateurs de la modernité qui est rendue dans la multiplicité de ses dimensions et dans la complexité de son projet.

Avec le concours de l’université de Strasbourg et du Centre de recherches en philosophie allemande et contemporaine (CREPHAC, UR 2326).

Sommaire Le rejet des normes anciennes
  • Recours contre retour : du bon rapport à l’histoire. Pourquoi Le Corbusier rejette-t-il les normes anciennes ?
  • La modernité architecturale. Esprit nouveau et machinisme. Pourquoi Le Corbusier rejette-t-il les normes anciennes ? (2)
Les normes de le corbusier
  • La question de l’échelle humaine comme « norme des normes »
  • Le système des normes et le fonctionnement de la pensée normative : unité et pluralité
Les normes et le « hors-norme »
  • La production normative du hors-norme. La conception corbuséenne de l’architecture
  • Figures du hors-norme. De l’expérience du Parthénon à l’espace indicible

[Parution] « Le motif éphémère : ornement photographique et architecture au XXe siècle » / Brenda Lynn Edgar, Presses Universitaires de Rennes, 2021

« Le motif éphémère : ornement photographique et architecture au XXe siècle » / Brenda Lynn Edgar, Presses Universitaires de Rennes, 2021, Coll. Art et société, 1 Vol. (396 p.), ISBN 978-2-7535-8080-0

Accédez au site éditeur : Le motif éphémère

Présentation

Ce livre retrace la généalogie des pratiques décoratives de la photographie et leurs usages dans l’architecture du milieu du XIXe siècle à nos jours. Émergeant dès les années 1850, au moment de l’essor des arts industriels¸ les pratiques décoratives de la photographie contribuent au renouvellement et à la transformation des formes traditionnelles d’ornementation tout au long du XXe siècle et encore aujourd’hui. À travers un corpus inédit, Brenda Lynn Edgar explore une manière proprement photographique de créer l’ornementation architecturale, aussi bien dans la décoration intérieure que sur les façades et dans l’espace urbain.

Avec une préface de Claude Massu.

Avec le soutien de l’Institut éthique, histoire, humanités et du Fonds général de l’université de Genève.

Sommaire

Préface de Claude Massu

L’ornement photographique des années 1920-1930 et ses origines au XIXe siècle
  • L’ornement photographique dans la seconde moitié du XIXe siècle
  • La nouvelle photographie ornementale, 1925-1939
  • La photographie ornementale américaine
  • Expériences françaises
  • Invention et oubli dans le modernisme anglais
La migration de l’ornement photographique vers la façade, 1945-2000
  • Les années 1945-1980
  • Le décor reconfiguré
  • Les façades photographiques des années 1980-2000
  • La matérialité de la façade photographique
  • Les motifs

[Parution] « Le projet urbain à Madrid et à Barcelone. Des expérimentations aux modèles » / Carlos Gotlieb, Presses universitaires de Bordeaux, 2021

« Le projet urbain à Madrid et à Barcelone. Des expérimentations aux modèles » / Carlos Gotlieb, Presses universitaires de Bordeaux, 2021, Coll. Architecture, 1 Vol. (320 p.), ISBN 979-10-300-0448-9

Accédez au site éditeur : Le projet urbain à Madrid et à Barcelone

Présentation

La réflexion sur la notion de projet urbain reste toujours d’actualité du fait des nouveaux processus de mutation qui s’opèrent, dans les territoires urbanisés, à partir de l’émergence des phénomènes de globalisation et de métropolisation.
Mot « valise », l’expression de projet urbain apparaît dans les années 1980 en Europe occidentale, en réaction à la démarche de planification urbaine en vigueur pendant les « trente glorieuses ». La notion de projet urbain porte sur une démarche qui s’intéresse à la conception de la forme de la ville, s’occupant en priorité de la restructuration des territoires tombés en obsolescence pendant la crise des années 1970. La nature des territoires d’application de la démarche de projet urbain a toutefois changé au gré des évolutions économiques et sociales. Alors que dans les années 1980 les projets urbains s’intéressaient prioritairement au remodelage des secteurs à l’intérieur des villes, en particulier à ceux déstructurés ou impactés par la crise, dans les décennies suivantes le centre d’intérêt s’est déplacé vers des secteurs périphériques touchés par le phénomène de métropolisation. Partant de ces constats, il est donc apparu opportun de dresser un état des lieux de la notion de projet urbain.
Notre travail s’est orienté sur le choix de l’Espagne, plus particulièrement sur les villes de Madrid et Barcelone qui ont constitué, ces quarante dernières années, un laboratoire très riche d’application de la notion de projet urbain. (Extrait du site éditeur)

Soutenance de thèse de Mougib El Rahman Aboamer : « Architecture et évolution sociopolitique. Vers une lecture multiple du centre-ville du Caire (1869-1973) » – ENSA de Grenoble – 1er juin 2021

Soutenance de thèse de Mougib El Rahman Aboamer : « Architecture et évolution sociopolitique. Vers une lecture multiple du centre-ville du Caire (1869-1973) » , sous la direction de Catherine Maumi ( ENSA Paris La Villette, directrice de AHTTEP/AUSser)

École doctorale « Sciences de l’Homme, du Politique et du Territoire » (Université de Grenoble Alpes)
Thèse préparée au sein de l’équipe de recherche des Méthodes et Histoire de l’Architecture (MHA)

Cette soutenance aura lieu en amphi Simounet à l’ENSA de Grenoble le mardi 1er juin 2021 à 14h.

Membres du jury

Galila EL KADI, directeur de recherche émérite, IRD CESSMA UMR 245 Université Paris Diderot, HDR (rapporteure)
Anna MADOEUF, professeur à l’Université de Tours, HDR (rapporteure)
Nicolas TIXIER, professeur à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble, HDR (examinateur)
Frédéric POUSIN, directeur de recherche, UMR AUSSER 3329, HDR (examinateur) 
Vittoria CAPRESI, Ingénieur Docteur, GIZ Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (examinatrice)
Catherine MAUMI, Professeur, ENSA Paris La Villette, directrice de AHTTEP/AUSser, Directrice de thèse

Résumé

Il est difficile de séparer l’architecture de la ville, comme « fait urbain », des contextes sociopolitiques qui les ont produits. Les études menées sur le centre-ville du Caire montrent l’importance de la relation existante entre cette « ville moderne » construite depuis le XIXe siècle, les changements politiques et les évolutions sociétales. Cette relation est également illustrée dans certaines représentations fictionnelles de la ville, produits culturels de la société égyptienne, telles que les œuvres littéraires et les films cinématographiques. 

Cette recherche interroge l’évolution de l’architecture et du paysage urbain du centre-ville du Caire telle que représentée dans les œuvres littéraires et les films cinématographiques égyptiens depuis la construction de la ville moderne (le centre-ville) en 1869 à l’époque du khédive Ismaïl (1863-1879) jusqu’au lendemain de la guerre de Kippour 1973 à l’époque du président Anouar El Sadate (1970-1981). Il s’agit de poser un regard critique sur le rôle des dimensions sociétales et politiques dans l’évolution architecturale et urbaine du centre de la capitale égyptienne, tout en analysant les représentations de celle-ci, influencées par le contexte sociopolitique au cours de cette période. 

En partant de l’hypothèse que les représentations fictionnelles, littéraires et cinématographiques, permettent d’acquérir une meilleure compréhension du centre de la capitale égyptienne, nous avons découvert des juxtapositions entre les représentations littéraires du centre-ville du Caire et les faits urbains « réels ». Nous supposons qu’une telle confrontation entre les « fictions » de la ville et ses « réalités » peut nous amener à construire une nouvelle image du centre-ville : de son architecture, des espaces qui la caractérisent, et des usages de ceux-ci.  

Pour ce faire, nous mettons en place une approche méthodologique proposée par Roland Barthes dans L’aventure sémiologique : celle de la lecture multiple. Elle consiste à croiser plusieurs documents de natures diverses afin d’offrir une meilleure compréhension de la ville. Dans ce travail de recherche, nous croisons à la fois des exemples de textes littéraires avec d’autres documents tels que les rapports administratifs ou officiels, les cartes, les photographies et les documents historiques portant sur l’évolution sociopolitique de la capitale égyptienne. 

Ce croisement des données révèle que les représentations littéraires peuvent constituer des documents essentiels pour comprendre la production architecturale du centre-ville du Caire. Elles soulignent en même temps à quel point la société cairote s’est adaptée aux bouleversements politiques ayant conduit à des transformations radicales de leur ville et de son centre pendant un siècle.

La recherche nous a permis de construire sept facettes du centre-ville du Caire, chacune d’entre elles donnant à comprendre une évolution architecturale et urbaine du quartier dans ses dimensions politiques et sociétales, tout en soulignant le rôle des représentations dans cette construction évoluée dans le temps. 

Pascal Fort

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Soutenance de thèse de Mougib El Rahman Aboamer : « Architecture et évolution sociopolitique. Vers une lecture multiple du centre-ville du Caire (1869-1973) » – ENSA de Grenoble – 1er juin 2021

Soutenance de thèse de Mougib El Rahman Aboamer : « Architecture et évolution sociopolitique. Vers une lecture multiple du centre-ville du Caire (1869-1973) » , sous la direction de Catherine Maumi ( ENSA Paris La Villette, directrice de AHTTEP/AUSser)

École doctorale « Sciences de l’Homme, du Politique et du Territoire » (Université de Grenoble Alpes)
Thèse préparée au sein de l’équipe de recherche des Méthodes et Histoire de l’Architecture (MHA)

Cette soutenance aura lieu en amphi Simounet à l’ENSA de Grenoble le mardi 1er juin 2021 à 14h.

Membres du jury

Galila EL KADI, directeur de recherche émérite, IRD CESSMA UMR 245 Université Paris Diderot, HDR (rapporteure)
Anna MADOEUF, professeur à l’Université de Tours, HDR (rapporteure)
Nicolas TIXIER, professeur à l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Grenoble, HDR (examinateur)
Frédéric POUSIN, directeur de recherche, UMR AUSSER 3329, HDR (examinateur) 
Vittoria CAPRESI, Ingénieur Docteur, GIZ Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (examinatrice)
Catherine MAUMI, Professeur, ENSA Paris La Villette, directrice de AHTTEP/AUSser, Directrice de thèse

Résumé

Il est difficile de séparer l’architecture de la ville, comme « fait urbain », des contextes sociopolitiques qui les ont produits. Les études menées sur le centre-ville du Caire montrent l’importance de la relation existante entre cette « ville moderne » construite depuis le XIXe siècle, les changements politiques et les évolutions sociétales. Cette relation est également illustrée dans certaines représentations fictionnelles de la ville, produits culturels de la société égyptienne, telles que les œuvres littéraires et les films cinématographiques. 

Cette recherche interroge l’évolution de l’architecture et du paysage urbain du centre-ville du Caire telle que représentée dans les œuvres littéraires et les films cinématographiques égyptiens depuis la construction de la ville moderne (le centre-ville) en 1869 à l’époque du khédive Ismaïl (1863-1879) jusqu’au lendemain de la guerre de Kippour 1973 à l’époque du président Anouar El Sadate (1970-1981). Il s’agit de poser un regard critique sur le rôle des dimensions sociétales et politiques dans l’évolution architecturale et urbaine du centre de la capitale égyptienne, tout en analysant les représentations de celle-ci, influencées par le contexte sociopolitique au cours de cette période. 

En partant de l’hypothèse que les représentations fictionnelles, littéraires et cinématographiques, permettent d’acquérir une meilleure compréhension du centre de la capitale égyptienne, nous avons découvert des juxtapositions entre les représentations littéraires du centre-ville du Caire et les faits urbains « réels ». Nous supposons qu’une telle confrontation entre les « fictions » de la ville et ses « réalités » peut nous amener à construire une nouvelle image du centre-ville : de son architecture, des espaces qui la caractérisent, et des usages de ceux-ci.  

Pour ce faire, nous mettons en place une approche méthodologique proposée par Roland Barthes dans L’aventure sémiologique : celle de la lecture multiple. Elle consiste à croiser plusieurs documents de natures diverses afin d’offrir une meilleure compréhension de la ville. Dans ce travail de recherche, nous croisons à la fois des exemples de textes littéraires avec d’autres documents tels que les rapports administratifs ou officiels, les cartes, les photographies et les documents historiques portant sur l’évolution sociopolitique de la capitale égyptienne. 

Ce croisement des données révèle que les représentations littéraires peuvent constituer des documents essentiels pour comprendre la production architecturale du centre-ville du Caire. Elles soulignent en même temps à quel point la société cairote s’est adaptée aux bouleversements politiques ayant conduit à des transformations radicales de leur ville et de son centre pendant un siècle.

La recherche nous a permis de construire sept facettes du centre-ville du Caire, chacune d’entre elles donnant à comprendre une évolution architecturale et urbaine du quartier dans ses dimensions politiques et sociétales, tout en soulignant le rôle des représentations dans cette construction évoluée dans le temps. 

Appel à candidature pour le prix Jean-Favier 2021 (date limite : 21 juin 2021)

La Société des Amis des Archives de France (SAAF) a créé en 2014 un prix Jean-Favier, d’un montant de 3 000 €, destiné à soutenir la publication d’un travail de recherche mené à partir de fonds d’archives.

Accédez à l’annonce : Prix Jean Favier 2021

Pour l’année 2021, les candidatures doivent être envoyées au secrétariat de la SAAF avant le 21 juin 2021 au 60 rue des Francs-Bourgeois 75003 Paris, tél. 06.88.50.97.70. Un envoi électronique se fera aux adresses saaf.france75@gmail.com et claire.bechu@culture.gouv.fr).

Les candidats doivent, dans un premier temps, faire parvenir à la Société :

  • une lettre de candidature motivée, présentant le travail et les perspectives de sa publication, accompagnée d’une lettre du professeur ou du conservateur qui a accompagné leur travail de recherche ;
  • le formulaire d’engagement.

Une première réunion de sélection, par le jury, aura lieu la semaine suivante. Un exemplaire de leur travail – dans la mesure du possible sous forme électronique – sera alors demandé aux candidats retenus. 

Pour plus d’informations, consultez l’appel à candidature et le règlement

Accéder au formulaire d’engagement en pdf ou en doc

Appel à contribution «  »Images et imaginaire(s) de la ville » – le cas de Beyrouth » (date limite : 18 mai 2021)

Le département d’architecture de l’École d’Architecture et de Design de l’USEK (Université Saint-Esprit de Kaslik), le LIFAM (Laboratoire Innovation Formes Architectures Milieux) Montpellier, France, le CRH-LAVUE (Centre de recherche sur l’Habitat –Laboratoire Architecture Ville Urbanisme Environnement) Paris, France et le GERPHAU (Groupe d’Études et de Recherches Philosophie, Architecture, Urbain) Paris, France organisent la première séance du cycle intitulé : Régénération, réconciliation, réinvention : Beyrouth à l’épreuve des risques.

Accédez à l’annonce sur Calenda : cliquez ici

Présentation

Ce cycle pluridisciplinaire, sous format de trois tables-rondes, ambitionne de regrouper sous forme d’un kaléidoscope, les communications de chercheurs d’horizons et de disciplines diversifiés (architecture, urbanisme, cinéma, photographie, peinture, littérature…), autour de la ville de Beyrouth. A cette occasion, nous vous invitons à soumettre vos propositions de contribution.

L’appel s’adresse aux architectes, urbanistes, paysagistes, enseignants et chercheurs engagés par leurs enseignements, leurs pratiques et leurs recherches dans ces domaines, et désirant partager et mettre en débat leurs questionnements (théoriques, conceptuels et constructifs). Les intervenants seront invités à participer à l’une des trois tables-rondes thématiques programmées, et devront s’engager, suite à cette séance, à présenter une contribution écrite, en vue d’une publication transversale ; cette contribution prendra en compte leur positionnement par rapport au sujet ainsi que les échanges avec les autres intervenants, praticiens et chercheurs.

Modalités

Envoie d’un abstract sous format PDF, avant le 18 mai 2021 à l’adresse électronique suivante : elsamranimarc@gmail.com

L’abstract se présentera sous forme d’un texte de 300 mots maximum, précisant l’intitulé de la table ronde sélectionnée et mettant en avant le positionnement de l’intervenant, par rapport à la thématique choisie. Une courte biographie devra être jointe à l’abstract.

[Visio-conférence] Nouvelle date : Journée d’étude  » Dynastie d’architectes et d’artistes en province XIXe-XXe siècles : entre héritage, transmission et famille de créateurs » – 1er juin 2021

La journée d’étude « Dynastie d’architectes et d’artistes en province XIXe-XXe siècles : entre héritage, transmission et famille de créateurs. » est organisée par le CHEC (Centre d’Histoire « Espaces et Cultures » / UCA) et Ressources (ENSA CF) et se déroulera uniquement en distanciel le 1er juin 2021.

Accédez à l’annonce : cliquez ici

Participation membre UMR AUSser

14h20-14h40 : Emma FILIPPONI, post-doctorante, ACS – UMR AUSser 3329 CNRS, ENSA Paris Malaquais : Les Curtelin, architectes lyonnais. Première enquête sur une dynastie entre héritage et indépendance – (1899-2000).

Programme

Accédez au programme : cliquez ici

Informations pratiques

L’inscription est indispensable pour recevoir l’invitation avec le lien de connexion.
Merci de préciser vos nom, prénom, établissement et mail de contact, en indiquant si vous souhaitez assister à la journée entière, le matin ou l’après-midi
Participation sur inscriPtion : inscription.je.daa.4.3.21@gmail.com

Pascal Fort

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[Visio-conférence] Après-midi d’études « Repenser la forme urbaine à partir des sols vivants » – École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est – 2 juin 2021

Comité technique

CAUE 77 : Marianne Souq, Éav&t/OCS : Frédérique MOCQUET, UMR-AUSser/IPRAUS : Anne Grillet-Aubert, DGU : Bruno Barroca, Margot Pellegrino, EUP : Martin Vanier, Stéphane Mercier, ENPC : Laurence Dodin, DSAA Alternatives Urbaines : Christophe Laurens, Renseignements auprès du CAUE 77

Les tables-rondes sont co-organisées dans le cadre du DSA d’architecte-urbaniste par : l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est et le Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement de Seine-et-Marne avec l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée représentée par l’Ecole d’urbanisme de Paris, le Département de génie urbain, et l’Unité mixte de recherche «Architecture, urbanistique, société : savoirs, enseignement, recherche» (AUSser), l’École des ponts ParisTech et le DSAA Alternatives urbaines du Lycée polyvalent Adolphe Chérioux de Vitry.

Présentation

Après-midi d’études « Repenser la forme urbaine à partir des sols vivants » – École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est – 2 juin 2021

L’après-midi du 2 juin 2021 permettra d’aborder notre manière d’habiter le sol, comment analyser et cartographier sa valeur écologique et comment reconquérir des sols pollués par des projets de territoire participatifs ?

Programme Accédez au programme :Télécharger Informations pratiques

Inscription : cliquez ici
Renseignements auprès du CAUE 77 : accueil@caue77.fr / 01 64 03 30 62

[Visio-conférence] Après-midi d’études « Repenser la forme urbaine à partir des sols vivants » – École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est – 2 juin 2021

Comité technique

CAUE 77 : Marianne Souq, Éav&t/OCS : Frédérique MOCQUET, UMR-AUSser/IPRAUS : Anne Grillet-Aubert, DGU : Bruno Barroca, Margot Pellegrino, EUP : Martin Vanier, Stéphane Mercier, ENPC : Laurence Dodin, DSAA Alternatives Urbaines : Christophe Laurens, Renseignements auprès du CAUE 77

Les tables-rondes sont co-organisées dans le cadre du DSA d’architecte-urbaniste par : l’École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est et le Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement de Seine-et-Marne avec l’Université Paris-Est Marne-la-Vallée représentée par l’Ecole d’urbanisme de Paris, le Département de génie urbain, et l’Unité mixte de recherche «Architecture, urbanistique, société : savoirs, enseignement, recherche» (AUSser), l’École des ponts ParisTech et le DSAA Alternatives urbaines du Lycée polyvalent Adolphe Chérioux de Vitry.

Présentation

Après-midi d’études « Repenser la forme urbaine à partir des sols vivants » – École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est – 2 juin 2021

L’après-midi du 2 juin 2021 permettra d’aborder notre manière d’habiter le sol, comment analyser et cartographier sa valeur écologique et comment reconquérir des sols pollués par des projets de territoire participatifs ?

Programme Accédez au programme :Télécharger Informations pratiques

Inscription : cliquez ici
Renseignements auprès du CAUE 77 : accueil@caue77.fr / 01 64 03 30 62

Pascal Fort

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[Parution en ligne] In Situ, revue des patrimoines n°44 (2021) : « Les patrimoines des lycées français du XIXe au XXIe siècle : de la connaissance à la valorisation »

Parution en ligne de In Situ, revue des patrimoines n°44 (2021) : « Les patrimoines des lycées français du XIXe au XXIe siècle : de la connaissance à la valorisation« 

Accédez au numéro en ligne : IN SITU

Présentation

Les lycées, en particulier ceux du xxe siècle, appartiennent une catégorie d’édifices encore mal connus, mal identifiés, parfois mal compris, malgré les études récentes consacrées aux multiples aspects que recouvre le patrimoine des lycées, à la fois matériel, immatériel et mémoriel. Cependant, depuis une dizaine d’années, le ou plutôt les patrimoines des lycées, sont devenus de véritables axes de recherche des historiens et des historiens d’art et, par ailleurs, l’un des thèmes privilégiés des programmations scientifiques des services régionaux de l’Inventaire général. Cette dynamique de recherche est illustrée par la variété des contributions sélectionnées dans les deux numéros que la revue In Situ. Revue des patrimoines a souhaité leur dédier, avec le souhait de refléter toute la richesse et la diversité méthodologique suscitée par leur connaissance, leur préservation et leur valorisation scientifique et culturelle.

[Parution en ligne] Bulletin n°57 (2ème trimestre 2021) de la Société Française des Architectes : « Comment faire ? »

Le Bulletin n°57 de la Société Française des Architectes (2ème trimestre 2021) est paru en ligne en version intégrale.
Thème : Comment faire ?

Accédez au bulletin en ligne : SFA

Contribution membre UMR AUSser

Gilles Malzac (ACS – UMR AUSser) : L’histoire de ceux qui ont décidé, seuls, de ne pas être seul, p. 8-11

Présentation du n°57

Les architectes, pour la plupart, n’aiment pas les graffiti, surtout quand ils se trouvent sur leurs bâtiments… Certains, pourtant, ont une grâce d’expression qui semble, plus que bien des discours politiques, à la hauteur des enjeux actuels. Ainsi celui-ci : « l’écologie sans ré-volte, c’est du jardinage » (son seul défaut est de déprécier le jardinage, noble occupation). La Société française des architectes a, dans un bulletin récent, demandé aux architectes« que faire » puis, dans le suivant, elle a alerté sur les dangers qui pèsent sur l’enseignement du projet. Rien de corporatiste dans cette question : le projet architectural est un outil dont on ne peut faire l’économie pour penser la lutte contre le réchauffement climatique, contre l’effondrement des espèces et pour la dignité humaine.Ces deux bulletins sont toujours d’actualité. 2020 restera l’année où tout le monde a compris que les choses tournaient très mal : le virus a servi de révélateur.De nouveau consacré à la crise massive que nous vivons, car elle modifie tout : nos rapports au monde, à la nature, à nos métiers, au langage et à la vérité. Ces deux derniers points, notamment, méritent d’être mis en avant, tant le baratin semble triompher, que ce soit du côté des politiques ou des lieux de savoir. Flaubert écrivait à Tourgueniev : « J’ai toujours tâché de vivre dans une tour d’ivoire ; mais une marée de merde en bat les murs, à la faire crouler… ». les architectes ne sont plus dans une tour d’ivoire depuis longtemps, mais la marée est bien là.Sujet multiple, donc, pour le bulletin, pour nous convaincre que le baratin peut être endigué et que l’on peut retrouver une « vérité de parole », pour employer le beau mot d’Yves Bonnefoy. Comment mettre l’enseignement de l’architecture au service de la lutte contre le changement climatique ?Comment penser les formes d’une occupation heureuse du territoire en évitant les fausses évidences et les lieux communs ? Comment le projet architectural pourrait-il servir un nouveau pacte de civilisation ?

[Parution en ligne] Bulletin n°57 (2ème trimestre 2021) de la Société Française des Architectes : « Comment faire ? »

Le Bulletin n°57 de la Société Française des Architectes (2ème trimestre 2021) est paru en ligne en version intégrale.
Thème : Comment faire ?

Accédez au bulletin en ligne : SFA

Contribution membre UMR AUSser

Gilles Malzac (ACS – UMR AUSser) : L’histoire de ceux qui ont décidé, seuls, de ne pas être seul, p. 8-11

Présentation du n°57

Les architectes, pour la plupart, n’aiment pas les graffiti, surtout quand ils se trouvent sur leurs bâtiments… Certains, pourtant, ont une grâce d’expression qui semble, plus que bien des discours politiques, à la hauteur des enjeux actuels. Ainsi celui-ci : « l’écologie sans ré-volte, c’est du jardinage » (son seul défaut est de déprécier le jardinage, noble occupation). La Société française des architectes a, dans un bulletin récent, demandé aux architectes« que faire » puis, dans le suivant, elle a alerté sur les dangers qui pèsent sur l’enseignement du projet. Rien de corporatiste dans cette question : le projet architectural est un outil dont on ne peut faire l’économie pour penser la lutte contre le réchauffement climatique, contre l’effondrement des espèces et pour la dignité humaine.Ces deux bulletins sont toujours d’actualité. 2020 restera l’année où tout le monde a compris que les choses tournaient très mal : le virus a servi de révélateur.De nouveau consacré à la crise massive que nous vivons, car elle modifie tout : nos rapports au monde, à la nature, à nos métiers, au langage et à la vérité. Ces deux derniers points, notamment, méritent d’être mis en avant, tant le baratin semble triompher, que ce soit du côté des politiques ou des lieux de savoir. Flaubert écrivait à Tourgueniev : « J’ai toujours tâché de vivre dans une tour d’ivoire ; mais une marée de merde en bat les murs, à la faire crouler… ». les architectes ne sont plus dans une tour d’ivoire depuis longtemps, mais la marée est bien là.Sujet multiple, donc, pour le bulletin, pour nous convaincre que le baratin peut être endigué et que l’on peut retrouver une « vérité de parole », pour employer le beau mot d’Yves Bonnefoy. Comment mettre l’enseignement de l’architecture au service de la lutte contre le changement climatique ?Comment penser les formes d’une occupation heureuse du territoire en évitant les fausses évidences et les lieux communs ? Comment le projet architectural pourrait-il servir un nouveau pacte de civilisation ?

Pascal Fort

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Annual Symposium 2021: Architectural History + Climate Emergency – 9, 10, 11, 16, 17 et 18 juin 2021

This year’s annual symposium is organized by the Society of Architectural Historians of Great-Britain and held in partnership with Architects Declare, ACAN, Heritage Declares, and the RIAS. Spread across two weeks the Symposium is convened by Prof Alex Bremner, Dr Barnabas Calder, Savia Palate, and Dr Neal Shasore.

Date: 9, 10, 11, 16, 17, 18 June 2021

Via Zoom. Pour s’inscrire : cliquez ici
Vous recevrez par la suite par mel le lien.

Présentation

The Symposium places the nexus between architecture and energy centre stage in our understanding of the historic built environment, considering how both large-scale energy consumption and socio-political regimes of energy production force us to give greater consideration to architecture’s environmental impact through time.By investigating the relationship between buildings and energy, in conjunction with other factors such as the building industry’s contribution to deforestation, eco-system destruction, and wide-spread pollution connected to primary material procurement, architectural history can reclaim its long-standing place as a central contributor to architectural debate and practice. Much more importantly, considering the history of architecture in this context can make a significant contribution to understanding and addressing the fossil fuel dependency and biodiversity crisis that threatens the continuation of life on Earth.

Programme

Accédez au programme : cliquez ici

Contribution membre UMR AUSser

11 june 2021 : Assessing the 1973 Turn in Architecture: Oil Crisis, Alternative Energies, and the Insulation Boom
Paul Bouet (École nationale supérieure d’architecture Paris-Est, OCS/UMR AUSser) and Jean Souviron (Université Libre de Bruxelles)

Pour s’inscrire à cette intervention : cliquez ici

Résumé de l’intervention : Until recently, the historiography of postwar architecture was dominated by milestones such as 1968 with its wave of cultural protests, or 1980 with the triumph of postmodernism at the Venice Biennale. With the current rise of environmental concerns, historians are also turning their attention to 1973, marked by the first oil crisis and often considered an ecological turn for architecture. But what did this moment really represent in the history of the relationships between architecture, energy and the environment? How did it affect architecture materially?

In this paper, we assess the 1973 moment by determining its implications for architecture and by analysing its lesser-known but lasting consequences for construction. First, we discuss how the tensions over oil combined with the emergence of environmentalism yielded a conception of the building sector as a key field in the reduction of fossil fuel use. Then, we examine how the rise of research into the integration of renewable energies in buildings, particularly solar energy, shaped an alternative path towards an architecture less dependent on oil, coal or uranium. Finally, we analyse how the thermal regulations introduced in the aftermath of the oil crisis generated a boom in the consumption of insulation products alongside electricity to operate HVAC systems. Drawing on case studies in Western Europe, connected to examples in Africa and North America, we argue that while 1973 fostered a temporary interest in reducing the ecological impact of architecture, its material consequences may have contributed to an increase in the environmental footprint of buildings.

Pascal Fort

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Annual Symposium 2021: Architectural History + Climate Emergency – 9, 10, 11, 16, 17 et 18 juin 2021

This year’s annual symposium is organized by the Society of Architectural Historians of Great-Britain and held in partnership with Architects Declare, ACAN, Heritage Declares, and the RIAS. Spread across two weeks the Symposium is convened by Prof Alex Bremner, Dr Barnabas Calder, Savia Palate, and Dr Neal Shasore.

Date: 9, 10, 11, 16, 17, 18 June 2021

Via Zoom. Pour s’inscrire : cliquez ici
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Présentation

The Symposium places the nexus between architecture and energy centre stage in our understanding of the historic built environment, considering how both large-scale energy consumption and socio-political regimes of energy production force us to give greater consideration to architecture’s environmental impact through time.By investigating the relationship between buildings and energy, in conjunction with other factors such as the building industry’s contribution to deforestation, eco-system destruction, and wide-spread pollution connected to primary material procurement, architectural history can reclaim its long-standing place as a central contributor to architectural debate and practice. Much more importantly, considering the history of architecture in this context can make a significant contribution to understanding and addressing the fossil fuel dependency and biodiversity crisis that threatens the continuation of life on Earth.

Programme

Accédez au programme : cliquez ici

Contribution membre UMR AUSser

11 june 2021 : Assessing the 1973 Turn in Architecture: Oil Crisis, Alternative Energies, and the Insulation Boom
Paul Bouet (Université Gustave Eiffel, OCS/UMR AUSser) and Jean Souviron (Université Libre de Bruxelles)

Pour s’inscrire à cette intervention : cliquez ici

Résumé de l’intervention : Until recently, the historiography of postwar architecture was dominated by milestones such as 1968 with its wave of cultural protests, or 1980 with the triumph of postmodernism at the Venice Biennale. With the current rise of environmental concerns, historians are also turning their attention to 1973, marked by the first oil crisis and often considered an ecological turn for architecture. But what did this moment really represent in the history of the relationships between architecture, energy and the environment? How did it affect architecture materially?

In this paper, we assess the 1973 moment by determining its implications for architecture and by analysing its lesser-known but lasting consequences for construction. First, we discuss how the tensions over oil combined with the emergence of environmentalism yielded a conception of the building sector as a key field in the reduction of fossil fuel use. Then, we examine how the rise of research into the integration of renewable energies in buildings, particularly solar energy, shaped an alternative path towards an architecture less dependent on oil, coal or uranium. Finally, we analyse how the thermal regulations introduced in the aftermath of the oil crisis generated a boom in the consumption of insulation products alongside electricity to operate HVAC systems. Drawing on case studies in Western Europe, connected to examples in Africa and North America, we argue that while 1973 fostered a temporary interest in reducing the ecological impact of architecture, its material consequences may have contributed to an increase in the environmental footprint of buildings.

[Parution le 18 mai 2021] « Une autre Rome. Les métamorphoses d’une métropole : du « miracle italien » au « chaos urbain » ? (1950-2020) » / Pierre Gras, Libel éditions, mai 2021

« Une autre Rome. Les métamorphoses d’une métropole : du « miracle italien » au « chaos urbain » ? (1950-2020) » / Pierre Gras, Libel éditions, mai 2021, ISBN 978-2-491924-07-2

Accédez au site éditeur : Une autre Rome

Présentation

« Rome n’est plus dans Rome, elle est toute où je suis. » Confirmant la formule de Corneille, l’évolution de la Ville éternelle depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale s’est traduite par des crises et des transformations spectaculaires au plan politique, économique et social, comme en matière d’urbanisme, d’architecture ou de logement. La capitale italienne s’est ainsi métamorphosée en un vaste territoire, urbanisé de façon souvent anarchique, qui s’étend du cœur de la cité antique jusqu’à la mer Tyrrhénienne. Mais qui connaît vraiment cette autre Rome, passée en sept décennies du « miracle italien » au chaos quotidien, si l’on en croit la presse transalpine ?  Cette enquête historique passionnante, puisant aux meilleures sources italiennes et françaises, offre un regard neuf sur la Rome contemporaine, si attachante et pourtant si complexe.

Feuilletez un extrait : cliquez ici

[visio-conférence] Cinquième déjeuner Jeunes Chercheuses | Jeunes Chercheurs : « Le périurbain, eldorado des loisirs sportifs ? Imaginaires et aménagements de l’après-guerre à l’après-COVID » – Labex Futurs urbains – 11 mai 2021

Le Labex FUTURS URBAINS présente le cinquième déjeuner Jeunes Chercheuses | Jeunes Chercheurs, Groupe Transversal « Ville, Tourisme, Transport et Territoire » sur le thème : Le périurbain, eldorado des loisirs sportifs ? Imaginaires et aménagements de l’après-guerre à l’après-COVID, présenté par Marion Philippe, Docteure et ATER à l’UFR STAPS Université Gustave Eiffel – Laboratoire ACP
Mardi 11 mai 2021 – de 13 h 00 à 14 h 00 (en Visioconférence)

Participer à la réunion Zoom : https://univ-eiffel.zoom.us/j/88652341752
ID de réunion : 886 5234 1752Mot de passe : dD2TrDtk
Une seule touche sur l’appareil mobile
+33170950350,,88652341752#,,#,56521636# France
+33186995831,,88652341752#,,#,56521636# France

Programme
  • Présentation : Roberta Morelli (co‐directrice du Labex Futurs urbains, ENSA Paris‐Belleville, IPRAUS/UMR AUSser)
  • Introduction : Nacima Baron (Professeur de géographie Université Gustave Eiffel, laboratoire LVMT, Groupe Transversal « Ville, Tourisme, Transport et Territoire » du Labex Futurs urbains)
  • Modération : Gwendal Simon (Maître de conférences en aménagement‐urbanisme à l’Université Gustave Eiffel, LVMT, Ecole d’Urbanisme de Paris, Groupe Transversal « Ville, Tourisme, Transport et Territoire » du Labex Futurs urbains)
Pascal Fort

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[visio-conférence] Cinquième déjeuner Jeunes Chercheuses | Jeunes Chercheurs : « Le périurbain, eldorado des loisirs sportifs ? Imaginaires et aménagements de l’après-guerre à l’après-COVID » – Labex Futurs urbains – 11 mai 2021

Le Labex FUTURS URBAINS présente le cinquième déjeuner Jeunes Chercheuses | Jeunes Chercheurs, Groupe Transversal « Ville, Tourisme, Transport et Territoire » sur le thème : Le périurbain, eldorado des loisirs sportifs ? Imaginaires et aménagements de l’après-guerre à l’après-COVID, présenté par Marion Philippe, Docteure et ATER à l’UFR STAPS Université Gustave Eiffel – Laboratoire ACP
Mardi 11 mai 2021 – de 13 h 00 à 14 h 00 (en Visioconférence)

Participer à la réunion Zoom : https://univ-eiffel.zoom.us/j/88652341752
ID de réunion : 886 5234 1752Mot de passe : dD2TrDtk
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Programme
  • Présentation : Roberta Morelli (co‐directrice du Labex Futurs urbains, ENSA Paris‐Belleville, IPRAUS/UMR AUSser)
  • Introduction : Nacima Baron (Professeur de géographie Université Gustave Eiffel, laboratoire LVMT, Groupe Transversal « Ville, Tourisme, Transport et Territoire » du Labex Futurs urbains)
  • Modération : Gwendal Simon (Maître de conférences en aménagement‐urbanisme à l’Université Gustave Eiffel, LVMT, Ecole d’Urbanisme de Paris, Groupe Transversal « Ville, Tourisme, Transport et Territoire » du Labex Futurs urbains)

[Compte-rendu] Petit séminaire des doctorants de l’UMR Ausser – 7 mai 2021

Séminaire du 7 mai 2021

La cinquième séance du Petit Séminaire a eu lieu en vidéo-conférence via zoom le 7 mai 2021 à 18h.

Elle était organisée par 4 doctorantes de l’IPRAUS/AUSser :
Delphine Bresson (IPRAUS/AUSser)
Coline Madelaine (IPRAUS/AUSser)
Armelle Ninnin (IPRAUS/AUSser)
Alexandrina Striffling (IPRAUS/AUSser)

Déroulement de la séance Intervention de Véronique Hattet, responsable cartographie de l’UMR

– Présentation des fonds cartographiques de l’UMR (Asie Pacifique, Moyen Orient, France…)

– Présentation de l’accès aux reproductions numériques et des outils à disposition des doctorants.

– Échanges autour des besoins respectifs des doctorants présents.

– Pour aller plus loin : Véronique Hattet propose des séances de tutorat pour le logiciel Qgis et accompagne les doctorants dans leurs recherches spécifiques de cartes. À la demande de certains doctorants, une séance plus poussée pourra être organisée par le PS sur la cartographie.

Actualités

– Présentation du projet de retraite d’écriture : organisation, déroulement, objectifs…

– Delphine Bresson et Coline Madelaine ont été élues représentantes des doctorants au sein du conseil de l’EDVTT.

Échanges autour des méthodes de lecture et d’écriture

Chaque doctorants expose des éléments de travail, autour desquels discuter : 

– Présentation de différents types de fiches de lecture

– Présentation de différentes manières d’organiser sa bibliographie (Zotero, rangement…)

– Présentation d’un état de l’art

Conclusion de la séance

Journée d’étude « Architecture & littérature : fiction, rhétorique et poétique » – Collège de france, Jean-Louis Cohen – 14 mai 2021

La journée d’étude « Architecture & littérature : fiction, rhétorique et poétique » est proposée par Jean-Louis Cohen, Collège de france, Architecture et forme urbaine (chaire internationale) le 14 mai 2021, Site Berthelot – Salle 2.

Compte-tenu des impératifs sanitaires, la journée se tient à huis clos. La retransmission intégrale sera visible ultérieurement sur le site du Collège de France.

Présentation

Contrairement à la prophétie de Victor Hugo, le livre n’a pas tué l’édifice. Tous deux n’ont cessé de coexister et les plus importants architectes d’aujourd’hui ont établi leurs positions créatrices sur des écrits — il suffit de penser aux ouvrages déterminants de Robert Venturi et de Rem Koolhaas.
Les interférences entre l’architecture et la littérature ont fait l’objet de publications récentes, telles qu’Écrire l’architecture, numéro d’Europe (2017) et l’ouvrage d’Emmanuel Rubio et Yannis Tsiomis, L’architecte à la plume (2019). Le Pavillon de l’Arsenal organise le cycle de conférences Le Grand Paris des Écrivains, tandis que la Société française des architectes a lancé plusieurs concours d’écriture à l’enseigne de l’Architecture à la lettre – un lieu, un texte.
Des réminiscences intimes à l’évocation poétique d’un lieu et au transfert du modèle structurel de l’édifice dans le champ littéraire, de multiples figures sont à la source d’échanges féconds entre le bâti et l’écrit. En prolongement d’un cours placé sous le signe de l’interurbanité, ou de la relation entre les formes urbaines, dans lequel la théorie littéraire est prudemment mise à contribution, on s’interrogera sans dogmatisme lors de cette rencontre sur la relation entre les écrivains, les architectes et les édifices.

Programme Accédez au programmeTélécharger Interventions membres UMR AUSser

De 9 h 30 à 12 h 45, séance modérée par Guillemette Morel Journel (ACS/AUSser)
09:30 – 09:45 Jean-Louis Cohen (IPRAUS/AUSser) : Introduction aux débats
De 14 h à 17 h, séance modérée par Jean-Louis Cohen
15:00 – 15:30 Guillemette Morel Journel : Pourquoi tant de haine ? Les écrivains sans l’architecture moderne

Pascal Fort

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